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Aménagement local

  • RUE MARCHERON A VANVES : PROBLEMES D’ALIGNEMENT, DE CIRCULATION, DE NUISANCES

    Il a été beaucoup questions de rue, de circulation, de vélo, de piétion,  de trottoir, d’alignement durant cette troisième réunion publique de quartier consacré au Centre ancien-Saint Remy lundi soir, mais surtout à ce secteur autour de la rue Marcheron entre la place de l’Insurrection et le commissariat où les travaux de construction d’un immeuble à la place du garage devraient commencer, alors que les premiers habitants de la résidence NIWA commence à s’installer côté rue Aristide Briand qui sera requalifié par GPSO entre les rues René Coche et Diderot.

    La présentation de la ligne de bus 59 entre la gare de Clamart et la porte de Clichy qui passera par Larmeroux-Raymond Marcheron a ouvert les échanges. «Mais la circulation rue R .Marcheron va être épouvantable» remarquait un participant. «On travaille à encourager à utiliser moins les véhicules, plus les transports en commun, les vélos, l’autopartage…avec des projets comme le Grand Paris Express, cette nouvelle ligne de métro» indiquait Bernard Gauducheau  « Et la navette ?» s’interrogeait un  autre participant : «Elle coûte chére et ne rapporte rien. On  réfléchit à un transport à la demande» indique t-il. «Et le plan vélo ? alors que la pratique s’étend !» demande un troisiéme : « On a pris des initiatives. Un groupe de travail a été constitué. Des propositions ont été faîtes : piste cyclable sécurisé, parking à vélo, mais aussi local à vélo dans les immeubles, obligatoire, et c’est inscrit dans le PLU,  pour les nouvelles constructions, avec des bornes électriques pour les VAE (vélo à assistance électrique) » a-t-il indiqué. Un quatriéme se plaint d’une difficile cohabitation entre piétons et cyclistes qui roulent sur les trottoirs : «On essaie de résoudre ces  problèmes, de protéger les piétons, en développant une reconquête de l’espace public où il n’y a plus de cabines téléphoniques, de panneaux d’affichage. Il faut travailler sur le civisme et les bonnes pratiques entre les deux roues »

    C’est à ce moment que des riverains du projet de construction d’un immeuble par Boyugues Immobilier à l’emplacement de deux pavillons ont posé la question de son alignement sur les autres habitations, afin d’améliorer la circulation des piétons sur ce trottoir étroit. «Cette voie appartient au département. J’ai donné un avis pour améliorer ces conditions de passage des piétons » a-t-il indiqué en précisant que la ville ne s’est pas opposé au déclassement d’une partie du terrain (qui permet cet alignement) en laissant entendre  que tout défend du département. «Si on peut trouver une solution pour améliorer la circulation des piétons, je le ferai. Et si cette voie départementale était rétrocédée à la commune je la requalifierai. Mais j’ai un désaccord avec le département sur ce point par rapport aux coûts des travaux !». Un riverain insiste tout de même : « Pourquoi n’y a-t-il pas alignement ? » - « Je vais regarder cela de très prés ! ». Un autrre riverain s’inquiéte du projet de supérette bio au rez-de-chaissée avec ses poubelles, son aire de livraison : «Le projet envisagé par Intermarché ne se fera pas. On s’oriente vers une activité qui ne générera pas les mêmes nuisances ». Du coup les échanges se sont orientés vers les nuisances de l’activité d’Intermarché avec ces camions de livraisons qui arrivent dés 5H30 du matin, et ses cartons et cageots sur les trottoirs.

  • HAUTS DE VANVES : LES RESIDENTS DE NIWA EMMENAGENT ET LA RUE A BRIAND BIENTOT EN RENOVATION

    Il a été beaucoup questions de chantiers menés par GPSO, la ville, la Société du Grand Paris (Gare du Fort d’Issy/Vanves/Clamart), la RATP (pour la ligne 59), par cet investisseur vanvéen pour ouvrir un restaurant italien dans ce petit pavillon coincée entre l’école Larmeroux, et le parc F.Pic sur lesquels reviendra le Blog bien sûr, avec aussi ses dossiers qui traînent à cause du nombre d’intervenants à décider, comme le mur anti bruit prévu pour protéger les riverains de la ligne SNCF, ou la rénovation de la rue de l’Avenir à cause de  5 à 8 copropriétaires qui n’ont pas signés les documents qui permettraient de déclasser cette voie privé. Sans parler des propriétaires de chiens indélicats, des passerelles de la SNCF quelque peu vétustes et mal entretenues, etc….

    Mais finalement, c’est la rue Aristide Briand qui a retenu l’attention, notamment dans sa section entre René Coche et Diderot avec cette résidence NIWA (Bouygues Immobilier) qui devrait commencer à accueillir ses premiers habitants à partir du 5 Décembre. La ville avec GPSO a prévu une requalification de cette partie de la rue, sans remettre en question le sens interdit, ni son sens actuel, qui évitera finalement un circuit malin d’avant chantier. 400 000 € sera consacré à sa rénovation qui concernera l’éclairage,  la végétalisation avec des arbres (19) côté résidence, des jardinières côté créche et maison de retraites, car une canalisation de gaz souterraine empêche d’en planter, la chaussée avec plateau surélevé aux passages piétons, trottoirs en enrobé rouge avec une piste cyclable, des places de stationnement préservées et un dépose-minute. «Lorsque le chantier NIWA a été lancé, on a changé le sens interdit pour protéger l’acèés à la créche. On attendu la fin du chantier pour adapter cette voie à la circulation douce, en gardant le sens interdit qui a donné satisfaction » a indiqué Bernard Gauducheau qui considère qu’on est à une époque où l’on commence à prendre conscience de la nécessité de sortir du « tout voitrure », de privilégier les circulations douces comme Vanves l’a fait avec la rue Sadi Carnot, même si beaucoup ont du mal à respecter les zones « 30 » et »20 ». Les travaux de la rue A.Briand sont prévus au printemps 2019

  • UNE ETONNANTE CONCERTATION A COTE DE VANVES POUR AMENAGER LA PORTE DE MALAKOFF

    Plus de 300 personnes, dont quelques vanvéens, étaient présentes à la réunion d’étape de 2 Mai dernier, sur le projet d’aménagement de la Porte de Malakoff, où trois scénarios ont été présenté sur l’aménagement de ce site de 15 ha porte de Vanves, autour de l’INSEE, d’une école d’un gymnase, d’une faculté, au carrefour de 3 villes (Paris, Malakoof, Vanves). Les malakoffios sont invités maintenant à répondre à une enquête pour leur permettre de participer à cette réflexion, en donnant leur avis sur les hypothèses élaborés par les habitants et les experts lors de visites exploratoires et d’ateliers thématiques organisés entre Février et Avril. «Les résultats de l’enquête contribueront à l’écriture d’un document cadre, une charte, qui servira de guide pour la réalisation du futur projet d’aménagement, après avoir été votée en conseil municipal» indiquait Jacqueline Belhomme, maire de Malakoff, mercredi soir. Une démarche qui n’a rien à voir avec les concertations réalisées par la ville de Vanves comme de nombreuses vanvéens et associations s’en rendent compte avec le projet Woodeum livrés quasiment clé en main. 

    D’ailleurs, les quelques vanvéens présents ont pu se rendre du choix laissé aux habitants avec ses trois scénarios qui proposent soit de composer avec l’existant, et restaurer la tour INSEE, soit au contraire, d’ouvrir en montant en hauteur avec une nouvelle tour à l'emplacement de l'INSEE plus haute que l'actuelle pour libérer du sol, soit, et c’est la position médiane, de conforter en limitant les hauteurs avec une nouvel immeuble de même hauteur que la tour INSEE. L’un des spécialistes présents a bien expliqué – et certains responsables vanvéens devraient s’en inspirer - qu’un projet résulte de 3 éléments : Il doit bien sûr rencontrer un marché, avoir à une capacité technique à faire et surtout répondre à une demande sociale en étant porté par des élus qui donnent la parole aux habitants. Plusieurs pistes ont été donnés par les habitants qui seront bien sûr approfondis : Limiter la place de la voiture car les piétons se sentent en danger avec élargissement des trottoirs, donner de la place aux vélos. Ouvrir des espaces verts confinés, en créant des passages comme l’idée de ce mail vert  traversant la faculté entre la bibliothéque et un bâtiment d’études entre le métro et l’INSEE, qui viendra compléter et améliorer la coulée verte le long de la ligne TGV où des espaces publics pourraient être créés. Requalifier en préservant l’ambiance bucolique de ses petites ruelles avec ses petits restaurants. Réfléchir à l’idée de passer d’une porte à une place à l’entrée de Malakoff devant la seule partie couverte du Périph qu’il faudrait prolonger. Créer des tiers lieux où l’on se rencontre, on échange, on créé, des équipements oubliés de création artistiques et artisanaux… sur lesquels ont beaucoup insisté les habitants.

    Une démarche intéressant à suivre qui étonne même jusqu’à certains professionnels de l’aménagement comme ceux de Citallios (ex-SEM 92) qui sont étonnés de la participation des malakoffios