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vanvesauquotidien - Page 4

  • LES RENDEZ-VOUS A VANVES D’UNE SEMAINE D’INAUGURATIONS ET DE LANCEMENT

    Le lundi 11 Juin

    A 14H30 au Conseil Départemental des Hauts de Seine : Isabelle Debré,vice présidente, participe à la Commission Permanente

    A 19H30 à l’école Marceau : Réunion publique du quartier du Plateau 

    Le Vendredi 15 Juin

    A 9H au PMS A.Roche : Lancement du tournoi open de tennis de la section de Tennis du Stadede Vaves avec 300 participants

    A 16H30 au 11 rue Solférino : Inauguration d’une plaque commémorative en hommage à Noè Jordania, président du gouvernement de la République démocratique de Georgie (1918-1922) qui proclama l’indépendance de ce pays le 26 Mai 1918  en présence de membres de sa famille et de l’ambassadeur de Georgie en France, Ecatériné Siradzé-Delaunay. Exilé politique, après l’invasion de son pays par l’Union Soviétique, il s’était réfugié en France, à Vanves, où il séjourna de nombreuses années.

    A 19h au 1 rue Sadi Carnot : Inauguration de la Treille d’Hypatie, nouveau magasin-bar à vin spécialisé dans les vins, mets et livres méditérranéens.

    Le Samedi 16 Juin

    A 10H30 à l’Espace de la Tuilerie : Réunion de l’association Vanves art et Culture pour présenter son programme de visites et spectacles pour l’année 2018-19

    A 12H à l’Espace Jean Monnet : Retransmission du match France Australie de la Coupe du Monde. La ville de Vanves réédite ses retransmissions des matchs de l’équipe de France durant la Coupe du Monde

    A 17H30 au PMS A.Roche : 16éme édution de La Vanvéenne 

  • CENTRE ANCIEN-SAINT REMY DE VANVES : UNE SITUATION COMPLIQUEE PLACE DE LA REPUBLIQUE

    Plusieurs riverains se sont plaints de la situation sur la place de la République, avec ses individus déseouvrés qui traînent, font du bruit, se bagarrent, en se demandant à quoi servent ces caméras de vidéosurveillance lors de la réunion publique consacré au centre ancien-saint Remy jeudi dernier : «C’est un souci ! C’est plus de l’incivilité. Et c’est difficile à supporter pour les riverains. On a mis des caméras de vidéoprotection. On a tranquillisé et sécurisé ce quarrtiers ses dernières années. Mais depuis 3 à 4 ans, ils sont revenus, en s’installant autour du café du Maryland. On essaie de mettre fin à ces attroupements, ses incivilités. On a essayé de trouver des solutions face à des gens qui ont des ressorts insoupçonnés (prévenu avant que la police arrive), avec des contrôles policiers, des interventions» a expliqué le maire, sans citer ces deux roues  et surtout le trade en été qui circulent à toute vitess et pétaradent. «Ce n’est malheureusement pas le seul endroit où cela se passe. Mais il faut signaler ce qui ne va pas. La police nationale n’est pas nombreuse, et la police municipale est minime et s’arrête à 18H »a indiqué Marie Françoise Goloubtzoff, maire adjointe chargé de la sécurité. « La vidéoprotection est un effort financier qui revient très cher» a-t-il ajouté

  • CENTRE ANCIEN-SAINT REMY DE VANVES : LES EFFETS DE LA ZAC SAINT REMY SE FONT ENCORE SENTIR

    Après un point de Pascal Vertanessian, maire adjoint à l’urbanisme sur les chantiers en cours notamment devant l’hôtel de ville – la Villa Michelet (36 logements) du groupe Accueil en cours de gros œuvre jusqu’à la Rentrée, Broadway du promoteur Legendre dont les travaux de démolition et de terrassement ont commencé – et  en cours de fintion comme cet immeuble rue Sadi Carnot (50 logements sociaux) face au cimetière à l’emplacement de vieux entrepôts qui sera réservé à l’Armée – deux promoteurs sont intervenus pour présenter leurs projets : Le premier se situe à l’angle de la rue Marcheron et de la villa Juliette (40 logements dont 15 sociaux) à l’emplacement de pavillons (sur la photo) haut de 5 étages avec un emplacement commercial au rez-de-chaussée qui pourrait être utilisé par Intermarché pour faire une extension avec un magasin bio. Le second se situe à l’angle des rues Jullien et Gabriel d’Estrée sur un terrain de forme triangulaire occupé par 3 pavillons, au potentiel remarquable car situé dans un axe Sud-Ouest. Il comportera 59 logements avec un immeuble jouant sur la déclinivité du terrain, avec un jardin intérieur côté Lycée Michelet

    Occasion pour le maire d’expliquer que « la ville est là pour accompagner les propriétaires de pavillons qui se sont entendus pour vendre ensemble à un même promoteur, et dans le cadre d’un PLU. Il me semble que l’on fait ainsi des choses mieux encadré et plus jolie qu’auparavant » en expliquant que la ville ne s’en n’est pas trop mal tiré face à l’objectif de construire 70 000 logements par an en Ile de France, avec un quota fixé pour chaque interco et chaque ville par l’Etat, en étant pénalisé si ce n’est pas respecté. « On a résisté à construire la ville sur la ville et à défendre un certain gabarit au niveau des hauteurs, lorsqu’on voit ce qui est construit autour de nous, et surtout à proximité de la future gare du Grand Paris Express à Clamart ». Parce que Vanves est une ville plus dense, l’équipe municipale a pu obtenir une dérogation.  Ainsi, pour le Clos Montholon, la ville a pu obtenir des gabarits raisonnables qui ne vont pas défigurer ce quartier.  

    Comme lors de la réunion du quartier des Hauts de Vanves, des participants à cette réunion se sont étonnés qu’il n’y ait pas de parkings dans tous ces petits immeubles qui se construisent : A cause de la proximité du métro et de bus, ou tout simplement parce des emplacements ont été prévus à proximité loués dans des immeubles voisins…Et d’autres ont tenté d’expliquer sans succés, que toutes ces nouvelles constructions pourraient faire l’objet d’un plan d’ensemble (genre ZAC) au lieu de se limiter aux régles édictés par le PLU, sans être entendus.

    En laissant faire les propriétaires et les promoteurs, même si le maire déclare veiller au grain. Avec des résultats plus ou moins réussis comme les riverains de la rue Aristide Briand ont pu s’en apercevoir, sans parler des conséquences et des effets secondaires, pour les habitants des pavillons de la villa des Matraits notamment, sources de longs contentieux judiciaires. A croire que l’épisode de la ZAC Saint Remy  du Centre ancien de la ville de Vanves en 1990/91 a paralysé les élus de Vanves en la matière.