Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

SECURITE - Page 3

  • LA FEUILLE DE ROUTE MUNICIPALE POUR METTRE FIN AU RETOURS DES PERTURBATEURS SUR LE PLATEAU DE VANVES

    « Les beaux jours étant revenus, les jeunes perturbateurs présents dans le quartier du plateau sont de retour également ! Faisant fi de votre arrête municipal, les tirs de mortier ont repris, de même que les rassemblements bruyants et gênants. Mr Cortes a été averti par mail de ce sujet de nuisances répétées. Le commissariat a également été contacté par des riverains et la personne qui a répondu à l'appel a dit être en train de regarder la vidéosurveillance et qu’il est préférable de faire remonter également ce sujet au Maire. Une réunion publique a récemment été organisée à ce sujet, vous avez tenté de rassurer les habitants du quartier en parlant de l’installation d’une caméra place des provinces et de la présence des médiateurs, du passage régulier de la police nationale et municipale, en vous engageant à ce qu’il n’y ait plus aucun problème… Force est de constater que tout cela n’a pas beaucoup d’effet auprès de ces jeunes qui méritent certainement une attention particulière, même si leur comportement n’est ni civique, ni très rassurant pour les habitants, particulièrement les personnes âgées et les familles avec jeunes enfants. Il serait souhaitable qu’aucun incident, dommage corporel ou de biens ne soit à déplorer pendant cette saison estivale » a déclaré Séverine Edou conseillère municipale Renaissance en posant toujours la même question lors du dernier conseil municipal le 9 Juin  : « Pouvez-vous nous détailler les actions et propositions d’amélioration que vous avez et allez mettre en place pour le bien-être et la tranquillité des habitants du quartier du Plateau de Vanves ?»

    «Voyons les choses du bon côté, votre question me donne l’occasion à nouveau de rappeler toute l’action de la municipalité conduite en lien étroit avec la police nationale. Je note la pointe d’ironie dans la formulation de votre question, à moins que ce ne soit de la méconnaissance. Bien évidemment que l’arrêté pris par Monsieur le Maire il y a quelques semaines pour interdire l’usage de feux d’artifices et de mortiers n’a pas vocation à dissuader les auteurs. Tout l’intérêt d’un tel arrêté, comme celui pris pour limiter les regroupements qui pourraient troubler l’ordre public, est de donner un outil juridique supplémentaire à la police et à la justice, pour effectuer au mieux leur travail. A la condition que les effectifs mis à leurs dispositions soient suffisants pour leur permettre d’agir avec réactivité et célérité. A ce titre, je n’ai pas eu connaissance d’élu local ou national de la majorité présidentielle qui aurait sollicité les autorités pour un renforcement des effectifs de police nationale. Nous avons pourtant je crois un ministre à notre table et une députée semble t’il très engagée sur le terrain... » a répondu Kévin Cortes, adjoint au Maire chargé de la Sécurité

    « Quoiqu’il en soit, pendant que vous posez des questions, nous agissons. Monsieur le Maire a ainsi saisi le ministre de l’Intérieur afin de s’assurer qu’une partie des 2800 effectifs annoncés en renfort en 2023 et 2024 à Paris et en petite couronne, bénéficieraient bien au commissariat de Vanves-Malakoff. Pour l’instant c’est évidemment silence radio. Notez d’ailleurs que la Commissaire de Police m’a confirmé que ses effectifs n’ont pas été sollicités à l’occasion des tirs de mortiers intervenus il y a quelques jours. Difficile dans ces conditions d’intervenir pour y mettre un terme. Je vous rappelle que l’an dernier, lorsque les tirs de mortiers s’étaient répétés, la BAC départementale était intervenue en renfort durant plusieurs jours, des fouilles avaient eu lieu ainsi que des interpellations» a-t-il  en ajoutant  que «Pour répondre spécifiquement au mail que vous évoquez qui m’a été envoyé par l’une de vos colistières, il faut le dire» -  en citant Antoinette Girondo, ex-conseillére de la majorité municipale et Présidente du Conseil de Quartier – « Notez d’abord que depuis nos récentes interventions sur site, il s’agit de la première sollicitation de riverains que nous recevons. Ensuite, et je ne remets bien évidemment pas en cause le témoignage de cette personne même s’il me laisse perplexe, je profite de la parole qui m’est donnée pour réaffirmer la pleine et entière confiance de la Municipalité envers nos forces de polices nationales et municipales. Pour ce qui est des rassemblements sur la place des provinces, puisque c’est essentiellement là qu’ils ont lieu. Je rappelle une fois encore que rien au titre de la loi, n’interdit de se rassembler sur l’espace public et d’y stationner. Et c’est heureux, car dans le cas contraire ce serait la dictature. Les tapages qui en résultent sont en revanche sanctionnables, caractérisés par leur intensité, leur durée et leur répétition».

    Kevin Cortes est ensuite revenu sur la réunion évoquée,  organisée avec les riverains le 9 mai dernier en présence des riverains du secteur et de la Commissaire de Police. «Les participants, contrairement à ce que j’ai pu lire sur les réseaux sociaux de la part de cette même colistière (étonnant non ?) ont tous été conviés en réponse à la réception d’une pétition en mairie. Ladite personne était d’ailleurs invitée, nous l’attendons toujours.  Au cours d’une réunion qui a duré plus de 2 heures, nous avons pris le temps d’écouter leurs doléances et de répondre à leurs interrogations et inquiétudes. Un plan d’action a d’ailleurs été défini à l’issue de cette rencontre, en lien la Commissaire de Police. Comme nous nous y étions engagés, nous avons procédé à l’installation d’une nouvelle caméra de vidéoprotection au niveau du Biblioclub, portant à trois le nombre de caméras dans le secteur immédiat de la place. Les images sont retransmises en direct au Commissariat et au poste de police Municipale. Nous savons ainsi que les rassemblements bruyants, bien que récurrents, ne se produisent pas tous les jours, qu’ils concernant une douzaine à quinzaine d’individus en moyenne, adolescents et jeunes adultes et ne se prolongent que très rarement au-delà de 21h. La présence des effectifs de la Police Municipale et de la Police Nationale sur site a été renforcée en prévision de la période estivale, avec pour mission de dissuader les perturbateurs et, le cas échéant, de les verbaliser et de les évincer. Bien évidemment ces rondes ne sont possibles que lorsque les effectifs ne sont pas sollicités sur d’autres missions prioritaires.  La Police Municipale a notamment pour instruction de réaliser des patrouilles dans le secteur à chaque fin de service ; ce qui est le cas quasi quotidiennement comme en attestent les comptes rendus que Monsieur le Maire et moi-même recevons. Comme l’a évoqué Madame la Commissaire lors de cette réunion, la Police Nationale répond systématiquement aux appels et intervient pour mettre fin à d’éventuelles infractions dès lors que les effectifs engagés le permettent. Appeler le 17 permet de solliciter les effectifs d’autres secteurs mais n’assure pas une intervention immédiate, les urgences restant prioritaires sur les tapages » a-t-il indiqué

    « De plus l’équipe de médiateurs mis en place par la ville a pris ses fonctions le 23 mai dernier, avec pour consigne d’intervenir de façon plus fréquente et appuyée que les autres années place des Provinces et plus généralement sur le quartier du Plateau ; sans pour autant dégrader le service rendu dans les autres quartiers de la commune. Là encore, des comptes rendus d’activité quotidiens viennent en complément de la vidéoprotection et nous permettent d’adapter nos interventions. Comme convenu en réunion des riverains, GPSO à procéder en quelques jours à l’installation de 7 bacs à orangerie supplémentaires sur la place et à l’obstruction provisoire des assises de l’îlot central. En limitant les possibilités de regroupements, nous avons poussé ces jeunes à se concentrer sous notre caméra, à proximité des escaliers menant à la galerie commerçante. D’autres aménagements sont actuellement à l’étude pour tenter, à défaut de leur faire entendre raison, de les évincer de ce site. Nos éducatrices spécialisées, qui ont un contact régulier avec un certain nombre de ces jeunes, ont pour mission de réorienter un maximum d’entre eux, les plus jeunes en particulier, vers nos dispositifs ESCAL, sports et jeunesse, qu’il s’agisse des activités en soirée au gymnase Magne ou le weekend et durant les vacances scolaires sur les nouveaux équipements de la cité scolaire Michelet. Comme chaque année, des séjours de rupture, en dehors de Vanves, sont également prévus cet été pour certains de ces jeunes. Nul doute également que la reconstruction du city-stade, ex fun park, dans quelques mois, permettra de mieux réguler ces regroupements » a-t-il souligné.

    «Enfin, nous avons relancé auprès du Parquet de Nanterre et du commissariat de Vanves-Malakoff notre partenariat relatif aux rappels à l’ordre qui nous permettent de recueillir les identités de primo-fauteurs de troubles pour les convoquer en mairie, en présence des parents. Il s’agit d’une procédure très encadrée et nous sommes ici tributaires des relevés d’identités effectués par la Police Nationale, lors de flagrants-délits. Voilà notre feuille de route pour les prochains mois. Nous n’en dévirons pas. Et nous finirons par mettre un terme à ces troubles comme nous l’avons fait partout où une telle situation a pu se présenter par le passé » a-t-il conclu 

  • VANVES ET L’ENQUETE BIENNALE SUR LE SENTIMENT D’INECURITE EN ILE DE FRANCE

    Réalisée tous les deux ans par l'Institut Paris Région, la 11éme enquête (2021) «Victimation et sentiment d’insécurité en Île-de-France»,  fournit de précieuses informations sur les caractéristiques de l’insécurité par territoires, types d’espaces ou genre, grâce à l’interview de 8 000 Franciliens par téléphone sur leurs conditions de vie, et plus particulièrement leur exposition, dont peut être des vanvéens. Les résultats montrent un recul des atteintes aux personnes et aux biens (victimations), accompagné d’une préoccupation sécuritaire croissante.

    Elle a fait plusieurs constats que vous pouvez retrouver sur le site internet decet organisme dont une situation assez hétérogène entre départements : En ce qui concerne le sentiment d’insécurité, la Seine-et-Marne apparait en 2021 comme étant le département francilien qui présente le plus fort taux (59,5 %), devançant ainsi la Seine-Saint-Denis (25,8%), les Hauts de Seine (15,4%). Quant aux atteintes subies, les Parisiens, et dans une moindre mesure les habitants des départements de petite couronne, restent davantage victimes que la moyenne des Franciliens. «Si la part de la population encline à avoir peur a augmenté entre 2017 et 2019 (+2,9 points), elle a perdu 2,7 points entre 2019 et 2021, descendant à 45 %.

     Le détail des peurs selon le lieu où elles se manifestent montre que la peur d’être seul dans son quartier le soir reste relativement stable, et ce depuis 2017 (19,5 % des Franciliens en 2021 déclarent redouter de sortir seuls dans leur quartier le soir, 15,4% dans le 92). La peur chez soi (7,0 %) a diminué de 2,2 points par rapport à 2019 (3,9% dans le 92 contre 8,5% en 2019), sans qu’une tendance se dégage sur le long terme. Quant à la crainte de l’agression ou du vol dans les transports en commun, elle est en recul. La baisse est particulièrement marquée pour le train (-4,5 points) et le bus (-3,1 points). Pour autant, le classement des modes de transport les plus «anxiogènes» reste inchangé, le RER arrivant en tête (30,2 % des enquêtés y expriment de la crainte), suivi par le métro, (29,2 %), le train (19,8 % en IDF, 15,8% dans le 92), le bus (15,0 %) et le tramway (13,0 %)» selon l’Institut.

    Parallèlement, en 2021, les Franciliens tendent davantage à avoir une bonne image de leur quartier que deux ans plus tôt. «Parmi les améliorations les plus notables sont mis en évidence les problèmes de propreté des rues, d’éclairage ou encore d'entretien des bâtiments et des espaces verts (cités par 25,3 % des enquêtés, contre 30,3% en 2019), de présence de bandes de jeunes gênantes (21,5 %, contre 24,6 %), de vandalisme (23,1 %, contre 26,0 %), de drogue (23,4 %, contre 26,0 %) et, dans une moindre mesure, de bruit (27,3 %, contre 28,7 %) ». Un constat qui s’accompagne d’une relative stabilité concernant les aspirations des Franciliens à quitter leur quartier.  «25,4 % de la population déclare qu’elle aimerait quitter son quartier début 2021, un taux assez proche de ce qui avait été observé en 2019» selon l’Institut

    Par ailleurs, les Alto-Séquanais ont été moins victimes d’agression en 2021 (41 %) que deux ans auparavant (50,4%). 

    Pour cette étude, les enquêtés ont également été interrogés sur la perception de leur cadre de vie. Dans les Hauts-de-Seine, la population reste globalement satisfaite, remarque l’Institut Paris région : 93,1 % le trouvent pas loin de tout, 92,7 % agréable à vivre et 93,4 % sûr ou plutôt sûr. 

  • UNE NOUVELLE CONVENTION ENTE VANVES ET PARIS POUR PREVENIR LES RIXES

    Une convention de coopération relative aux enjeux de prévention et de sécurité doit bienttôt être signée entre les villes de Vanves et Paris. Ce plan d’actions concertée entre les deux ville sa été avalisée par le conseil municipal du 8  novembre. «Afin de pérenniser et préciser les lien entre services dans le cadre de la lutte contre les rixes, riche d’une coopération actualisée en 2019, par une convention de coopération partagée avec la ville de Paris, les communes de Vanves et d’Issy les Moulineaux, Paris et Vanves ont souhaité que soit conclue une convention spécifique touchant à la prévention des rixes et destinées à renforcer la coopération des dispositifs de prévention entre les deux collectivités» indique la délibération.

    Elle indique qu’une série d’actions seront développées selon deux axes :

    - une coopération  des autorités compétentes en lmatière de prévention des rixes, avec la mise en place d’un dispositif d’alerte commun, la création d’une cellule de ville, le renforcement de la coopération des équipes de médiation , le développement des rencontres initiées entre les équipes de rue, le développement de projets  communs entre les équipes de prévention  spécialisées, une intensification des échanges d’informations, ma participation des deux villes au séances plénières de leurs CLSPD

    - la mise en place pour les jeunes des deux collectivités d’activités éducatives, sportives, solidaires et culturelles animées par les éducateurs et animations de différentes structures. Ainsi pourraient être développées des stages découvertes dans le programme de ville-vie-vacances, des séjours sur les bases de loisirs franciliennes. La présence d’un certain nombre d’équipements sportifs sur le territoire du 15e arrondissement et sur Vanves offre des possibilités etc…

    Evidemment l’opposition municipale n’a pas manqué de soulever la question du Funn  Park  comme l’a fait  Séverine Edou (Renaissance) c qui a provoqué de vifs échanges avec le maire parce qu’il est devenu un point sensible du réaménagement de la porte Brancion côté Vanves. Beaucoup comme l’association Agir pour  Plateau considérent qu’il a été fermé un peu précipitamment et insistent pour chercher une solution alternatuve.

    Il est tout à  fait intéressant de rappeler que lors d’une première convention entre Paris et Vanves, concernant la porte Briancon pour la réaménager du temps de Bertrand Delanoë,  un volet prévention prévoyait notamment d’aménager ces aires jeux (basket, fun park)  qui sont appelées à disparaître à cause de l’aménagement de la résidence étudiante par Woodeum . Mais d’après les réponses apportées à une question orale du groupe Renaissance, des scénarii étaient étudiés pour le déplacer le long de larue Louis Vocat dans le prolongement de son actuel emplacement. «Toutefois la mise en service du nouvel équipement ne pourra pas s’effectuer dans la continuité de la fermeture de l’actuel Fun Park. La cession à Woodeum du terrain nécessaire à l’implantation de la future résidence étudiante qui devrait intervenir la première semaine de décembre prochain. La réalisation du futur pôle sportif nécessite en effet un délai de procédure qui passe par des études relativement complexes, le dépôt de plusieurs dossiers de subventions et bien évidemment une phase de concertation avec les jeunes ainsi que les riverains afin de répondre parfaitement à la demande et garantir la bonne intégration du futur équipement dans le quartier. Tout cela sera mené à la fin de cette année et dans le courant de l’année 2023» avait précisé Pascal Vertanessian. Les élus de Renaissance ont juste voulu savoir ce qu’li en était de l’état d’avancement de ce projet  le 7 décembre