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covid-19

  • UN CENTRE VACCINATION COMMUN VANVES- ISSY LES MOULINEAUX ACCUEILLANT MAIS AVEC DES DOSES AU COMPTE-GOUTTE

    L’ouverture du centre de Vaccinations commun à  Issy-les-Moulineaux et à vanves à la Halle Christiane Guillaume (2 rue du Bateau Lavoir) du nom d’une présidente du Club de Hand ball féminin qui évolue en nationale, s’est faite dans un contexte particulier, la plupart des français comme des isséens et des vanvées, étant partagé entre inquiétude et engouement. Tout d’abord parce que le laboratoire Pfizer a annoncé qu’il allait de voir réduire temporairement les livraisons de nouvelles doses aux pays européens. Ensuite, un sondage Ifop indiquait que 54% des Français souhaitent désormais se faire vacciner. 15 points de plus qu’en Décembre. Ce qui explique que les demandes de rendez-vous, ouvertes jeudi dernier, ont été marquées par un afflux de demandes, tous les seniors n'ont pas pu s'inscrire, générant quelques crispations : 4 500 isséens et 2 200 Vanvéens sont concernés, en dehors du personnel de santé

    Lors du bilan sur la campagne de vaccination, le ministére de Santé indiquait qu’au 16 Janvier, 411 510 personnes ont fait l'objet d'une première injection sur le territoire. Soit une augmentation de 298%. Pour autant, la vitesse de vaccination diffère dans chaque région de France . La région Ile de France  est celle qui a vacciné le plus de personnes,  avec 77 012 injections. Vient ensuite la Nouvelle-Aquitaine avec 43 949 vaccins injectés, l'Auvergne-Rhônes-Alpes (43 340), et l'Occitanie (41 537). Le territoire a également vacciné  0,56% de sa population au moment où la campagne s’élargit aux plus de 75 ans.

    Le centre intercommunal de Vanves-Issy fait parti des 109 centres de vaccination ouvert en Ile de France lundi dans lesquels se sont rendus les élus, comme les maires d’Issy les Moulineaux et de Vanves hier en fin d’après midi.

    Il apparait sur-dimensionné par rapport aux possibilités actuelles, car  le préfet des Hauts de Seine, Laurent Hottiaux a informé  les maires Jeudi dernier, que chaque centre de vaccinations se verrait attribuer seulement  420 doses durant la première semaine, soit 5040 doses de vaccins pour les Hauts de Seine. «Il s’agit d’une première dotation, pour une montée en charge progressive qu’il faudra organiser» précisait il. Résultat pour le centre d’Issy-vanves, comme l’ont constaté les maires : 3 box sur les 8 prévus fonctionnent, et comme le reconnaissait l’un de ses responsables, "il n’est pas sûr qu’on obtienne toutes les doses prescrites". Occasion pour André Santini qui s’est fait vacciné, de pester contre ce gouvernement d’incapables après les masques, les tests et maintenant les vaccins. Ce qui ne l'empêchait pas de remercier lesagents d’Issy & de Vanves et aux professionnels de santé et d'assurer :"Nous sommes prêts en attendant l’arrivée de nouvelles doses". L’ARS IDF (Agence Régionale de Santé d’Ile de France), de son côté, rappelait  que «nous appliquons les règles de répartition définies nationalement» en précisant que «les doses en direction des Ehpad sont sanctuarisés, et que les autres sont partagées de façon proportionnelle entre les publics cibles et selon les capacités des centres de vaccinations».

    En tous les cas, les vaccinés seront bien accueillis. Ils pourront se faire déposer en véhicule devant la porte d’entrée, même si la voie est piétonne, pour les PMR (Personne à Mobilité Réduite). Le circuit est bien balisé sur un double terrain de hand ball et basket, avec passage administratif, visite médicale, vaccination, espace de veille pendant un quart d’heure. Lors de la visite, une dizaine d’habitants étaient présents aux différentes étapes dans une ambiance sereine et calme, la plupart des vaccinés repartant rassurés

  • COVID-19: OUVERTURE D’UN CENTRE VACCINATION COMMUN VANVES- ISSY LES MOULINEAUX A LA HALLE CHRISTIANE GUILLAUME

    La préfecture des Hauts-de-Seine a rendu publique, mardi dernier, la liste des communes retenues pour accueillir un centre destiné à la vaccination. Ainsi à  Issy-les-Moulineaux, la Halle Christiane Guillaume (2 rue Lavoir)  accueillera les isséens et  les Vanvéens âgés de plus de 75 ans pour commencer à partir du 18 Janvier, c’est-à-dire environ 4 500 isséens et 2 200 Vanvéens, et le personnel de santé. Sachant que depuis le 7 janvier dernier, l’Hôpital Corentin Celton (AP-HP) et l’Hôpital Suisse vaccinent de leurs côtés les soignants et personnels de santé exerçant sur la commune, avec une priorité donnée aux plus de 50 ans et aux personnes souffrant de comorbidité.

    Ce centre intercommunal de vaccination fait partie d’une première vague de 12 centres répartis sur tout le territoire altoséquanais. D’autres devraient ouvrir au début de la semaine suivante. A terme chaque commune devrait avoir son centre de vaccination. Pour l’instant 3/4 des villes sont candidates.  Laurent Hottiaux, préfet des Hauts de Seine, avait  organisé le 8 janvier  une concertation avec les maires  afin de présenter notamment le cahier des charges pour ouvrir  un centre vaccinal et échanger sur les propositions des communes volontaires. Les propositions des maires ont été examinées, en lien avec l’agence régionale de santé. Les premiers centres ont été retenus en fonction de la répartition de la population concernée et de la maturité des dossiers présentés, avec la mobilisation des professionnels de santé, permettant une ouverture immédiate. Répartis sur tout le territoire altoséquanais, ils ont été validés par des arrêtés préfectoraux mardi dernier en fin de journée. Pour l’instant, ils peuvent procéder à la vaccination des professionnels de santé et des personnes âgées de plus de 75 ans.  Pour l’ouvrir, un cahier des charges a été arrêté par la préfecture : Il faut une salle, une mobilisation des professionnels de santé locaux, que ce centre soit adossé à une pharmacie référente, avec un système réservation (par  téléphone au 01 41 23 80 00 depuis hier et  par Internet, sur le site de Doctolib). Rien à voir avec les centres de vaccinations ouvert voilà quelques années lors de l’épidémie H1 N1. «Ils seront de plus petite taille mais monteront rapidement en puissance »explique  le préfet Laurent Hanotiaux, car «les Hauts de Seine sont un département où l’on se fera vacciner. Il y a une demande forte relayé par les maires».

    D’ailleurs, pour l’instant, le département test massivement, ce qui a permis de déceler 5% de personnes positives. Ainsi  il comptabilisait 2 078 patients positifs sur 57 583 tests réalisés du 1er au 7 janvier 2021 (3,7% de positivité), contre 1 781 patients positifs la semaine précédente sur 108 655 tests réalisés (1,7% de positivité) selon le site Actu Hauts de Seine. Bagneux où un cas du variant britannique a été détecté la semaine dernière, fait partie des 21 villes altoséquanaises où le seuil d’alerte renforcée est franchi (lorsque le taux d’incidence dépasse 150 cas positifs sur 100 000 habitants, et est inférieur à 250) : Colombes, Bois-Colombes, La Garenne-Colombes, Clichy, Asnières, Levallois, Nanterre, Puteaux, Suresnes, Saint-Cloud, Vaucresson, Marne-la-Coquette, Meudon, Clamart, Châtillon, Malakoff, Le Plessis-Robinson, Fontenay-aux-Roses, Châtenay, Sceaux, Antony. Toutes les autres communes du département, dont Vanves, ont au moins 50 cas pour 100 000 habitants.

  • GABRIEL ATTAL LE MINISTRE-ELU DE VANVES EN PREMIERE LIGNE POUR DEFENDRE LA STRATEGIE DU GOUVERNEMENT

    Face aux critiques sur la lenteur des vaccinations au lendemain des fêtes, Gabriel Attal porte parole du gouvernement a dû monter en première ligne, en se répandant sur les radios et les télés. Il n’a même pas accompagné le premier Ministre lors de son déplacement  au Tchad, prié à la veille de son départ, par le président Macron, de rester à Paris pour expliquer la stratégie du gouvernement dans les médias. Mais le fait que le porte-parole de l'exécutif garde la main dans cette riposte ne semble pas être dû au hasard. Selon les spécialistes, Jean Castex a expressément demandé aux membres du gouvernement, y compris aux plus coutumiers de la confrontation politique, d'éviter les prises de position sur des sujets ne relevant pas de leur domaine de compétence, et ce,  afin d'empêcher une dispersion de la communication de l'exécutif. 

    Et les élus locaux qui ont fustigés la lenteur des premiers jours et dénoncé sle manque de concertation sur le plan de vaccination, n’ont pas été déçu. «Ce que j'ai entendu, notamment de la part du président de la région Normandie, c'est qu'il déplorait un manque d'association des régions à la définition de la politique vacinale.Je pense que vous pouvez vous référer à des déclarations de présidents de régions qui, début décembre, saluaient à ce moment leur association». Et sa réplique a été cinglante face aux accusations d’Anne Hidalgo dans le JDD de Dimanche dernier : La maire de Paris avait estimé « qu’avec de telles carences, le Débarquement de juin 1944 aurait échoué». Ce qui a valu dés lundi, une réaction qui tranche avec le pacte de non-agression qui régissait jusqu'ici, tant bien que mal, les relations entre l'État et la capitale. «Je suis assez surpris d'entendre des leçons de logistique de la part d'une élue qui n'a pas su gérer le Vélib, qui n'a pas su gérer l'Autolib, qui a montré que s'agissant de la logistique, elle savait transformer l'or en plomb, alors même qu'il y a plus de fonctionnaires à la Ville de Paris qu'à la Commission européenne, qu'elle attaque»

    Mais ce fut son face à face avec Philippe Juvin, maire de la Garenne Colombes, jeudi dernier dernier sur la 5 ans « C à Vous » où Gabriel Attal l’a accusé d'avoir tenu des propos contradictoires au sujet du début de la crise du Covid-19, notamment à propos de l'efficacité du confinement. Certains vanvéens ont pu apprécier. Il  faut savoir que ce maire qui est médecin chef des Urgences de l’Hôpital Georges Pompidou a d’ailleurs signé un  livre réquisitoire, qui n'a pas été apprécié en haut lieu  «Je ne tromperai jamais leur confiance» ( éditions Gallimard). «On nous a menti avec aplomb. On a tenu des discours contradictoires. On a fait des promesses puis on les a trahies. Certes, personne n’a été dupe longtemps. Mais comment poursuivre les efforts quand le lien de confiance est rompu?», écrit le médecin-maire dans son livre. Il décrit le manque de masques et de lits en réanimation, la saturation des urgences, l’épuisement du personnel soignant, la solitude des résidents des Ehpad, «les immobilismes  de l’hyperadministration»,  «la dictature de ces petits chefs médiocres, qui s’épanouissent dans ces périodes de troubles», la «faillite de l’État». Mais surtout, Philippe Juvin rappelle les certitudes et les affirmations assénées comme autant de vérités. «La France est persuadée qu’elle a le meilleur système de santé du monde, et ce péché d’orgueil la conduit dans le mur», écrit il en racontant avoir alerté à tous les niveaux: Jérôme Salomon, le directeur général de la Santé, Olivier Véran, le ministre de la Santé, Patrick Strzoda, le directeur de cabinet du président de la République, et même Emmanuel Macron auquel il a adressé des recommandations

    Gabriel Attal l’a accusé de réécrire l'histoire en se donnant le beau rôle dans ce face à face tendu. Il a égrené des prises de positions publiques du médecin, au printemps dernier, en contradiction selon lui avec la version défendue dans l'ouvrage : «Dans votre livre, vous écrivez, le 28 février : «Nous ne testons pas suffisamment. Nous avançons comme des somnambules» Et sur LCI, le 6 mars, une semaine plus tard, vous dites : «Pour les formes bénignes, ce n'est pas utile de faire des tests ! ». Sur le confinement, vous dites le 3 mars : «Le confinement est efficace, je pense qu'il faut confiner, je le dis publiquement» Trois jours plus tard, sur LCI, vous déclariez « qu’'on ne peut pas confiner des villes entières» a-t-il critiqué. Et de conclure : «Est-ce-que vous dites la vérité dans ce livre et, à ce moment-là, ça veut dire que vous ne disiez pas la vérité sur les plateaux de télévision ? Ou est-ce-que vous disiez la vérité sur les plateaux de télévision et à ce moment-là, ça veut dire que vous avez un peu réécrit l'histoire dans votre livre ?». S'il a reconnu que cette crise «a été très compliquée à gérer», Philippe Juvin lui a répondu : «Il faut cesser de penser que tout a été bien fait. Et après le cafouillage sur les masques, les atermoiements sur la vaccination montrent que les leçons ne sont pas tirées».