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logement social

  • CONSEIL MUNICIPAL DE VANVES : UN DEBAT D’ORIENTATION BUDGETAIRE REPUBLICAIN

    Le Débat d’orientation budgétaire est un rendez-vous immuable comme le vote du budget, le premier s’est déroulé le 21 Février dernier, le second est programmé le 3 Avril. Occasion d’un échange très républicain, entre majorité et opposition municipale, apaisé comme l’a constaté le maire de Vanves, que le blog avait déjà, mais en partie, traité concernant les échanges sur l’urbanisme et les nouvelles constructions (voir blog du 22 Février 2019).

    Bernard Gauducheau a reconnu que le climat est plus favorable sur le plan financier entre l’Etat et les collectivités locales, même si depuis deux ans, rien de miraculeux ne s’est passé. « On a gagné de la stabilité rendu possible par une phase de croissance qui a eu un effet direct sur les droits de mutation en hausse de 30% (2M€), et la taxe de séjour (1,7 M€) grâce à l’attractivité de Vanves (et au succés du Paris Convention Center au parc des Expositions) » a-t-il indiqué. Mais il reste des inquiétudes : le devenir institutionnel du Grand Paris et de l’ile de France, le déficit public, le sort qui sera fait à la taxe d’habitation : « comment sera traité cette onde de choc ? » s’est il interrogé. « Ces incertitudes nous incitent à la prudence » en privilégiant trois axes : La qualité des services publics locaux avec un maintien de la politique tarifaire au niveau de l’inflation,  une dette basse (13 M€) depuis 10 ans, une épargne nette de 2 M€, des efforts sur la sécurité, avec un renforcement de la police municipale,  et un plan d’investissement en matiére culture (médiathéque, espace Gazier),  d’éducation  (construction-réhabilitation de l’Ecole du Parc), de sports  ( tribune et  nouveaux bâtiments du PMS A.Roche, aménagement de la salle omnisports sous la piscine, modernisation de l’espace extérieur de la pataugeoire et du solarium ) et d’espace vert (replantation de l’allée principale du cimetière)  sur lesquels est revenu en détail Bertrand Voisine, maire adjoint, chargé des finances, dans un trop long exposé surtout pour quelqu’un atteint d’un début de grippe   

    Anne Laure Mondon (PS) n’en a pas moins relevée « qu’il s’avère clairement que les équilibres budgétaires reposent essentiellement sur l’attractivité de notre commune et plus précisément sur ses nouvelles constructions », allusion aux droits de mutations qui devraient augmenter compte-tenu des nombreuses livraisons et ventes à venir, même si comme cela est indiqué « un tassement de l’immobilier n’est pas à écarter en lien avec la remontée des taux d’intérêt ». Elle n’en a pas moins relevé, et cela depuis plus de deux ans, la problématique, à terme, d’offre d’équipements publics face à un niveau de construction relativement important : «Les centaines de nouveaux logements livrables ces deux prochaines années (sans compter les constructions liées à la future gare du Grand Paris Express) engendrent inévitablement des besoins nouveaux en équipements, ces besoins en nouveaux équipements entraînent des investissements importants… Comment pourrons-nous financer ceux qui ne sont pas encore budgété sans recourir encore à l’emprunt… Comment ferons-nous pour réduire notre dette et dégager assez d’autofinancement alors que, contrairement à ces dernières années, nous n’avons plus de réserves foncières disponibles à la vente » s’est elle interrogée   

    «Vous souhaitez, pour mener cette « politique d’équipement ambitieuse », préserver les équilibres indispensables et vous mettez en avant le fait que l’encours de la dette ait été divisé par deux (moins 14 millions) entre 2014 et 2018… Mais si cette réduction de la dette a été possible cela est uniquement dû à la vente du terrain Briand dont 12 M€ ont été affectés au remboursement de nos emprunts !... Le bâtiment de la rue Diderot acquis pour 2 millions d’€ en 2015 pour y réaliser à terme un équipement sportif constituera-t-il une nouvelle variable d’ajustement ?» s’est elle interrogée. Alors que Boris Amoroz (FG./PC) demandait « s’il n’allait pas être nécessaire de vendre l’Hôtel de ville ? » Il s’est étonné des 75 000 € de pénalités dû au non respect de la loi SRU, » alors qu’on était en équiibre dans les constructions de logements HLM et qu’on était en dessous du seuil ! ». Bernard Gauducheau a répondu que « Vanves était à 23,5% de logements et qu’elle a du mal à arriver à 25%, avec ses nouvelles constructions. Mais on continue à faire du logement social ! »

     

  • CONSEIL MUNICIPAL DE VANVES : UN VŒU POUR DEFENDRE LE MODELE HLM FRANCAIS

    Boris Amoroz, conseiller municipal FG/PC (sur la photo) tentera ce soir de faire adopter par le conseil municipal de Vanves, un vœu déplorant le recours aux ordonnances et le contenu du projet de loi qui vise à libéraliser le modèle du logement social, à l’heure où la possibilité de se loger dans des conditions dignes est devenue un combat aussi bien pour les classes populaires que pour les classes moyennes.

    « Ce projet est inacceptable car il annonce une précarisation des plus démunis et signe la fin du modèle HLM français.  Tout b’abord, il entérine la baisse catastrophique des recettes des organismes HLM, qui se voient amputés d’1,5 milliards d’euros par an (baisse des APL, compensée par la baisse des loyers de solidarité ; hausse de la TVA sur les opérations de travaux et d’entretien). Pour les organismes HLM, c’est autant de moins pour la réhabilitation et la construction de logements, alors que par exemple plus de mille personnes sont en demande de logements sur la ville de Vanves » expliquera t-il.

    « Ensuite pour pallier le déficit des recettes, la loi obligera les organismes à se regrouper, sur la base d’un nombre minimum de logements sociaux, dans le but de créer 4 ou 5 grands groupes nationaux dont la plupart de type privé rémunérant des actionnaires. Ces fusions entraîneront l’émergence de structures technocratiques mastodontes, dont les liens avec les locataires seront définitivement rompus. De même, elles feront disparaître le lien entre logement social et collectivités, au profit d’une gestion privée selon une logique libérale, entraînant une hausse importante des loyers. Coup ultime porté au modèle du logement social français, la loi incitera les organismes HLM à vendre une partie du parc pour renflouer leur capital, au rythme de 45 000 logements HLM vendus par an, soit 1% du parc chaque année. Sur Vanves cela représenterait une vente de 30 logements HLM par an. Une partie des rentes servira à financer un fond national pour la construction, qui permettra à l’Etat de réduire encore sa part dans le financement du logement social. Ainsi à travers cette révolution libérale, le gouvernement prépare la sortie d’une part importante de logements HLM dont les prix étaient encadrés, vers le marché immobilier spéculatif. Or cette politique de privatisation a déjà été mise en place ailleurs, et les résultats sont connus. En 1979 au Royaume-Uni, Madame Thatcher diminue le budget logement de 76%, provoquant la chute des constructions de logements sociaux dans le pays, qui passent de 74 500 en 1980 à 300 en 1997 !» indiquera t-il  

    « Le projet de loi prévoit également la possibilité pour un maire de déroger aux obligations de production de logements sociaux, dans le cas d’une transformation de bureaux en logements. Ainsi, plutôt que d’inciter les communes à la production de logements sociaux, le gouvernement fait le contraire et donne raison aux communes hors-la-loi qui ne respectent pas le seuil de la loi SRU, à l’image des neuf communes des Hauts-de-Seine, qui viennent d’être sanctionnées pour non-respect de leurs objectifs de construction sur la période 2014-2016. Enfin, en ce qui concerne les locataires en HLM, le gouvernement souhaite mettre en place une évaluation des conditions d’occupation tous les 6 ans. Cette mesure mettrait en danger d’expulsion plusieurs dizaines de locataires, du fait de l’entrée en vigueur depuis le 1er Janvier 2018 de la loi Egalité et Citoyenneté du 22 décembre 2016. A travers cette loi, le gouvernement renforce sa politique de précarisation des classes populaires et moyennes, car les critères d’assujettissement au surloyer seront étendus, faisant peser la menace d’une expulsion sur un nombre important de foyers, dont les revenus seraient à peine supérieurs aux critères d’attribution. Cette mesure aggravera la paupérisation du logement social » conclura t-il.

  • VANVES PAR LE PETIT BOUT DE LA LORGNETTE

    ATTAL PORTE PAROLE D’EN MARCHE

    Gabriel Attal, député LRM de la 10éme circonscription (Vanves-Issy) pourrait être l’une des portes-paroles d’en Marche. Une marque de confiance de son président Castagner (sur la photo tous les deux lors de la Rentrée scolaire à Vanves). Il est vrai qu’il défend parfaitement bien la politique du gouvernement dans les médias, l’Elysée le faisant monter au créneau comme ce fut le cas pour la loi sur l’audivisuelle et des propos d’Emmanuel Macron lors d’une rencontre avec les membres de la commission culture et Education de l’Assemblée Nationale dont il fait partie. Il  est vrai aussi que les journalistes le sollicitent beaucoup. Mais comme il l’explique, il se refuse de parler des frasques et aventures du chien du président. Faut pas exagérer !

    DES BUCHES A VANVES ET A LA REGION

    Les 80 participants au repas de Noël de l’UDI de Vanves  au Tout Va Mieux, lundi soir, ont eu droit à une bûche pour le dessert d’un repas de fête, avec tartare de saumon ou salade gourmande avec foie gras à l’entrée, suprême de volaille sauce foie gras avec riz et légumes, ou un steak Espadon. Le maire de Vanves a pu trouver un réconfort pendant cette soirée amicale et conviviale alors qu’il a siégié ces trois jours au conseil régional pour sa session budgétaire. Durant lesquels, il n’a pas été le porte parole du groupe UDI sur un des chapitres budgétaires étudiés (transports ou aménagement) comme cela était généralement le cas. Et pour cause : le président très libéral du groupe Frank Cecconi, qu’il soutenait, a été débarqué par un président très clanique, Jean François Vigier, maire de Gif sur Yvette qui n’a pas fait de cadeau, remettant au pas son groupe. A tel point qu’il était prévu que le maire de Vanves qui présidait jusqu’à présent la commission des transports de l’assemblée régional, soit remplacé par Marianne Duranton. Ce qui ne s’est pas fait, puisque c’est Brice Nkonda qui lui a succédé et qui n’y connait rien parait il. Ambiance au groupe UDI au Conseil Régional

    IL MANQUE 1,5% POUR ATTEINDRE 25%

    Une petite étude d’une spécialiste de l’urbanisme de la section En Marche de Vanves montre bien que Vanves n’atteint pas encore le taux de 25% avec 3026 logements sociaux. La ville prévoit de construire 145 logements sociaux en 2018 en comptabilisant les 112 logements sociaux du Rosier Rouge, 25 rue A.Briand/R.Coche/Diderot et 8 rue R.Sahors. Mais sur les 112 logements sociaux du Rosier Rouge, avec sa créche, il n’y en a que 30 comptabilisé pour Vanves, car le Rosier Rouge s’étend aussi sur Issy les Moulineaux. Il manque donc 1,5% à Vanves pour atteindre 25% soit 190 logements sociaux qui sont une urgence avec 1256 demandes     

    DEFAITE DU STADE DE VANVES C/ PARIS 15

    « Cette rencontre peut se résumer en chiffres, car au niveau du jeu il y aurait beaucoup à dire sur le niveau des joueurs  sur le terrain, pour certains dans les têtes. Score de 3 à 0 pour PARIS 15 avec des avertissements : 6 cartons dont 2 rouges, un blessé avec une fracture du poignet. Le match s’est terminé à 9 joueurs. Rencontre à vite oublié, encore que... Espérons une meilleure entame pour 2018 » espére Jean Claude Vignal, président de la section Football du Stade de Vanves.