Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

vanvesauquotidien - Page 5

  • LES RENDEZ-VOUS A VANVES D’UNE SEMAINE…ENCORE ENTRE DEUX PONTS

    Lundi 14 Mai

    A 14H30 au Conseil Départemental des Hauts de Seine : Isabelle Debré, viceprésidente participe à la commission permanete

    A 19H30 à l’école Marceau : En Marche 92 célébre la première année de mandat d’Emmanuel Macron avec de nombreuses personnalités et militants altoséquanais dont Gabriel Attal, député de la 10éme circonscription, la ministre de la Santé

    Jeudi 17 mai

    A 8h30 Espace Danton :  Réunion publique de la Municipalité au sujet du bureau de poste avec des représentants de La Poste.

    A 10h30 à Paris : Vanves Art et Cultute organise une visite du Musée Guimet, écrin des arts asiatiques

    Dimanche 20 Mai

    A 10H à Saint François, à 10H30 Chez les Bénédictines, à 11H15 à Saint Remy : Messe de la Pentecôte

  • LA PHOTO DU JOUR A VANVES : HOMMAGE A DANIEL ROCHE

    A l’occasion de leur participation au tournoi de Boules lyonnaises de Cognac comme chaque année, à cette époque, les boulistes vanvéens ont, dés leur arrivée vendredi dernier, tenu à se rendre sur la tombe de Daniel Roche pour lui rendre hommage et déposer une plaque, en accord avec sa famille. Daniel Roche a été pendant de longues années président de cette section du stade de Vanves et à l’origine de plusieurs vocations boulistes. Et lorsqu’il s’était installé à Cognac avec son épouse, pour la retraite, il avait incité les boulistes vanvéens à venir participer à ce concours boulistes. Une occasion pour eux de le retrouver jusqu’à l’année dernière, et de rester fidéle à ce rendez-vous boulistique

     

  • AUX PORTES DE VANVES, AVANT LE PERIPH ET WOODEUM, LES BIFFINS DU TEMPS DES FORTIFS

    Dimancher dernier le Blog indiquait  que les projets aux portes Brancion (Woodeum) et de Vanves (Porte de Malakoff) devraient rappeler quelques lointains souvenirs du temps où il n’y avait pas de boulevard périphérique, mais un now man land dénommé « les fortifs », occupé alors par les classes populaires de Paris et de la proche baliieue dont les chiffonniers que l’on surmonnait les biffins. Ils ont fait partis du paysage de Vanves au même titre que les blanchisseurs   

    Les chiffonniers sont nés avec le XXéme siécle, en 1902, avec leurs coopératives qui achetaient à ses adhérents, les diverses matières qu’ils ramenaient, un cran au dessous du cours normal. Chiffon, vieux papierd, métaux, verres étaient triés, emballés, avant d’être revendu parlots aux industriels grossistes au cours le plus favorable. Cette organisation originale pour l’époque évitait toute entente, combinaison, source de malentendus et de bagarre. Un point de ralliement existait à l’époque, le bistrot-banque de la solidarité de Vanves « Aux trous marches » installé avenur du parc des expositions entre Vanves, Issy les Moulineaux et Paris, où étaient payés comptant, sur présentation de bons d’achats dûment timbrés et contresignés, lesmatières apportées au péage de la coopérative.

    Ces biffins exerçaient une profession critiquée, villipendée, décriée… Mais difficile : Il fallait qu’ils se lèvent tôt, entre 3H et 4H du matin avant les bennes à ordure municipales de l’époque, fouiller du crochet et des mains dans les poubelles et les boîtes à ordure. Selon les calculs, ils fouillaient entre 3 à 5 millions de kg d’ordures chaque matin entre 5H et 7H du matin en région parisienne.  Il  fallait qu’ils soient agréés auprès d’un groupement ou d’un syndicat  professionnel  ou même d’un établissement pour ne rien à voir avec les triquards, les chiffonniers occasionnels (concierge, clochard…), chacun ayant son ilôt de patée de maisons, qu’ils se revendaient , sans contrat, ni papier signé, tout juste une présentation par le vendeur de son successeur aux concierges de l’îlot en guise d’intronisation.

    « Cette intronisation auprès des dames du « cordon » conférait le droit de sortir les boîtes dés l’aube et d’y cueillir tout ce qu’il y a de bon pour la « biffe » avant l’arrivée des camions municipaux. Il pouvait se faire se faire aider par un ou deux ouvriers lorsque l’îlot était important. Il y avait aussi des « tomberauties » qui travaillaient dans les camions à ciel ouvert dits « situ » et qui tiraient pour son compte au fur et à mesure des versements les matériaux intéressants. L’avènement des camions clos les a supprimé » raconte un témoin de l’époque

    Ces biffins étaient reconnaissables tout de suite à leur haute casquete et longue blouse portant sur son dos, un panier ou une hôte dit mannequin d’osier tandis que la main gauche tenait le crochet et la main droite la lanterne spéciale clignotant à chaque mouvement. Ils utilisaient souvent les vieilles voitures d’enfants, ou des caisses en bois montée sur des roues