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arbres

  • LA PHOTO DU JOUR A VANVES : VUE DEGAGEE AU PAVILLON DE LA TOURELLE

    Vue dégagée sur la Pavillon de la Tourelle, un peu comme si une tempête était passée comme en 1999 avec des dégâts considérables dont un immense cèdre du Liban abattu. Rien de cela !   Alors que les écoliers de Vanves ont planté des arbres pour le climat dans le parc Frédéric Pic, le Pavillon de la Tourelle en a arraché, mais pour la bonne cause. Il s’agissait de renouveler les arbres et les haies notamment avec la plantation de 22 arbres pour renforcer la lisiére Nord-Ourest du parc, et requalifier des massifs plantés. Un chantier impressionnant qui devrait  coûter 300 000 € à la ville.

  • LA DERNIERE REUNION PUBLIQUE DE QUARTIER DE L’AUTOMNE 2015 A VANVES : DES HAUTS DE VANVES DETONANT ET ETONNANT

    L’abattage des arbres et la finalisation de la mise en place du stationnement réglementé qui ne font plus d’histoires, ni suscitent la polémique, ont été pourtant au centre d’une réunion détonante au grand étonnement des élus présents et de certains participants, Lundi soir dans le préau de l’école Larmeroux.

    Bernard Gauducheau venait de présenter les différents chantiers réalisés, en cours de finition ou même en projets, notamment le déclassement de la rue de l’Avenir qui doit être transférée dans le domaine public pour permettre sa requalification. Mais voilà, il manque quelques signatures (6 sur 60) de propriétaires  (introuvables) pour lancer cette opération qui est, du coup, retardé d’un an. « La requalification de la rue Aristide Briand est envisagée à partir du moment où l’ensemble des chantiers seront terminés et réalisés » a-t-il précisé à cete occasion. La réunion prenait son rythme de croisière lorsqu’une mère de famille qui fréquente la piscine avec son bébé de 9 mois, l’interrogea sur le nouveau règlement intérieur : « Comme nous ne pouvons plus rentrer les poussettes dans les vestiaires, où allons-nous pouvoir les ranger ? Où trouve t-on des bonnets de bain de bain pour bébés puisqu’il n’y en  a pas (sur internet) ? ». Philippe Thieffine, conseiller municipal, lui a indiqué quelle pouvait en trouver chez GO Sports, et  qu’il n’y a pas de solutions pour les poussetttes, d’autant plus que des travaux d’aménagement sont prévus à l’accueil et dans les vestiaires avec l’aménagement d’une salle de musculation. Le maire a précisé que « si la piscine municipale offre un service, elle n’est pas chargé de prévoir le stockage et la surveillance  des poussettes dans ce genre d’équipement, sauf en ce qui concerne les crèches ».

    « Pourquoi les arbres de la rue de Châtillon ont-ils été coupés ? » - « C’est le Logement Francilien qui a procédé à leur abattage, car ils étaient en mauvais état et devenaient dangereux » a répondu le maire en donnant la parole à Mme Murry, l’une de ses habitantes : « Les travaux entrepris par le Logement Francilien suppriment 14 places de parkings que l’on a cherché à récupérer d’une façon ou d’une autre (à l’occasion  de travaux de résidentialisation ) » a-t-elle indiquée. Du coup, un  autre riverain a proposé de planter des arbres dans la rue de Châtillon, où il a repéré 35 occasions de plantations pour agrémenter cette voie publique « car il n’y a que du béton et du métal » - « Il n’y a pas de réponse à apporter. Je veux bien y réfléchir, calculer le pour et le contre en fonction des places de stationnement. Il est vrai que j’aurais préféré que le Logement Francilien remplace ses arbres »  a indiqué le maire. Du coup, un riverain de la rue Larmeroux s’est plaint de la trop grande hauteur des arbres plantés le long de cette voie. « J’ai relayé votre demande au département. J’ai été renvoyé sur les roses. Le département préfère élaguer ses  grandes arbres pour les garder. Je préfère planter des arbres qui n’atteignent pas cette hauteur ! »

    « Pourquoi y a-t-il un stationnement payant sur une partie de l’avenue du Général de Gaulle et pas sur l’autre ? » a demandé un riverain en visant cette partie de l’avenue après le carrefour avec l’avenue de a Paix.  « On est sur une partie de l’avenue (où on a demandé au conseil Général de faire les trottoirs avant d’instituer le stationnement réglementé. Et nous sommes tributaire du département ! » a-t-il indiqué. A ce moment là une riveraine de l’avenue de la Paix particulièrement en verve s’est exclamée : « Il y a des gens qui se foutent de payer le stationnement payant ! Je me rappelle qu’il y avait des garages. Mais ils ont été transformés en logement » - « Ce stationnement payant est bien accepté maintenant. Il a libéré beaucoup de places sans l’espace public. Il est en place et il le restera » assura t-il face à quelques habitants de la rue Mansart et alentours qui s’étaient levés et protestaient fortement. « Vous ne pouvez pas dire que vous l’avez fait après consultation de la population » assènait l’un d’entre eux alors qu’il tentait de rappeler toutes les réunions d’informations organisées avant son début de mise en place  et des points d’étapes effectués lors de telles réunions de quartier. « Cela encourage les gens de prendre leur voiture pour aller travailler. Lorsqu’on revient le soir, on ne peut pas se garer !  Ce n’est pas fait dans  l’intérêt des résidents, mais dans l’intérêt de la commune qui veut ramasser de l’argent »- « Non cela n’a pas été fait pour l’argent mais pour assurer un turn-over et éviter les voitures ventouses »  essaya t-il d’expliquer en ajoutant : « Vous défendez votre intérêt privé mais pas l’intérêt général ! » - « l’intérêt des habitants de notre rue » répliqua l’un d’entre eux, alors que son voisin ajoutait :  « Vous avez un métro de retard ! » - « Et moi, une gare d’avance ! »

    Occasion de revenir sur la gare de Grand Paris Express, prévue au Clos Montholon, sous la gare SNCF de Clamart, sur la ligne 15 Sud qui sera mis en service en 2020. « Est-ce que vous prévoyez d’autres maisons à fiche en l’air »entend alors dans le public. « On aura des informations (en temps utile) de la SGP (Société du Grand Paris) qui est très sérieuse et professionnelle. Ce qui est important pour nous, est la revalorisation de ce secteur appelé à se développer » - « Y aura-t-il des incidences rue du Clos Montholon ? » - « Une seule propriété de Vanves, à la pointe, est concernée » a-t-il répondu en indiquant que « la ville a prévu une zone de préemption renforcée pour éviter la spéculation foncière et immobilière ».      

  • GPSO : LES CHOIX DE VANVES SE FONT ILS AILLEURS QU’AU CONSEIL MUNICIPAL ?

    Le Maire de Vanves lors du dernier conseil municipal, avait annoncé qu’il n’y en aurait pas au mois de Novembre, alors qu’il se déroule généralement à cette époque, autour du 11 Novembre,  quite à charger un peu plus l’ordre du jour de celui de décembre. Les Verts s’en sont offusqués, y consacrant même leur tribune politique dans le V.I. de Novembre, en constatant que « le conseil municipal est actuellement une simple chambre d’enregistrement, aux compétences siphonnées par l’agglo » car « les choix se font ailleurs ». Du coup, le Blog Vanves au Quotidien s’est intéressé au dernier conseil communautaire du 10  Octobre 2013, où en effet, des décisions importantes ont été prises, mais sur lesquelles, pour les plus importantes, les élus vanvéens ont donné leur avis au sein du Conseil Municipal avant l’été 2013.

     

    Il s’agit bien sûr du CDT (Contrat de Développement Territorial) de GPSO qui sera signé le 13 Novembre prochain  à 15H30 à l’hôtel de Ville de Boulogne. L’une de ses traductions les plus tangibles et les plus rapides à Vanves se traduira fin Novembre par la fermeture de Trouvailles puisque l’immeuble dans lequel est installé ce brocanteur à l’angle Martinie/Sadi Carnot) doit être réhabilité pour recevoir l’un des trois espaces de Co-Working prévus sur le territoire de GPSO. Ce CDT doit d’ailleurs intégrer le PLH (Programme Local de l’Habitat) qui a été définitivement voté à l’occasion de ce conseil communautaire et sur lequel les conseillers municipaux vanvéens s’étaient prononcés.

     

    Ce Conseil communautaire a ainsi adopté de nouveaux dispositifs d’attribution  de subventions aux particuliers qui installent des équipements utilisant des énergies renouvelables  ou isolant thermiquement leur toiture. Cette action s’inscrit bien évidemment dans le volet énergie de l’agenda 21 de GPSO. Il a apporté quelques modifications aux contrats de délégation de service public afférent au stationnement payant permettant de régler les droits de stationnement  par téléphone mobile, ce qui devrait être bientôt le cas à Vanves. Il a demandé des subventions à l’Agence de l’Eau Seine Normandie et le département des Hauts de Seine pour la réalisation de son programme 2014/15 de travaux d’assainissements qui devraient concerner à Vanves les rues de l’Avenir et Paul Lefevre.

     

    Mais ce n’est pas tout, car le conseil comunautaire doit prendre acte de toute une série de décisions prises en bureau de GPSO par les 7 maires qui se réunissent tous les mois :

    - Investissements réalisés dans le cadre du schéma directeur d’éclairage public soit 17 Km de réseaux électriques et 660 points lumineux rénovés depuis 2011 sur Vanves, Chaville, Issy, Meudon et Ville d’Avray, 45 opérations de rénovatioon de l’éclairage public programmée en 2013 pour un montant de 2,4 M€ et équipement de 7 armoires de commande par des automates de télégestion de l’intensité lumineuse ou  d’extinction de points lumineux au cours de la nuit

    - Bilan de l’étude phytosanitaire de 25 802 arbres situés sur le territoire communautaitre qui a permis de recensés 857 « sujets fragilisés » par des « cavités ou des champignons » et appelés à être abattus

    - Contrôle de 64 aires de jeux et 383 équipements lidiques dont 34 équipements ont nécessité une mise en conformité, peut être en lien avec la Préfecture des Hauts de Seine qui a mené une campagne dans ce sens durant l’été 2013.

    - Résultats des études pour l’opération de résorption des points noirs du bruit ferriviaire à Vanves et à Malakoff  dont le coût s’éléve à 12,984 M€ dont 2,6 M€ pris en charge par GPSO (création d’un mur anti bruit, isolation de façades d’immmeubles)

    - Projet de mutualisation de la médecine précentive entre GPSO et ses 7 villes  afin de créer un service communsans mettre en péril les services de médecine préventive de chaque ville

     

    Enfin, ce conseil communautaire a voté un vœu sur le projet de loi sur la Métropole du Grand Paris qui doit d’ailleurs revenir devant l’Assemblée Nationale le 10 Décembre prochain, comme l’ont fait toutes les communes : Il s’est opposé à ce projet qui prévoit sa disparition au profit d’une « technostructure déconnectée des exigences citoyennes de proximité ». Par contre, « il apporte son soutien à un projet ambitieux de pôle métropolitain ou d’établissement public à statit particulier qui s’appuierait sur les agglomérations existantes afin de développer les synergies et dynamiques de territoires actuellement à l’œuvre, notamment à travers les CDT (Contrat de Développement Territorial »