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elections municipales mars 2020

  • VANVES VIVAIT VOILA 5 ANS 44 JOURS DE CONFINEMENT

    Toute cette semaine, les médias, la presse, mais aussi des vanvéens sur les réseaux sociaux ont rappelé cette période de confinement vécu voilà 5 ans à cause du Covid-19 comme le Blog dimanche dernier qui racontait ce fameux week-end du 1er tour des élections couplé avec l’annonce de la fermeture des cafés-restaurant puis du confinement entre le 17 Mars et le 11 Mai 2020 sur lequel revient le blog aujourd’hui44 jours ou 6 semaines de confinement, où la plupart des vanvéens, ont partagés leur temps entre dodo-télétravail-courses à la supérette-télétravail-jogging-télé-texto-vidéo-dodo.

    Les vanvéens redécouvraient une ville sans ses bruits habituels, avec moins d’hélicoptères dans le ciel au dessus du Plateau, avec ses cloches, même lointaines que l’on n’entendait plus sonner dans le brouhaha urbain, ni le chant des oiseaux. Les riverains du parc des expositions s’en sont aperçus puisqu’ils n’étaient plus gênés par les nuisances engendrées par son activité qui était nulle, en dehors d’un hall où avait été installé un centre de dépistage mais uniquement pour le personnel médical et soignant. «Avec la chute de la pollution sonore en ville, le paysage s’est beaucoup modifié. Il devient possible de percevoir les sens de la nature comme le chant des oiseaux ou les bruissements des feuilles dans les arbres. Autant de sonorités qui sont habituellement difficiles à entendre, masquées par le bruit incessant de la circulation et des activités humaines» remarquait un vanvéen   

    Dés les premiers jours de cette crise sanitaire, le maire a dû balayer tous les champs possibles d’intervention d’une commune, grâce à ses services et le personnel communal, des crèches et des écoles jusqu’aux EHPAD et personnes âgées et vulnérables isolées, en faisant respecter les mesures de confinement et la tranquillité publique grâce à la police municipale, en venant en aide aux personnels de santé (distribution de masques, de blouses…)  comme aux commerçants et artisans (pour leur faire bénéficier des aides de la Région et GPSO) en suscitant un réseau municipal de solidarité, et en mobilisant associations et bonnes volontés. Sans parler des tests systématiques dans les EHPAD, des masques qui devraient être systématiquement distribués par les villes.

    Durant toute cette période de confinement, le maire de Vanves a tenu informé ses administrés par des vidéos hebdomadaires diffusées chaque vendredi sur le site Facebook de la ville, en rappelant les régles à respecter, notamment limiter ses sorties, suivies par les vanvéens. A la mi-Avril 2020, iI indiquait que Vanves n’avait pas été épargné par cette épidémie, avec une vingtaine de décès depuis le début du mois d’Avril (0,07%), 4 dans les EHPAD Medecis et Arpavie, et 5 dans la résidence pour prêtres retraités de la communauté des Jésuites. Le commissariat avait été aussi touché par le Covid-19, suite à un diagnostic positif, et avait dû fermer ses portes le 5 avril pour désinfection des locaux et des véhicules.

    L’un de ses grands soucis a été de fournir en masques, personnels soignants, communaux, et vanvéens durant toute cette période, aidé par la Région, le département. Vanves revenait 4500 masques chirurgicaux grâce à la Région à la mi-Avril  qui ont été distribués à l’ensemble des professionnels vanvéens (1500), faisait une première commande de  30 000 masques en tissu lavable le 9 Avril. «La priorité doit être de nous concentrer sur la fourniture de ces équipements aux professionnels les plus exposés» indiquait Bernard Gauducheau

    Un plan de continuité des services municipaux a été mis en place à Vanves comme dans toutes les communes, en lien permanent avec GPSO, le maire tenant une réunion régulière avec ces différents chefs de services.  Des créches et écoles assuraient l’accueil des personnels soignants. Même le lycée Michelet fermé, a accueilli des enfants du personnels soignants, les agents de la Région logés dans le lycée ayant été mobilisés pour assurer l’accueil ou l’entretien des locaux utilisés.

    Un réseau municipal de solidarité a été mis en place qui a rassemblé jusqu’à 170 bénévoles qui ont permis de faire des courses pour les seniors, distribuer des produits de premières nécessités… auxquels se sont joints le réseau voisinage du Secours Populaire, la Communauté des Jésuites, des jeunes du lycée Michelet, avec la volonté de la ville de collecter et de coordonner toutes les initiatives privées et individuelles (associations, bénévoles…) de solidarité grâce à la mise en place d’une adresse mail unique, via le CCAS. Celui-ci avait mis aussi en place un dispositif semblable à celui réalisé lors des canicules vis à vis personnes âgées isolées dont 650 sont appelés régulièrement par le CCAS, en bénéficiant du portage de repas à domicile (73 ).  D’autant plus, dans ce contexte, que l’action d’associations caritatives était devenue difficile, comme pour le secours Catholique qui avait dû suspendre ses accueils et la permanence du mardi matin pour l’aide alimentaire. Le Rosier Rouge avait suspendu ses réservations, gardant des résidants qui n’avaient pu rentrer dans leur contrée lointaine.

    Enfin, le Pére curé de Vanves d’alors, Bertrand Auville, curé de Vanves,  proposait quelques petites causeries spirituelles enregistrées deux fois par semaine, a laissé la grande porte de l’église St Remy ouverte, et organisé, chaque dimanche à 18H, une visio-apéro pour partager quelques nouvelles, échanger, adresser un message….

  • VANVES ET LES MUNICIPALES PAR LE PETIT BOUT DE LA LORGNETTE : LA GEOTHERMIE, UNE OCCASION MANQUEE RECUPEREE PAR LES ECOLOGISTES

    Vanves Demain est la seule liste à proposer de se rapprocher de Malakoff et de Montrouge pour s’associer au projet de géothermie en cours que la ville de Vanves a refusée et ratée

    «Une telle exploitation suppose des investissements financiers conséquents. Du coup, elle ne peut être envisagée que dans des secteurs à forte concentration de logements (au moins 3000 équivalent-logements dans un rayon de moins de 3 à 4 km) indique le SIPPEREC, syndicat intercommunal. C’est le cas du territoire de Malakoff qui dispose d’un potentiel certain en matière de géothermie de très basse, basse et moyenne énergies qui n’est pas exploité. «Nous travaillons sur ce dossier depuis plus un an et demi. L’étude de schéma directeur des réseaux de chaleur des Hauts-de-Seine réalisé par le SIPPEREC révèle un potentiel intéressant de production géothermique sur les territoires  de et autour de Malakoff. Notre territoire est très porteur dans ce domaine là. Comme il y a possibilité, nous étions décidé à y aller, car nous sommes une ville en transition (écologique et énergétique)» expliquait récemment Jacqueline Belhomme (FG/PC) maire de Malakoff. «Mais seul c’était impossible, il fallait pouvoir le faire avec d’autres villes».

     L’accord s’est fait avec Montrouge – pas avec Vanves car sa municipalité craignait que les travaux se traduisent par de nombreux chantiers et tranchés dans la chaussée, ce qui est toujours impopulaire,   – alors  le potentiel de logements raccordable existe (10 000) dont 6 à 7000 logements  à Malakoff en collectif, avec des écoles, des équipements sportifs, ces créches…. De surcroît Malakoff dispose d’un  terrain disponible pour accueillir l’usine de production enterrée avec ses deux puits de forage, une pompe à chaleur pour faire remonter l’eau, ces installations techniques de distribution,  ce qui représente une parcelle de 5000/7000 m2 :  le stade Lénine prés de RFO, et de la station Malakoff-Plateau de Vanves de la ligne 13. Le projet devrait voir le jour en 2023 et le chantier commencer après les Municipales de 2020, peut être avec Vanves si les écologistes accédent aux affaires

  • VANVES EN CAMPAGNE : LES PROPOSITIONS POUR ARRETER DE DENSIFIER ET VERDIR LA VILLE

    Le constat dressé par les vanvéens, en matière d’urbanisme, est terrible : «Il y a une densification incontrôlée qui ne protége par les constructions anciennes, gêne les riverains, et ne s’accompagne pas d’un développement suffisants des équipements publics et des commerces. On a l’impression que le charme du «village» va disparaître» constatait un Vanvéen. «Végétaliser ce n’est pas que planter des arbres, il faut arrêter de faire disparaître jardins et pavillons pour construire»…

    Avec le commerce, l’urbanisme est un des points chauds de la campagne, en dehors du fait que tout le monde veut végétaliser  - poursuivre la rénovation du parc F.Pic, rénover le square de l’hôtel de ville, renforcer la végétalisation des espace publics à chaque réhabilitation de voirie, maintenir notre rythme de plantation et de remplacement d’une centaine d’arbres par an, végétaliser les cours d’école pour le maire sortant. Remettre de la nature dans les espaces publics, en identifiant des îlots de chaleur pour les atténuer en les végétalisant et en les dotant de fontaines, en plantant des arbres partout, en autorisant les habitants à végétaliser l’espace public prés de chez eux pour les écologistes. Tout comme les marcheurs qui proposent, en outre,  de végétaliser les espaces trop minéraux comme le square Marceau, la place de la République. Ils souhaitent même rendre le parc Michelet aux Vanvéens en donnant à l’Etat, toutes les garanties permettant de l’ouvrir en dehors du temps scolaire, et en remplaçant le mur du Boulevard du Lycée par une enceinte donnant sur la végétalisation. Le maire sortant se limite à proposer l’aménagement d’une continuité piétonne et végétalisée entre le parc Michelet, et les parcs F.Pic et Jean Paul II qui sera ouvert du côté de la rue d’Issy.
    Le maire sortant promet de faire évoluer le PLU «en intégrant une dimension écologique renforcée», de préserver les pavillons remarquables, en attribuant une aide financière aux propriétaires pour l’entretien et la rénovation de ces pavillons. Ses opposants veulent mettre fin «à la bétonisation sans limite en utilisant en ultime recours le droit de préemption du maire» (LREM), protéger l’environnement notamment en imposant à l’ensemble des promoteurs une «charte Vanves Village» intégrant une partie végétalisée en pleine terre, un espace dédié aux commerces et services ainsi que des toits végétalisés LREM). Les écologistes parlent d’une charte éthique avec les promoteurs immobiliers orientant vers les niveaux de très base consommation énergétique, la production d’énergie renouvelables, des accés limités aux espaces verts et des chantiers respectueux de l’environnement. Les communistes feront signer une charte de la promotion immobilière qui permet notamment de limiter les prix

    Le maire sortant souhaite développer un projet d’aménagement urbain avec logements, commerces, espaces verts et services au pied de la future gare  du  Grand Paris Express au Clos Montholon. Tout comme ses opposants. «Ce quartier en pleine mutation, fera l’objet d’une application privilégié de plusieurs principes qui seront inscrits au PLU : 30% de logements sociaux, préservation des couloirs de diversité, stationnement vélo, réalisation d’espaces destinés au commerce ou à l’artisanat en rez-de-chaussée »  indiquent les écologistes. «Nous requalifierons l’entrée du Clos Montholon et de l’accés à la nouvelle gare du Grand Paris Express » indiquent les marcheurs  qui veulent réinventer les entrées de ville en lien avec les communes voisines. Notamment entre les portes Brancion et de la Plaine pour couvrir le Périph, y installer des équipements sportifs. Le maire sortant souhaite initier un projet intercommunal (Vanves-Issy-Malakoff) pour reconquérir ses espaces publics