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vanvesauquotidien - Page 4

  • VANVES TERRE DU BAUHAUS, QUI CELEBRE SES 100 ANS, GRACE AUX FRERES MARME

    Le Bauhaus, école d'arts appliqués et d'arts plastiques, née au lendemain de la Première guerre mondiale à Weimar (Allemagne), a eu une grande influence sur le monde du bâtiment jusqu’à Vanves où des édifices sont tout à fait représentatif : le LEP Dardenne (ex-école primaire des filles du groupe scolaire du centre), puis l’école maternelle du centre,  la maison de retraites Larmeroux avec sa chapelle (sur la photo), et la créche à l’autre extrémité, et des bâtiments qui ont disparu comme l’ex-poste de la place de l’insurrection… Des bâtiments alliant le béton et la brique, le ciment et le verre,  avec de grandes baies vitrées, et vérrières horizontales, faisant entrer la lumière naturelle dans à l’intérieur de ces bâtisses, des façades à gradins avec des terrasses prévues pour être ornées de végétations, l’ampleur des espaces communs et des circulations contribuant au sentiment de confort.

    Voilà 100 ans exactement, l'architecte Walter Gropius fondait l'école d'art «Bauhaus», qui signifie littéralement «maison du bâtiment, maison de la construction». Un véritable courant de pensée qui a irrigué le monde de l'architecture, du design et des arts plastiques grâce à la présence de très nombreux enseignants de renom. Son manifeste précisait : «Le but final de toute activité plastique est la construction ! Architectes, sculpteurs, peintres : nous devons tous revenir au travail artisanal, parce qu'il n'y a pas d'art professionnel. Il n'existe aucune différence essentielle entre l'artiste et l'artisan».

    Les fréres architects Paul et Marcel Marme s’en sont inspirés pendant l’entre deux guerres, lorsqu’ils ont travaillés ensemble  pour construire ses bâtiments vanvéens cités plus haut plus des immeubles d’habitations dont celui au dessus de la pharmacie de l’église, puis plus d’autres bâtiments moins marqués sur le plan architecturale comme le collége Saint Exuperyu etc….

  • LES SŒURS BENEDICTINES DE VANVES CELEBRENT LA FETE DU TET !

    Les sœurs bénédictines ont célébré, dimanche dernier, la fête du têt qui s’est déroulée cette nuit dans les principaux pays du continent asiatiques,  ainsi que le passage de l’année Chien du à celle du Cochon. Elles ont inauguré la rénovation de l’autel des ancêtres dans la crypte du prieuré. Ce qui n’est pas anodin, lorsqu’on sait qu’elles sont en lien direct avec certains monastèrs présents au Vietnam… où d’ailleurs s’était rendu pour un long voyage la mére sœur Madeleine Cazeau voilà quelques années, en Chine aussi où le pére Jean Pierre Longeat (sur la photo) président de l’Alliance Inter-Monastére (AIM) hébérgé au prieuré Saint Bathilde, s’est rendu en Décembre. Il en parlé lors de l’assembloée générale des Amis des Monastères à travbers le Monde (AMTM) voilà prés de quinze jours

    Il s’est ainsi rendu pendant trois semaines en Chine à Pékin, en Mandchourie, à Shanghaï et à Hong Kong, après avoir assisté à Taiwan au monastère Tanshui à la réunion du BEAO qui regroupe des bénédictines d’asie de l’est et d’Occéanie. «L’histoire de l’église catholique est longue. Elle remonte aux missions des Jésuites au XVIIIéme siécle. Elles ont repris après un coup d’arrêt au XIXéme siécle et ont permis alors de créer des maisons de retraites, des sanatoriums  jusqu’en 1949/53 où les missions furent chassées par le nouveau pouvoir communiste…. Jusqu’en 1970, où fut menée une politique autoritaire de contrôle administratif, la Révolution culturelle ayant éradiqué toute forme d’église. Les autorités ont mis en place ensuite une église gérée par les chinois, en dehors de la tutelle du Vatican, puis un accord a été signé entre le Vatican et Pékin concernant la nomination des évêques » a-t-il rapidement expliqué en constatant que certes, il y a deux églises en Chine, l’une officielle, l’autre souterraine, mais il y a aussi une multitude d’église. «Dans l’église officielle, il y a des évêques en désaccord avec les autorités mais sans la montrer en façade »a-t-il constaté en motrant des photos des monastères visités

    Le développement monastique est compliquée là bas : Il s’agit surtout de petites communautés entièrement chinoises, adossée à une activité sociale (maison de retraites) où les moines se fondent dans la foule sans habits ou signes distinctifs particuliers.  Un développement n’est pas exclu, mais il reste modeste. Il a été marqué par la visite d’un monastère trappiste à Hong-Kong qui est le résultat du transfert d’un monastére chinois avec une vingtaine de fréres. Deux monastéres vivent dans l’église souterraine, cachés et discrets, avec des moines vieillissants, sachant qu’elle est contre l’accord entre Pékin et le Vatican.  «Pour les chinois, la religion c’est l’impérialisme. La Chine n’a besoin de personne. Elle ne cherche pas à être infecté. Le gouvernement n’a pas la volonté de l’interdire, mais de chiniser le catholicisme. Si un monastère existe, il ne faut pas qu’il soit lié à une congrégation. Mais il lui est impossible d’exister sans une oeuvre, sauf dans l’église souterraine" explique t-il 

  • POLICE MUNICIPALE : ENFIN PARIS A COMPRIS CONTRAIREMENT A VANVES

    Un débat très intéressant s’est déroulé hier aprés-midi au conseil de Paris sur la création d’une police municipale, toujours défendu par la droite, toujours refusée par la gauche jusqu’au revirement d’Anne Hidalgo voilà quelques semaines, à la suite d’un audit sur la sécurité des parisiens dans leur vie quotidienne. Elle a annoncée vouloir crée une police municipale, composée de 3400 policiers municipaux, non armée, munie de matraques, de gaz lacrymogénes et de gilets tactiques pour, entre autres, assurer la verbalisation sur la voie publique, en dehors du stationnement payant, et surtout lutter contre les incivilités et assurer la tranquilité des parisiens

    Un revirement qui s’explique aisément : la donne a changé depuis 2015, avec les attentats, la crise migratoire avec ses occupations de la voie publique par des SDF et des camps de réfugiés etc…. De surcroît, depuis l’entrée en vigueur de la loi du 28 février 2017 relative au statut de Paris, qui a fortement élargi les compétences de police de la Maire de Paris, la Ville de Paris s’est vu transférée les agents de surveillance de Paris, qui étaient auparavant placés sous l’autorité du Préfet de police alors même qu’ils étaient rémunérés par la Ville, via le budget spécial. Ainsi la Ville de Paris dispose ainsi depuis le 1er janvier 2018 d’une force municipale composée de 3 200 agents de surveillance de la Ville de Paris (ASVP) avec un statiut d’APJ 21 intervenant en prévention de la délinquance, médiation, tranquillité publique, lutte contre les incivilités et les infractions ou en sécurisation dans l’espace public, les parcs et jardins et les équipements municipaux. Cette brigade (BASVP) est finalement une police municipale de fait. Alors comme l’a reconnu l’un de ses adjoints, autant appeler «un chat, un chat !»

    Mais là où cette création d’une véritable police municipale à Paris, intéresse Vanves au premier chef, ce sont les missions qui lui sont imparties, dont la lutte contre les incivilités. Elle ne cherche pas à assurer les missions premières de la police pour lui permettre de s’y consacrer totalement mais bien au contraire à prendre en charge la lutte contre ses incivilités dont se plaignent, par exemple à Vanves les riverains des rues Châtillon et de la République, les habitants du Plateau d’une manière récurrente. Mais si la maire de Paris s’en est donné les moyens, et quelques vanvéens en ont été pour leurs frais ses derniers temps en payant une amende pour un jet de mégo sur la voie publique, le maire de Vanves, s’y refuse. Alors que ses administrés se plaignent de faits non répréhensibles, fort gênants, relevant de l’incivilité, comme l’a expliqué le commissaire de police de Vanves lors de réunions publiques. Où il a bien expliqué qu’elles ne sont pas sa priorité, compte tenu du contexte actuel avec des effectifs et des moyens matériels réduits. D’où la nécessité de disposer d’une véritable police municipale comme s’en était donné les moyens, l’un des prédécesseurs du maire actuel, Didier Morin (1990-95), avec des résultats plausibles pour assurer la tranquillité et la sécurité, et non autours de 5 policiers municipaux comme c’est le cas actuellement.