Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Aménagement local

  • INAUGURATION DU PASSAGE DES REFLETS A VANVES SOUS LA PLUIE

    Temps d’orage pluvieux jeudi en fin d’aprés midi à l’heure où les vanvéens rentrent du bureau, pour l’inauguration du passage des Reflets nom donné au fameux tunnel du métro : « On avait identifié la nécessité de s’en préoccuper parce qu’il était préoccupant. Il ne faisait que remplir sa fonction jusqu’au jour où on a pris conscience qu’il fallait en finir » a expliqué Bernard Gauducheau maire de Vanves, sous une grande tente où s’étaient abrité les invités, la sénateur Isabelle Debré, les représentants de Viparis (Michel Dessolain), de la RATP,  de la ville de Malakoff, des élus, des vanvéens . « Nous avons rendu agréable ce lieu où passe 4 millions de personnes. Bérangère Giotte, l’architecte,  a remplit sa mission  avec ce travail sur les jeux de lumières qui a rendu ce passage plaisant et sécurisant ». Il en aura coûté 600 000 € supporté par GPSO (30%), la ville de Vanves (30%) avec une participation de Viparis à hauteur de 150 000 € qui favorise tous les accès au parc des expositions de la porte de Versailles en cours de rénovation avec son centre des congrés dans le Palais Sud qui sera inauguré en Novembre prochain. « Il faut créer de la désirabilité qui commence par les transports » a déclaré Michel Dessolain. Et c’est le cas depuis l’aménagement du nouvel escalier mécanique par la RATP à la station de métro qui voit passer 13 000 voyageurs/jour

  • STADE DE VANVES ET PMS ANDRE ROCHE : DES RETARDS PREJUDICIABLES FINANCIERS

    Les murs anti-bruits le long de la voie SNCF ne sont pas la seule arlésienne de Vanves. La tribune du PMS A.Roche a faillit le devenir. « Elle ne sera pas commencée que la rénovation du parc municipal des sports Jean Bouin de la ville d’Issy les Moulineaux sera terminée, alors qu’elle a été lancée  bien après notre projet de nouvelle tribune. Mais à force de changer de projet, voilà à quoi on arrive » constatait récemment un vanvéen. D’ailleurs, Vanves vient de faire les frais de ces retards à l’allumage alors que la municipalité se vante, lors des réunions publiques, d’être la championne des demandes subventions par rapport aux équipes précédentes. Manque de pot, elle a ratée le coche de l’aide versée aux communes par la FFF (Fédération Française de Football) dans le cade de l’Euro 2016  qui devaient proposer des projets d'aménagement de terrains de football synthétique, tout simplement pendant cette compétition européenne. Mais voilà, le dossier n’a pas été déposé dans les temps à la FFF . D’où un manque à gagner de 80 000 € pour la ville par rapport à un coût de prés de 1M€. Sans parler de l’annulation de l’édition 2017 du challenge Lemel, car la section football a dû décider de faire l'impasse sur cette manifestation qui a un retentissement départemental et régional parce qu’elle  se prépare 6 a 8 mois en amont.

    Il était devenu nécessaire de refaire en synthétique la pelouse du terrain d’honneur de football comme l’a expliqué Emmanuel Clérin, directeur du servie des sports de Vanves, lors de la réunion publique de quartier des Hauts de Vanves, lundi dernier. Il a recensé 2800 utilisateurs pour 6H à 29H par semaine au lieu de 8 à 12H normalement, le terrain devenant un véritable champ de labour où les footballeurs se tordent les pieds, après un ou deux le match le samedi, obligeant les autres équipes à utiliser le terrain annexe en synthétique pour leurs rencontres de championnat le dimanche. L’idée d’un terrain synthétique a germé très vite, après l’inauguration du terrain (synthétique) Yves Saccard  et se concrétisera finalement cet été 2017 avec livraison à la mi-Septembre. Ce sera une première étape pour la rénovation de cette partie haute du PMS A.Roche

    Le chantier de la tribune avec ses nouveaux bâtiments qui a été retardé par une refonte compléte du projet et quelques recours gracieux, devrait démarrer début Septembre pour durer un an. Des algeco ont déjà été installé pour acceuillir vestiaires, sanitaires et bureaux pour les sections athlétisme et football dont la location coûte cher et ont grevé le budget prévisionnel d'un surcoût de 3 à 400 000 €. La ville devrait en profiter pour installer de la vidéo surveillance sur tout le PMS, avec réfection de l’éclairage à base de leds, et déménagement des bureaux du stade de Vanves installé pour l’instant dans un pavillon, dans l’ex-appartement de fonction de la piscine municipale face aux bureaux du service des sports et à côté de la salle des cinéastes JL Barolet.

  • PLAN DE RECONQUETE DU PLATEAU DE VANVES : "ON ENTRE DANS LE CONCRET!"

    Pour la première (ou seconde) fois, Bernard Gauducheau n’a pas animé une réunion publique de quartier, depuis qu’il est élu maire et qu’il a lancé ce rendez-vous semestriel. Deux avaient été annulées à cause des attentats en Novembre 2015.  Il s’agissait de la première réunion de ce printemps 2017 à l’école Marceau, lundi soir qu’a animée Antoinette Girondo, animatrice en chef du conseil de Quartier du Plateau. Après la présentation du budget 2017 par Bertrand Voisine (avec ses "fromages" sur la photo), c’est surtout Yann Texier, le représentant de GPSO dans la commune qui a été le principal interlocuteur des vanvéens, car il a été,  bien sûr, questions des travaux entrepris par GPSO en plusieurs tranches jusqu’en 2020 « ET là, on est dans le concret » comme il l’a expliqué   

    Il a rappelé les différentes phases et sites concernés dont l’objectif consiste à dégraisser, réparer les espaces publics, moderniser l’éclairage, préserver et valoriser les espaces verts, requalifier 4 sites  dont 2 en 2017 : Tout d’abord, le square des  droits de l’enfant, espace de loisirs et de jeux, afin de le rendre plus attractif et ludique. Le thème de l’ile végétale a été choisi, avec un cheminement pour relier les différents espaces, en gardant le cyprés bien sûr, les jardinières actuelles qui pourront être déplacées, en retravaillant l’espace central, en gardant le muret mais pas les barrières, en clôturant l’aire de jeux plus grand et déplacée à cause des tilleuls,  en revoyant la végétation : « On veut recréer une ambiance avec des plantes au sol et une strate arborale »a-t-il précisé en répondant à des questions sur l’emplacement des bancs par rapport aux arbres et les dégâts causés par les pigerons, l’entretien et le nettoyage. Un riverain a revenu sur « les pigeons qui sont une calamité. Je n’ai jamais vu les personnes qui leur donnent à manger, être verbalisé ? » - « On va commencer à sanctionner ! Et GPSO va mener une campagne de sensibilisation » a précisé Pascal Vertanessian.   Ensuite la rue Aguste Comte avec un nouvel éclairage, de nouveaux aménagements, nettoyage du sol, les opérations étant ponctuels. Des riverains se sont inquiétés de la disparition  totale des bancs, de l’entretien des espaces verts, des scooters qui roulent dangereusement sur cette voie.

    « 1,8 M€ pour le Plateau, c’est ridicule » a constaté Claudine Charfe en revenant sur le travail considérable en matière d’éclairage, d’espaces verts et publics. « On aurait voulu faire plus, mais on a un budget à respecter. Dire que l’on reprend tous les espaces verts, ce n’est pas sérieux !. Et on n’est pas  à l’abri de surprises pendant ses travaux » a-t-il répondu. « Quelle est la part des subventions ? » - « Autour de 300 000 € ». Les chantiers se déroulement entre l'Eté et la Toussaint sur une vingtaine de semaines. La présentation des travaux réalisés et programmés par GPSO a été l’occasion de revenir sur un 3éme site du Plateau : le passage des reflets, désormais le nom donné au tunnel du métro après sa réfection réussie, appréciée et respectée jusqu’à présent. Yann Texier a précisé que son entretien a été confiée à une société spécialisée tant pour les murs et le revêtement, que la ville envisage de le fermer entre 1H et 5H pour éviter les dégradations qui se situent généralement à cette période de la nuit. L’association Agir pour le Plateau est réticente, selon Claudine Charfe,  car « devoir passer le long du Périph sous le pont SNCF n’est pas très rassurant ! ». Un intervenant s’était étonné du surcôut de ses travaux passés de 400 000 à 600 000 €. « Le coût a été augmenté pour permettre le passage des piétons pendant les travaux, au lieu de le fermer complétement, ce qui a posé des problèmes techniques, ou sinon, vous auriez été obligé de faire le tour. On n’a pas souhaité que le passage soit fermé » a précisé B.Voisine.