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jubilé

  • VANVES DANS LE CREUX DE L’OREILLE

    JUBILE POUR HAUTS DE SEINE HABITAT

    Ce mois de vœux qui prend fin a été l’occasion de célébrer un annniversaire : Le jubilé de Hauts de Seine Habitat, l’office public départemental d’HLM qui a créé en 1969. Tout au long de ses 50 ans, il a travaillé en coopération étroite avec le département qui est sa collectivité de rattachement, gérant aujourd’hui 45 400 logements dont prés de 700 (siur 3022 logements sociaux)   à Vanves.Il  a hérité du patrimoine de l’ancien département de la Seine, et de la philosophie défendue par Henri Sellier initiateur du mouvement HLM qui théorisa l’importance de la mixité sociale, et l’impact de l’environnement dans la santé des personnes, avec le développement notamment des cités jardins où toutes les couches sociales pouvaient vivre en harmonie. C’est l’Office HBM de la Seine (devenue office HLM  interdépartemental de la Région Parisienne)  dont il a hérité du patrimoine social pour les Hauts de Seine  qui a construit la Cité Payret Dortail rue de Châtillon, véritable mini cité jardin, et reçu  en  2018 le label du  patrimoine régional, l’immeuble sur pilotis de la rue JB Potin,. Hauts de Seine Habitat a mené de lourds travaux de réhabilitation notamment  13 rue Châtillon (cité Payret Dortail ) et rue JB Potin dans les années 2000 …Il est l’un des 15 bailleurs sociaux intervenant dans la ville  dont les plus important sont Batigère IDF, le Logement Français qui gére la cité des Chariots place Kennedy construit  pour accueillir dans les années soixante des familles pieds noirs, Toit et Joie, avec Efidis, Immobilière 3 F, Moulin Vert, la Sablière, OSICA, Sogemac, et la SNI  

    220 ANS POUR LA MAIRIE ET LE DEPARTEMENT

    Le  premier maire de Vanves a été élu un dimanche matin de Janvier 1790, voilà 220 ans, à la sortie de la messe  sur la petite place de l’église (actuellement la grande porte latérale devant l’entrée du passage derrière l'église Il s’agissait de François Potin (1790-1791 et 1793-95) cultivateur et en même temps épicier rue Gaudray,  âgé de 40 ans qui appartenait à l’une des plus anciennes familles de Vanves..  IL a été élu deux fois entre 1790 et 1791 et enrre 1793 et 1795. Vanves a été dirigé  par plus d’une trentaine de maires (32) depuis la révolution et 8 Maires depuis 1945, dont une seule par un maire communiste, Albert Pellegeay entre 1945 et 1947, et un maire socialiste entre 1995 et 2001.  Les départements célébreront leur 220 ans par différentes manifestations cette année, ayant été créé par un décret en Décembre 1789,  Vanves étant alors dans le département de la Seine et l’arrondissement de Sceaux, avant la création des Hauts de Seine en 1964

  • JUBILE A VANVES A LA PAROISSE SAINT REMY

    C’est vraiment une fête familiale qui s’est déroulée dimanche matin pour célébrer le jubilé des péres Bouleau et Turck, avec la communauté paroissiale qui aime à se retrouver lors de telles occasions, et des familiers de ses deux prêtres à la retraite. Et de surcroît, le jour de la célébration de la fête de la Trinité. La célébration s’est prolongée par un pique-nique dans le jardin de la Maison paroissiale grâce à un temps clément et la remise de cadeaux

  • VANVES CELEBRE SES DEUX PRETRES JUBILAIRES : ANTOINE BOULEAU ET JACQUES TURCK

    L’église de Vanves est est en fête aujourd’hui, car elle célébre le jubilé de deux de ses prêtres : Le discret Antoine Bouleau qui a été envoyé par Mgr Daucourt à Vanves en septembre 2011, aux sermons et éditoriaux (dans Sel et Lumière) très forts, ayant œuvré pendant de longues années à Saint Eustache à Paris,  puis Jacques Turck, Evêque émérite depuis Septembre 2018, aux sermons très charpentés que les sœurs bénédictines apprécient lorsqu’il vient célébrer la messe dans leur monastère comme ce fut le cas le dimanche de Pentecôte. Voilà ce qu’il a écris dans le sel et Lumière de ce week-end que le Blog Vanves Au Quotidien se permet de reproduire, et titré  : «Le prêtre, ce bel inconnu » :

    «Vous nous voyez vivre au milieu de vous. Vous collaborez aux divers services de la mission. Vous nous invitez chez vous pour un déjeuner familial. Vous nous faites part de vos joies et de vos peines avec une grande confiance qui, bien souvent nous laissent voir les merveilles que le Seigneur réalise en vous. Vous nous encouragez lorsque vous nous dites que telle initiative, telle homélie, telle célébration vous ont permis de rencontrer le Seigneur. Vous prenez votre part de la gestion économique et matérielle de nos conditions de vie. Par ces attentions empreintes de délicatesses, vous nous permettez d’être prêtres au milieu de vous. C’est sans doute la seule vraie manière pour nous de vous dire merci ! Tout un pan de notre existence vous échappe sans doute : les heures de prière, d’études, de silence, de ressourcement, de partage entre nous… Mais, vous le devinez, cette source est une eau vive où nous puisons notre dynamisme et le bonheur de l’existence singulière qui est la nôtre : celle d’hommes qui se laissent pétrir par une Parole qui n’est pas la leur, qui se laissent bousculer par les évènements que vous vivez et qui, pas à pas du premier jour jusque cinquante ans après, se laissent habiter par le Seigneur qui fait de nous des consacrés T.T.T.T (tous temps, tous terrains). J’entends souvent le Seigneur me prendre à témoin : « tu as vu fils d’homme, tu as vu ce que j’ai fait en elle, en lui » Tant de merveilles qui surgissent, bien souvent au cœur de drames. Elles ne nous appartiennent pas ! Nous ne pouvons que les contempler et les rendre au Seigneur en actions de grâce pour avoir dévoilé à nos yeux le mystère de sa présence en chacun de vous. C’est le sens lumineux de nos eucharisties quotidiennes, quand nous parlons de vous au Seigneur, comme nous tentons de vous parler de Lui. Par ces quelques mots, je vous laisse entrevoir la densité spirituelle et humaine qu’il nous est donné de vivre et qui, à la manière des soixante-douze disciples revenus de mission, suscite en Jésus, sous l’action de l’Esprit Saint, la même action de grâce vécue par les prêtres que nous sommes. A la différence de bien des métiers d’hommes et femmes d’aujourd’hui qui se déclinent sur le mode du faire, le nôtre est fondé sur une profession de foi. Oui, la foi est notre métier ! Mais attention, elle appelle la vôtre, votre foi, pour que vous l’exerciez à votre tour dans vos familles au point d’offrir aux jeunes d’aujourd’hui la perspective d’un vrai bonheur dans un état de vie qui a du poids pour la réussite du monde. Oui, faites en sorte que retentisse auprès d’eux l’appel à se laisser choisir par le Seigneur »