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TRANSPORTS EN COMMUN

  • LE RETOUR DE LA NAVETTE MUNICIPALE A VANVES POUR FACILITER LES DEPLACEMENTS QUOTIDIENS DE SES HABITANTS

    Les choses commencent à se préciser avec la 1ère Réunion Publique de la liste Vanves Autrement conduite par Alexia Pescreminoz  sur les thèmes de la Santé, le Social, l’Éducation et le Logement jeudi soir, la présentation de la liste Vanves en Confiance conduite par Bernard Guducheau, une semaine plus tard le 29 janvier à l’école Marceau, où 19 nouveaux co-listiers devraient faire leur entrée  (sur 35), ce qui présage un fort renouvellement de l'équipe municipale sortante, jamais atteinte jusqu'ici.

    Dans le même temps, des sondages mettent en lumière les fortes attentes des électeurs   en matière de sécurité (4%), de fiscalité (39%), d’accès aux soins (34%), de propreté et d’entretien (25%), de développement économique et d’emploi (25%), et de logement (23%). En Ile de France, une étude Opinion Way pour Easy Park met en lumière les fortes attentes des Franciliens en matière de mobilité urbaine, à l’approche des élections municipales : 75 % des Franciliens souhaitent que leur municipalité donne la priorité aux mesures facilitant les déplacements quotidiens

    Pour une large majorité des habitants d’Île-de-France, la limitation de l’usage de la voiture s’impose aujourd’hui comme une priorité (68 %). Cette volonté s’explique à la fois par l’impact environnemental des déplacements automobiles, qui préoccupe plus d’un Francilien sur deux (55 %), et par le poids croissant des coûts du carburant (61 %). Pour autant, cette aspiration à réduire la place de la voiture s’accompagne d’une exigence forte d’amélioration des conditions de mobilité au quotidien. Ainsi, plus de 7 personnes sur 10 vivant en région parisienne attendent de leurs collectivités locales qu'elles fassent de l'amélioration de la mobilité quotidienne une priorité absolue.

    Dans une région densément peuplée comme l'Île-de-France, où les routes et les transports publics sont souvent saturés, cette attente est particulièrement forte. Par ailleurs, 73 % des répondants se déclarent favorables au déplacement des places de stationnement vers des parkings hors voirie, afin de libérer l’espace public au profit de zones végétalisées, des cyclistes et des piétons.

    A Vanves, parmi les mesures facilitant les déplacements quotidiens de ses habitants, il est indéniable qu’il faudrait une navette municipale notamment pour les seniors qui ont du mal à circuler notamment entre le Plateau et le Centre Ancien. Vanves est la seule ville de GPSO à l’avoir supprimé, à un moment où l’interco a confié à RATP Cap Ile de France, filiale de la RATP, l’exploitation de ses lignes de bus locales, à travers son offre sur mesure, Origami. Pour des raisons économiques. Et l’a remplacé par un service à la demande, Vanves Express, que les seniors ne vont pas demander de bénéficier pour une activité de loisirs

    Cette campagne municipale est l’occasion de poser la question d’un retour du service de la navette municipale qui manque aux vanvéens, à chacune des listes qui se présente. D’autant qu’il existe des solutions pour son retour, avec la gratuité uniquement pour les seniors, les autres devant s’acquitter d’un titre de transports. Le fait que GPSO confie l’exploitation de ses 6 lignes de bus locales – 469, SUBB, TIM, TUVIM, Chavilbus et GPSO Bus – dans un contrat unique, n’était-elle pas une occasion de rejoindre les villes de Boulogne, Chaville, Issy-les-Moulineaux, Meudon, Sèvres, Ville-d’Avray qui en bénéficie. «La gestion unifiée permet une meilleure coordination opérationnelle, une information voyageurs homogène ainsi qu’une offre de services harmonisée sur l’ensemble du territoire, tout en étant accompagnés de nouveaux services et d’un verdissement de la flotte, au bénéfice direct des usagers» explique-t-on à GPSO.

    De surcroît, GPSO a fait du verdissement de sa flotte un axe fort de ce nouveau contrat, avec la mise en circulation de bus électriques. À horizon 2027, plus de 90 % des émissions directes de CO₂ seront supprimées par rapport à aujourd’hui grâce à l’introduction progressive de véhicules électriques et hybrides fonctionnant aux biocarburants. Cette transformation s’appuie sur un accompagnement renforcé des conducteurs, formés à l’écoconduite et à la relation usagers, ainsi que sur un diagnostic d’accessibilité pour garantir un réseau inclusif. Le partenariat avec Origami permettra également de proposer de nouveaux services aux usagers

    Voilà de quoi sont privés les vanvéens qui ont une occasion unique, avec les élections municipales, de poser la question d’un retour de la navette municipale dans leur ville, et de soutenir la liste qui le proposera. Car la navette municipale est un outil efficace pour adapter la ville au vieillissement de sa population, comme la plantation d’arbres pour adapter la ville au réchauffement climatique et créer des îlots de fraicheurs

  • VANVES DEVRA ATTENDRE ENCORE POUR LE GRAND PARIS EXPRESS JUSQU’EN 2027

    Quand on pense que cette ligne 15 Sud qui reliera Noisy-Champs à Pont-de-Sèvres en desservant notre ville par la Gare Fort d’Issy/Vanves/Clamart (sur la photo en chantier) devait être la première ligne du Grand Paris Express à entrer en service en décembre 2025, elle vient d’être, de nouveau retardée en Avril 2027, après avoir été annoncée pour la fin 2026. Et elle ne sera plus la première à entrer en service, puisque la ligne 18, qui reliera les gares de Massy-Palaiseau et Christ de Saclay (Essonne), devrait être lancée avant, en  octobre 2026. Il parait que c’est plus simple pour cette ligne du sud francilien qui ne comporte que 4 gares contre 16 pour la 15 Sud

    «Un travail intense de plusieurs mois avec l’ensemble de partenaires et entreprises sur le planning de réalisation de la ligne nous permet de stabiliser un objectif de mise en service début 2027 (avec avril 2027 comme date butoir)» annonçait ces jours-ci la société des Grands Projets (SGP). Pour le moment, on sait que «la phase d’essais du matériel roulant et des équipements en gare se poursuit, s’intensifie et va s’étendre progressivement à l’ensemble de la ligne 15 Sud dans le courant de l’année 2026».

    «Deux sujets majeurs nous mobilisent aujourd’hui : l’installation et la connexion des systèmes en gare d’une part, et les essais des automatismes de transport d’autre part » expliquait Jean-François Monteils qui préside le directoire de la SGP sur le site de Mobily-cités : «  Pour les systèmes en gare, il faut vérifier un par un tous les équipements des lignes et des gares, les caméras, les escalators etc…, et s’assurer qu’ils sont correctement reliés au centre de commandement centralisé de la ligne, que le système fonctionne comme attendu. L’autre sujet, concerne les automatismes de transport. Pour les lignes 15, 16 et 17, nous utilisons un système unique et original développé par Siemens-Hitachi. Il faut tout tester. Pour la 18, c’est différent, nous avons adopté le système d’Alstom, déjà utilisé par ailleurs, mais dont nous connaissons les complexités de déploiement. Une autre difficulté vient des différentes autorisations et homologations nécessaires à l’engagement des essais, à la mise en service, etc. Sur ces aspects, on ne maîtrise pas toujours le calendrier. Leur instruction, qui devrait théoriquement prendre une ou deux journées, peut finalement demander un mois. Il faut pouvoir anticiper les choses, et que chacun prenne ses responsabilités sans mettre les délais de réalisation du projet en danger » expliquait il .

    En attendant, pour se rassurer, SNCF Voyageurs a annoncé renforcer la desserte de la gare de Clamart (ligne N), avec 8 trains par heure contre 4 en direction de Paris. Ce sont les trains venant de Rambouillet qui s'arrêteront à Clamart. « Cela permettra aux usagers de la ligne d'avoir prochainement la correspondance avec la ligne 15 sud, pour un temps de parcours quasi identique (+2 minutes). Un train semi-direct, avec un arrêt à Versailles-Chantiers, est également ajouté de Paris vers Saint-Quentin-en-Yvelines les matins (départ 7h50 et arrivée 8h10). Le train suivant sera décalé de 20 minutes pour mieux répartir l'offre ».

  • A PART LE VILLAGE DES TERROIRS DE VANVES, L’EVENEMENT CE WEEK-END EST L’INAUGURATION DU PREMIER TELEPHERIQUE EN ILE DE FRANCE

    En dehors du village des terroirs à Vanves, inauguré hier soir  par bernard Gauducheau sous un temps clément, en présence du député-conseiller municipal de Vanes Gabriel Attal, l’événement de ce week-end est l’inauguration, ce matin, du premier téléphérique d’Ile de France dans le Val de Marne, dénommé Cable 1.

    Long de 4,5 kilomètres, entre Créteil et Villeneuve Saint Georges , il survole un entrelats de voies rapides et de lignes ferroviaires où circule le TGV Sud est avec une gare de triage, en desservant Valenton et Limeil Brévannes avec des arrêts dans cinq stations. Le tracé est jalonné de 36 pylônes blancs fins de 25 à 40 mètres de haut, qui se dédoublent au sommet pour rappeler les ailes d'un oiseau. Il  pourra transporter 11.000 passagers par jour à raison d'une cabine toutes les 22 à 30 secondes, avec leurs dix places assises.

    C'est le quatrième téléphérique urbain de France, après celui de Brest, inauguré en 2016, puis Saint-Denis de La Réunion et Toulouse, et le plus long d’Europe avec ses 4,5 Km de long. Équipé de 105 télécabines à son ouverture, il doit offrir une fréquence de passage inégalée dans les transports franciliens : un passage toutes les 22 secondes en heures de pointe et toutes les 30 secondes en heures creuses.

    Les vanvéens ont failli avoir un tel téléphérique à leurs portes, avec le projet à Issy les Moulineaux entre la mairie d’Issy et la ZAC des Epinettes qui ne s’est pas fait, vu l’hostilité des riverains à cette proposition d’André Santini.

    Par contre, un autre projet a vu le jour entre le Pont de Sévres à Boulogne et Velizy, dénommé C2,  au dessus de la RN 118 toujours embouteillé, inscrit au SDRIDF-E (Schéma Directeur de la Région Ile de France). Il permettrait en seulement quatorze minutes de relier Boulogne à Meudon La Forêt et  Vélizy. Si rien n’est encore lancé, c’est parce que le maire Sévres est opposé au projet, notamment parce que le téléphérique passerait au-dessus de certaines maisons de sa commune. «Le câble C2 serait le seul rentable à ce jour» a indiqué Valérie Pécresse, la présidente de la Région.  Cela nécessite encore des discussions, notamment avec les élus sévriens, mais il permettrait de désengorger la N118» ajoute-t-elle.

    Il y a quelques jours, la Ville de Vélizy-Villacoublay a lancé sur son site Internet et ses réseaux une campagne de mobilisation, appelant à soutenir ce projet, « un moyen de transport écologique et économique ».