Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

hauts de seine

  • AUTOUR DE VANVES, LES MAIRES RECONDUIT LORS DU SECOND TOUR DES MUNICIPALES

    Dans les communes voisines de Vanves, ainsi que celles de GPSO, sauf à Chaville, l’ensemble des maires ont été reconduit à l’occasion de ses élections municipales : Dés le premier tour pour Bernard Gauducheau (UDI) à Vanves qui a installé son conseil municipal (sur la photo) vendredi,  Denis Larghero (UDI) à Meudon ( 64,80 % ), Aline de Marcillac (DVD) à Ville-d'Avray (55,44),  Christiane Barody-Weiss avec 100% à Marnes La Coquette puisqu’il n’y avait d’une seule liste. Au second tour pour André Santini (UDI à Issy les Moulineaux (47,93%), Pierre Christophe Baguet (LR) à Boulogne (52,13%) , Grégoire de la Roncière (DVD) à Sévres  (51,79%). Mais pas à Chaville où Jean Jacques Guiilet (LR) a été battu  (49,19%) par le socialise Thierry Besançon  (50,81%) élu avec deux points d’écart.

    Un véritable coup de tonnerre dans le landerneau interco de GPSO  qui se retrouve avec un maire de gauche, comme ce fut le cas avec le radical de gauche Jean Levain (1995-2008),   tout comme la chute de Laurent Vastel (UDI à Fontenay Aux Roses (46,93%) battu par Pauline Le Fur (PS) avec 53,07 %. Ou à Colombes où le maire écologiste Patrick Chaimovitch (45,52%) a été battu par Joakim Giacomoni (LR) avec 54,48% des suffrages alors qu’il avait fait  alliance avec les listes PS et LFI pour le second tour. Et à Clichy, le maire sortant Remi Muzeau (LR) a été réélu avec 51,85% des voix contre une alliance PS-LFI-EELV. « Lorsque la gauche soi-disante démocrate fait alliance avec LFI, ces accords de la honte ne passe pas. Dans le 92, Il n’y a pas de place pour les extrêmes » réagissait Georges Siffredi (LR), président du Département des Hauts de Seine. "Les Français refusent cette dérive vers les extrêmes et veulent se remettre à espérer" ajoutait Gabriel Attal, secrétaire général de Renaissance. 

    Il en est de même dans nos villes voisines hors-GPSO : Clamart Ville-Canton avec Vanves où Jean Didier Berger (LR)qui avait frolé le 1er tour, a été réélu avec  49,99% des voix   et à Malakoff  où  Sonia Figuiéres (PC) succéde à Jacqueline Belhomme avec 46,50% voix.

    Et Paris qui reste dirigé par les socialistes avec la victoire d’Emmanuel Grégoire ( PS ) sur Rachida Dati (LR) avec 50,52% contre 41,51%. Dans les arrondissements voisins de Vanves, leurs maires ont été reconduit : Karine Petit (PS) dans le XIVe et Philippe Goujon (LR) dans le XVe

  • VANVES RESISTE COMME CES CONSOEURS DES HAUTS DE SEINE ET DE GPSO CONTRE L’OFFENSIVE DE LA GAUCHE ET DE LFI

    Il est intéressant de revenir sur les résultats de ce premier tour des élections municipales non  seulement à Vanves mais surtout dans les Hauts de Seine et GPSO (Grand Paris Seine Ouest). Tout d’abord notre commune fait partie des 18 villes où leur maires ont été élus dés le 1er tour – 15 à droite et 3 à gauche – contre 22 voilà 6 ans. Avec de gros scores chez nos voisins de l’interco : Denis Larghero (UDI) à Meudon ( 64,80 % ), Aline de Marcillac (DVD) à Ville-d'Avray (55,44), sans compter Christiane Barody-Weiss avec 100% à Marnes La Coquette puisqu’il n’y avait d’une seule liste.

    Mais plusieurs maires habitués du 1er tour  sont en ballotage favorable : André Santini (UDI à Issy les Moulineaux avec 43,9%. Il s'agit d'une première pour l'édile en place depuis 1980, élu dès le premier tour avec plus de 60 % des votes lors des municipales 2020. Le maire, contraint de s'éloigner un temps de sa mairie suite à une hospitalisation, devra jouer une triangulaire face à son opposante Martine Vessière (divers droite) qui obtient 20,7 % des suffrages et Mathieu Morel qui, à la tête d'une liste union de la gauche, obtient 21,7 % des suffrages.  Pierre Christophe Baguet (LR) à Boulogne avec 47% et Jean-Jacques Guillet (LR) à Chaville (39,80 %) où la gauche, avec deux listes, obtenant respectivement 31,98 % et 17,76 % apparaît en position de force tandis qu'une liste écologiste et collectif citoyen recueille 19,47 %.

    Il en est de même dans nos villes voisines horrs-GPSO : Clamart Ville-Canton avec Vanves où Jean Didier Berger (LR) a frolé le 1er tour avec 49,6%, Malakoff où Sonia Figuiéres (PC) qui succéde à Jacqueline Belhomme, est en  ballotage favorable avec 41,28%. « Au regard de la situation nationale, il y a, en réalité, une très grande stabilité dans ce département, notamment parce que les extrêmes ne parvienne pas à s’imposer ? Les maires sortants sont tous en tête,  quand ils ne sont pas réélus au premier tour » analysait Hervé Marseille sénateur des Hauts de Seine, président de l’UDI.

    A Fontenay aux Roses où une alternance était annoncé, Laurent Vastel (UDI) est en ballotage favorable (37,32%).  Par contre, Colombes pourrait basculer, où le maire sortant écologiste Patrick Chaimovitch avec 18,23% des voix est loin derrière Joakim  Giacomoni (LR) avec 31, 8%. « C’est la configuration parfaite pour la faire basculer en plus de conserver toutes nos villes du droite et du centre » constatait Georges Siffedi président LR du département. 

    Il est intéressant de note que, comme Valérie Pécresse, présidente de la Région Ile de France, il a dénoncé cette gauche qui se renie «socialistes et écologistes pactisent avec La France Insoumise, dans l’espoir de conserver des villes ou de les faire basculer dimanche,  un parti d’extrême-gauche qui fait de l’antisémitisme, du communautarisme et de l’exacerbation des tensions le moteur de son action» et notamment à  Colombes et à Clichy, comme ils l’avaient fait dès le premier tour à Antony, Boulogne et Rueil. Les donneurs de leçon renient leurs grandes déclarations et leurs promesses de clarté. Les socialistes et les écologistes des Hauts-de-Seine font le choix de s’associer, au niveau local, aux tromperies et aux outrances qui nourrissent la défiance des Français vis-à-vis du débat politique national. Ce choix est lourd de conséquences, et ils devront en assumer la responsabilité » souligne Georges Siffredi qui «condamne cet accord de la honte, qui fait perdre tout crédit aux dirigeants d’une gauche sans boussole et sans projet, dans l’espoir fébrile de gagner quelques postes. Les extrêmes n’ont jamais prospéré dans le Département des Hauts-de-Seine, et les Altoséquanais méritent mieux que des élus qui se compromettent avec un parti d’extrême gauche qui, depuis longtemps, est sorti de l’arc républicain. Je suis persuadé que les électeurs ne se laisseront pas abuser par ces dérives qu’ils rejettent massivement. Dimanche, c’est sur les candidats dont les valeurs républicaines et l’engagement n’ont jamais été pris en défaut qu’ils porteront leurs suffrages »

    Valérie Pécresse alertait, dans une interview dans Le Figaro sur la poussée de La France insoumise en Île-de-France et dénoncer des «alliances de la honte» entre les partis de gauche, à  quelques jours du second tour des élections municipales, et appelait à un «sursaut» pour empêcher la formation de majorités municipales dominées par les Insoumis,  à la suite de plusieurs accords ont été réalisés avec LFI à Clichy-la-Garenne, Aubervilliers ou encore Bondy. «Si ces listes gagnent, une centaine de villes verront LFI entrer dans leur conseil municipal» affirmait Valérie Pécresse, qui disait redouter l’émergence « d’une dizaine de maires LFI » dans la région. Elle cite notamment la victoire du candidat insoumis Bally Bagayoko à Saint Denis : «Ce résultat a  porté un coup au moral des socialistes» et illustrerait la montée en puissance de LFI au sein de la gauche. Heureusement, les bastions de gauche-hors LFI et de droite, comme dans les Hautsde Seine, ont plutôt bien résisté dans le Grand Paris..

  • RENCONTRE DES QUARTIERS DE VANVES : ECHANGES SUR LES PROJETS DE CONSTRUCTIONS

    Les rencontres de quartier donnent l’occasion à l’équipe municipale de présenter, les projets immobiliers qui vont être lancés dans les mois à venir, comme ce fut le cas, lundi lors de la réunion consacrée aux Hauts de Vanves. Avec la participation des promoteurs et des architectes avec deux projets :

    Tout d’abord la construction d'une résidence étudiante de 110 logements au bas de la rue de l’Avenir, faisant angle avec la rue Larmeroux (sur la photo), à l’emplacement de l’immeuble abritant la boulangerie fermée depuis des années et une petite boutique d’informatique (occupée auparavant par la Clinique du meuble Ancien). Selon les explications données par quatre représentants du promoteur, l’immeuble, aligné sur l’ancienne façade, ferait R +5, d’une « volumétrie très contemporaine » accueillerait 110 logements de119 m2 aux 3 pièces, avec un local commercial de 126 m2 en rez-de-chaussée, un espace coworking, un bureau pour le gardien, un local vélo en sous-sol, mais pas de parking, avec une place livraison. 

    Cet immeuble s’inscrit dans un espace très rétrécit, avec un trottoir étroit, avec un simple espace de 1,5 m de large sur une partie de la devanture, comme cela été constaté lors des échanges entre les participants et les représentants du promoteur, avec une faible place pour sortir les poubelles. Ils ont indiqué que le chantier devrait durer 20 mois entre le second semestre 2026 et février 2028. Les participants à la réunion se sont inquiétés de la configuration du site avec des difficultés posées par le terre-plein central pour la manœuvre des camions de chantier et l’incidence de ces difficiles manœuvres sur la circulation.

    Ensuite, la construction d'une résidence « Alba » de 20 logements,  rue Aristide Briand par le promoteur Marignane, qui fera face à l’immeuble en construction de Bouygues, ce qui a suscité quelques interrogations de riverains sur la co-existence de deux chantiers dans une « vélo-rue », sachant qu’il devrait commencer au 2e trimestre 2026 pour se terminer début 2028. Cet immeuble ferait R+3 avec 6 à 8 logements sociaux sur les 20 logements dont le prix en accession atteindrait 9600 € le m2

    Ces deux projets font partie des programmes sur lesquelles la ville de Vanves a postulé pour bénéficier du dispositif de soutien financier apporté par l’Etat aux collectivités territoriales qui construisent, dénommé le Fonds vert