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hauts de seine

  • VANVES ET LES MUNICIPALES PAR LE PETIT BOUT DE LA LORGNETTE : Une situation quelque peu schizophrénique entre Vanves et Issy

    A moins de deux mois  des municipales, plusieurs particularités marquent cette édition 2020 des 8 élections municipales depuis 1945 dans les Hauts de Seine et la 10e circonscription des Hauts de Seine qui comprend Vanves et Issy les Moulineaux

    Tout d’abord le grand nombre  de maires qui ont remplacé leur prédécesseur en cours de mandat, notamment à cause de la loi sur le cumul des mandats  pour lesquels ce sera leur première élection au suffrage universel  puisqu’ils vont mener une liste sur leur nom  :  9 dont  Jacqueline Belhomme (FG/PC) Malakoff et  Denis Larghero (UDI) à Meudon,  Ensuite, le nombre de maires sortants qui devraient avoir en face d’eux des adjoints, quelquefois  alors qu’ils siégent, de surcroît, au conseil Départemental et font parti du même groupe de la majorité  à  Colombes et à  Garches, et tmême Courbevoie où là, ce sont adjoints au maire/Conseillére départementale, sans parler des adjoints qui se présentent contre leur maire à Asnières, Villeneuve la Garenne. Enfin, les «papys maires » qui font de la résistance en se représentant comme Jacques Kossowski (LR) à Courbevoie à79 ans 5 mandats, Nicole Gouetta à Colombes à 82 ans, 2 mandats, et André Santini à Issy les Moulineaux à 79 ans, recordman des mandats avec 7 à son actif, car il a été élu voilà 40 ans à la tête de sa mairie d’Issy les Moulineaux .

    Dernière particularité, la 10é circonscription des Hauts de Seine où son député devenu secrétaire d’Etat à la Jeunesse, Gabriel Attal  soutient André Santini qui fait équipe avec Florence Provendier sa suppléante LREM qui l’a remplcée à l’asselmblée nationale, et se présente contre le maire de Vanves. Il s’en est expliqué dans le numéro de Première, journal d’information politique sur le Grand Paris :

    P.H. - Votre position n’est elle pas schizophrénique en soutenant un candidat UDI à Issy les Moulineaux et en vous présentant contre un candidat UDI à Vanves dans la même circonscription ?

    G.A. : « Se prononcer pour des élections municipales en fonction d’un logo national, c’est l’inverse de la conception que je me fais de la politique. Nous portons une approche pragmatique avec l’intérêt général pour seule boussole. André Santini a transformé Issy-les-Moulineaux, c’est un Maire-bâtisseur. Et, surtout, il porte encore de beaux et grands projets pour l’avenir, notamment autour du développement durable. A Vanves, la situation n’est pas la même. La ville peine à trouver sa place, que ce soit en matière de commerce ou pour mettre de l’ordre dans l’urbanisation. Nous voulons enclencher une nouvelle dynamique autour de Séverine Edou avec une équipe expérimentée et renouvelée.

    P.H. - Que s’est-il passé pour en arriver là à Issy les Moulineaux où son Maire après avoir battu son poulain en Juin 2017, ne vous pas fait de cadeau pendant plus de deux ans ?

    G.A. : « Nos relations sont indéniablement meilleures aujourd’hui que par le passé. Je ne suis pas quelqu’un qui passe son temps le regard derrière, mais qui se projette. Avec Florence Provendier, ma suppléante qui est aujourd’hui députée, nous avons rencontré plusieurs fois André Santini.  De nos entretiens un chemin s’est dessiné, nous avons fait le choix de l’emprunter ensemble en y apportant un nouveau souffle, de nouvelles idées et je le crois de belles compétences pour les Isséens.

    P.H. - Et à Vanves alors que vous entreteniez des relations républicaines avec son maire qui a tout tenté pour avoir le soutien de LREM ?

    G.A. : « Les relations républicaines, ce doit être la norme en démocratie. Nul ne peut s’en prévaloir comme un quelconque « cadeau » fait à son opposition.

    P.H. - Pourquoi Vanves présente une opportunité pour la République d’En Marche de conquérir une mairie ?

    G.A. : «Séverine Edou, notre candidate, a su rassembler autour d’elle des élus de la majorité sortante, de l’opposition, des commerçants et associatifs de Vanves ainsi que des engagés politiques progressistes et écologistes. Soutenus par le MoDem, l’Union des Démocrates et Ecologistes mais aussi par Agir, la droite constructive, nous sommes prêts à convaincre qu’il est temps de faire Vivre Vanves »

  • VANVES EN PREMIERE LIGNE DANS LA LUTTE CONTRE L’AUTISME GRACE A DEUX FEMMES

    Ce lundi de Pâques, à la veille de la première journée d’une gréve perlée, un vanvéen, Gabriel Attal (LREM) avait fait le buzz sur les réseaux sociaux en ayant utilisé le terme de gréviculture lors d’une des interviews matinale sur France Inter. Le même jour, pratiquement à la même heure, une vanvéenne était sur Europe 1 à l’occasion de la journée nationale de l’autisme : Sophie Cluzel, secrétaire d’Etat aux personnes handicapées pour notamment parler de la stratégie nationale pour l’autisme qui devait être présenté par le premier ministre les jours suivants. Dans ses différentes interventions qui ont suivis, elle avait pointée le souci d’une intervention précoce dans l’accompagnement des troubles autistiques,  le scolarisation des enfants autistes qui est la clé de l’inclusion sociale, et le manque de structures pour prendre en charge les adultes autistes, et l’absence de services d’accompagnement pour leur permettre de vivre chez soi en milieu ordinaire, ou de solutions comme la colocation

    Il est intéressant de noter, alors que les handicapés sont de la compétence des départements, que l’une des premières initiatives annoncées dans le cadre du rapprochement des Yvelines et des Hauts de Seine par Pierre Bédier et Patrick Devedjian, était  la création d’une plateforme d’hébergement et de services Yvelines-Hauts-de-Seine dédiée au handicap psychique et aux troubles du spectre autistique. Lancée en Janvier 2016, ce projet est sur les rails. Le site de Becheville du Centre Hospitalier Intercommunal de Meulan/Les Mureaux a été acquis (pour 2,8 M€) pour aménager cette structure qui coûtera 30 M€ dont l’ouverture de la structure, est prévue à horizon 2020. Elle devrait permettre de répondre, dans une logique de mutualisation, au manque de places notoire entre l’offre médico-sociale et les besoins laissant les personnes en situation de handicap sans solution d’accompagnement.

    Cette structure interdépartementale sera dotée d’une capacité de 158 lits comprenant 50 places de Foyer d’Accueil Médicalisé dédiées aux personnes en situation de handicap psychique, 66 places de Foyer d’Accueil Médicalisé dédiées aux personnes présentant des troubles du spectre autistique, dont 4 places d’unité renforcée de transition, 42 places de Service d’accompagnement médico-social pour des adultes handicapés présentant des troubles du spectre autistique, réparties sur quatre antennes (deux dans les Yvelines et deux dans les Hauts‑de‑Seine), Auxquels s’ajouteront la création de deux pôles de compétences et de prestations externalisées, un dans chaque département. Un  dossier que suit de prés une autre vanvéenne : Isabelle Debré, Vice présidente du Conseil Départemental des Hauts de Seine

  • VANVES ET LE GRAND PARIS : LES MAIRES FER DE LANCE POUR DEFENDRE LES DEPARTEMENTS

     «On est si convaincu de la malfaisance de ce que on nous fait, que votre présence ce soir l’affirme !» a déclaré Patrick Devedjian président du département des Hauts de Seine à l’origine, avec ses 6 collégues franciliens, de cette réunion pour défendre  «ses départements qui doivent devenir le moteur de l’attractivité de l’Ile de France». Prés de 1500  élus (maires, conseillers régionax et départementaux), ceints de leur écharpe tricolore,  avec des représentants des forces vives avaient fait le déplacement dont certains vanvéens, Mercredi soir jusqu’à la Seine Musicale. Pas de grands discours éloquents et violents, mais des témoignages des acteurs de terrain départementaux, à travers deux tables rondes consacré à lasolidarité et aux investissements, même si  Gérard Larcher, président du Sénat, Dominique Bussereau président de Départements France étaient aux côtés des 7 présidents de départements ou leurs représentants.

    Ce sont surtout les maires qui ont portés le fer, beaucoup ayant signé l’appel des élus d’IDF pour une métropole ambitieuse, solidaire et démocratique avec les départements d’IDF  (plus de 500 représentants 7 millions d’habitants dont le maire de Vanveset la vice présidente du Conseil départementale) : «P.Devedjian expliquait que 9% de la dette publique est le fait des collectivités locales, et que de leur part dans l’investissement est de 75%. Si les collectivités locales n’ont plus la possibilité de le faire, c’est 53,6% de la commande publique qui disparaitrait » indiquait un président d’une association départementale de maires seine-et-marnais en insistant sur «la capacité des départements à aider les communes à investir alors que l’Etat nous a retiré 30% de dotations et de notre capacité d’autofinancement. Heureusement qu’il y a le département qui a créé un fonds d’équipement rural et mis en place des contrats avec les communes. C’est le maillon le plus juste de péréquation, de solidarité. Si c’est le cas (suppression des départements franciliens), ce sera la mort des départements, mais aussi des communes. Ce sera un acte irresponsable pour notre démocratie» a-t-il conclu. « Est-ce que c’est vraiment utile de supprimer des départements. Aucun autre échelon ne peut mieux répondre aux problèmes de notre quotidien » indiquait un président d’une interco des Yvelines

    Quatre exemples frappants ont été donnés. Tout d’abord sur la Seine Musicale qui est «l’exemple de ce peut faire un département. En même temps que la Philarmonie qui a coûté 3 fois plus cher et été livrée en retard, la Seine Musicale était livré dans les temps avec un respect stricte du coût des travaux» indiquait Patrick Devedjian. Ensuite l’U Arena : «Nous avons eu besoin du département à deux occasions : Pour nous aider à trouver le terrain (des Bouvets) parce qu’il créait une liaison entre la Défense et Nanterre. Pour convaincre les banques de nous aider, ce qu’il a fait notamment en décidant d’installer son siège dans les bâtiments de l’U Arena» a témoigné le Directeur général de l’U Arena en ajoutant que «le Racing 92 est une exception car il est le club d’un département et non d’une ville. C’est une force d’être attaché à un département!. Enfin,  la création d’une plateforme pour mener à bien le projet de 2 foyers de vie pour handicapés dont un pour les autistes qui n’aurait pas été possible sans la volonté des deux départements Yvelines/Hauts de Seine, et surtout le génopole créé voilà 20 ans qui a reçu l’appui et de la région, et du département de l’Essonne.

    «Le président de la République nous a dit tout le bien qu’il attendait de la Décentralisation à l’Elysée, pour les vœux, lundi soir. Mais si le gouvernement et l’administration l’écoutaient, ce serait mieux ! Ces départements marchent, et ils sont l’interlocuteur de tous les jours de ses habitants. Dans une France qui veut innover, il ne faut pas casser ce qui marche. Tous les départements se sentent solidaires. Si on commence à casser les départements en changeant la carte, ce sont tous les départements qui sont concernés» a conclu Dominique Bussereau président des départements de France. Comme l’exprimait Philippe Laurent, maire de Sceaux dans le Parisien : « On a tellement d’autres travaux plus prioritaires à mener pour les logements sociaux, les transports en commun…Ce serait dommage de tout foutre en l’air. Si on supprime les départements, on en a pour dix ans de merdier ! ».