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maires de vanves

  • UN DROIT DE REPONSE DU MAIRE DE VANVES

    Le Blog de Vanves Au Quotidien  publie un droit de réponse d’un politique qui souhaite avoir de bonnes relations avec son député après avoir dit « pis que pendre » à son propos lors de la campagne électorale

    « Dans l’article intitulé « La photo du jour à Vanves : peu de Vanvéens pour la célébration de la Libération », publié le dimanche 27 août 2017 dans votre blog, vous m’attribuez des propos déplacés à l’égard du Député Gabriel ATTAL que je n’ai jamais prononcés.

    Je démens catégoriquement avoir tenu de tels propos au sujet du Député de notre circonscription.

    A l’avenir, je vous invite à vérifier vos sources avant de faire de la désinformation.

     En cette période de rentrée scolaire, comme tout bon élève consciencieux, j’ose espérer que vous prendrez enfin de bonnes résolutions afin d’éviter tout malentendu et la diffusion d’informations erronées ». 

  • GAUDUCHEAU MAIRE DE VANVES DEPUIS 15 ANS : L’AVIS DE CATHERINE NAVIAUX (EELV) : « Oser, pour innover, n’est pas vraiment sa maxime »

    Quinze ans après l’élection de Bernard  Gauducheau (UDI) comme maire,  qu’en est il ? Le Blog Vanves Au Quotidien continue à demander leur avis à des élus et des ex-élus  de tous bords politiques (3 par tendances politiques) avec les réserves exprimées dans le blog du  16 Mars dernier.  C’est au tour de Catherine Naviaux pour le groupe local EELV Vanves

    « Comment décrire Vanves ? La ville est calme, propre, mais morne. Personne ne connaît cette ville insérée entre Issy les Moulineaux et Malakoff. Sa voisine de l’est de taille équivalente a su être plus dynamique, plus animée. Depuis 15 ans Bernard Gauducheau a voulu mettre en place des lieux de concertation mais, il y a un problème, quand on fait de la concertation une partie du pouvoir échappe au premier édile de la ville. De ce fait, il ne concerte pas, il informe. Quand aux associations, très nombreuses sur la ville, elles n’ont toujours pas leur maison où elles pourraient se concerter, y accueillir les vanvéens. Elles doivent rentrer dans le moule, surtout ne pas se montrer dans la rue, y dire ce qu’elles font, cela détériorerait la quiétude de la ville. Pas de théâtre de rue, pas de musique en dehors des dates officielles.

    L’accès aux préaux des écoles pour des réunions ou des activités est facile mais les salles de spectacle ne sont quasiment pas accessibles aux associations de spectacles vivants.

    Aucune ambition d’envergure pour diminuer la consommation énergétique, c’est l’exemple des nouveaux bâtiments publics des écoles Cabourg ou celui qui amène à préférer "fait venir" à Vanves Kengo Kuma, la coqueluche japonaise de l'architecture contemporaine, pour réaliser un bâtiment de promoteur plutôt que de privilégier un architecte proposant des normes énergétiques en cohérence avec la COP21.

    Quelques bribes tout de même de positif : l'aménagement de la rue Carnot, quelques avancées pour les déplacements à vélo, l'abandon des pesticides dans le parc, une certaine transparence de l'action politique, une grande présence sur le terrain, un respect de l'opposition.

    Mais oser, pour innover, n’est pas vraiment la maxime de Bernard Gauducheau ».

  • GAUDUCHEAU MAIRE DE VANVES DEPUIS 15 ANS : L’AVIS DE GUY JANVIER (PS) : « Le « Vivre-ensemble » ne devrait pas être qu’un slogan ! »

    Quinze ans après l’élection de Bernard  Gauducheau (UDI) comme maire,  qu’en est il ? Le Blog Vanves Au Quotidien continue à demandre leur avis à des élus et des ex-élus  de tous bords politiques (3 par tendances politiques) avec les réserves exprimées dans le blog du  16 Mars dernier.  C’est au tour de Guy Janvier  (PS) qui a été maire de Vanves entre 1995 et 2001 (photo lors de sa prise de fonction le 25 Juin 1995).

    « Le principal avantage du maire actuel est de bénéficier d’un environnement politique favorable. Les subventions du Département et de la communauté d’agglomération Grand Paris Seine Ouest lui ont permis de financer un certain nombre d’équipements nouveaux utiles à la ville de Vanves et à ses habitants : la salle Panopée, Cabourg, l’ODE (le nouveau conservatoire).

    (Pour mémoire, toutes les subventions que j’avais demandées au Département lorsque j’étais maire m’avaient été refusées par le président du conseil général de l’époque.)

    Je regrette que l’aménagement plutôt réussi de la place de la République n’ait pas été accompagné de places de stationnement qui auraient facilité l’accès aux commerces du centre ancien. De plus, j’ai toujours pensé que l’installation d’un équipement public (par exemple, l’ODE) dans ce quartier aurait permis de le dynamiser.

    La création d’un « espace partagé » sur l’axe Jean Jaurès/Sadi Carnot est une réussite.

    A mon avis, la grande faute du maire, en matière d’urbanisme, est de n’avoir rien fait sur le cœur du Plateau où vivent plusieurs milliers d’habitants. J’ai eu l’occasion de rappeler, sur ce blog, les actions que j’avais réalisées pendant mon mandat. Depuis, pas grand chose !

    La difficulté du « métier de maire » est d’organiser le dialogue. Ce n’est pas facile, et je ne veux pas jeter la pierre à mon successeur. Je constate simplement qu’il a reculé sur deux de ses projets : l’aménagement de l’îlot Cabourg et la station de gaz naturel, suite à une forte mobilisation des riverains.

    Ce qu’il nous faut c’est organiser le débat démocratique. Quelle ville voulons-nous ? Je constate que tous les projets immobiliers aujourd’hui s’adressent à des catégories particulièrement privilégiées. Attention à ce que la mixité sociale, qui caractérise notre ville et en fait un de ses atouts, ne disparaisse pas. Et j’ai le sentiment aussi que les plus fragiles de nos concitoyens ne sont pas suffisamment aidés. A titre d’illustration, pourquoi avoir fermé la résidence Danton qui apportait des services appréciables aux personnes âgées ?

    Les actions en faveur de la jeunesse, malgré le dynamisme de l’ESCAL, me paraissent insuffisantes. Je ne vois pas beaucoup d’actions de solidarité, en dehors des campagnes organisées par les associations nationales. Le « Vivre-ensemble » ne devrait pas être qu’un slogan. A nous tous d’y travailler !

    Je pense que la limitation à deux mandats successifs serait une bonne chose, mais tant que ce n’est pas inscrit dans la loi, c’est aux électeurs d’en décider ».

    PRECISION DE GUY JANVIER (PS)

    Lorsque vous m’avez demandé, comme à d’autres personnalités politiques de Vanves, de faire le bilan des 15 ans du maire et de savoir si j’étais pour la limitation du nombre de mandats, j’ai hésité à répondre. En effet, mon jugement, en tant que prédécesseur de Bernard Gauducheau, ne risquait-il pas de manquer d’objectivité ? A la lecture des réponses qui vous ont été envoyées et que vous avez publiées, j’ai pensé que votre demande faisait partie du débat démocratique et que je n’avais pas de raison particulière de ne pas y participer.  J’ajoute même que cette initiative contribue à un exercice que tout élu devrait réaliser, à savoir, organiser des évaluations régulières en cours de mandat et ne pas se contenter du traditionnel « bilan de fin de mandat ».

    Par la même occasion je vous prie de bien vouloir rectifier une erreur que vous avez commise récemment en parlant de mon début de mandat. Lorsque j’ai été élu, le 18 juin 1995, je n’ai pas pris une semaine de congés comme vous l’avez écrit. Je vous rappelle que j’étais haut-fonctionnaire, détaché auprès de la Commission européenne à Bruxelles, et que j’ai utilisé cette semaine à faire des allers-retours entre Vanves et Bruxelles pour régler ma situation administrative et préparer le premier conseil municipal. C’est tout sauf des vacances…

    Voilà. Un rectificatif pour rétablir une petite vérité. Merci, en tout cas, pour votre blog qui est une pierre à la construction de notre démocratie locale."