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conseil départemental

  • VANVES, REGION. METROPOLE DANS LE CREUX DE L’OREILLE

    METROPOLE : « La Métropole est bien assise. Ce qui a été dit jusqu’à présent, complique les choses. On ne parle pas de solidarité, de complémentarité, de partenariat, de mutualisation, ce qui est notre objectif» a  constaté Patrick Ollier, président de la MGP  en annonçant pour le conseil de la métropole du 18 Février des décisions qui démontreront qu’elle marche. « A partir du 18 févier, je vais accélérer le processus de création du conseil de développement économique» sur lequel il travaillera avec André Santini vice président de la MGP. «Nous avons mis en place une gouvernance partagée pour répondre à vos attentes, les élus mettant dans leurs poches leurs idées politiques. Les mauvais esprits vont trouver en face d’eux une équipe unique, décidée à agir ensemble» a-t-il expliqué en promettant des propositions décoiffantes pour les semaines à venir. «Nous allons être accélérateur. Nous allons aider à réaliser les grands projets. Mais qu’on nous laisse travailler ».   

    REGION : «L’Ile de France n’est plus en avant. Elle doit entrer dans l’ère de l’intelligence active, de l’Open Data… Tous les chantiers sont ouverts. On n’a pas de temps à perdre » expliquait la semaine dernière  Valérie Pécresse, présidente de la Région. Elle a  annoncée pour le 21 Mars 2016 l’organisation d’une conférence pour l’emploi, la formation, l’innovation autour de 5 thèmes : L’attractivité qui abordera des questions  des transports (CDG Express, GPE..) de logement pour développer l’innovation en matière de construction ; le rapprochement entre les entrepreneurs et des innovateurs ; l’aide aux jeunes entreprises et jeunes pousses car elle est décidé à vivifier le vivier de start-ups et lancer un plan croissance TPE ; Repenser l’offre de formation (vers les métiers de la transition écologique et énergétique, les services) en rendant plus attractif l’apprentissage ; Réfléchir aux nouvelles formes de travail…  « Et nous allons définir notre stratégie de développement économique et de l’emploi vers des secteurs et des filières stratégiques (Santé & Recherche, Métier de la Finance, industrie numérique, tourisme)» a-t-elle expliqué en affirmant qu’elle veut créer un système favorable à l’entreprise. Elle a confirmée la création d’un conseil pour l’attractivité qui «nous dira comme la rendre à l’IDF» et devrait tenir sa première réunion dés Jeudi prochain,  et sa volonté d’être «la VRP de la Région et de ses entreprises»

    FUSION : Le PS a lancé dans les Hauts de seine une pétition et une campagne militante contre la fusion des Hauts de Seine avec les Yvelines. Dés Vendredi, des militants socialistes distribuaient au métro un tract et invitaient les vanvéens comme les altoséquanais à signer leur pétition. « Ces fiancailles entre ces deux départements laissent tout le monde sceptique » expliquent les socialistes. Le Front de Gauche n’était pas en reste avec Boris Amoroz qui distribue un tract et fait signer une pétition contre cette fusion : « cette décision n’a aucune assise démocratique. Les dernières élections départementales remontent à moins d’un an, aucun candidat, aucun élu, ni M.Devedjian, ni M. Bédier, n’ont évoqué cette idée dans leurs programmes respectifs lors des élections de mars 2015 » expliquent les frontistes de gauche. Et tous de faire le même constat : « Casser, mettre en échec, la métropole du Grand Paris, née en Janvier 2016… ». La réunion de section du PS de Vanves  devrait mardi être consacrée à cette fusion en présence des deux conseillers départementaux, Joaquim Timotéo et…

  • L’IMAGE DU JOUR A VANVES ET AILLEURS : ISABELLE DEBRE DEFEND LA FUSION 92-78

    Isabelle Debré est intervenu lors du débat organisé au Conseil Départemental non pas sur une fusion possible entre les Hauts de Seine et Les Yvelines mais sur l’amorce d’un processus de rapprochement. Il commence par la mise en place d’outils avec cet établissement public de coopération interdépartemental : « Avec beaucoup de nos collègues sénateurs, nous avons fait le même constat que le groupe PC mais, en revanche, nous n’avons pas les mêmes solutions ! Le constat était le nombre de strates, avec la Région, le Conseil de Métropole, lles conseils départementaux, les territoires et les communes…c’est invraisemblable. On a un président de la République qui nous avait promis de faire disparaître les départements et lorsqu’il a fait ses vœux devant le bureau du Sénat, et de l’Assemblée Nationale, il a dit vouloir augmenter les compétences des conseils départementaux. Comment voulez-vous que l’on s’y retrouve, nous les parlementaires lorsque nous avons à voter une loi » a-t-elle expliqué considérant que passer tout d’abord par la création d’un établissement public de Coopération Interdépartemental est un bon choix. « Aujourd’hui, tout ce qui va vers la mutualisation, la rationalisaton des coûts va dans le bon sens ».

  • VANVES AU CŒUR DU DEBAT SUR LA FUSION HAUTS DE SEINE-YVELINES

    Isabelle Debré participera ce matin à une séance historique du Conseil départemental des Hauts de Seine. Il engagera le processus de fusion des deux départements des Hauts de Seine et des Yvelines en créant un étabissement public de coopération Interdépartemental annoncé lors des Vœux conjoints de Patrick Devedjian et Pierre Bédier (sur la photo lors des Voeux) , respectivement présidents des CD 92 et 78 aux Haras de Jardy auxquels étaient présents quelques élus vanvéens

    Les avis sont partagés sur cette initiative tout au moins entre la droite et la gauche, même s’il est difficile de connaitre l’opinion des élus de la majorité, puisque les seuls à s’être exprimé sur le sujet sont Piierre bédier -« La question de la fusion n’est pas tabou loin s’en faut ! » et surtout Patrick Devedjian : «Il nous appartient de démontrer, ce que nous allons faire, que ce rapprochement va susciter des économies importantes à un moment où justement l’Etat réduit considérablement les dotations et les ressources des collectivités locales » expliquait il lors de la matinale d’une grande radio cette semaine en donnant des exemples : « Nous allons fusionner nos deux SEM, après nos services d’archéologies, et bientôt nos services de voiries... ». Les deux CD ont engagé un travail peu spectaculaire mais essentiel, consistant à rapprocher tous leurs systèmes de gestions d’informations afin que leurs administrations utilisent des outils communs qui faciliteront leur coopération et la recherche d’économies faciles…. Tous les deux parlaient de financer un projet d’établissement d’accueil pour les personnes atteintes d’un handicap psychique qui manquait dans l’ouest parisien

    Cet établissement public serait présidé par P.Devedjian avec un vice président, Pierre Bédier, 12 membres dans le bureau (6 pour le 92, 6 pour le 78) , un conseil d’administration composé de tous les CD du 92 et du 78 qui ne percevraient aucune indemnité et se réuniraient à Velizy. « Nous espérons pouvoir faire un point démontrant son utilité d’ici deux ans» expliquait Patrick Devedjhian. Mais voilà, pour l’opposition comme pour beaucoup d’observateurs c’est une machine de guerre contre la MGP dont il ne veut pas depuis le début et de défendre le département contre toute tentative de disparition. Comme le lui fait remarquer l’un de ses opposants : « Pour défendre les Hauts de Seine, il le fait disparaître, c’est incroyable ! Je ne suis pas un fervent défenseur du découpage de 1962, mais ces départements existent, ont des compétences, un rôle dans le social qui est essentiel, dans les collèges qui est capital » constatait Gabriel Massou président du groupe FG/PC/citoyen au CD92

    « On vient de regrouper les régions pour faire d’immense ensemble. Il faut quand même une collectivité intermédiaire compte tenu de l’éloignement de la région par rapport au citoyen. C’est l’occasion ensuite de faire des économies, importantes. On offre un cadeau à l’Etat en faisant cela puisqu’il n’y aura plus qu’une préfecture au lieu de deux. Nous avons déjà commencé à regrouper un certain nombre de services. Plein de synergies peuvent se faire, et c’est ce que nous faisons, et qui nous fera gagner de l’argent » expliquait Patrivck Devedjian en ajoutant : «Si on supprime les départements, qui va conduire la politique sociale sur le terrain, si ce n’est les départements. Cela pourrait être la CAF qui gère 75 Milliards sur l‘ensemble du territoire, qui doublonne les départements, qui sont une instance où on fonctionne par cooptation, les dernières élections remonte à 1983. Entre les départements et les CAF, il y a une collectivité qui est ancré dans la démocratie et l’histoire de la République, et l’autre pour qui c’est moins évident»