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SECURITE

  • RODEOS SAUVAGES A VANVES : UNE AFFAIRE DE POLICE…NATIONALE

    «Cet été, le temps des rodéos sauvages est revenu à Vanves : moteurs résonnant dans tout le quartier, figures acrobatiques en début de soirée.  Les riverains du quartier du Plateau étaient exaspérés, fatigués par le vrombissement des motos et quads lancés à pleine vitesse rue Jean Jaurès, rue Sadi Carnot au risque de blesser grièvement des piétons. A cela s'ajoutait des agressions verbales à l'encontre de Vanvéens qui osaient s'opposer aux motards» a constaté Valérie Mathey (PS) alors que le 26 juillet dernier, le Sénat a adopté la proposition de loi de l'Assemblée Nationale renforçant l'arsenal législatif permettant de lutter plus efficacement contre les rodéos motorisés. « Pouvez-vous nous dire, Monsieur le Maire, dans quelles mesures, la police municipale et vous, pouvez intervenir  sur ce type d'incivilités  puisque la police nationale ne se déplace pas  pour ce type d'infraction ?» a-t-elle demandé lors du conseil municipal de mercredi dernier dans le cadre des questions orales

    «Cette pratique des rodéos sauvages en deux roues est effectivement en recrudescence dans la plupart des Communes situées en agglomération urbaine. Les forces de police ont ainsi relevé 8 700 faits de ce genre en 2017, soit une hausse de + de 20 % en un an. Il ne s’agit d’ailleurs pas d’incivilités comme vous le mentionnez mais de véritables délits puisque c’est effectivement ainsi que les caractérise la loi 2018-701 du 03 août dernier qui tente de donner de nouveaux moyens juridiques pour lutter contre ces pratiques. Malheureusement si l’octroi d’un arsenal juridique représente bien un progrès il reste lettre morte s’il ne s’accompagne pas d’une réelle volonté d’accorder les effectifs policiers pour le faire appliquer. Vous soulignez que la Police Nationale ne se déplace pas pour ce type de fait ce qui n’est pas exact car lorsqu’ils disposent de fonctionnaires en nombre suffisant les forces de l’ordre interviennent» a répondu Marie François Goloubtzoff, adjointe au maire à la Sécurité. «Depuis le vote de la loi, les agents du commissariat de Vanves-Malakoff ont ainsi saisi une mini moto, comme la loi le leur permet et son utilisateur fait l’objet de poursuites. Toutefois, il convient pour les policiers de rester très vigilants car face à ce phénomène, les forces de l’ordre savent que l’interpellation des auteurs en flagrant délit est très délicate : ils risquent une course poursuite qui peut malheureusement mener à un accident. C’est la raison pour laquelle, les interventions pour contrer les rodéos sauvages mobilisent des effectifs importants et ceux du commissariat de Vanves-Malakoff sont aujourd’hui loin d’être suffisants » a-t-elle reconnu.

    Occasion de rappeler que le Maire s’élève depuis des années contre la baisse régulière du nombre de postes pourvus dans la  circonscription de police de Vanves/Malakoff. «La dernière intervention auprès du Préfet de Police date de juin dernier mais elle n’a donné lieu à aucune mesure concrète. Bien au contraire, le commissariat de Vanves-Malakoff a commencé la rentrée avec un effectif inférieur d’un tiers à ce qu’il était il y a quelques années. La Police Municipale ne peut s’engager dans une action globale de lutte contre les rodéos sauvages puisque cela relève des prérogatives de l’Etat. Nous allons toutefois mettre le maximum de moyens à disposition des forces de l’ordre et l’extension de notre système de vidéo-surveillance en fait partie tout comme notre projet de vidéo-verbalisation. Notre investissement en hommes et en moyens ne peut malheureusement pas dépasser certaines limites car il se traduit automatiquement par des charges supplémentaires pour les contribuables. Il y a bien évidemment la limite financière mais aussi une autre limite que nous ne souhaitons pas franchir : celle des fonctions régaliennes liées à la sécurité qui sont et doivent rester le domaine de l’Etat ».

  • QUARTIER DU PLATEAU : L’INCIVILITE NOUVEAU FLEAU DE VANVES

    Le second temps fort de cette réunion publique de quartier du Plateau à l’école Marceau lundi dernier a concerné la sécurité en présence du commissaire de Vanves. «L’objectif est de se donner les moyens d’assurer la quiétide des habitants. Plus que de l’insécurité, on a, à faire face, à des incivilités de plus en plus répandues, phénomène qui a tendance à se généraliser. Il faut utiliser, la prévention, les aménagements, et la répression » a expliqué le maire de Vanves qui a fait part de sa volonté de ne rien laisser passer, et de trouver des solutions. « Il n’y a rien de pire de se défausser sur les autres. C’est une responsabilité collective. J’en suis à écrire des lettres aux parents car on a vu leur enfant dans la rue à 2H du matin. J’ai reçu une pétition de riverains de l’allée des Carriéres qui se plaignent de rodéos à moto à proximité d’une école en pleine journée » donnait il comme exemple.

    «Nous avons fait 53 interventions sur le Platzau depuis Décembre, pour des nuisances, surtout rue A.Comte, place des Provinces, où des jeunes se regroupent sans se préoccuper du voisinage, de l’état de l’espace public. Sans parler des rodéos en scooter avec des jeunes sans casque. Une nouvelle loi devrait nous permettre de poursuivre les auteurs de ses rodéos plus sévéremment avec l’aide de la vidéoprotection. Mais cela ne sert à rien de chercher à les poursuivre » a expliqué le commissaire de police de Vanves qui a parlé chiffres - «Vanves a connu une année 2017 sécurisante avec une baisse des faits (vols par effraction, de deux roues, de véhicules…) » – qui a insisté sur la nécessité d’appeler le commissariat dés la constatation de nuisances pour faire intervenir la police suite à l’intervention d’une résidente de l’immeruble Auvergne qui se plaignait de cette présence continuelle d’individus.

    «C’est la vraie problématique du Plateau. On a traversé une période difficile en 2015 avec les attentats. Mais depuis on a retrouvé une certaine autonomie, et lorsqu’on nous appelle, on répond présent (en fonction des circonstances). On a mutualisé sur le district nos moyens pour avoir des équipes qui interviennent. On est au courant des problèmes dans leur globalité. Et on peut assurer deux passages dans la nuit sur le Plateau. Mais il est important qu’au moment où cela se passe, de nous appeler, car il y a une trace de l’appel » a insisté le commissaire de piloce. « Mais ils n’ont jamais de contraventions lorsqu’ils font du rodéo dans une rue piétonne  sans casque, alors que si je roule en moto sans casque, je me prends un PV » constatait un habitant du Plateau. «Pour dresser un PV, il faut constater une contravention ! Par contre, si je constate l’infraction, je mets le 2 roues à la fourrière et l’individu en  garde à vue s’il y a plus grave » lui a répondu le commissaire de police en reconnaissant que les choses évoluent – « on réfléchit à la piste de la vidéoverbalisation ! » - même si les vanvéens présents restaient dubitatif

  • CENTRE ANCIEN-SAINT REMY DE VANVES : UNE SITUATION COMPLIQUEE PLACE DE LA REPUBLIQUE

    Plusieurs riverains se sont plaints de la situation sur la place de la République, avec ses individus déseouvrés qui traînent, font du bruit, se bagarrent, en se demandant à quoi servent ces caméras de vidéosurveillance lors de la réunion publique consacré au centre ancien-saint Remy jeudi dernier : «C’est un souci ! C’est plus de l’incivilité. Et c’est difficile à supporter pour les riverains. On a mis des caméras de vidéoprotection. On a tranquillisé et sécurisé ce quarrtiers ses dernières années. Mais depuis 3 à 4 ans, ils sont revenus, en s’installant autour du café du Maryland. On essaie de mettre fin à ces attroupements, ses incivilités. On a essayé de trouver des solutions face à des gens qui ont des ressorts insoupçonnés (prévenu avant que la police arrive), avec des contrôles policiers, des interventions» a expliqué le maire, sans citer ces deux roues  et surtout le trade en été qui circulent à toute vitess et pétaradent. «Ce n’est malheureusement pas le seul endroit où cela se passe. Mais il faut signaler ce qui ne va pas. La police nationale n’est pas nombreuse, et la police municipale est minime et s’arrête à 18H »a indiqué Marie Françoise Goloubtzoff, maire adjointe chargé de la sécurité. « La vidéoprotection est un effort financier qui revient très cher» a-t-il ajouté