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Aménagement local

  • DES PRECISIONS SUR LE PROJET WOODEUM A LA PORTE BRANCION, ENTREE DE VANVES

    Après la webréunion publique sur le projet Mosaïc de réhabilitation immeubles ex-Orange et du projet de résidence étudiante de Woodeum, réduit dans sa capacité, en Octobre dernier, l’association Agir sur le Plareau a réagit : «Nous n’y avons pas perçu le projet annoncé d’une continuité entre la Porte de Brancion et la Porte de La Plaine mais la juxtaposition. Nous n’avons pas saisi une unité architecturale entre les deux projets et par ailleurs la réduction de la résidence étudiante devrait impacter l’économie de ce projet. La réduction de la surface occupée n’est elle pas sans conséquence sur l’opération de rachat des terrains à l’État et leur revente à Gecina censée apporter un profit à la municipalité ? L’aspect de la pollution de l’air souligné dans l’enquête requise par la Préfecture d’Île-de-France ne paraît avoir été pris en compte. La relocalisation des installations du Fun Park est plus que jamais dans un grand flou…alors qu’il serait indispensable pour les jeunes du quartier que cette relocalisation soit faite avant le début des travaux pour assurer la continuité des installations sportives qui ont le mérite de canaliser leurs exubérances et ainsi contribuer à la sérénité de notre quartier».

    Une réunion avec Erwan Martin Adjoint au Maire chargé du quartier du Plateau et un courrier du maire qui a suivi, ont permis aux responsables de de cette association d’avoir quelques éclaircissements sur ces différents points en décembre :

    -Résidence étudiante (sur la photo) : La mairie confirme que «le projet Woodeum - qui constitue avec le projet Mosaique un marqueur important pour nos entrées de ville vers le Plateau - inclura toujours la société GECINA comme gestionnaire de la future résidence étudiante, que le parti pris qui l’a motivé est bien la volonté de Vanves et de Paris de rompre l’effet de rupture existant sur le secteur Brancion-L.Vicat-J. Bleuzen quasiment dédié à la seule circulation automobiliste et anxiogéne pour toutes les autres catégories d’usagers (piétons, cyclistes). L’objectif de recréer des liens par une valorisation des espaces publics, d’apaiser et de sécuriser les liaisons, d’y introduire de l’activité et des commerces, a été prioritaire lorsque Vanves et Paris ont choisi de déposer en commun l’appel à projet organisé par la Métropole du Grand Paris qui est à l’origine des opérations actuelles. Bien évidemment l’harmonie architecturale entre le secteur parisien et le secteur vanvéen est prise en compte dans la continuité de cette logique d’aménagement» explique Bernard Gauducheau qui précise : «Concernant le montage financier de l’opération, il est prévu que la ville achète les terrains à I’EPT pour 2 780 000€ hors droits, taxes ou charges. Le montant convenu dans le protocole conclu avec la SCCV Porte de Brancion-Vanves (venant aux droits de la société WOQDEUM) pour la revente des parcelles de terrain nécessaires au projet est de 3 164 360€.  Le planning prévisionnel a été communiqué lors du webinaire d’octobre dernier: le permis de construire déposé le 07 octobre dernier est en cours d’instruction et pourrait être délivré dans le courant du premier trimestre 2022. La durée des travaux est estimée à 2 ans soit un objectif d’ouverture de la résidence pour la rentrée universitaire 2024. Le projet a bien tenu compte des observations formulées par l’autorité environnementale. L’opérateur Woodeum a diminué la densité de l’opération avec 9700 m2 de surface de plancher pour 10 300 m2 dans le projet initial. Des engagements supplémentaires ont également été pris sur la qualité de l’air intérieur des constructions projetées, la prise en compte de l’environnement sonore et la gestion de la pollution des sols. Sur ces enjeux environnementaux la société s’est aussi engagée de la conception à l’exploitation des bâtiments à l’obtention des labels de certification supplémentaire suivants label Intaireur, label E+C-n

    - Portes Brancion/de la Plaine : «Sur l’ensemble de ces opérations, tant Mosaique que Woodeum et plus largement sur l’ensemble des sujets qui touchent l’aménagement du secteur allant du Carrefour des Insurgés de Varsovie à l’entrée de Malakoff (concernée par le projet de l’Etat sur l’ex-INSEE), je comprends votre souhait d’un travail en commun entre les 3 Communes directement concernées par les projets. Je sensibilise régulièrement mes collègues sur cette nécessité et pour le moment les relations de travail sont nombreuses et permettent d’avancer de façon cohérente sur les projets en évitant que les frontières communales ne deviennent des ruptures. Dans cette logique de travail en commun, les voies frontalières deviennent un enjeu important et vous avez tout à fait raison de soulever le cas de la rue Louis Vicat. Toutefois, l’hypothèse d’une intégration de cette voie parisienne à la voirie de Vanves comme vous le proposez nécessiterait une procédure administrative longue et complexe de changement de limites territoriales entre les deux Communes. Nous préférons avancer de façon plus pragmatique et efficace sur ce dossier en faisant de la rue Louis Vicat le symbole d’une remise en valeur d’un axe jusqu’ici délaissé. La volonté d’y favoriser les circulations douces, de remettre en valeur les espaces plantés, de mieux gérer les questions d’entretien est bien présente et l’avancée rapide du projet Mosaïque conforte cette volonté que partage la ville de Paris » indique le maire  

    - Le Fun park : «J’ai bien noté que votre association avait une attention particulière sur la relocalisation du Fun Park et que vous ne souhaitiez pas d’interruption du fonctionnement de cet équipement avant ou pendant les travaux de Woodeum. Je comprends ce souhait et, sous réserve de contraintes techniques qui le rendraient impossible, je suis prêt à étudier favorablement votre proposition. Sur le lieu de réimplantation du Fun Park, je vous précise que nous privilégions un site le plus proche possible de l’actuel sur le secteur Vicat et qu’une étude de faisabilité déjà engagée par nos soins permettrait de valider cette hypothèse » précise-t-il.

  • REUNION PUBLIQUE SUR LES PROJETS WOODEUM (REVISITE) PORTE BRANCION ET LE PLATEAU

    «Cette réunion publique n’est pas spécialement apprécié par tous. Mais nous sommes toujours en crise sanitaire. Certains personnes ne se rendent pas aux réunions publiques (en présentiel) à cause de cela. J’ai toujours échangé en vidéo » a d’emblée déclaré Bernard Gauducheau pour justifier cette réunion via le web concernant les projets Woodeum à Vanves. «Ce qui est important, est le contexte qui concerne l’aménagement du Plateau, et notamment ces immeubles de bureau entre les rues Auguste Comte et Louis Vicat qui datent des années 70 et ont besoin d’être rénové poyr rendre ces voies publiques attractives. L’appel à projet «Inventons la Métropole» de la MGP nous a permis d’élargir ce périmétre de réflexion avec la ville de Paris sur la porte Brançion» a expliqué le maire en présentant ces jeunes entrepreneurs  «qui sont venus le voir avant d’acquérir ces immeubles de bureaux, pour présenter ce projet qui permet de valoriser ce quartier, qui a fait l’objet d’études, tant ces bureaux que cette porte entre Paris et Vanves» a-t-il ajouté en laissant Richard Drakes, son directeur de cabinet, d’animer la réunion en prenant le soin de poser tous les questions posées par une partie de la soixantaine de vanvéens présent sur le web.

    Deux projets ont ainsi, été présentés :

    Tout d’abord MOSAÏC concernant ces trois bâtiments de bureaux (26 000 m2) avec 180 m de façades entre les rues Louis Vicat et Auguste Comte  qui devraient être rénovés et étendues à 29 000 m2 dont 500 m2 à destination de commerces pour un coût de 180 M€ avec comme maître d’ouvrage Mata Capital, et architecte Philippe Chlambarreta. «Nous avons l’habitude de travailler sur de tels projets » expliquait Philippe Mageot. «On veut valoriser l’existant, en réintroduisant un lien inexistant entre ces immeubles de bureaux et son quartier, pallier à l’absence de lieux de vie, développée la végétalisation. Ce projet va libéré des espaces publics, en créant desespaces communs, avec démolition du bâtiment de restauration collective, déplacé au dernier étage avec terrasse, des commerces et services au rez-de-chaussée, rue Auguste Comte, des accés plus vastes côté rue Louis Vicat» a-t-il présenté illustré d’un power point avec plusieurs photos. Il prévoit des bureaux plus lumineux, des balcons végétalisés, une protection thermique extérieure, une façade qui reflétera la lumière sur la rue piétonne…  

    Ensuite la résidente étudiante prévue l’angle des rues Jean Bleuzen et Louis Vicat dans le cadre de l’appel à, projet «Inventons la Métropole du Grand Paris » remporté par Woodeum pour réaménager cette porte Brancion, avec cette résidence sur Vanves, mais aussi deux autres bâtiments, coté paris, au dessus du Périph : un fioer pour jeunes, et un espace sportif dont pourraient profiter les jeunes vanvéens, avec création de circulations douces, un parvis végétalisée, une sécurisation des passages piétons. «On a recrée un bâtiment arrondi (sur la photo) en réduisant son emprise avec 60 logements étudiants au lieu de 100, pour mieux végétaliser ce secteur, en plantant 30 arbres » a expliqué Cyrille Le Bichon, architecte, «avec un grand accès au rez-de-chaussée, de larges fenêtres, une toiture végétalisée, un commerce pour animer la petite place devant ». Ce bâtiment sera en structure bois massif et bénéficiera d’une conception bas carbone   

    Enfin, de nombreuses questions ont été posées sur ses deux projets qui devraient livrée fin 2024, avec un débit des travaux fin 2022 : Sur les nuisances sonores du chantier des bureaux  - « On va mettre des bâches acoustiques avec un approvisionnement côté louis Vicat » avec mise en place d’un systéme d’infos et d’une sentinelle comme c’est la cas maintenant pour tout chantier – sur la création de bureaux en pleine crise sanitaire – «On est dans un secteur dynamique bureaux, proches du Périph, ce qui intéressent beaucoup les entreprises, d’autant plus que Vanves en a besoin pour générer des services et de l’activité » - sur les installations sportives actuelles rue Louis Vicat : «Il n’esr pas question de les enlever ; On travaille à la redéfinition du Fun Park, et une relocalisation dans le quartier ,d ’espaces plus modernisés »

  • VOILA 10 ANS, L'ILOT CABOURG ETAIT INAUGURE EN GRANDE POMPE

    Enfin, voilà10 ans déjà, l’îlot Cabourg avec ses écoles, son centre de loisirs et son espace Jean Monnet (ESCAL) qui avaient ouvert à la Rentrée 2011, étaient inauguré le 15 Octobre en présence du préfet Pierre André Peynel, des députés André Santini et Pierre Christophe Baguet, du Vice président du Conseil Général Paul Subrini,  du député européen Jean Marie Cavada rejoint en cours de visite par le ministre Frédéric Lefebvre. Il est intéressant des se rappeller que cette opération a été lancée en 2003 par Bernard Gauducheau, en commençant par un coup de théâtre, en réunion publique. Ce projet qui s’étendait alors sur 9500 m2 et prévoyait  la reconstruction du groupe scolaire entre le commissariat qui devait alors déménager dans l’ancienne gendarmerie et le square Jean Monnet avec le LEP Dardenne. Entre cet établissement et le Tribunal d’Instance, sur une superficie  sur 500 m2, une centaine de logements devait être édifiés avec un parking public de 60 places.

    L’opposition accusait le maire de dilapider le patrimoine communal et de densifier alors que la Majorité expliquait que ses équipements publics seraient financés grâce à ses logements. Une association de riverains et de parents d’éléves dénommé « Ilot Cabourg » s’était tout de suite constituée pour veiller au grain, défendre leur environnement et leurs écoles, et surtout avoir un droit de regard.  Ils craignaient que ce projet confié à un promoteur, celui-ci « ne refasse Max Fourestier avec une école en rez-de-chaussée et des immeubles au-dessus ». Face à une opposition très remontée tant associative que politique, Bernard Gauducheau en Juin 2004 leur  avait  coupé l’herbe sous les pieds alors qu’elle s’apprêtait à demander l’organisation d’un référendum local -  en annonçant  que la ville gardait la maîtrise foncière totale de l’opération avec l’abandon du projet de construction de logements et d’extension du tribunal d’instance, en proposant de réfléchir à la reconstruction de l’école élémentaire derrière le Tribunal d’Instance, avec dans son prolongement, le long de la rue J.Cabourg, une salle polyvalente ou de sports de 400 m2, le déménagement du Centre de loisirs dans les bâtiments du Commissariat.  Depuis l’eau a coulé sous les ponts et Bernard Gauducheau se montre aujourd’hui intransigeant face aux oppositions contre ses projets immobiliers et notamment la tour hôtellière de Viparis contrairement à Issy les Moulineaux dont le maire a accepté de revoir la hauteur de l’hotel prévu rue du Sptembre avec modification du PLU, avalisée au dernier conseil municipal de Vanves

    Cette opération rondement menée en deux ans a fait partie des chantiers franciliens du plan de relance en 2009. Les deux écoles avaient déménagés pour la maternnellle dans les locaux de la CPAM/PMI, l’école primaire dans les bungalows du lycée Michelet, avec un service de car pour amener les écoliers de primaires de Cabourg aux bungalows situés dans le parc du lycée côté rue Michelet, les parents ayant refusé une solution « pédibus » via le parc du lycée Michelet.  La municipalité avait veillé ce que ce soit  un chantier propre surtout pendant la démolition et la construction des bâtiments, c'est-à-dire le gros œuvre. D’où des nettoyeuses-laveuses pour nettoyer la voirie, et des ouvriers dédiés au lavage des roues des camions lorsqu’ils sortaient du chantier. Enfin, limiter le bruit pour le voisinage en réduisant les travaux de nuit.

    Il n’y a pas eu trop de soucis « parce que les entreprises ont respecté les délais », quelques retards vite rattrapés par la suite, à cause des intempéries et des périodes neigeuses des deux hivers 2009 et 2010. 7 avenants au marché voté par le conseil municipal représentant 321 000 € d’augmentation (2,62%) sur le prix initial (12 232 127 €) ont permis prestations supplémentaires  : mise en place d’un anti-graffiti sur les façades, d’un arrosage automatique dans les espaces verts, d’un contrôle d’accès par badge pour les bâtiments, de mâts d’éclairage publics conforme à la charte GPSO, la réalisation d’un bassin de rétention pour conformité au rejet à l’égoût, modifications de cloisons, la mise en place de tableaux muraux des salles de classes pour polyvision, l’équipement pour cuisine pédagogique… avec des travaux complémentaires avec la réfection des « hébergés » c’est-à-dire du mur séparant cet espace de la villa Dupont, la démolition-reconstruction du local de Numéricâble, la restructuration du plancher du rez-de-chaussée de l’ancien commissariat, la réalisation d’un voile de souténement en paroi projeté entre la rue J.Cabourg et le local transformateur ERDF, la dépose, l’évacuation et le traitement du transformateur à pyraléne situé dans l’ancien commissariat (15 500 €) etc…. et surtout le ravalement du tribunal d’instance qui s’est terminé les derniers jours précédant l’inauguration.