Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

VANVES ET LA REGION ILE DE FRANCE

  • TRADITIONNEL SALON DE L’AGRICULTURE AUX PORTES DE VANVES POUR DECOUVRIR LES PRODUITS AGRICOLES FRANCILIENS

    L’événement ce week-end est l’ouverture hier du salon de l’agriculture aux portes de Vanves, inauguré par le président de la République. Les vanvéens riverains du parc expositions s’en sont aperçus, en tous les cas pour ceux qui étaient déjà réveillés dés poltron minet, avec cette armada de véhicules avec leurs girophares transportant les forces de police et CRS qui ont assurés sa sécurité.

    Il est à noter que le périmétre de sécurité « Grands salons » est activité durant toute cette semaine que durera ce salon de l’agriculture, dans le quartier des peintres : la circulation et le stationnement sont interdits entre 9h et 19h, sauf pour les riverains dans les rues du Moulin, Jean Jaurès, Marcel Yol, Henri  Martin, Berthelot, Raphaël et Murillo. Une zone de stationnement sur la contre-allée Jullien sera également réservée aux riverains.

    Même si vaches et volailles sont absentes pour des raisons sanitaires, ce salon de l’agriculture est l’occasion de découvrir l'Île-de-France agricole grâce au pavillon régional de 470 m2 au allures de place de village  – installé dans le Plais Sud -  pour des dégustations, des rencontres. Près de 70 producteurs vendant leurs spécialités sous la marque « Produit en Île-de-France » sont présent Ainsi que des agriculteurs prêts à vous faire découvrir leur métier dans cet espace qui a pour thématique « cultiver demain ».  

    Car, au-delà de la possibilité d'y découvrir des producteurs franciliens en tout genre, il y sera question de : l'innovation en agriculture et l'adaptation de l’agriculture au changement climatique. Sachant que, presque 50% du territoire de la région Ile de France (soit près de 600 000 ha) y est consacré ! Une surface qui abrite plus de 4 425 exploitations dont 1/4 sont dirigées ou codirigées par une femme et où près de 5 000 personnes travaillent. On y cultive des céréales (avant tout du blé pour le pain, du colza pour l’huile et de l’orge pour la bière), des betteraves, des pommes de terre... Mais aussi des fruits, des fleurs et des plantes. Et on y produit de la viande et des laitages.

    Tout en proposant animations et dégustations de fromages dont les bries de Melun et de Meaux (77), de vins, de bières, de jus, de pommes, de poires,  le pavillon francilien accueillera successivement, répartis plusieurs espaces : une boulangerie où seront préparés sur place,  des pains, des viennoiseries et des pâtisseries, du pétrissage à la cuisson, par les meilleurs professionnels (ils ont été sélectionnés par le Syndicat des boulangers-pâtissiers du Grand Paris, fondé en 1801, le Syndicat des meuniers, des coopératives et la Chambre d’agriculture d'Île-de-France). 5 brasseurs franciliens, qui produisent leur houblon ou s’approvisionnent localement, s'y succéderont : les brasseries d’Orville, la Parisienne, La Gâtine, du Vexin, et la Bellifontaine. Des lieux de formations comme La Bergerie Nationale de Rambouillet, l’ensemble scolaire Terre et Avenir de Magnanville, AgroParisTech de Parais-Saclay, la ferme expérimentale de Grignon seront présents

     

  • PECRESSE RELANCE LE PROJET D’AUTOLIB EN ILE DE FRANCE… ET A VANVES BIEN SUR

    Lors de sa cérémonie de voeux d’Ile de France Mobilités  (IDFM) qui gére les transports dans la région capitale, Valérie Pécresse, sa présidente, a annoncé pour la première fois un nouveau projet de flotte en autopartage à grande échelle, piloté par IDFM, doté à terme de 5000 voitures ou utilitaire. Cela n'est pas sans rappeler feu le programme Autolib', décidé à l'époque de Bertrand Delanoë, puis enterré, huit ans après, sous Anne Hidalgo. Les voitures 100 % électriques en libre-service signées Bolloré avaient été déployées dans les rues de Paris et sa petite couronne de la fin 2011 à la mi-2018. Si depuis d'autres opérateurs ont investi la capitale, aucun n'a vraiment réussi à reproduire l'expérience proposée par le groupe Bolloré en délégation de service public. En particulier avec ces places dédiées et qu'on pouvait réserver à l'avance. Certains, comme Zity du groupe Renault, ont même jeté l’éponge, après avoir tenté l'aventure pendant 3 ans.

    Vanves avait accueilli 6 stations  de 6 places chacune, devant Audiens, la gare SNCF-Transilien, la piscine, rue Pruvost, Mary Besseyre, soit 36 Bornes de recharges, sur les 70 stations de GPSO. Grâce à un vote presqu’unanime du conseil municipal  en 2011 sauf les écologistes dont P.Toulouse qui avait eu alors des propos prémonitoires : « Ce système a peu de chance de fonctionner correctement car il y aura des problème de gestion (avec des stations pleines ou vides).  Il y a des solutions plus robustes avec l’auto-partage » avait-il expliqué en regrettant « qu’il y ait encore de l’espace public consacré à la voiture ». En 2017, 23 756 prises avaient été enregistrés à Vanves la classant en 4éme position sur les 8 communes de GPSO.

    Malgré tout, un tel service pourrait bientôt faire son retour, mais dans une formule différente de ce que proposait Autolib ‘.. La présidente d’IDFM a annoncé le lancement d'un appel d'offres d'ici la fin 2026 pour proposer des véhicules en libre-service destiné à des locations de courte et moyenne durée, mais «en boucle», c'est-à-dire que les véhicules seront retirés et restitués au même endroit. «Les emplacements précis des futures stations seront décidés en concertation avec les élus franciliens en 2026 pour une arrivée des 500 premières voitures en 2027» précisait Valérie Pécresse. A terme, IDFM envisage une flotte de 5.000 véhicules de plusieurs catégories (utilitaires, citadines, véhicules intermédiaires...). Le type de motorisation n'a pas encore été précisé. L'objectif est que «les Parisiens puissent se passer d'acheter une voiture et que les Franciliens n'aient pas à en acheter deux, voire trois, pour permettre la mobilité des deux conjoints et de leurs enfants» a-t-elle déclaré

  • A PART LE VILLAGE DES TERROIRS DE VANVES, L’EVENEMENT CE WEEK-END EST L’INAUGURATION DU PREMIER TELEPHERIQUE EN ILE DE FRANCE

    En dehors du village des terroirs à Vanves, inauguré hier soir  par bernard Gauducheau sous un temps clément, en présence du député-conseiller municipal de Vanes Gabriel Attal, l’événement de ce week-end est l’inauguration, ce matin, du premier téléphérique d’Ile de France dans le Val de Marne, dénommé Cable 1.

    Long de 4,5 kilomètres, entre Créteil et Villeneuve Saint Georges , il survole un entrelats de voies rapides et de lignes ferroviaires où circule le TGV Sud est avec une gare de triage, en desservant Valenton et Limeil Brévannes avec des arrêts dans cinq stations. Le tracé est jalonné de 36 pylônes blancs fins de 25 à 40 mètres de haut, qui se dédoublent au sommet pour rappeler les ailes d'un oiseau. Il  pourra transporter 11.000 passagers par jour à raison d'une cabine toutes les 22 à 30 secondes, avec leurs dix places assises.

    C'est le quatrième téléphérique urbain de France, après celui de Brest, inauguré en 2016, puis Saint-Denis de La Réunion et Toulouse, et le plus long d’Europe avec ses 4,5 Km de long. Équipé de 105 télécabines à son ouverture, il doit offrir une fréquence de passage inégalée dans les transports franciliens : un passage toutes les 22 secondes en heures de pointe et toutes les 30 secondes en heures creuses.

    Les vanvéens ont failli avoir un tel téléphérique à leurs portes, avec le projet à Issy les Moulineaux entre la mairie d’Issy et la ZAC des Epinettes qui ne s’est pas fait, vu l’hostilité des riverains à cette proposition d’André Santini.

    Par contre, un autre projet a vu le jour entre le Pont de Sévres à Boulogne et Velizy, dénommé C2,  au dessus de la RN 118 toujours embouteillé, inscrit au SDRIDF-E (Schéma Directeur de la Région Ile de France). Il permettrait en seulement quatorze minutes de relier Boulogne à Meudon La Forêt et  Vélizy. Si rien n’est encore lancé, c’est parce que le maire Sévres est opposé au projet, notamment parce que le téléphérique passerait au-dessus de certaines maisons de sa commune. «Le câble C2 serait le seul rentable à ce jour» a indiqué Valérie Pécresse, la présidente de la Région.  Cela nécessite encore des discussions, notamment avec les élus sévriens, mais il permettrait de désengorger la N118» ajoute-t-elle.

    Il y a quelques jours, la Ville de Vélizy-Villacoublay a lancé sur son site Internet et ses réseaux une campagne de mobilisation, appelant à soutenir ce projet, « un moyen de transport écologique et économique ».