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URBANISME

  • NOUVEAU PROGRAMME IMMOBILIER A VANVES, NOUVELLE PETITION DANS LE QUARTIER MICHELET/PARC DES EXPOS

    La tendance cet été à Vanves est bien à la pétition ou aux recours, non seulement sur l’espace santé Jeunes, et le projet Woodeum porte Brançion, mais aussi sur un programme immobilier à l’angle des rues Jullien et Gabriel d’Estrée au carrefour devant le lycée Michelet. Les riverains sont particulièrement remontés, car ce projet n’a jamais fait l’objet d’une réunion publique.

    Il y a bien eu une très rapide présentation à la réunion publique semestrielle du quartier Centre Ancien-Saint Remy le 7 Juin dernier, mais les habitants de ce quartier vont plutôt à la réunion publique semestrielle du Plateau dont il fait partie, d’autant plus que leur bureau de vote est la salle Michel Ange sur le plateau. Une réunion qui s’est déroulée le 11 Juin à l’école Marceau sans que le sujet soit abordé. Surtout que l’affaire a été engagée depuis plusieurs mois, puisque les pavillons concernés ont fait l’objet d’un acte de vente signé en Novembre dernier. Et le permis de construire est cours de validation, s’il ne l’a déjà été.

    Ainsi, un vaste programme immobilier va voir le jour à Vanves, à proximité du Lycée Michelet à la place des numéros 1, 3 et 5 rue Gabrielle d'Estrées et des numéros 62, 64 et 66 rue Jullien,  avec démolition des maisons existantes et élévation d'un ensemble immobilier de 56 logements (RdC + 4 étages),  2 sous-sols de parkings qui jouera sur la déclinivité du terrain, avec un jardin intérieur côté lycée Michelet. Un panneau d’affichage a été discrètement installé au 66 de la rue Jullien

    Les riverains sont furieux d’avoir été mis devant le fait accompli. «Ce projet risque de porter atteinte aux biens dont vous êtes propriétaire ainsi qu’aux conditions dans lesquelles vous les occupez» explique le Collectif Vanves-Michelet. Ils craignent des travaux qui vont durer plus de 24 mois, avec les nuisances sonores et visuelles du chantier,, des rues barrées, des suppressions de places de stationnement, mais aussi  une perte d’ensoleillement, la privation d’une vue dégagée notamment sur le parc du lycée, la déflation de la valeur vénale de leur bien. « Si vous souhaitez vous opposer à ces projets de démolition des maisons qui font le charme de Vanves et éviter la construction de programmes immobiliers qui bétonnent notre ville avec leurs lots de nuisances (travaux, vis-à-vis, bruit, poussière, circulation, stationnement...), signez la pétition » invite le collectif Vanves-Michelet

    « La région parisienne est déjà le territoire le plus dense de toute l’Europe. Paris et les trois départements de la Petite Couronne forment un territoire de 762 km² pour 6,7 millions d’habitants, soit une densité d’environ 9 000 habitants au km². Le Grand Londres qui est deux fois plus étendu avec 1 600 km² n’atteint que 5 500 habitants au km². Il n’est donc pas nécessaire de «construire la ville sur la ville» pour être une métropole attractive. En banlieue la chasse aux secteurs pavillonnaires est ouverte, la haute administration exige qu’on construise «la ville sur la ville» et les promoteurs immobiliers y voient une aubaine » constatait récemment Patrick Devedjian, président du Conseil Départemental dans le journal l’Opinion. Vanves en est malheureusement l’exemple criant depuis 2/3 ans, d’autant plus étonnant qu’elle est l’une des communes les plus denses des Hauts de Seine.

  • CENTRE ANCIEN-SAINT REMY DE VANVES : LES EFFETS DE LA ZAC SAINT REMY SE FONT ENCORE SENTIR

    Après un point de Pascal Vertanessian, maire adjoint à l’urbanisme sur les chantiers en cours notamment devant l’hôtel de ville – la Villa Michelet (36 logements) du groupe Accueil en cours de gros œuvre jusqu’à la Rentrée, Broadway du promoteur Legendre dont les travaux de démolition et de terrassement ont commencé – et  en cours de fintion comme cet immeuble rue Sadi Carnot (50 logements sociaux) face au cimetière à l’emplacement de vieux entrepôts qui sera réservé à l’Armée – deux promoteurs sont intervenus pour présenter leurs projets : Le premier se situe à l’angle de la rue Marcheron et de la villa Juliette (40 logements dont 15 sociaux) à l’emplacement de pavillons (sur la photo) haut de 5 étages avec un emplacement commercial au rez-de-chaussée qui pourrait être utilisé par Intermarché pour faire une extension avec un magasin bio. Le second se situe à l’angle des rues Jullien et Gabriel d’Estrée sur un terrain de forme triangulaire occupé par 3 pavillons, au potentiel remarquable car situé dans un axe Sud-Ouest. Il comportera 59 logements avec un immeuble jouant sur la déclinivité du terrain, avec un jardin intérieur côté Lycée Michelet

    Occasion pour le maire d’expliquer que « la ville est là pour accompagner les propriétaires de pavillons qui se sont entendus pour vendre ensemble à un même promoteur, et dans le cadre d’un PLU. Il me semble que l’on fait ainsi des choses mieux encadré et plus jolie qu’auparavant » en expliquant que la ville ne s’en n’est pas trop mal tiré face à l’objectif de construire 70 000 logements par an en Ile de France, avec un quota fixé pour chaque interco et chaque ville par l’Etat, en étant pénalisé si ce n’est pas respecté. « On a résisté à construire la ville sur la ville et à défendre un certain gabarit au niveau des hauteurs, lorsqu’on voit ce qui est construit autour de nous, et surtout à proximité de la future gare du Grand Paris Express à Clamart ». Parce que Vanves est une ville plus dense, l’équipe municipale a pu obtenir une dérogation.  Ainsi, pour le Clos Montholon, la ville a pu obtenir des gabarits raisonnables qui ne vont pas défigurer ce quartier.  

    Comme lors de la réunion du quartier des Hauts de Vanves, des participants à cette réunion se sont étonnés qu’il n’y ait pas de parkings dans tous ces petits immeubles qui se construisent : A cause de la proximité du métro et de bus, ou tout simplement parce des emplacements ont été prévus à proximité loués dans des immeubles voisins…Et d’autres ont tenté d’expliquer sans succés, que toutes ces nouvelles constructions pourraient faire l’objet d’un plan d’ensemble (genre ZAC) au lieu de se limiter aux régles édictés par le PLU, sans être entendus.

    En laissant faire les propriétaires et les promoteurs, même si le maire déclare veiller au grain. Avec des résultats plus ou moins réussis comme les riverains de la rue Aristide Briand ont pu s’en apercevoir, sans parler des conséquences et des effets secondaires, pour les habitants des pavillons de la villa des Matraits notamment, sources de longs contentieux judiciaires. A croire que l’épisode de la ZAC Saint Remy  du Centre ancien de la ville de Vanves en 1990/91 a paralysé les élus de Vanves en la matière.  

  • HAUTS DE VANVES : DES NOUVEAUX LOGEMENTS ET UNE EXTENSION DE L’ECOLE DU PARC EN PERSPECTIVE

    L'un des autres exercices obligatoire de cette réunion publique du quartier des Hauts de Vanves, qui s’est déroulé lundi dernier à Larmeroux sous l’orage, concerne les projets immobiliers et leurs conséquences. Cette fois-ci, le promoteur immobilier Atome, spécialisé dans les opérations de 20/30 logements, a présenté son projet (sur la photo) de 22 logements à l’angle des rues de l’Avenir et Larmeroux, à l’emplacement de 3 pavillons. Un bâtiment R+6 avec  des appartements traversants, des studios, avec terrasses/balcons/loggias (à 7400/7500 € le m2), 11 parkings jouant sur un dénivellé de 9 m du terrain

    Des riverains de la rue de l’Avenir se sont tout d’abord inquiété du chantier, avec son emprise (côté Larmeroux), la circulation des camions, alors qu’il est arrivé que des conducteurs de mastodontes s’engagent rue de l’avenir, sans pouvoir reculer, à cause de Gooogle. «Il faudra étudier avec vous des solutions pour assurer le maximum de sécurité » a rassuré le maire de Vanves. « Lors de la présentation du chantier de construction de l’immeuble rue du docteur Arnaud, on ne nous a pas annoncé que le trottoir serait neutralisé, rendant difficile la circulation des piétons » s’est plainte à cette ocassion, une riveraine du stade. Un autre de la rue de l’Avenir s’est étonné du faible nombre de places de parkings : « La proximité de la gare du GPE explique ce choix » selon un représentant d’Atome. « Notre PLU ne prévoit pas un parking par logement neuf en cas de logement social » a indiqué le maire qui a insisté sur la nouvelle ligne de bus qui devrait desservir ce secteur entre la gare du GPE et Paris à partir de 2019.  

    Enfin, des riverains ont souhaité savoir où on en était le dossier du classement en voie publique de la rue de l’Avenir qui traîne : « Sur 60 copropriétaires, il en reste 6 à 8 convaincre. Mais on n’arrive pas à les toucher ! Nous réfléchissons à comment pouvoir se passer de 2 à 3 signatures manquantes pour ne pas pénaliser les autres. Mais on a besoin d’avoir votre accord à tous pour pouvoir paramétrer ! »

    Parmi les conséquences de tous ces chantiers immobiliers dans ce secteur du Clos Montholon, présenté au fil des réunions publiques du quartier des Hauts de Vanves, il y a bien sûr la question des équipements publics qui vont accompagner cet accroissement démographique, en surtout de l’école, notamment celle du Parc comme l’a évoqué un habitant, sûrement parent d’élève. Ce qui a permis une très longue intervention du maire sur le travail d’anticipation en cours et de concertation services municipaux-Education Nationale-association de parents d’élèves-enseignants  sur cette école du parc où seront scolarisés ses nouveaux écoliers. D’autant plus qu’elle a le potentiel de s’agrandir vu son site, sans pour cela détruire les pavillons (de type Mansard) qui existent comme l’a précisé le maire adjoint chargé de l’urbanisme  : Deux classes de maternelles et trois classes d’élémentaires sont prévus, dans un contexte où, les effectifs baissant, des classes sont supprimées. Mais la ville doit anticiper une capacité d’accueil et en profiter pour rénover cette école. L’équipe du maire a imaginé comme pour Cabourg, d’installer une école provisoire à l’emplacement d’une partie du garage municipal  pendant le chantier. Une affaire qui demandera cinq ans.