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hauts de seine

  • LES RESULTATS PRECEDENTS SUR LE CANTON DE VANVES, PUIS DE VANVES CLAMART

    En 1998, LE DEBUT DE LA CONQUÊTE

    Au 1er tour le 15 Mars,  Bernard Gauducheau (UDI) obtient 41,08% des voix devant François Bordes (PS) avec 28,26%, Emeric Reller (FN) avec 10,74%, Raymond Deniau (Gauche Alternative) ) avec 6,91%, Jean Pierre Bourely (PC)  avec 6,42%, ses deux candidats étant maire adjoint de la municipalité conduite par G.Janvier (PS),  et Christian Raoult (MDC ) avec 2,64%). Au second tour, Bernard Gauducheau bat François Bordesavec 53,08% contre 46,92%, cette victoire de l’opposition donnant l’impression d’un vote sanction contre l’équipe en place. A l’époque, le RPR avait respecté les accords RPR/UDI en ne présentant pas de candidat contre le successeur de Roger Aveneau (UDI), ce qui est bon de rappeler en ces temps-ci  

    EN 2004, LA REVANCHE DE GUY JANVIER

    Au 1er tour des Cantonales, le 21 Mars,  Bernard Gauducheau (41,53%) candidat sortant, améliore son score de 1998. Il se retrouve en ballottage serré avec Guy Janvier (36,72%) qui fait 8 points de mieux que F.Bordes en 1998. Il est  suivi par le Vert P.Toulouse (7,94%),  le FN S.Tholey (6,81%), le PC JP Bourely (3,12%), le MDC C.Raoult (1,66%), les EXG/LO AM Sade (1,55%) et  PT E.Allain (0,68%). La participation a été plus qu’honorable (68,33%)  Au 2éme tour des cantonales, le 28 Mars,  Guy Janvier (PS) a battu de 94 voix avec 5555 voix (35,38%) Bernard Gauchucheau avec 5461 voix (34,79%). Il a été victime de la poussée générale de la gauche, alors qu’il bénéficiait de toutes les investitures UMP-RPF-UDF et du soutien personnel de Nicolas Sarkozy venu le soutenir. Pour Guy Janvier c’était une petite revanche : « Je suis très content, ravi, ça n’a pas été facile car droite et gauche sont à égalité depuis 20 ans à Vanves ».

    EN 2011 : JANVIER REELU AVEC 80 VOIX D’AVANCE

    Au 1er tour, le 20 Mars, 45,99% des vanvéens avaient voté au 1er tour, soit 7949 votants sur 17 266 électeurs inscrits. Bernard Gauducheau (NC) était arrivé en tête avec 38,99% (3057 voix) suivi par Guy Janvier (PS) avec 30,77% (2413 voix), Corinne Praznosczy (EELV) avec 14,25%  (1117 des voix), suivi par Guillaume L’Huillier (FN) avec 9,36% (734 voix),  Bastien Lachaud (FdeG) avec 5,61% (440 des voix) devenu en 2017 député LFI  de la Seine Saint Denis  et le Parti Ouvrier Indépendant avec 1,02% (80 voix). « Si on avait voté local, Bernard Gauducheau serait très largement en tête. Mais les électeurs ont voté nationale » confiait alors la Sénateur de Vanves qui avait constaté un très fort d’abstention

    Au 2éme tour, le 27 Mars,  49,66% des vanvéens avaient voté, soit 8584  votants sur 17 266 électeurs inscrits avec 283 B&N : 4190 électeurs s’étaient prononcés pour Guy Janvier (PS), soit 50,48% qui était réélu avec 80 voix d’avance sur Bernard Gauducheau (NC) qui en avait recueille 4111 (49,52%).  « Je n’ai rien perdu ! Je n’ai pas réussi à le dégager » confiait alors  Bernard Gauducheau qui reconnaissait que « c’est dur à Vanves », « qu’il y a une opposition » et que « les Verts prennent de plus en plus d’importance ».Guy Janvier déclarait alors :« C’est le résultat d’une campagne collective, de 5 personnes qui m’ont vraiment aidé comme les cinq doigts d’une main, en jouant sur les idées d’unité et la conviction ». Et  il remarquait qu’il était le seul à avoir battu un maire dans les Hauts de Seine.

    EN 2015, NOUVELLE DONNE

    Le canton-ville de Vanves  a été redessiné, couplé avec la ville de Clamart, avec comme partout ailleurs un binôme femme/Homme. La majorité départementale avait présenté Isabelle Debré (LR) 1er adjointe de Vanves et Jean Didier Berger (LR), maire de Clamart, Bernard Gauducheau ayant privilégié la Région

    Les résultats du 1er tour donnaient sur le canton : Isabelle DEBRÉ / Jean-Dider BERGER (UMP) : 44,73% (11 668 voix), Yannick GEFFROY / Guy JANVIER (PS) : 29,30% (6 775 voix) , Gabrielle GIRARD / Jean-Charles SAGLIETTI (FN) : 22,98% (3 126 voix), Catherine NAVIAUX / Roland RABEAU (EELV) : 10,65% (2780 voix), Lucie HEURTIER / Boris AMOROZ (Front de Gauche) : 6,64% (1 731 voix). Et sur Vanves :  Jean-Didier Berger et Isabelle Debré (UMP)   : 41,38% (3753 voix), Guy Janvier et Yannick Geffroy (PS) : 29,31% (2658 voix), Jean-Charles Saglietti (FN) et Gabrielle Girard (FN) : 11,68% (1059 voix) , Catherine Naviaux (EELV) et Roland Rabeau (EELV) : 11,43% (1032  voix), Boris Amoroz (PCF-FDG) et Lucie Heurtier (PG-FDG) : 6,20% (563 voix)

    Pour le second, le FdeG ne donnait aucune consigne de vote à ses électeurs, dans la mesure où ses élus et militants ne soutiennent pas du tout la politique du gouvernement menée par M.Valls. Sur le canton, Isabelle DEBRÉ / Jean-Dider BERGER (UMP) obtenaient 58,90 (14 286 voix, Yannick GEFFROY / Guy JANVIER (PS) : 41,70% ( 9668 voix). Sur Vanves , le binômeJean-Didier Berger et Isabelle Debré (UMP)   : 55,98% (4603) et Guy Janvier et Yannick Geffroy (PS) : 44,52% (3693). Avec ce résulats, la majorité UMP/UDI municipale revenait à un équilibre plus normal, même si cela a fait grincer des dents du côté centriste, avec un maire UDI et une conseillére général UMP, comme dans les années 80 et 90 mais à l’inverse. Et cet équilibre est un bien commun à la majorité qui lui a toujours permis de diriger cette ville à l’image de la majorité départementale gaulliste/centriste qui gére ce département depuis 50 ans. Malheureusement, contrairement aux apparences, un coup de canif a de nouveau été apporté à cet équilibre à l’occasion de cette élection.de 2021

  • VANVESDANS LE CREUX DE L’OREILLE

    DEPARTEMENTALES : 5 BINOMES POUR 2 FAUTEUILS LIBRES

    C’éait le titre du Parisien de Mardi dernier qui, dans sa série consacrée aux élections départementales dans les Hauts de Seine s’intéressait au canton de Clamart-Vanves. En faisant trois constats :  les deux sortants se représentent pas, les maires des deux villes figurent à des position éligible la liste de V.Pécresse (Libres), président sortant, et donc deux adjoints au maire (Sandrine Bourg et Coscas postulent  pour la majorité départementale LR/UDI en affirmant qu’ils sont « les seuls candidats élus dans les majorités des deux villes, ce qui est un atout pour travailler avec le département».

    Ensuite le Parisien s’intéresse à deux tandems : Le premier, Sonia Damlamian et Martin Garagnon (LREM) revendiquent avec force leur étiquette- « Nous portons cette bannière pour affirmer notre soutien à l’action du gouvernement » qui n’est pas plus tendre avec les écologistes : « Leur ligne sur le canton, c’est celle de Julien Bayou aux régionales, c’est la ligne qui divise », estime-t-il en visant le binome EELV, Adeline Beving et David Huynh affirmant « Il y a sur le canton une très forte aspiration sur les questions liées à l’écologie ».

     

    REGIONALES : ENTRE EN  CAMPAGNE

    Le coup d’envoi de la campagne régionale comme départementale s’’est traduite à Vanves, comme ailleurs, par l’apparition de ces panneaux électoraux installés depuis une dizaine de jours, où les premières affiches des candidats ont été collées depuis lundi, en dehors des tractages sur la voie publique qui sesont multipliés. Si l’épidémie a depuis reflué, c’est bien une campagne sous contraintes qui a débuté. Les candidats ne peuvent organiser de réunion rassemblant plus de 50 personnes. Les opérations de porte-à-porte et les meetings organisés dans le respect des jauges (35 % puis 65 % à partir du 9 juin) sont en revanche autorisés. Mais la principale difficulté est de trouver des assesseurs pour tenir les bureaux les 20 et 27 Juin, à Vanves comme ailleurs, car des responsables de campagnes à Vanves se sont vus répondre par des militants ou supporters « Vous pouvez compter sur moi  à la Présidentielle ! ». Beaucoup ont la tête ailleurs, et l’abstention risque d’être forte : 15,6% de participation à la législative partielle de Dimanche dernier à Paris, ce qui pourrai poser des questions de légitimité pour les 1 758 conseillers régionaux et 4 056 conseillers départementaux à élire, ce qui s’est passé devant le juge administratif après les municipales. D’autant plus que ces conseillers départementaux et régionaux vont être élus pour plus longtemps que d'habitude,  pour une durée de… sept ans au lieu de six. Afin de ne pas perturber la campagne présidentielle qui aura lieu en 2027. La prochaine échéance pour les élections départementales et régionales a donc été fixée en mars 2028.

  • ELECTIONS DEPARTEMENTALES A VANVES COMME DANS LES HAUTS DE SEINE, CE SERA STATU QUO

    126 binômes sont en course dans les 23 cantons dans les Hauts de Seine à l’occasion du renouvellement des 46 conseillers départementaux des Hauts-de-Seine. Il ne faut pas s’attendre à des surprises tant à droite qu’à gauche, sauf dans 2 à 3 cantons, avec une tendance très nette : La volonté des maires de siéger au département, 14 sur 36. Une raison principale : la complémentarité entre les mandats de maire et de conseiller départemental, car ce sont deux collectivités de proximité, ce qui prouve que les maires prennent une grand place dans le dispositif local. Ce qui n’est pas le cas du Maire de Vanves qui a choisi de siéger à la Région comme Philippe Juvin (La Garenne Colombes)  Philippe Laurent (Sceaux), Jean Didier Berger(Clamart), Carl Segaud (Chatenay), Pascal Pelain (Villeneuve la Garenne) sur la liste LR/UDI/Libres conduite par V.Pécresse,  et Nadége Azzaz, maire PS de Châtillon sur la liste conduite par Audrey Pulzar (PS)

    Beaucoup sortants veulent continuer leur travail, au sein d’une majorité et d’une équipe départementale qui a fait ses preuves avec Georges Siffredi (LR) qui assure une certaine forme de continuité dans le changement, celui-ci ayant été un compagnon de route fidèle et loyal pendant plusieurs années (30 ans) de Patrick Devedjian, qu’il a remplacé à la suite de son décés à cause du Covid voilà un an. «Il a apporté une petite inflection en étant intervenu auprès des familles, des entreprises pendant la crise, avec l’accord des élus de la majorité, en assurant  un rééquilibrage sur le social et l’éducation qui sont les deux premières compétences du département. On était peut-être un peu moins en puissance là-dessus, ces dernières années. L’enjeu est de maintenir ce cap, un équilibre entre l’excellent gestion que l’on a eu dans le passé, avec des excédents qui font parler nos opposants, mais qui nous ont permis d’investir plus de 100 M€ en pleine crise, et un rééquilibrage entre nos compétences régaliennes – social et éducation – et tous les domaines d’interventions ( sports, culture, transports…) qui ne sont pas toujours de nos compétences, et sur lesquelles, on intervient beaucoup ! » analyse Eric Berdoati président du Groupe LR/UDI.

    Deux cantons seront particulièrement suivi où il y a eu alternance lors des Municipales : Colombes remporté par les écologistes en Juin 2021, où Nicole Goueta (LR)son ex-maire et sortante a face à elle,  deux binômes EELV/PS, et PC /LFI. Fontenay aux Roses/Châtillon, cette dernière ayant été conquise par le PS en Juin 2021, où le sortant, Laurent Vastel  (UDI) maire de Fontanay, sortant  avec Anne Christine Bataille (LR) est en position difficile, car Chatillon compte plus d’électeurs que Fontenay aux Roses. Il faut ajouter Montrouge où la majorité municipale part à l’assaut du canton détenu par le PS, avec Etienne Lengereau son maire. Dans les autres cantons, où beaucoup d’équipes municipales ont été reconduites, la situation devrait rester stable, avec quelques changements car les sortants ne se représentent pas : Les vices président LR  Christian Dupuy (Suresnes) qui a souhaité être remplacé par son successeur à la mairie,  Isabelle Debré (Vanves/Clamart),  et Paul Subrini (Issy les Moulineaux) dans une circonscription où leur successeur ont été désigné par les maires UDI (Yves Cascas et Sandrine Bourg, tous deux maires adjoints l’un à Clamart, l’autre à Vanves, Ludovic Guilcher et Nathalie Pitrou à issy les Moulineaux)  

    Toute la question est de savoir si les autres formations qui ne siègent pas à l’assemblée départementale vont pouvoir tirer leur épingle du jeu en obtenant tout au moins un siège dans ces trois cantons en jeu : Les écologistes ont bon espoir d’obtenir quelques siéges, avec uniquement des candidats écologistes comme à Vanves/Clamart (Adeline Bieving et David Huynh), ou sinon avec d’autres candidats issus de la gauche plurielle grâce à des binômes EELV/PS ou même EELV/LFI

    L’objectif pour LREM est surtout de renforcer l’ancrage territoriale du mouvement comme il l’a fait lors des élections municipales en obtenant 150 élus municipaux LREM avec des candidats qui ont été déjà tête de liste aux municipales, des élus municipaux, des gens de la société civile, pour défendre ses valeurs progressistes à l’échelon départemental comme les marcheurs  l’ont fait aux municipales. A Vanves  le binôme est constitué avec un JAM (Jeunes avec Macron) sous  la bannière commune « engagés pour le 92 » avec Martin Garagnon(LREM) et Sonia Damlamian (JAM). Enfin, notons que le RN sera présent dans 23 cantons dont Vanves avec Julia Carasvo et Mrc Thomas, ainsi que le PC avec une LFI (Boris Amoroz et Madeleine Bahloul)