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secours catholique

  • LES RENDEZ-VOUS A VANVES D’UNE SEMAINE TRANQUILLE DE L’ENTRE DEUX ELECTIONS

    Ce week-end du 1er Mai, en pleine vacances de printemps qui a vidé les rues de Vanves, il n’y avait que le parti communiste sur le terrain, Boris Amoroz avec ses maigres troupes, drapeau rouge au vent, vendait le muguet place de l’Insurrection devant la  Poste (sur la photo) et à l’ilôt du Métro. Le matin seulement, car l’après midi, les communistes vanvéens sont allés  manifester dans Paris. Seule activité politique à Vanves dans cet entre-deux élections où les candidatures devraient se dévoiler ou se confirmer pour une campagne qui devrait démarrer la semaine prochaine. L’événement marquant de cette semaine, sera la commémoration du 77e anniversaire de la victoire du 8 Mai 1945  avec le retour après des deux ans de confinement de la cérémonie patriotique vanvéenne sur la place de la République depuis le 8 Mai 2007   

    Dimanche 8 Mai 2022

    A 11H Place de la République : cérémonie pour la commémoration du 77e anniversaire de la victoire du 8 Mai 1945

    A 10H et 18H à Saint François et 11H30 à Saint Remy : Présentation du projet de « voyage de l’espérance » pour financer le séjour des personnes en précarité à Lourdes organisé par le Secours Catholique de Vanves au cours d’un apéritrif solidaire à la  sortie des messes

  • FRANCE INFOS A CONSACRE UN REPORTAGE AU ROSIER ROUGE QUI A PRESQUE 50 ANS

    «De Wallis-et-Futuna à Paris, le Rosier-Rouge permet l'hébergement des malades et des familles» s’intitule le reportage et l’articke sur le site Internet de France  réalisé par Louis Métivier, consacré à cette Maison d’Accueil Hospitalière (MAH) qui permet l’hébergement de malades en soins ambulatoires et de leur famille accompagnante depuis 1973 dans un ancien couvent des Franciscaines, créé à l’initiative du Secours Catholique. Parmi eux, de nombreux patients venus de Wallis-et-Futuna, hébergés dans ce lieu agréable qui leur permet de se sentir presque comme chez eux, dont il dresse le portrait. «Un véritable espace de vie qui ne s’arrête pas à l’hébergement» lui détaille Isabelle Nicolas, la directrice de l’établissement : «On accompagne dans le parcours de soin, dans les dossiers pour les frais, dans Paris avec le métro, on crée des animations pour leur changer les idées et leur permettre de se rencontrer». Ce lieu permet de faire venir la famille, c’est un vrai service :  la famille est très importante, elle permet de guérir plus vite, c’est un soutien» ajoute-t-elle

    Mais cela a un coût qui, depuis la convention de 2017 signée par les autorités du territoire, le préfet, la Caisse Primaire d’Assurance Maladie (CPAM), l’Agence Régionale de Santé et le Rosier Rouge,  est pris en charge, ce qui  représente un véritable budget pour le territoire de Wallis-et-Futuna «puisque la pension complète est de 66 € avec la télévision et le wifi par jour», explique Gladys Taputai-Tuifa, et les personnes restent généralement plusieurs mois. «Un coût, mais qui est très important pour la santé des Wallisiens et des Futuniens. En effet, la directrice rappelle que «les Outre-mer sont moins bien dotés en hôpitaux, et les ultramarins sont obligés de venir en métropole pour voir des spécialistes». Un des gros problèmes sur ce territoire du Pacifique est le manque de médecins. Comme les campagnes de l’Hexagone, c’est un désert médical.  Malgré tout, grâce à cette prise en charge complète, jusqu’à trente personnes de Wallis-et-Futuna viennent ici chaque année,  pour soigner des cancers ou recevoir une greffe. Plus largement, les Ultramarins sont nombreux à venir au Rosier-Rouge puisque la directrice affirme que «sur 55 familles accueillies, environ 40 viennent d'Outre-mer» raconte-t-il à travers les témoignages.   

    Un problème accentué par l’épidémie de Covid-19 qui règne en Nouvelle-Calédonie puisque les médecins qui venaient prêter main forte sont tous occupés et que Wallis-et-Futuna a fermé toutes ses frontières, sauf pour le fret. Depuis les premiers cas autochtones de Covid en Nouvelle-Calédonie le 6 septembre, la situation sanitaire est extrêmement tendue. «Plus qu’un désagrément pour ceux qui voulaient être hospitalisés non loin de chez eux, c’est surtout un empêchement pour les autres de pouvoir rentrer chez eux. « Beaucoup sont à la fin du parcours de soin, mais, les vols sont interdits, donc ils continuent à être hébergés en attendant un éventuel rapatriement» lui indiquait un des pensionnaires.

  • COVID-19 ET VANVES : Les jeunes sont les premières victimes de la crise sanitaire

    La crise économique engendrée par le coronavirus risque plus fortement d'aggraver la précarité des moins de 30 ans, qui représentent déjà près de la moitié des pauvres en France, selon un rapport de l'Observatoire des inégalités rendu public à la veille de la collecte de la banque alimentaire qui se poursuit encore aujourd’hui devant Carrefour Matket, Intermarché et Franprix à Vanves.

    Rappelons qu’entre le mois de mars et le mois de juillet 2020, 30 tonnes de produits ont été distribués chaque mois, soit une hausse de 20% par rapport à la normale. L’IDF est particulièrement touchée par la hausse de la précarité en raison de la prépondérance de secteurs économiques fragiles face à la Covid-19 comme le tourisme, la restauration ou l’événementiel. Elle l’est aussi par la concentration de publics à la rue et sans domicile stable. «Les personnes âgées ont payé les plus lourdes conséquences du coronavirus en matière de santé, les jeunes vont subir l'essentiel de ses retombées économiques a déclaré jeudi dernier  Louis Maurin, directeur de l'Observatoire des inégalités, lors d'une présentation de la deuxième édition du «Rapport sur la pauvreté». Un constat similaire à de nombreuses associations notamment d’aides alimentaires.

    Cet observatoire indépendant a adopté depuis plusieurs années une définition plus restrictive de la pauvreté, en la situant sous le seuil de 50% du revenu médian (contre 60% pour les organismes officiels), selon elle «plus proche de la réalité». Ainsi, selon cette définition, en 2018 - dernière année connue - on comptait 5,3 millions de pauvres vivant avec moins de 885 € par mois, soit 8,3% de la population. Parmi eux, plus de la moitié (52%) étaient âgés de moins de 30 ans, dont un tiers étaient des enfants et des adolescents grandissant dans une famille pauvre, relève l'Observatoire. Ainsi, le niveau de vie médian des jeunes «est deux fois inférieur au niveau de vie des Français».