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SOLIDARITE

  • ENFIN VANVES SE MOBILISE POUR L’UKRAINE

    Enfin, Vanves a bougé ! Le maire de Vanves a annoncé hier qu’en partenariat avec la Protection Civile, Vanves organise une opération de collecte au profit de la population ukrainienne touchée de plein fouet par l’invasion militaire russe. La ville suit ainsi l’appel de l’association des Maires de France (AMF) qui, à l’exemple de ce qui avait été en 2017 afin d’apporter conjointement leur soutien auprès des victimes de l’Ouragan Irma, s’est associée avec la Protection Civile afin de proposer une solution logistique de collecte et d’acheminement des dons sur place.

    «L’objectif de cette opération commune est d’apporter une réponse immédiate aux besoins urgents des populations déplacées en leur fournissant et acheminant du matériel de première nécessité ainsi que du matériel de secours. Ce partenariat a également pour objectif de fournir un appui logistique aux communes. Grâce au maillage territorial de la Protection Civile, les maires peuvent se rapprocher des structures territoriales de la Protection Civile pour la récupération des matériels collectés.  Ce partenariat doit permettre aux communes qui se mobilisent de bénéficier du soutien logistique des équipes de la Protection civile pour acheminer la collecte jusqu’en Ukraine» indique David Lisnard, président de l’AMF.

    Ainsi Vanves ouvrira lundi prochain, un point de collecte au centre administratif de produits de première nécessité dont les Ukrainiens ont besoin : Produits d’hygiène (gels, savons, dentifrices, brosses à dents, couches, lait maternel, médicaments, serviettes hygiéniques… et matériels logistiques et de secours (masques chirurgicaux, matériel de suture, blouses médicales, bandages élastiques, garrots, pansements, lits de camps, sacs de couchage, couvertures de survie…). «Fidèle à ses valeurs démocratiques et humanistes, défenseure d’une Europe politique forte et anti-totalitaire, Vanves s’investit pleinement dans cet impérieux mouvement de solidarité» écrit bernard Gauducheau sur le site internet de la Ville. Mais aucun drapeau ou couleurs de l’Ukraine ne flottaient sur l’hôtel de Ville, sauf à la fenêtre d’un habitant de Vanves (sur la photo)

    De nombreuses villes franciliennes et des Hauts de Seine se sont mobilisées avec des associations qui ont lancée des initiatives pour organiser dons de médicaments, récoltes de vêtements, soutiens symboliques… «On est évidemment impuissant d’un point de vue politique et militaire. Par contre, on croit en la petite goutte d’eau qui donnera une rivière de dons» expliquait une élue de Taverny (95). Montrouge (92) lançait une plate-forme téléphonique ( 01 46 12 74 45), destinée aux habitants qui veulent «obtenir des renseignements sur les possibilités qui s’offrent à eux pour soutenir le peuple ukrainien» : »Le combat du peuple ukrainien pour la démocratie et la liberté est aussi le nôtre, ne l’oublions jamais» affirmait le maire UDI Étienne Lengereau, dans un communiqué. Bagneux indiquait avoir «décidé de participer à l’accueil de réfugiés ukrainiens» mais aussi de verser des  «subventions exceptionnelles à la Croix Rouge et au Secours Populaire pour contribuer à l’aide humanitaire sur place».

    Au-delà des nombreuses collectes organisé à Sceaux (92), Châtillon (92) – «Alors que la guerre est malheureusement de retour sur le sol européen, la Ville de Châtillon est solidaire de la population ukrainienne » déclarait  Nadège Azzaz (PS), sa maire -, une série de municipalités ont décidé d’afficher symboliquement le drapeau bleu et jaune de l’Ukraine, comme Chatillon (92), Meudon (92), Saint Denis (93), Saint Germain en Laye (78),  Fontainebleau(77). Et même des rassemblements contre la guerre en Ukraine comme à Malakoff et à Colombes le 2 Février dernier

  • LE COMBAT D’UNE HABITANTE DE VANVES DEVENUE MINISTRE SUR SON ENGAGEMENT EN FAVEUR DES PERSONNES HANDICAPES : SOPHIE CLUZEL

    Sophie Cluzel, secrétaire d'Etat aux personnes Handicapés a sortit voilà quelques semaines,  un livre, «La force des différents» (éditions Jean-Claude Lattes), avec pour sous-titre «Changer de regard sur le handicap». Il ne s'agit pas, comme on pouvait s'y attendre, d'une biographie sur son parcours de maman et sa « naissance au handicap » avec l'arrivée de sa fille, porteuse de trisomie 21. Même si son histoire personnelle apparait en filigrane, ce recueil de 198 pages restitue surtout des échanges avec plusieurs personnalités en situation de handicap (ou pas), qu'elle a interrogées durant un an, comme le chanteur Gilbert Montagné, marqués par la colère, à l'instar de Dominique Farrugia, ou engagés, comme peut l'être l'athlète multimédaillée Marie Amélie Le Fur,  Marc-Olivier Fogiel, qui n'emploie pas la langue de bois lorsqu'il s'agit de dénoncer la faible représentation des personnes handicapées dans les médias, et  Claude Chirac sur le rôle et la place des aidants….

    A cette occasion, elle a eu l’occasion de se confier, dans des interviews, sur sa fille Julie, trisomique, aujourd'hui autonome et insérée dans la société et son engagement en faveur des personnes handicapées qui a commencée à Vanves. Et notamment dans un long entretien à l’hebdomadaire chrétien « La vie » où elle explique comme on lui a redonné espoir depuis la maternité, jusqu’à  l'aide d'un CAMSP, centre d'action médico-sociale qui gère la prise en charge précoce du handicap chez les 0-6 ans, de la Fondation Jérôme-Lejeune, jusqu’à sa rencontre avec Élisabeth de Vismes, maman de cinq enfants, militante et fervente croyante, avec qui, elle a créé l’association Grandir à l’Ecole, pour permettre la scolarisation d'enfants porteurs de handicap et la rémunération d'aides de vie scolaire (...). Sophie Cluzel raconte comment son militantisme lui a permis ensuite de contribuer à la rédaction de la loi de 2005 énonçant le principe du droit à une compensation du handicap.

    « J'ai dû remplir 11 dossiers, presque un tous les 18 mois, pour faire reconnaître le handicap de ma fille et recevoir les compensations dont elle avait besoin». Puis elle dit avoir été «marquée», lors de la campagne du candidat Emmanuel Macron à la présidentielle de 2017, «par sa prise en compte du handicap». Nommée ensuite secrétaire d'État chargée des personnes handicapées, sa priorité a été  l'allègement administratif... Tout au long de ces années, ce qui l’a fait tenir, c’est la force puisée dans la détermination sa fille Julia: «J'éprouve beaucoup de fierté pour ce qu'elle fait de sa vie : sa capacité à vivre en colocation dans un habitat inclusif, à prendre le métro toute seule tous les jours, à travailler comme serveuse au Café Joyeux (sur les Champs Elysées» à Paris (...). Comme beaucoup de personnes trisomiques, elle se révèle un vecteur de paix sociale dans l'entreprise». Il est intéressant de noter que l'ensemble des bénéfices du livre sera reversé au programme « Vie sociale et citoyenneté des personnes handicapées » de la Fondation de France

  • CELEBRATION OECUMENIQUE ET REPAS POLYNESIEN AU ROSIER ROUGE A VANVES QUI A RECU MISS TAHITI

    Après deux ans sans culte en raison de la Covid, une messe a enfin pu être célébrée dans la petite chapelle du Rosier Rouge à Vanves, suivie d’un repas polynésien offert par le président du Pays et son gouvernement, à la mi-Novembre. Un événement passé inaperçu mais qu’ont rapporté quelques médias dont France Info. Il a rendu possible grâce au Congrés des Maires,  à la veille de la séquence Dom-TOM de ce grand-rendrez vous des Maires, le lendemain. Car de nombreux élus étaient présents, les maires  de Moorea Maiao, des Gambier, de Tahaa, de Rimatara, de Mahina, de Fatu Hiva et de Hao pour entourer les malades du fenua auxquels le président Edouard Fritch a offert un repas polynésien.

    La célébration oecuménique pour les malades polynésiens à Paris s’est tenue dans la belle chapelle du Rosier Rouge, présidée par le pasteur Hioe. Plus de 120 personnes ont pu assister à la célébration dont plus d’une cinquantaine de malades. À la fin de la célébration, la sénatrice Lana Tetuanui a pris la parole pour remercier, au nom du président Edouard Fritch et de tous les maires présents, le pasteur et l’assemblée pour cette belle célébration, ainsi que toutes les associations œuvrant en faveur des malades, comme « Te ramepa ora » et « A tauturu ia na », pour leur présence et leur engagement constant en faveur des malades.

    Un repas a ensuite été offert par le président du pays aux malades, aux accompagnateurs et à toute la communauté polynésienne présente. C’était également l’occasion de marquer les fêtes de fin d’année qui approchent et de redonner un peu de baume au cœur après une période pénible de restrictions sanitaires consécutive à la crise de la Covid 19. Les malades étaient ravis d’avoir pu échanger avec leurs Tavana. Certains maires ont ainsi pu prendre des nouvelles de leurs administrés et mieux mesurer ce que représente la vie des malades polynésiens évasanés en métropole

    Le Rosier Rouge a reçu aussi  Miss Tahiti lors d’une courte escale, quelques jours plus tard : Tumateata Buisson  (sur la photo) qui est vraiment une ambassadrice auprès des évasanés. Son programme chargé de visites à aris s’est achevé à Vanves avec l’accueil plus qu’émouvant des malades hébergés au Rosier Rouge. Une petite fête lui avait été préparée par les associations A Tauturu ia na et Te Ramepa ora que président Teva Pani et Nini Topata. Très émue et ne pouvant retenir ses larmes, la miss s’est adressée à ses compatriotes du Pacifique pour leur dire de tenir bon et de ne jamais désespérer, alors qu’elle-même, il y a quatre ans, avait été durement éprouvée lors de la perte de sa mère souffrant d’un cancer. «En tant qu’ambassadrice, c’est mon rôle, et je tenais à rencontrer les malades. C’est une cause qui me tient à cœur de défendre en tant que Miss Tahiti, et c’est aussi une cause Miss France... Aujourd’hui, une miss n’est plus qu’un physique ; elle a aussi des valeurs, des messages que l’on souhaite porter haut, grâce à son titre, et donner une voix à ceux qui n’en ont pas forcément. Et puis, il faut remercier toutes ces personnes qui travaillent pour nos malades».