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Aménagement local

  • LA REQUALIFICATION DE BRANCION A LA PORTE DE VANVES TRAINE DEPUIS PLUS DE 20ANS

    Voilà presque 20 ans que le réaménagement de la porte Brancion  est à l’ordre du jour des relations des villes de Paris et de Vanves, depuis le protocole signé entre Bernard Gauducheau et Bertrand Delanoë, le 5 Juin 2003 et le quasi abandon du projet Woodeum inscrit dans le cadre de l’appel à projet « Réinventer la Métropole du Grand Paris » dont seul le projet de résidence étudiante, côté Vanves devrait voir le jour

    Une histoire qui vaut d’être conté. Après le protocole signé voilà 20 ans, beaucoup de vanvéens espéraient que cette porte de Paris et de Vanves, véritable no’s man land, serait requalifié, comme l’association Agir sur le Plateau. Malheureusement rien n’a été fait jusqu’à ce que le projet soit même bloqué lorsque la vile de Vanves s’est opposée à l’installation d’un dépôt des services techniques e la ville entre deux bretelles du Périph. Puis l’appel à projet de la Métropole du Grand Paris «Réinventer la MGP 1» a permis, 10 ans après,  de relancer son réaménagement avec un foyer jeunes de 114 logements d’un côté, un centre sportif «Five» de l’autre de cette porte, avec une résidence étudiante de 160 logements  côté Vanves, la création de parvis devant les bâtiments, la sécurisation des traversées piétonnes, l’élargissement des trottoirs, l’aménagement de pistes cyclables… que remporta l’entreprise Woodeum. Ce qui suscita beaucoup d’interrogations et d’oppositions, avec une pétition,  sur de nombreux points récurrents : les aires de jeux, la requalification de la rue Louis Vicat, la construction au dessus du périph trés polluant d’habitations. Avec une étude d’impact environnemental, une consultation consultation citoyenne par voie électronique par la ville de Vanves  pour couper court aux critiques

    A force  de traîner, avec le lancement de cette réflexion sur l’évolution du boulevard périphérique en boulevard urbain, menée aux travers d’ateliers au niveau de la métropole, le lancement du réaménagement de la porte de Vanves baptisé « porte de Malakoff » par cette commune après le départ de l’INSEE, le développement d’un pôle hôtelier autour de la porte de la Plaine, avec le Mama Shelter, le Novotel, le projet Woodeum a commencé à avoir du plomb dans l’aile. D’autant plus que les écologistes parisiens  demandaient que la ville de Paris suspende les projets de constructions autour et sur le Périph dans l’attente d’une perspective claire sur son devenir, notamment son classement en boulevard urbain. Et que l’Autorité de l’Environnement demandait,  dans son avis, aprés l’étude d’impact de retravailler sur son projet.

    Le maire de Vanves, à la suite d’une question orale au conseil municipal fin 2019, indiquait vouloir « défendre une vision et des solutions globales pour la mise en valeur de cet espace qui est aujourd’hui renforcé par l’évolution de deux pôles majeurs situés à proximité de la zone considérée…. Il y a un lien fort à créer entre le pôle Malakoffiot et le pôle vanvéen/parisien  étendu jusqu’à Issy-les-Moulineaux en travaillant aussi de façon qualitative l’axe Est-Ouest (Rondpoint des Insurgés de Varsovie  jusqu’à l’entrée sur la ZAC Porte de Malakoff par le Boulevard Adolphe Pinard). Toute la rue Louis Vicat jusqu’au Carrefour Brancion/Bleuzen./Pinard serait l’espace d’interface permettant la jonction entre les deux pôles d’activités.  La réflexion sur la mise en valeur de cet axe Est-Ouest devrait aussi permettre de relancer la discussion sur l’extension de la couverture du périphérique, ou a minima un aménagement en surplomb, dont l’ambitieux projet s’est arrêté il y plus de 10 ans à la jonction Vanves/Malakoff/Paris. Le développement maitrisé de ce secteur Plaine-Brancion-Vicat-Porte de Malakoff doit aussi intégrer un travail qualitatif sur les espaces publics donnant la priorité au développement des continuités écologiques et paysagères, au renforcement des liaisons entre Paris-Vanves-Malakoff, à la création d’espaces végétalisés, à des aménagements favorables d’abord aux modes de déplacements doux et/ou favorisant l’accès aux transports en commun»

    Depuis, il a intégré du côté du futur pôle hôtelier, un projet de tour hôtelière, très contesté, dont le chantier a commencé face à l’hôtel Mercure, et le projet Woodeum aurait été quasiment abandonné  sauf la résidence étudiante revue à la baisse à l’entrée de ville posant la question du devenir des aires de sports et du fun Park, couplé avec le projet Mosaic de réhabilitation de l’immeuble de bureau Orange. Enfin, à l’occasion de son travail de réflexion sur le devenir du périph, la ville de Paris vient de relancer son idée de recréer des entrées de ville, des lieux de destination avec des aménités urbaines, et casser l’effet de frontière du Boulevard Périphérique qui sépare encore Paris de ses voisines qui date de Bertrand Delanoë, en citant plusieurs portes dont Brancion.. «Ces transformations s’inscrivent dans l’ambition métropolitaine de remettre de la nature en ville partout où cela est possible et d’embellir les quartiers à travers la plantation d’arbres. Près de 20 000 arbres ont déjà été plantés entre novembre 2020 et mars 2022 avec un objectif d’environ 50 000 arbres plantés sur le boulevard périphérique d’ici 2024. La végétalisation des talus et voies latérales sera aussi accélérée et intensifiée afin de réduire la pollution sonore comme atmosphérique» indique la ville de Paris

  • VANVES CONCERNE PAR LE DEVENIR DU PERIPHERIQUE AVECLA PORTE BRANCION

    Un débat sur l’état de l’avancement du projet de transformation du boulevard périphérique sedéroulera cet après-midi au Conseil de Paris – que les vanvéens peuvent suivre sur paris.fr - dans lequel Vanves est concerné comme toutes les communes de la métropole du Grand Paris, et notamment riveraines de la Capitale, mais aussi et surtout parce que la ville de Paris l’accompagne d’un  projet de réaménagement des portes de Paris, et notamment Brancion : Voilà presque 20 ans qu’i est à l’ordre du jour des relations des villes de Paris et de Vanves, depuis le protocole signé entre Bernard Gauducheau et Bertrand Delanoë,le 5 Juin 2003 et le quasi abandon du projet Woodeum inscrit dans le cadre de l’appel à projet « Réinventer la Métropole du Grand Paris » dont seule le projet de résidence étudiante, côté Vanves devrait voir le jour

    La transformation du boulevard Périphérique est un sujet lourd et brûlant. L’objectif est d’en  faire «une ceinture verte». Pour parvenir à ce résultat, la Ville de Paris prévoit dans un premier temps de réserver une voie pour les athlètes et le staff des Jeux Olympiques, puis la pérennisation de cette voie pour qu’elle soit dédiée au covoiturage, aux bus et aux taxis, enfin une « harmonisation des voies » c’est-à-dire passer à deux fois trois voies alors qu’aujourd’hui, il y a deux fois quatre voies, couplé avec un réaménagement des portes de Paris qui sera mené en parallèle. Il s’agira aussi de recréer des entrées de ville, des lieux de destination avec des aménités urbaines, et casser l’effet de frontière du Boulevard Périphérique qui sépare encore Paris de ses voisines. 4 ont d’ores et déjà été réalisées, à l’instar de la Porte Pouchet, et 5 autres seront transformées d’ici 2024, les Portes de Clichy, de la Chapelle, Brancion,  Maillot et Dauphine. Une première phase de transformation sur plusieurs portes sera également engagée et au total, 22 portes seront transformées ou en cours de transformation à horizon 2030. «Ces transformations s’inscrivent dans l’ambition métropolitaine de remettre de la nature en ville partout où cela est possible et d’embellir les quartiers à travers la plantation d’arbres. Près de 20 000 arbres ont déjà été plantés entre novembre 2020 et mars 2022 avec un objectif d’environ 50 000 arbres plantés sur le boulevard périphérique d’ici 2024. La végétalisation des talus et voies latérales sera aussi accélérée et intensifiée afin de réduire la pollution sonore comme atmosphérique» indique la ville dans la communication qu’elle fera cet après-midi 

    Un objectif qui n’est pas validé par toutes les parties prenantes, la préfecture de police qui a montré des réticences au projet, ne validant que la voie réservée pour l’instant.  Et la Région dont la présidente Valérie Pécresse n’est pas du tout en accord avec ce réaménagement. Sans parler d’une nouvelle réduction de la vitesse prônée par la ville de Paris. 

    La communication au conseil de Paris permettra de faire le point sur la concertation lancé par la consultation internationale des routes du futur au Pavillon de l’Arsenal en 2018 puis dans l’exposition sur les routes du futur de 2019, avec les préconisations de la Mission d’Information et d’Evaluation (MIE) sur l’avenir du Boulevard Périphérique.  Ce travail s’est poursuivi à travers l’organisation des Ateliers du Périphérique, la présentation du livre blanc sur la nouvelle ceinture verte par l’APUR (Atelier Parisien d’Urbanisme)  en mai 2022 qui a permis de rendre compte des différentes étapes, des dialogues et échanges, ainsi que des mesures auxquelles a mené ce travail collaboratif. Pour que ce travail se poursuive, une grande concertation – Le Carrefour des mobilités – sera organisée cet automne afin de rassembler toutes les parties prenantes concernées. «La mobilisation de l’ensemble des grands acteurs franciliens de la mobilité sera nécessaire - les acteurs institutionnels (arrondissements, communes, Établissements Publics Territoriaux, départements et Région), économiques et associatifs (représentants les automobilistes, les transports en commun, piétons et cyclistes), mais aussi les riveraines et riverains - afin de poursuivre les échanges sur la transformation du boulevard périphérique et des grandes artères métropolitaines».

  • LE PLAN VELO ADOPTE PAR GPSO AURA DES IMPLICATIONS SUR VANVES

    Grand Paris Seine Ouest a adopté à l’unanimité son Plan Vélo territorial  car cet EPT est très volontariste en matière de mobilités décarbonées selon  Pierre Christophe Baguet son président. Il engage les 8 villes de GPSO dans des actions concrètes en faveur du vélo pour rendre la pratique cyclable plus accessible et plus sûre pour le plus grand nombre : aménagement de nouvelles pistes cyclables, signalétique adaptée, développement des stationnements, ateliers de réparation ou encore de remise en selle…

    En 2018, plus de 3% des habitants de GPSO utilisaient déjà le vélo pour se rendre sur leur lieu de travail. Depuis la crise sanitaire, ces pratiques ont évolué rapidement, la fréquentation des pistes cyclables départementales ayant augmenté de 50 à 75% entre 2020 et 20213 selon les estimations. Le territoire comptabilise 220 km de voies en circulation apaisée, 53 km de bandes ou pistes cyclables et 850 aires de stationnement vélo. Le Plan Vélo vise à poursuivre et renforcer les actions déjà engagées, à l’image des «coronapistes» déployées après le confinement. Suite à une démarche de concertation avec les usagers, acteurs économiques et associations du territoire, engagée en 2019, GPSO s’est fixé des objectifs ambitieux pour son Plan vélo, à horizon 2025. Afin de tripler la fréquentation des principaux axes cyclables, le Plan vélo prévoit notamment :

    - Un maillage renforcé à travers le développement d’un réseau d’axes cyclables structurant, sécurisé et facilitant les connexions entre les 8 villes.  À terme, l’objectif est de disposer d’un réseau d’axes cyclables structurant de 93 km

    - Un doublement du nombre de stationnements pour les vélos dans l’espace public par rapport à 2020 ;

    - Une augmentation des zones de circulation apaisée en ville, en complément du réseau structurant, où la vitesse est limitée à 30 ou 20 km/heure ;

    - Des ateliers destinés aux habitants du territoire afin de les informer, sensibiliser et former à la pratique et l’entretien du vélo. 65 ateliers par an sont prévus dans les différentes villes du territoire.

    Le Plan vélo de GPSO est constitué de 10 maillons, couvrant l’ensemble des actions permettant de faciliter les déplacements à vélo sur le territoire : Tout d’abord, quatre maillons concernent les aménagements et équipements favorables aux cyclistes : -Rendre nos rues plus propices au vélo et à la marche : développement des zones apaisées, instauration de doubles-sens cyclables… 

    Aménager un réseau vélo structurant pour mailler le territoire, où la pratique du vélo est sécurisée et où la circulation entre les villes est facilitée. Les projets d’aménagement significatifs seront étudiés dès 2022 puis progressivement mis en œuvre afin de densifier le réseau cyclable. 

    -Matérialiser des itinéraires vélo par de la signalétique et des indications sur les temps de trajet.

    -Développer le stationnement pour les vélos et l’adapter aux différents usages : espaces et parkings publics, abords des transports en commun…

    Ensuite, six maillons concernent l’accompagnement et les services pour les habitants :

    -Déployer des services de location de vélo pour créer un réseau plus dense et plus complet : poursuite du développement des Velib’, location longue durée de vélos à assistance électrique…

    - Lutter contre le vol en facilitant le stationnement, le marquage des vélos et en sensibilisant aux bonnes pratiques...

    -Faciliter l’entretien des vélos par l’apprentissage à la réparation et l’installation de mobiliers dans l’espace public.

    -Informer et former à la pratique du vélo, notamment à travers l’organisation d’ateliers à destination du grand public.

    -Accroître la part du vélo dans l’activité des entreprises, en les accompagnant dans le développement de l’usage du vélo

    -Prendre en compte les autres engins de déplacement personnels pour le stationnement et la circulation.

    Une enveloppe de 15 M€ est inscrite au budget de GPSO en investissement entre 2021-2025 pour la réalisation de ces actions. En plus de cette enveloppe, GPSO prévoit des dépenses récurrentes pour entretenir les équipements, contribuer au service Velib’, communiquer, sensibiliser ou accompagner les usagers, notamment avec les ateliers vélo. Rien que sur les années 2019 à 2021, ces dépenses ont représenté environ 2 M€.