Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

covid-19

  • LES RENDEZ-VOUS A VANVES D’UNE SEMAINE MARQUE PAR CE 3 CONFINEMENT AVEC QUELQUES LUEURS D’ESPOIRS

    Comme ce fut le cas voilà quinze jours après les annonces du premier ministre, de confiner l’Ile de France, de très nombreux franciliens dont des vanvéens  s'étaient rués sur les trains, pour fuir les territoires sous restrictions. Dés la fin de l’allocution présidentielle, la SNCF enregistrait «deux fois plus de réservations par rapport à la veille, et neuf fois plus d'annulations», annonçant «près de 1500 TGV et 220 Intercités» entre vendredi et lundi inclus. Vanves a pris un air de vacances dés ce week-end de Pâques avec de nombreux départs par le train et la route, pour quatre semaines. Les écoles maternelles, élémentaires, les accueils périscolaires et extrascolaires, ainsi que les crèches seront fermés, sachant que La ville s'est organisée pour mettre en place des accueils d'urgence pour les enfants des personnels indispensables à la gestion de la crise sanitaire à l’école primaire Cabourg  et à la crèche Sucre d'Orge. L’ESCAL a cessé ses activités, même celle prévues pour les jeunes pendant les vacances. La bibliothéque municipale a fermé pour 4 semaines

    Comme l’avait indiqué le Blog, la dégradation de la situation sanitaire avec cette 3e vague, semble moins vive qu’ailleurs car elle ne fait pas partie des 18 villes qui sont à plus de 500 cas pour 100 000 habitants (534 dans les Hauts de Seine) mais plutôt dans les villes qui  ont un taux d’incidence compris entre 250 et 500 cas pour 100 000 habitants, qui correspond au seuil d’alerte renforcée commençant dès 250 cas avec Issy les Moulineaux, Vanves, Clamart et Malakoff. «Ceci est le fruit des efforts collectifs qu’il est indispensable à titre individuel et collectif de poursuivre» indiquait Bernard Gauducheau sur le site internet de la ville ce week-end. «La vaccination est sans nul doute la porte de sortie. C’est un objectif prioritaire de notre plan d’action municipal » ajoutait le maire en indiquant qu’il a créé une cellule de crise spécifique le 26 mars, destinée à coordonner et à mettre en œuvre les moyens municipaux, et que depuis l’ouverture du centre mutualisé avec Issy les Moulineaux,  environ 1400 Vanvéens ont été vaccinés.

    Gabriel Attal, a laissé quelques lueurs d’espoirs de s’en sortir avec ses propos tenus ce week-end (sur LCI) : « On sait, on croit, que les efforts de tous vont permettre de tenir le calendrier. Il n'est pas prévu que les mesures de confinement aillent au-delà des quatre semaines à ce stade» a assuré le porte-parole du gouvernement tout en se reprenant dans la foulée : «il ne faut jamais rien exclure par principe pour l'avenir. Il y a un calendrier annoncé par le président de la République. Si ce calendrier a été annoncé, c'est parce qu'on sait, on croit, que les efforts de tous vont permettre de le tenir», a-t-il déclaré, sachant que « le gouvernement commence à voir des signaux qui peuvent rendre optimiste sur les mesures qui avaient été mises en place dans 16 puis 19 départements, avec un début de stabilisation de l'épidémie. Tout cela encourage à continuer, maintenir nos efforts» a-t-il souligné. «Avec la vaccination, a donne a changé. Ça dégage l'horizon pour anticiper et pour prévoir de lever un certain nombre de contraintes»

    Comme ce n’était pas le cas l’année dernière, les fêtes pascales ont pu être célébrées en présentiel dans nos églises de Vanves en respectant bien sûr les gestes barrières, avec deux nouveaux baptisés dimanche matin à Saint Remy lors d’une veillée Pascale qui s’est déroulé très tôt le matin dés 7H (sur la photo) plutôt que la veille en soirée à cause du couvre-feu. Et puis le parc F.Pic comme les squares restent ouverts dont beaucoup de vanvéens ont profité grâce à week-end ensoleillé mais frais avant ce temps maussade et froid qui s’est abattu sur Vanves hier. Heureusement il reste Zom, Team etc…pour continuer certaines anumations comme ce festival Cinema Ecologie qui va animer cette semaine nos soirées grâce à la Ruche de Vanves, le café Théo ou les Clés de L’info

    Mardi 6 Avril

    A 20H30 dans le cadre de la 12ème édition du festival Cinéma-Ecologie de Vanves (92) qui a pour thème «Quelle économie pour un monde écologique ? », projection de film en visio sur https://www.imagotv.fr/  : «Le capitalisme peut il faire face aux défis environnementaux ?» de Gilles LMitteau (2020) 

    Mercredi 7Avril

    A 20H30  dans le cadre de la 12ème édition du festival Cinéma-Ecologie de Vanves (92) qui a pour thème «Quelle économie pour un monde écologique ? », projection de film en visio sur https://www.imagotv.fr/: «Nature, le nouvel eldorado de la finance » de Denis Delestrac et Sandrine Feydel (2015) :


    Vendredi 9 Avril

    A 20H30 dans le cadre de la 12ème édition du festival Cinéma-Ecologie de Vanves (92) qui a pour thème «Quelle économie pour un monde écologique ? », projection de film en visio sur https://www.imagotv.fr/: « Océans, la voix des invisibles» de Mathilde Jounot (2016) 

    Samedi 10 Avril

    A 10H15  par zoom : Café théo sur le théme de « quelle fraternité entre croyants et non croyants»

    A 11H par visio Conférence : Les Clés de l'Actu, atelier proposé par l’ESCAL aux jeunes de 11/15 ans aiméeet initié par patricia Loison journaliste vanvéenne à France Télévisions, pour les aider à décrypter l'actualité et mieux appréhender les enjeux du monde qui les entoure.

    A 17H30 à Saint Remy : Confirmation des jeunes de l’aumonerie de Vanves

    Dimanche 11 Avril

    A 16H ans le cadre de la 12ème édition du festival Cinéma-Ecologie de Vanves (92) qui a pour thème «Quelle économie pour un monde écologique ? », projection de film en visio sur https://www.imagotv.fr/: «Tout s’accélére» de Gilles Vernet (2015) 

  • 3e CONFINEMENT A VANVES : DES COMMERCES SOUS LE CHOC

    Le cri d’alarme d’une petite commerçante de Vanves comme Vanv’en Poupe, paru hier sur le blog, est tout à fait typique des dégâts occasionnés par cette crise sanitaire depuis plus d’un an. Combien de cafés-restaurants vont se relever notamment à Vanves, même si beaucoup s’en sortent tant que mal, mais avec des pertes mensuelles, par les plats à emporter.., mais aussi les aides de l’Eat, de la Région, du Département, de GPSO

    Les commerces concernés par cette nouvelle fermeture sont en état de sidération,  tous ces commerces jugés non essentiels sont sous le choc, des grands magasins aux  boutiques de vêtements, les parfumeries, les esthéticiennes  : «Dès lors qu’il n’y a pas de danger pour la santé, dès lors qu’on respecte les protocoles, il faut qu’on puisse ouvrir normalement ces commerces» explique Didier Kling, président de la Chambre de Commerce et d’industrie d’Ile de France, pour lequel  d'autres scénarios auraient pu être choisis. «On aurait pu imaginer des solutions différentes. J'aurais préféré qu’on dise «vous pouvez vous promener pendant deux heures»,  et pendant deux heures fréquenter les commerçants, dès lors qu’ils respectent certaines conditions strictes d’hygiène». Il dénonce une situation «un peu absurde, car si j’ai bien compris, je peux aller faire réparer mon vélo, mon ordinateur… mais pas mes chaussures, alors qu’on m’incite à marcher beaucoup !». Par ailleurs, le gouvernement a annoncé un renforcement des aides aux entreprises, avec 1,2 milliard supplémentaires. «Cela me rassure sur le plan matériel» a réagit Didier Kling, qui estime que «les aides sont massives. Mais il faut aussi garder à l’esprit (…) qu’il y a aussi l’aspect convivial, l’aspect social et l’aspect psychologique. On voit de plus en plus de commerçants en situation de détresse».

    Occasion de rappeler l’activité économique avait chuté de12% lors du confinement de Novembre, la région étant par ailleurs particulièrement fragilisée, car plusieurs de ses secteurs-clefs sont à l'arrêt, comme le tourisme, l'aéronautique ou l'évènementiel. L'enjeu est aussi national car l'Ile-de-France représente 30% du PIB français. «Ce n'est pas une région comme les autres (…). C'est 1,2 million d'entreprises, c'est 6,5 millions d'emplois salariés et non-salariés (…), c'est 250.000 artisans et 250.000 professions libérales. Lorsque l'on ferme Paris, c'est 43.000 boutiques qui sont fermées» confirmait Bernard Cohen-Hadad, président de la CPME Paris IDF,  en ajoutant «le couvre-feu a déjà montré qu'il y avait des dégâts, 20 à 30% du chiffre d'affaires perdu par jour pour les commerces». A leurs yeux, tous les acteurs économiques sont soucieux de «la réalité sanitaire, mais on voit bien aussi que nos entreprises ont fait le maximum avec le gel, avec le télétravail, avec les écrans de protection »

  • COVID-19/VANVES : L’analyse des eux usées, un outil pour détecter précocement des traces du virus

    En juillet dernier, l’Académie nationale de médecine préconisait de renforcer le contrôle des eaux usées dans le cadre de l'épidémie de Covid-19. L’objectif est de détecter précocement des traces de coronavirus dans les selles et les urines afin d’observer la progression de l’épidémie avec plusieurs jours d’avance sur le taux d’incidence, calculé lui, sur la base des tests virologiques, de limiter sa propagation, et d'estimer le nombre total d'infections.

    Dans le cadre d'un projet baptisé «Obépine» (Observatoire épidémiologique dans les eaux usées), des prélèvements sont effectués depuis le début de l'épidémie. Ainsi les dernières données, fournies par Obépine fin Février/Début Mars, confirmaient la diversité des situations selon les villes et grandes métropoles. «On voit des endroits avec une circulation stationnaire et d'autres où la circulation est très forte» confirme Yvon Maday, professeur à Sorbonne-Université en mathématiques appliquées, membre du réseau. Même si, de façon générale, «le niveau de circulation reste globalement assez haut». En Ile de France, la tendance était à la baisse, mais la concentration du virus dans les eaux usées restait élevée. Cette diminution modérée mais durable était la preuve selon les scientifiques du réseau Obépine du bon respect des gestes barrières et du couvre-feu.

    Il apparait très nettement que leur utilisation n’est pas nouvelle puisque la Ville de Paris l’a fait pour la polio dés 1975, et plus récemment pour suivre les effets des médicaments et des drogues, et maintenant pour le coronavirus, via des stations d’épurations du SIAAP (50) en Ile de France. Ce qui a permis de détecter une montée du coronavirus durant l’été, avant le second confinement et la dynamique après Noël, maintenant sur un niveau très fort, d’une façon globale et par station, grâce à deux prélèvements par semaine. Sur Paris, une surveillance spécifique a été mise en place sur l’eau non potable utilisée pour l’arrosage, puis les stations d’épuration, et les égouts :«l’intérêt pour la ville de Paris est de disposer d’éléments de  connaissances pour anticiper les évolutions potentielles du Covid-19 , ce qui permet de mettre en place des mesures dans la zone de santé publique pour prévenir les résurgences, développer les vaccinations vers des publics ciblés et développer une sensibilisation aux gestes barrières. Ce modèle est transposable à d’autres phénomènes épidémiologiques» expliquait on à la direction de l’eau.

    Dans les Hauts de Seine, une ville l’a fait pour scruter les eaux usées de deux groupes scolaires, parce qu’il apparaissait pour son maire, Philippe Juvin, essentiel de laisser les écoles ouvertes tout en mettant en place une veille sanitaire. «C’est efficace ! On gagne quelques jours avant qu’un cluster se forme. Mais c’est lourd à organiser ! On a pu détecter un enfant et un enseignant» indiquait récemment ce maire qui est aussi  médecin chef des urgences de l’hôpital Georges Pompidou. Peut être est-ce une idée à retenir pour Vanves?