Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

masques

  • VOILA UN AN A 12H, VANVES ETAIT COFINE TOTALEMENT POUR DEUX MOIS

    Les vanvéens ont vécu quatre périodes durant cette épidémie, le confinement du 17 Mars au 11 Mai, le déconfinement du 11 Mai au 10 Juillet, le reconfinement (31 Octobre-15 Décembre) et le couvre-feu depuis le début de l’année. Voilà exactement un an, un mardi à midi pile, était appliquée le confinement annoncée par le Président de la République avec sa célèbre formule : «Nous sommes en guerre ! »

    Mardi matin, le spectacle était saisissant sur la place de République où les parents avec leurs enfants avaient profité de leur liberté jusqu’à midi. Plusieurs commerçants annonçaient sur les réseaux sociaux les dispositions qu’ils avaient prises suite à la fermeture de leurs boutiques. L’après midi était impressionnante, personne dehors à quelques exceptions prés, des supérettes et magasins ouverts mais sans file d’attente,  aux rayons vides. Par contre à 20H, notamment sur le Plateau, beaucoup de vanvéens ont ouvert leurs fenêtres pour applaudir le personnel soignant à la suite d’un mot d’ordre lancé sur Internet où il était demandé de réitérer ce geste chaque soir.  Le lendemain, les premiers contrôles de police étaient effectués notamment sur le Plateau à Carrefour Market, et dans le Centre Ancien, place de la République. Les habitants redécouvraient une ville sans ses bruits habituels, avec moins d’hélicoptéres dans le ciel au dessus du Plateau, avec ses cloches, même lointaines que l’on n’entendait plus sonner dans le brouhaga urbain, ni le chant des oiseaux, mais aussi toute une agglomération qui s’engourdissait au fil des jours pour deux mois

    Un plan de continuité des services municipaux avait été mis en place à Vanves comme dans toutes les communes, en lien permanent avec GPSO, le maire tenant une réunion régulière avec ces différents chefs de services.  Les municipalités comme  Vanves avaient pris des mesures de prévention et de précaution sanitaire annoncées dans deux courriers du maire adressés aux vanvéens, et sur le site Internet de la ville, relayées par les associations comme le stade de Vanves notamment : Plus d’école de tennis, de football… plus de matchs, ni de rencontres sportives comme l’avaient demandé les différentes fédérations sportives des disciplines représentées à Vanves ;  fermeture des créches, des accueils de loisirs, des écoles, des collèges et des lycées où étaient mis en place l’enseignement à distance ; Suspension des activités pour les moins de 18 ans organisées par les structures municipales (ESCAL, Service Jeunesse) avec annulation des classes de neige  ou de voyages à l’extérieur pour les ados par exemple ; fermeture des locaux communaux pour toutes activités associatives ou privées s’adressant à un public de moins de 18 ans, suspension des activités de loisirs et d’animation s’adressant à un public de plus de 70 ans ; fermeture du théâtre et arrêt du festival Art Danthé ; messes annulées, Prieuré Saint Bathilde fermé, les soeurs Bénédictines entrant en retraite…avec un week-end de Pâques inédit et confiné (11-12-13 Avril 2020).  Sans compter toutes les cérémonies annulées comme le «19 Mars», de «8 Mai» pour célébrer la victoire, ou les animations comme  le vide-grenier  du Plateau, la kermesse de Saint François, la fête des voisins, la Vanvéenne, le festval Cinéma-Ecologie à Michelet,  ou l’inauguration de la librairie « Le Cheval Vapeur » sur le Plateau… et cela jusqu’à la mi-Juillet.

    Dés les premiers jours de cette crise sanitaire, le maire a dû balayer tous les champs possibles d’intervention d’une commune, grâce à ses services et le personnel communal, des créches et des écoles jusqu’aux EHPAD et personnes âgées et vulnérables isolées, en faisant respecter les mesures de confinement et la tranquillité publique grâce à la police municipale, en venant en aide aux personnels de santé (distribution de masques, de blouses…)  comme aux commerçants et artisans (pour leur faire bénéficier des aides de la Région, du dépattement et  de GPSO), en suscitant un réseau municipal de solidarité, et en mobilisant associations et bonnes volontés (170 Vanvéens) pour faire les courses des seniors, distribuer des produits de premières nécessités. 160 familles ont été suivies dont 83 familles aidés dans le cadre de l’aide sociale du CCAS, recevant des produits de premières nécessités.  2000 consultation ont été réalisé par l’ESCAL auprés de familles en situation précaire, de seniors ou de jeunes isolés…

    Durant toute cette période, il a tenu informé ses administrés par des vidéos hebdomadaires diffusées chaque vendredi sur le site Facebook de la ville, en rappelant les régles à respecter, notamment limiter ses sorties, suivies par les vanvéens.

    Mais l’un de ses grands soucis a été de fournir en masques, personnels soignants, communaux, et vanvéens durant toute cette période, aidé par la Région, le département. Vanves a reçu 4500 masques chirurgicaux grâce à la Région à la mi-Avril qui ont été distribués à l’ensemble des professionnels vanvéens (1500), elle a fait une première commande de  30 000 masques en tissu lavable le 9 Avril… et distribués aux Vanvéens. En matière de prévention, deux centres de dépistages ont été ouverts à Vanves, réservés au personnel soignant, au laboratoire médical de la rue E.Renan et sur le parking 7 du parc des Expositions… Et un an aprés, la question est de savoir si la région Ile de France va être re-confinée…Seulement le Week-end. Décision demain lors du Conseil de Défense, auquel participera un vanvéen , Gabriel Attal, porte parole du Gouvernement

  • RECONFINEMENT A VANVES : LES VANVEENS SERAIENT ILS DEVENUS TRISTES, PESSIMISTES ET ANXIEUX ?

    Selon un sondage Ifop réalisé en ligne pour Consolab / 20 Minutes auprès d'un échantillon national représentatif de la population âgée de 18 ans et plus et résidant en France métropolitaine les vanvéens comme les français seraient 28% à ne pas avoir le moral, depuis ce reconfinement, contre 20% en avril. Son annonce voilà une quinzaine de jours,  a ainsi augmenté le nombre de vanvéens victimes d’anxiété (27%, soit une hausse de 7 points), de troubles du sommeil (38% soit 6 points de plus) mais aussi de dépression (12%, une augmentation de 3 points). À chaque fois, les femmes sont davantage affectées que les hommes.

    Dans ce contexte automnal, ces nouvelles restrictions sanitaires exacerbent le sentiment de tristesse chez les Français (52%), en particulier les femmes (60%), les jeunes (56%) et les personnes confinées seules (54%). De même, le reconfinement a suscité un sentiment de désespoir chez plus d’un tiers des Français (36%), en particulier chez les femmes (41%), les jeunes (49%) et les personnes n’ayant pas d’espace extérieur dans leur logement (47%). Cette baisse de moral s'accompagne en plus d'un isolement croissant de la population que n’arrangent pas les gestes barrières, les mesures de distanciation, sans compter l’effet saisonnalité : les dépressions saisonnières se manifestant déjà plus classiquement en novembre, période où la luminosité diminue en même temps que les relations sociales.

    Ce sondage montre que ces nouvelles mesures de restriction sont moins bien respectées par la population, qui apparaît minée psychologiquement, quinze jours après le début de ce reconfinement, sans parler de la fermeté montré par le gouvernement jeudi dernier lors de la conférence de presse du premier qui désespére nos commerçants et nos restaurateurs qui font leur meilleur chiffre d’affaire à cette époque de l’année. Une majorité de Français (60%) admet avoir déjà transgressé les règles de circulation depuis son entrée en vigueur,  soit quasiment deux fois plus que ce que l’Ifop avait pu observer lors du premier confinement après 6 semaines (33%). Pourtant les vanvéens donnent l’impression d’être respectueux de ces régles, même si l’on en voit quelques uns se déplacer sans masques, ce qui choque et provoque quelques réflexions. Ce sondage a constaté que la proportion de Français se déplaçant sous un faux prétexte est supérieur de 5 points (14 %) par rapport à ce qui avait relevé fin avril.

  • VANVES ET LE COVID-19 : UN PREMIER BILAN DE LA MOBILISATION DES MAIRES PAR L’AMIF

    A l’issue de ce premier semestre 2020 totalement inédit, alors qu’il y a des signes inquiétant de reprises de l’épidémie notamment dans la région ile de France, l’AMIF  (Association des maires d’ile de France) a dréssé un premier bilan des conséquences de cette crise sanitaire pour les 1268 Maires franciliens dans un rapport d’activité Spécial Covid

    Ce document démontre à quel point les maires ont été en première ligne pour gérer la crise et combien ils ont fait preuve d’une incroyable agilité qu’il s’agisse de l’organisation du (télé)travail pour leurs agents, de la fourniture de masques et de protections aux personnels de santé et à leurs habitants, avec encore une distribution à la Palestre voilà prés d’une semaine,  de mener des actions de communication  - envoi dernièrement aux associations vanvéennes du protocole  sanitaire d’utilisation des salles minicipales, courrier aux parents d’éléves pour la Rentrée scolaire  - pour expliquer, rassurer ou encore de coordonner des initiatives départementales et régionales. «Jamais la notion de service public local n’aura été aussi essentielle, d’autant que cette crise a mis en évidence une autre réalité, les solutions viennent du terrain !» déclare Stephane Beaudet, président l’AMIF

    Cette association de maires franciliens a dû s’adapter à ces circonstances exceptionnelles afin de maintenir un lien étroit avec l'ensemble des élus. Des outils innovants ont été mis en place afin de répondre aux demandes et aux besoins spécifiques des élus franciliens pendant cette crise dont la gestion au quotidien a été une première pour tous, rendant cette période particulièrement éprouvante. Son rôle a également consisté à faire remonter auprès des pouvoirs publics, les préoccupations des maires, notamment sur la reprise scolaire de Juin, ou leur souhait d’obtenir l’ouverture dérogatoire des marchés qui faisait l’objet d’un traitement trop différencié entre les départements d’Ile-de-France, mais pas dans les Hauts de Seine, où le préfet l’a toujours refusée pendant le confinement,  la protection des personnels et des résidents des EHPAD,  l’accès aux masques avec plusieurs distributions organisées par la mairie de Vanves,  ou encore le soutien à l’activité économique, la ville de Vanves relayant les aides régionales départementales et de GPSO notamment vis-à-vis des commerces, mais des particuliers lorsqu’ils achetaient un vélo électrique 

    L’AMIF s’est associée à l’initiative de la Région IDF, afin de permettre aux personnels soignants de la région (médecins libéraux, infirmières, pharmaciens, dentistes, professions para médicales…) d’accéder aux 150 000 tests sérologiques de dépistage rapide achetés par la Région. Elle a adressé un courrier aux maires franciliens que notre maire a reçu, afin qu’ils proposent aux personnels soignants de leur ville de venir se faire tester gratuitement dans les structures communales. L’AMIF a également relayé une autre initiative consistant à permettre aux communes d’accèder aux avantages de la centrale d’achat régionale afin de mutualiser l’achat de tests sérologiques. «La contribution de l’AMIF à ces opérations s’inscrit dans une démarche volontariste de sortie de confinement. Tout comme les maires ont su anticiper l’achat de masques pour leurs habitants, ils ont su anticiper les opérations de dépistages massifs à venir» indique le document de l’AMIF.

    Pour Stéphane Beaudet, président de l’AMIF, il s’agissait de mettre en place un dispositif de crise suffisament souple afin de répondre aux urgences d’une situation qui évoluait chaque jour, voire heure par heure, à ce moment là, et de donner des outils nécessaires à la lutte contre la propagation du virus. «Par la suite, les échanges avec l’AMIF ont été constants afin d’informer sur l’évolution de l’épidémie, élaborer et transmettre des kits de communication auprès des maires et du grand public, transmettre les conduites à tenir élaborées par nos médecins de veille, répondre aux questions – nombreuses - posées par les maires. Cela nous a permis, tout au long de la crise, de partager l’information, selon l’état des connaissances, sur ce virus inconnu et sur les mesures à prendre» indique Aurélien Rousseau directeur générale de l’ARS (agence régionale deSanté dans ce rapport d’activité qui ajoute : «Le travail avec les maires s’est aussi concrétisé, en lien avec les préfets, autour des mesures à prendre dans les cas de clusters qui pouvaient concerner des écoles. Des situations toujours très sensibles, où la proximité qu’ont les maires avec les parents d’élèves et les équipes pédagogiques est essentielle pour que les mesures sanitaires adaptées à chaque cas de figure soient comprises et appliquées ».