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commerce local

  • BIENTOT DES CONSIGNES WINTED AU SUPER MARKET CARREFOUR DE VANVES

    Des consignes seront bientôt installées dans une dizaine de magasins Carrefour de proximité dans Paris et en petite couronne comme à Vanves (Hauts-de-Seine), grâce à une entreprise lituanienne Vinted Go qui suit l’exemple d’Amazon et ses « lockers », des casiers disposés à proximité des commerces ou des transports.

    Ainsi Une fois l’achat effectué sur la plateforme de produits de seconde main Vinted, les utilisateurs qui ont choisi cette option de livraison recevront un code par mail pour pouvoir déverrouiller le casier de leur choix . « Nous commençons à Paris, à petite échelle pour voir si cela plaît à nos utilisateurs, et nous réfléchirons ensuite à nous implanter dans d’autres villes françaises » précise à l’AFP, le vice-président de Vinted Go, Vytautas Atkocaitis,  qui  affirme vouloir ainsi réduire l’impact environnemental de la livraison. « Les trajets des livreurs en région parisienne se feront en voiture électrique. Le fait de déposer ou de venir chercher ses colis dans un point de collecte plutôt qu'(être livré) à domicile permet aussi de réduire les émissions de gaz à effet de serre. La livraison s’effectuera dans un délai de trois à cinq jours ouvrés. Un SMS ainsi qu’un e-mail seront envoyés à l’acheteur pour l’informer de l’arrivée de son colis ».

    Ce sera donc le cas au sein d'une vingtaine de supermarchés Franprix (groupe Casino) et Carrefour, notamment à Carrefour Super Market à Vanves.  «Ces deux enseignes sont très développées dans le réseau de proximité, avec une vraie communauté de consommateurs qui correspond à ce que l'on a voulu faire avec ce projet», souligne M. Atkocaitis.  Ces consignes seront identifiables via le logo « Vinted Go ». À l’aune de cette expérimentation, l’entreprise compte étendre cette offre plus largement sur tout le territoire français. 

  • LA CRISE SANITAIRE A CHANGE LES HABITUDES DE CONSOMMER TANT A VANVES QU’EN ILE DE FRANCE OU AILLEURS

    Voilà deux ans, le premier confinement, puis les deux autres suivant entrecoupés de périodes d’assouplissement, avec des couvre-feux aux horaires plus ou moins contraignants et des limitations dans les déplacements entrecoupés de périodes d’assouplissement, avec des couvre-feux aux horaires plus ou moins contraignants et des limitations dans les déplacements, ont profondément changé nos habitudes de consommer

    Près de neuf Franciliens sur dix ont «profité» de la crise Covid-19 pour acheter plus souvent en ligne ou « s’y mettre», pour ceux qui ne le faisaient pas auparavant. La proportion d’acheteurs fréquents (une fois par semaine ou plus) est en nette augmentation, à 21% contre 14% en 2016. Les 25-34 ans sont les acheteurs les plus fréquents. Cette progression s’est faite au détriment des achats en magasin : si l’alimentaire, les cosmétiques et la santé, le bricolage-jardinage et les fleurs restent encore principalement achetés en magasin, le prêt-à-porter et les chaussures, les jeux et les jouets, ainsi que les produits électroménagers sont achetés presque autant en ligne qu’en magasin.

    En fonction des produits considérés, une proportion variable de Franciliens (entre 6% et 17 %) a acheté sur Internet pour la première fois lors de la crise Covid-19, et cela, quel que soit le produit. C’est particulièrement le cas pour l’alimentation  avec 61% de nouveaux acheteurs, et la restauration avec 65%.. En 2021, un Francilien sur quatre achètait des produits alimentaires en ligne, et quatre Franciliens sur dix y commandaient des repas, contre deux sur dix un an plus tôt. Les plus de 65 ans ont le plus maintenu ou augmenté leur fréquence d’achat de produits alimentaires en ligne par rapport à l’année précédente (54%), tandis que, pour la restauration, ce sont les 18-24 ans (72%). Les actifs sont susceptibles de consommer de la restauration en ligne 1,3 fois plus que les non-actifs ; les 25-34 ans quatre fois plus que les plus de 50 ans ; et les 18-24 ans trois fois plus. Les habitants de Paris et de la petite couronne y ont recours 1,3 fois plus que ceux de la grande couronne, sans doute en raison de revenus plus élevés et, surtout, d’une plus grande offre de restauration au cœur de la métropole.

    Si ces confinements ont changé nos habitudes, elles ont eu un fort impact sur nos commerces d’une ampleur variable selon leur secteur d’activité, leur format ou leur localisation : Le commerce spécialisé non alimentaire en magasin a été le plus touché, avec des secteurs plus affectés que d’autres : habillement-chaussures (-22 %), culture-loisirs (-15 %) et parfumerie (-13 %). En revanche, d’autres secteurs, comme l’alimentation, ont mieux résisté. Les charcuteries-traiteurs-épiceries fines (+57% de magasins), les primeurs (+11%) et les magasins bio (+13%), par exemple, ont profité du «fait maison» et du «manger sain », favorisés pendant les confinements ; mais les cavistes et les boulangeries-pâtisseries ont souffert davantage». Face à ces contraintes et à l’évolution des comportements, les commerces, qu’ils soient petits ou grands, ont dû s’adapter, et ils ont su le faire: prise de commande à distance ; développement du click and collect ; recours aux caisses en libre-service et au paiement sans contact ou dématérialisé ; livraison par les commerçants et les restaurateurs ; ouverture plus tôt lors des couvre-feux à 18 h…Le commerce en ligne s’est avéré être une réponse efficace aux contraintes imposées par la pandémie

  • LE SOUTIEN A GEOMETRIE VARIABLE DES COMMERECES A VANVES POSE QUESTION !

    Contrairement aux années précédentes, le bar à vin « L’antre Divin » s’est vu refusé l’autorisation d’ouvrir sa terrasse rue Louis Blance sur deux places de parking. Il n’aura droit qu’à 3m2 devant sa vitrine au lieu des 23 m2 habituel. A cause des nuisances sonores dont ce serait plaint des riverains auprès de la mairie, ce qui se serait révélé faux apès enquête auprès des riverains.  

    «Après 2 ans et demi de covid, je ne peux croire que ce soit une question de nuisance sonore. ( et oui entre confinement, couvre feu, hiver sans terrasse), c'est donc une décision politique ! » n’hésite à dire son patron, Frédéric. D’autant que cet été, avec le retour chaque week-end de la place piétonne, La Girafe, comme le Tout Va Mieux (qui ré ouvre début Juillet sous réserve) vont étendre leurs terrasses, et donc susciter des nuisances pour les riverains. «De 40 personne extérieures, je vais passer à 6. Cela veut dire moins 80% d achat en moins sur les commerces du quartier (boulangerie, fruits et legumes, superette et marché) » ajoute-t-il.

    Cette décision est d’autant plus étonnante que la municipalité soutient et accompagne les commerçants, la majorité municipale mettant en avant dans son bilan, son action qui aurait permis l’installation de 10 nouveaux commerces en 2021. Grâce à l’action d’une maire ajointe qui connait bien ce secteur contrairement à ces prédécesseurs. Mais, comme par  hasard, au détour d’une confidence faîte, surement malencontreusement, par un vanvéen soutenant la majorité municipale, il lui aurait été recommandé de ne pas aller faire ses courses chez certains commerçants, notamment ceux qui étaient sur une liste d’opposition, comme ce fut le cas pour le patron de l’Antre Divin sur la liste LERM conduite par Séverine Edou, ou la patronne de Vanv’En Poupe.

    De là, à  croire, qu’il y ait des représailles dans l’air ! Non, ce n’est pas posible ? Eh bien si, à Vanves !  Pourquoi Vanv’en Poupe n’a-t-elle pas reçu l’autorisation d‘ouvrir son relais Poste pendant le confinement, ce qui l’aurait aidé à traverser cette période difficile, Pourquoi face à tant de tracasseries administratives, le tenancier la buvette du marché a plié bagage alors qu’il était ouvert chaque jour de marché, contrairement à son remplaçant. Voilà quelques  années, en 2013/2014, les fondateurs et animateurs du journal de Vanves s’étaient aperçu que le président du GEV (Groupement Economique de Vanves) fidèle soutien de la majorité municipale passait chez les commerçants pour les dissuader de faire de la pub dans ce journal local. Et c’est comme cela à Vanves depuis 2001 ! Incroyable, mais vrai !