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porte de la plaine

  • SECURITE ET PROPRETE DES PORTES D’ENTREE DE VANVES : LA SITUATION EMPIRE

    La sécurité des piétons Porte de La Plaine (place des Insurgés de Varsovie) et Porte de Brancion revient d’une manière récurrente sur le tapis comme c’est le cas pour la propreté de  la rue Louis Vicat

    « Il est particulièrement dangereux pour les piétons de traverser les artères qui desservent ces endroits » indique l’association Agir Pour le Plateau dans un courrier adressé au maire.

    Porte de La Plaine : «  les seules voies protégées par des feux sont l'avenue de la Porte de La Plaine, la rue du général Guillaumat, la rue Louis Vicat, la bretelle d'accès du périphérique extérieur et la bretelle de sortie du périphérique intérieur (rue et bretelles protégée par des feux tricolores). En revanche rien pour protéger l'entrée de Vanves tant par la rue du Moulin que par l'avenue Pasteur. Le même dispositif que l'entrée du périphérique extérieur/rue Louis Vicat pourrait être mis en place ».

    Porte de Brancion : « la confluence de la rue Louis Vicat et bretelle de sortie du périphérique extérieur sont protégées par un feu tricolore mais la temporisation du feu « piéton » est insuffisante pour permettre à un piéton âgé, piéton avec enfant en bas âge ou à mobilité réduite de traverser, d'autant que le revêtement est fortement dégradé... Si la rue Jean Bleuzen dispose d'un marquage au sol et d'un feu « piéton », le boulevard Adolphe Pinard et la bretelle d'entré du périphérique extérieur ne sont protégés ni par des passages zébrés ni par un feu tricolore. Enfin, la bretelle d'entrée du périphérique intérieur (côté 15ème arrdt) n'est pas protégée ; en outre elle est régulièrement inondée... elle pourrait faire l'objet du même dispositif que l'entrée du périphérique côté « Porte de La Plaine » avec un feu tricolore. Les véhicules empruntant ces voies foncent sans vergogne. Ces comportements dangereux se multiplient au moment des heures de pointe et des salons... »

    Un constat partagé par le maire de Vanves qui a signalé à de nombreuses reprises à ses interlocuteurs de la ville de Paris la nécessité d’être plus ambitieux pour ce secteur qui accueillera dans un proche avenir plusieurs équipements importants tels que le futur centre de congrés de Viparis, ainsi que plusieurs hôtels et commerces. « Dans ce contexte, il est évident que les espaces publics devront être réaménagés pour accompagner cette évolution qualitative du site qui devra être exemplaire notamment sur le plan des circulations douces » lui a t-il répondu en releyant ses propositions aupès de la maire de Paris.

    D’ailleurs  dans ce courrier, il n’a pas manqué de déplorer à nouveau un manque fragrant d’entretien de la rue Louis Vicat qui souffre de dépôts sauvages (gravats, ordures ménagéres…) en nette recrudescence depuis quelques mois. Et de renouveler sa proposition de transférer les tâches d'entretien de cette voie à l’EPT GPSO qui gére l’ensemble des voies du quartier

  • AGIR POUR LE PLATEAU DE VANVES : Des réussites et des échecs

    L’association Agir Pour le Plateau  qui tenait sa 2éme assemblée générale Jeudi dernier, a finalement deux grands sujets de préoccupations : Les portes de la Plaine et Brançion d’un côté, le secteur du Plateau de l’autre (que le blog abordera demain). Patrick Lauvergeat, son président, a multiplié les courriers et les rendez-vous sur ces entrées de Vanves, notamment du côté de la ville de Paris, tant sur la question des encombrants et des détritus en tout genre déposés le long de la rue Louis Vicat que Porte Brançion que l’aménagement de ces deux portes qui ont fait l’objet de l’appel à projet « Inventons la Métropole du Grand Paris ». Avec quelques résultats non négligeables comme il l’a rappelé ce soir là

    « Nous avons demandé à rencontrer un représentant de la ville de Paris pour avoir des informations sur le fonctionnement du service propreté de la ville de Paris, et pour lutter contte les encombrants. Nous avons écris pour nous étonner d’un cetain laissez-aller dans ce secteur en matière de propreté et de voirie. Nous avons pu rencontrer Pierre Mansat qui nous a exliqué que ce service ne s’occupait que des rues où il y avait des habitants parisiens, ce qui n’est le cas de la rue Louis Vicat, même si elle est située sur Paris. Mais avec nos courriers, et des articles dans la presse, dont le Parisien, nous avons obtenu des résultats : Rue Louis Vicat régulièrement nettoyé, enlévement des encombrants et détritus porte Brancion cet été entre les deux bretelles du Périph côté pont SNCF. Il reste malgré tout une petite verrue avec, en face,  cet espace utilisé comme parking par les services de la voirie de Paris » a-t-il expliqué

    Sur le réaménagement des deux portes de la Plaine et Brançion qui a été retenu dans le cadre de cet appel à projet, il a regretté qu’il soit réduit à la porte Brancion, sans couverture du Périph entre ses deux portes, que Malakoff n’ait pas voulu finalement s’associer  - La maire de Malakoff souhaitant garder la main pour réaménager la porte de Vanves à la suite du départ de l’INSEE – la mairie du XVéme arrondissement ayant un projet de Fraisierthéque dans ce secteur. IL est vrai que ce secteur est difficle à réaménager car il dispose de peu de terains disponibles pouvant intéresse un aménageur. D’ailleurs un seul s’est proposé alors que sur les autres sites, 3 en moyenne se sont portés candidat

  • LES REPUBLICAINS PROPOSENT DETRANSFORMER LE PERIPH AUX PORTES DE VANVES EN AGORA

    Une équipe d’architectes et d’urbanistes ont planché sur un réaménagement du boulevard périphérique  et identifiés 4 sites potentiels : Portes d’Aubervilliers, des Lilas, d’Ivry et de Vanves. Ils parlent même de transformer les frontières actuelles en « agora » en s’inspirant de ce qui a été fait à Hambourg, à Madrid et même à La Défense   

    Il en a été question dans le journal « Le Monde » et à l’occasion d’une niche déposée par le grroupe LR  au conseil de Paris qui s’est réunit voilà une quinzaine de jours. Ce groupe présidé par NKM a, de nouveau, défendu, une couverture du boulevard Périphérique qui constitue l’épine dorsale du réseau routier métropolitain et dont la suppression pure et simple relève de l’utopie. « Ce n’est pas le périphérique qui est anachronique, mais la coupure urbaine qu’il représente entre Paris et sa banlieue » explique ce groupe politique qui veut en faire un espace de respiration. D’autant plus que 396 000  parisiens et banlieusards habitent et 238 000 travaillent dans un rayon de 400 m. Mais « il fait l’unanimité contre lui par l’image négative qu’il véhicule, enfermant pour les uns, infranchissables pour les autres, formant une barrière sclérosante qui nourrit les inégalités au coeur même de la métropole, source de pollution et de bruit ». Pour l’instant sur ses 35,04 km, 6 sont couverts grâce à quelques projets de couvertures menées à leur  terme (Porte de Vanves et de Montreuil) mais d’autres ont été mis à l’arrêt. « Les regards semblent ces dernières années portés exclusivement sur l’hypercentre de la ville, achevant de créer un Paris à plusieurs vitesses ».

    Le projet du groupe LR propose de « lancer un appel à projet visant à estomper le périph, à faire émerger des projets aussi créatifs que réalisables, variés et destinés à résoudre des problèmes laissés depuis trop longtemps de côté » expliquait-il  en prenant l’exemple des portes de la capitale qui sont un exemple parmi d’autres. « Alors qu’elles devraient être les places du Grand Paris, elles marquent aujourd’hui davantage des frontières, tant elles sont imperméables pour nombre de personnes, en particulier les piétons et les cyclistes ». Et les portes Brancion et de la Plaine en sont un exemple criant. La forme de l’appel à projet aurait pour objectif d’assurer la viabilité financière des opérations à travers la valorisation foncière. D’autant plus que les finances publiques sont aujourd’hui incapables de supporter le  coût de la couverture intégrale ou de l’enfouissement du linéaire. Certaines portes pourraient ainsi accueillir des gestes architecturaux puissants, vecteurs de curiosité et de dynamisme sur le territoire.

    Les écologistes ont réagis  à cette proposition  qui « marque la volonté de la droite de pérenniser cet axe routier ad vitam aeternam, de continuer dans une politique de la voiture-reine sans se soucier de la santé des gens et surtout des plus fragiles. Enfouir et cacher cet axe qui est le principal émetteur de particules fines à Paris, ne résoudra pas le problème de la pollution dans la ville. Le groupe des élus Républicains s’amuse à faire l’autruche quand un Parisien sur deux respire un air qui ne respecte pas la réglementation. Enterrer le périphérique, c’est aussi conforter la fracture urbaine qu’il trace entre Paris et le reste des territoires de la métropole » ajoutaient ils en expliquant qu’ils souhaitent réinvestir cet espace et le transformer ainsi en boulevard urbain à horizon 2030. « Le périphérique peut devenir un lieu de rencontre et d’activité, une véritable liaison entre Paris et la banlieue qui regrouperait un peu de circulation, des mobilités douces, des espaces verts, des commerces. Pour transformer l’usage du boulevard périphérique d’ici à 2030, il faudra sensibiliser les Franciliens pour lutter contre la pollution de l’air et pour commencer à se réapproprier les 35 km de la ceinture périphérique, nous avons obtenu qu’un événement festif soit organisé sur cette autoroute urbaine. Pour que l’espace d’une journée, nous puissions imaginer un périphérique sans voiture »