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covid-19 - Page 5

  • AUJOURD’HUI A VANVES COMME AILLEURS, UNE ETAPE DECISIVE DU DECONFINEMENT PROGRESSIF

    Une étape décisive du déconfinement progressif de la France débute aujourd’hui avec, entre autres, la réouverture des terrasses des bars et des restaurants (plus de 25 à Vanves), des commerces dits non essentiels (plus d’une vingtaine), des musées, salles de cinéma, de théâtre (avec le théâtre Le Vanves) … avec un couvre feu repoussé à 21H. L'assouplissement des mesures sanitaires concernera aussi les Ehpad (4 ), où à partir du 19 mai, «la liberté d'aller et venir» deviendra la règle pour les résidents et leurs proches, avec peut être quelques limitations décidées par leur direction

    Même si les terrasses des restaurants et des bars, seront limitées à 50% de leur capacité d'accueil et avec des tablées de 6 personnes maximum. L'exécutif a toutefois annoncé une exception pour les restaurants ayant une terrasse de moins de dix tables. Ils n'auront pas à respecter de jauge de 50% s'ils placent des paravents ou du plexiglas entre elles. Certains ont déjà fait le plein dés ce premier jour grâce à des réservations, ses deux jours jours ayant été consacré à tout remettre en place, être livré par leurs brasseurs.

    En ce 19 Mai, le bonheur l’emporte sur l’inquiétude chez les Français. Les deux tiers d’entre eux disaient se sentir «heureux que ce déconfinement arrive pour pouvoir enfin profiter à nouveau de la vie», selon un sondage Odoxa pour Le Figaro et France Info. Un sentiment particulièrement présent chez les 18-24 ans (84 %). A contrario, moins d’un Français sur trois (32 %) se montre plus pessimiste, disant avant tout se sentir «inquiet car ce déconfinement intervient alors que l’épidémie est encore très présente». Profiter des terrasses est de loin le premier plaisir auquel les Français souhaitent s’adonner à partir de mercredi (59 %), devant le shopping (28 %), les cinémas (19 %), les musées (10 %) et les théâtres (7 %). Pour autant, malgré leur hâte d’être «déconfinés», deux tiers des citoyens ne croient pas Jean Castex lorsqu’il assure que «la France est en train de sortir durablement de la crise sanitaire». Plus globalement, ils disent, à 59 %, ne pas faire confiance au gouvernement pour «réussir ce déconfinement».

    Cette nouvelle étape du déconfinement progressif intervient à un moment, où pour la première fois depuis le début de l'année, le nombre de morts à l'hôpital du Covid-19 est passé sous la barre des 100 dimanche dernier. La décrue se poursuit dans les services de réanimation selon les chiffres de Santé publique France :  Le nombre total de patients hospitalisés pour Covid-19 s’établissait à 6 017 ce dimanche 16 mai en Ile de France contre 6 783 la semaine précédente, en nouvelle diminution. Le pic avait été atteint le lundi 19 avril avec 8 210 patients hospitalisés. 354 patients ont été admis en réanimation ou soins intensifs pour Covid-19 la semaine du 10 mai contre 574 personnes la semaine précédente, en diminution de près de 40% d’une semaine sur l’autre.

    Le nombre de nouveaux patients en réa pour Covid est passé en dessous du pic de la 2ème vague depuis deux semaines. Le nombre cumulé de personnes en réanimation reste légèrement au-dessus des capacités théoriques de la région Au total, 1 299 patients étaient en réanimation ou soins intensifs pour Covid-19 en Ile-de-France le dimanche 16 mai contre 1 506 le dimanche précédent, en diminution pour la 4ème semaine. Malgré cette baisse constante, le nombre de patients en réa reste encore légèrement au-dessus des capacités théoriques d’accueil de la région, de l’ordre de 1200 places. 281 personnes sont décédées la semaine dernière en Ile-de-France contre 376 la semaine précédente, en diminution pour la troisième semaine consécutive. 92 690 personnes hospitalisées en Ile-de-France pour coronavirus ont pu rentrer chez elles depuis le début de l’épidémie.

    Depuis samedi, plus 20 millions de Français ont reçu une première dose de vaccin et 8,8 millions deux doses. Le prochain cap fixé par le gouvernement est de 30 millions de primo-vaccinés à la mi-juin. Depuis le 10 Mai dernier, la campagne de vaccination s’est accéléré dans la région ÎDF, qui commence à rattraper son retard pour la première dose, mais qui est encore la seule région métropolitaine n’ayant pas atteint le 25 % de primovaccinés.  Il y a du mieux, mais le retour à la vie normale ce n'est pas pour tout de suite. «Le relâchement des mesures de restriction va avoir pour conséquence une recirculation du virus, tout va dépendre de l'ampleur de cette recirculation» expliquait ces jours-ci le président de la commission médicale des Hôpitaux de Paris, Rémi Salomon. «On n'est pas à l'abri» d'un rebond de l'épidémie de Covid-19, car «On rentre dans une période de risques, on aborde une période de trois ou quatre mois difficiles à passer». Pour lui,  «si on vaccine beaucoup, on peut passer l'été sans quatrième vague !».

  • 66% DES PHARMACIENS DE VANVES ET D'ILE DE FRANCEVACCINENT OU VONT LE FAIRE

    66,7% des pharmacies franciliennes vaccinent ou ont l’intention de vacciner contre 71,2% au plan national, ce qui fait de notre région, l’une des zones géographiques en léger recul, selon une étude du Guide Santé qui a dévoilé une carte de France par département des pharmacies prêtes à vacciner contre la COVID-19. A Vanves qui recense entre 15 et 20 pharmacies, pzu d’entre elles vaccinent comme la pharmacie de l’église (place de La République)  mais pas les pharmacies du Parc (rue Vieille Force) ou du (place de Lattre de Tassigny) dans le centre ancien  par exemple, avec la pharmacie du Plateau rue J.Jaurés

    Cette étude, réalisée avec le concours du Professeur J.-M. Chabot, a consisté à analyser les données de 11 160 pharmacies (sur un total national de 21 699 pharmacies contactées dont 15 773 ont répondu aux agents enquêteurs du guide Santé) sur le territoire métropolitain. Parmi elles, pas moins de 7 947 ont déclaré avoir l’intention de vacciner, soit 71,2%. 94,5% des pharmaciens d’officine interrogés ont été formés à la vaccination et 87,6% déclarent que la vaccination anti-Covid19 ne se fera que sur rendez-vous pris par téléphone (83% des prises de rendez-vous). «Il est vrai que leur proximité avec les patients est réelle, qu’ils en ont acquis la compétence, qu’ils s’en  donnent les moyens logistiques et qu’ils ont désormais l’expérience ou la pratique de la vaccination anti-grippale …Mais tout ceci ne se déroule pas encore dans un réel état d’esprit d’exercice coordonné entre médecins, infirmières et pharmaciens» constate-t-il

    Si sur l’ensemble du territoire national, une très large proportion des pharmacies interrogées a l’intention de vacciner et s’est organisée pour le faire, certaines zones géographiques sont en léger recul par rapport à la moyenne nationale : C’est le cas en en Ile de Fracne, où 1048 sur 1570 pharmacies interrogées sont favorables à la vaccination, soit 66,7%,.  La plupart des départements de la région présentent des chiffres inférieurs à la moyenne nationale. Le Val d’Oise est le département qui se distingue le plus avec 70,42% des pharmacies qui ont l’intention de vacciner (100 sur 142 interrogées). Le département le plus éloigné de la moyenne est la Seine-et- Marne, avec seulement 63,74% de pharmacies indiquant leur intention de vacciner (116 sur 182 interrogées).  Il existe cependant quelques disparités selon les communes. A Argenteuil, 75% des pharmacies interrogées souhaitent vacciner (8 sur 10 interrogées) contre 65,21% à Paris (238 sur 365 interrogées). A Saint-Denis, on en dénombre 55% (6 sur 11 interrogées), à Fontainebleau 50% (2 sur 4 interrogées) et 60% à Versailles (6 sur 10 interrogées). A Cergy, les quatre pharmacies interrogées ont répondu positivement.

    Les raisons principalement avancées pour ne pas vacciner sont pour 47.5% le fait que les locaux sont inadaptés pour 23,75% que les ressources humaines sont insuffisantes, ou encore pour 15,58 % qu‘il y a une insuffisance de formation à la vaccination. 77,7%, soit la majorité des pharmaciens estiment pouvoir vacciner autour de 10 patients par jour alors que seulement 3% déclarent ne pouvoir vacciner que moins de 10 patients par jour. Il est décompté en moyenne 2,35 pharmaciens en exercice par officine de pharmacie (en équivalent temps plein).  «L’état des lieux de la vaccination en pharmacie que notre enquête nationale révèle, montre bien que s’appuyer sur les officines permettra de donner un véritable coup d’accélérateur à la campagne de vaccination contre la Covid-19» déclare le Docteur Jean-Pascal Del Bano, co-fondateur du Guide Santé.

  • L’EVENEMENT DE LA SEMAINE A VANVES : UN DECONFINEMENT EN 4 ETAPES AVEC UNE EPEE DE DAMOCLES

    Ce déconfinement en quatre étapes annoncé par Emmanuel Macron, pourratt toutefois être retardées dans les départements où le taux d'incidence est durablement supérieur à 400 cas pour 100 000 habitants, en actionnant «les freins d’urgence sanitaires dans les territoires où le virus circulerait trop, i ly  aurait  une augmentation très brutale de ce taux et une menace de saturation des services de réanimation». À l'heure actuelle, huit départements sont concernés : les Bouches-du-Rhône, l'Oise, Paris, la Seine-et-Marne, l'Essonne, la Seine-Saint-Denis, le Val-de-Marne et le Val-d'Oise, mais heureusement pas les Hauts de Seine et les Yvelines. Même si les commerçants vanvéens, restaurateurs, cafetiers mais aussi les salles de sports…sont rassurés, il n’en reste pas moins une épée de damoclés au dessus de la tête des franciliens. Beaucoup attendent de voir ayant été échaudés par les reports de l’an dernier

    Un travail de concertation a été lancé avec les secteurs professionnels concernés, pour définir les assouplissements à venir «d'ici le début de l'été, en fonction de l'évolution de la situation sanitaire fragile, ce qui imposait d'organiser la réouverture du pays par étape, de manière forcément prudente et progressive» selon Matignon qui semble privilégié un déconfinement territorialisé par département. D’autant plus que la France est dans une situation moins favorable que le 11 Mai 2020  lors du 1er confinement avec 6000 patients hospitalisés en réanimation (2600 en 2020) et 30 000 nouveaux cas par jour (1000 à 2000 en 2020) selon les chiffres publiés par Santé Publique France. Selon les modélisations de l’Institut Pasteur «le déploiement de la vaccination ne suffira pas à éviter une nouvelle vague dés l’été si les mesures de restrictions sont levées trop vite» à cause notamment de la contagiosité du variant britannique +60% supérieure au variant historique). «Si on lève les mesures de freinages de façon plus progressive, le rebond sera décalé à une période où on aura davantage vacciné et où la reprise épidémique sera moins importante» soulignait Simon Cauchemez, modélisateur à l’Institut Pasteur cité par Le Monde.

    Selon cet Institut, un relâchement total des mesures de restrictions ne serait possible que si 90% de la population adulte était vacciné d’ici le 1er Septembre : Il faudrait injecter plus de 590 000 doses par jour contre un peu plus de 350 000 en moyenne actuellement. Or, comme le faisait remarquer Philippe Juvin, médecin-chef des urgences à l’hôpital Georges Pompidou vendredi dernier, «le taux de vaccination en Ile de France, est moins important que dans d’autres régions, alors qu’elle est la plus touchée par le Covid-19 et en a le plus besoin». Aux yeux du maie de la Garenne Colombes,  «il faut s’appuyer sur les maires. Il faut que le gouvernement soit très pragmatique en la matiére, et indique que dés des doses n’ont pas pu être injecté à un public prioritaire, elle le soit à d’autres personne. Car je m’inquiéte, en tant que maire, de voir ma population tomber malade. On a perdu beaucoup de temps en Mars-Avril. Et on le paie aujourd’hui. Il faut accélérer les vaccins, surveiller les variants et déconfiner par territoire»