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  • LES EFFETS DU TELETRAVAIL SE FONT SENTIR A VANVES

    L’incitation au télétravail pour lutter contre le Covid-19 semble avoir des effets incidents sur les routes  et les transports franciliens, mais aussi sur le stationnement et la restauration vanvéenne. Quel Vanvéen n’a pas eu le sentiment de vivre comme lors des vacances où l’on trouve facilement une place pour se garer, où l’on ne fait pas la queue pour faire ses courses, sauf pour se faire tester dans les pharmacies, les restaurateurs se plaignant de la baisse du nombre de clients, ne voyant plus certains habitués pour le déjeuner, ou une deux fois par semaine au lieu de cinq

    Sytadin, le service public d’information trafic a enregistré des valeurs très faibles de bouchons cumulés sur les autoroutes et routes nationales et le boulevard périphérique. Il a constaté que «le volume d’encombrements mesurés […] a été 4 fois inférieur à celui habituellement mesuré sur cette période. Ce qui correspond à une valeur d’environ -20 % de volume de trafic, par rapport à une situation moyenne annuelle». Ainsi les embouteillages ont été divisés par quatre : le cumul oscille autour de 60 kilomètres de bouchons, très loin de la moyenne habituelle d'un mercredi, par exemple, qui tourne autour des 225 km. A Vanves, sur plusieurs sites habituellement embouteillés comme le Clos Montholon, les axes A Fratacci-Bd du Lycée ou Larmeroux-R.Marcheron-J.BLeuzen, les automobilistes passent sans problèmes.  

    Plusieurs facteurs expliquent cette baisse, et en premier lieu, l’intensification du télétravail pour faire face à la vague omicron. «En IDF, l’activité professionnelle génère près de 50 % des flux routiers, il paraît raisonnable d’estimer qu’entre un actif sur trois et un actif sur deux se déplaçant habituellement en voiture ne s’est pas déplacé au cours de ces trois derniers jours» Et, ça se voit tout de suite ! D’autres raisons, d’importance moindre, sont également avancées. «L’isolement de certains usagers du fait de la pandémie et  un phénomène habituel de prolongement des congés de Noël de certains actifs».

    Même constat dans les transports en commun. «Nous n'avons pas beaucoup de recul, mais les retours terrain montrent une tendance nette à la baisse» a confirmé la RATP.  Selon IDF Mobilités,  depuis le début de la semaine, il y a seulement 60 % des voyageurs habituels. Cela représente près de 2 millions de déplacements en moins tous les jours, comparé au mois de décembre, avant la mise place du télétravail

  • VANVES DANS LE CREUX DE L’OREILLE

    DES TRAVAUX RUE DE LA REPUBLIQUE

    Les vanvéens ont pu découvrir ces jours-ci des panneaux jaunes leur annonçant des travaux de reprise partielle de la chaussée  rue de la République entre la rue de l’Eglise et le boulevard du lycée. Ce qui impliquera la fermeture totale à la circulation du 18 Octobre au 12 Novembre, de jours comme de nuits est-il précisé. Ce qui devrait générer une gêne considérable, car de nombreux automobilistes empruntent cette rue en descendant de la rue Larmeroux, surtout le matin pour rejoindre le Bd du Lycée, Corentin Celton…Plus que durant l’été où la place de la République devient piétonne, mais que le week-end. D’autant plus que ceux qui descendent de Clamart et du Fort d’Issy ne peuvent plus passer par la rue Pruvot. Résultats prévisibles : des embouteillages rue Raymond Marcheron qui sera surbookée, de surcroît avec le passage de deux bus dans chaque sens, le 59 et le 189. N'aurait il pas fallu prévoir ce genre de travaux durant les vacances d'été, à moins qu'il y ait une urgence  

    DES COMMERCES MIS EN AVANT

    Après avoir financé des articles sur certains commerces sur le site petitscommerces durant les vacances d’’été, la mairie a lancé en octobre, une exposition photo de ses petits commerces de proximité dans la ville, et notamment sur les grilles du square F.Mitterrand le long de la rue A.Fratacci. une façon de les soutenir, à défait d’un mois du commerce abandonné depuis la crise sanitaire, et de raconter comme cet éré, à travers ses  articles, leur histoire, partager leur savoir-faire et valoriser leur engagement. Mais il en manque encore

    LA VENTE DES TICKETS DE METRO SUPPRIME

    À partir du 14 octobre, il ne sera plus possible d'acheter des carnets de métro aux automates de certaines stations de métro à Paros et dans la Métropole du Grand Paris. Cette mesure fait partie du projet de modernisation des titres de transports. Ils laissent donc leur place à des alternatives dématérialisées plus avantageuses selon la RATP. Cette suppression s’effectuera en trois étapes :  Fin de la vente dans certaines stations parisiennes comme Champs-Elysées Clémenceau, Bourse, Jussieu, Duroc ou encore Esplanade de la Défense.  La deuxième phase aura lieu en janvier 2022 dans 176 stations supplémentaires. Et au printemps 2022 de la même année. Le ticket ne sera plus vendu qu’au prix de 2 € à l’unité

    La RATP cherche à privilégier des alternatives dématérialisées, comme le pass navigo Easy, une carte qui peut être rechargée de tickets dématérialisés, à l'unité ou en carnet. Pour les usagers du bus, un ticket de dépannage peut aussi être acheté par SMS au prix de deux euros. Les voyageurs peuvent également charger leurs titres de transport directement sur un téléphone Android ou IOS.

  • VANVES ET LA LIGNE 13 : UN MOIS APRES LE PROLONGEMENT DE LA LIGNE 14, SES USAGERS RESTENT MITIGES ET LE COUVRE-FEU NE VA RIEN AMELIORE

    Si l’avis des vanvéens qui parcourent l’ensemble de la ligne 13 pour aller travailler en Seine Saint Denis reste mitigés sur les répercussions de l’inauguration du prolongement de la ligne 14 de Saint Lazare jusqu’à Mairie de Saint ouen, ils n’en constatent pas moins une diminution de la fréquentation des rames, mais la fin de «l'enfer» annoncée par Valérie Pécresse, présidente de la Région se fait pour l'heure attendre. Les usagers tirent un premier bilan mitigé : «On a l'impression qu'au niveau des heures de pointe, ça reste assez engorgé malgré tout. Il y a quand même moins de monde mais c'est pas autant que ce que j'aurais pu penser» réagit l’un d’entre eux au micro d’une chaîne d’infos. «Maintenant, je sais que je peux m'assoir alors qu'avant je ne pouvais pas forcément m'assoir, donc il y a un petit peu moins de monde» note un autre usagère. Alorsque ce n’est pas l’avis d’un autre : «Elle reste blindé, même avec la ligne 14. En heure de pointe, on est collés-serrés tout le temps. C'est la ligne 13. Elle ne changera pas !». D’ailleurs, ils voient la différence à partir des stations Miromesnil et Saint Lazare. L’ouverture de la station place de Clichy, à la fin du mois de janvier, pourrait changer la donne. Cette dernière permettra notamment la jonction entre les lignes 13, 14 et le RER C. Et donnera en outre accès au Tribunal de Paris. Il faudra ainsi peut-être patienter quelques semaines pour observer le désengorgement de 25% prévu par Île-de-France Mobilités, la haute autorité des transports franciliens.

    Malheureusement, le couvre-feu institué depuis samedi soir, pourrait changer la donne surtout en fin de journée, puisque l’heure de pointe va être avancer. Or la souplesse est très limitée pour accroître les fréquences de transport peu avant 18 h, sur toutes les lignes de mérro mais aussi RER, de tram et de bus . «Le couvre-feu avancé par l'Etat à 18h va contraindre certains voyageurs à partir plus tôt que d'habitude. […] IDF Mobilités a demandé aux opérateurs de mettre en oeuvre rapidement les renforts avant 16h30 qui seraient nécessaires pour avancer l'heure de pointe. Les renforts de chaque mode de transport avant 16h30 pourraient être augmentés jusqu'30 % selon les besoins des différentes lignes du réseau si nécessaire» précisait on vendredi dernier à IDF Mobilités.  Son souci est d’éviter de densifier beaucoup trop certaines rames sur un laps de temps très court, par un «effet accordéon» déjà enregistré au moment du déconfinement au printemps dernier. L'exercice ne sera pas facile, car sur plusieurs lignes, il existe très peu de souplesse pour rajouter des métros ou de RER peu avant 18 heures, en raison des intervalles de sécurité obligatoires entre chaque rame. «Hors Covid, la pointe habituelle du soir s'étend de 16 heures à 19 heures. A partir de lundi prochain, par la force des choses, elle va donc se décaler pour se concentrer fortement vers le bas, au risque de densifier les rames ou les bus dans la tranche horaire 17h/18h. Et il faudrait éviter qu’il y ait un engorgement des transports de 17H30 à 18H» indiquait la haute autorité des transports «Un effet difficile à cerner avec précision néanmoins, car relativisé par la faible fréquentation générale du réseau » note-t-on à la RATP. En tous les cas, sur la ligne 13, cela va être sportif