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BUDGET MUNICIPAL

  • DEBAT D’ORIENTATIONS BUDGETAIRES AU CONSEIL MUNICIPAL DE VANVES TRES SUIVI ET TRES COURT

    Jamais la tribune du public n’avait été autant rempli pour cet avant-dernier conseil municipal decette mandature 2020-2026, mardi soir. Beaucoup étaient venus en repérage, parmi les futurs entrants sur la liste conduite par Bernard Gauducheau ou les co-listiers d’Alexia Pescremenoz elle-même présente. Le maire s’est réjouie de cette assistance nombreuse à ce conseil municipal  dont le sujet principal était les orientations budgétaires. Un exercice annuel essentiel de la vie municipale avec le vote du budget un mois après, dont le protocole est immuable : Quelques réflexions préliminaires du maire, l’exposé de son maire adjoint aux finances, le débat général

    Pour Bernard Gauducheau, ce débat d’orientations budgétaires (DOB) revêtait une dimension singulière. Il concernait le dernier budget de cette mandature. Un budget de transition pour préparer la passation à la nouvelle équipe et renforcer les acquis. Occasion d’évoquer les jalons qui ont marqués ces six ans : la crise sanitaire, la flambée inflationniste, la hausse de l’énergie et des matières premières à cause de la guerre en Ukraine… « Vanves n’en pas moins fait preuve de rigueur en menant à  bien plusieurs chantiers » a-t-il insisté en citant :  rénovation-extension de l’école du parc, requalification de l’école du parc, réaménagement du square Marceau-Charles de Gaulle, restauration des Glacières du parc F.Pic qui ont retrouvées leur éclat, nouvelle chaufferie pour le Centre Administratif  qui a divisé par cinq les coûts de chauffage, installation de panneaux photovoltaïques sur le toit de la piscine Roger Aveneau… tout en faisant remarquer que tout cela a été réalisé dans un contexte de déficit public, de dotations de l’Etat en baisse, puis gelées, de baisse des DMTO à cause d’un marché immobilier atone, de prélèvements de l’Etat (péréquation…).  « Face à ces contraintes, nous avons essayé de préserver nos marges de manœuvres avec 7,3 M€ d’investissement en 2026 pour terminer (ce qui a été entrepris). La prudence ne signifie pas immobilisme avec 50,9 M€ inscrits en fonctionnement, avec une forte dotation pour le CCAS » a-t-il conclu en saluant l’aide précieuse apportée par le département des Hauts de Seine avec le Contrat de Développement (8 M€), par GPSO avec ses dotations,  la métropole du Grand Paris et la Région Ile de France avec leurs subventions

    Bertrand Voisine, maire adjoint aux Finances a pris le relais, dont le maire a salué  le travail à travers ses25 années qui n’ont pas toujours été facile pour boucler les budgets dans un contexte financier contraint. Il a expliqué que l’objectif de la municipalité est de protéger le socle des politiques publiques essentielles (enfance, jeunesse, scolarité, solidarités, entretien du patrimoine, tranquillité publique, équipements), en garantissant la continuité et la qualité des services publics du quotidien, y compris en période d'incertitude, en contenant la progression des dépenses de fonctionnement par une gestion active portant sur les achats, l'énergie, la maintenance et l'organisation des services… en citant beaucoup de chiffres

    Enfin, le débat a été très court et finalement très technique durant lequel les écologistes ont été les seuls à prendre la parole, les trois élus Renaissance dont Gabriel Attal qui était présent, n’étant pas intervenu. Il a manifestement manqué d’un commentaire général sur ce projet de budget  de la part de Pierre Toulouse, chef de file des écologistes qui a reconnu que ce DOB 2026 permet d’accéder à certains chiffres qu’il a commenté, et qui a vu dans les commentaires apportés dans ce document « un alignement sur la doxa libérale du gouvernement », et en particulier à travers « les analyses sur l’immobilier francilien » en soulevant la question des valeurs  locatives. Seul Eric Sontag a envoyé une petite pique : « Les vanvéens vont avoir du mal à savoir comment la ville va être gérer en 2026 » en parlant des crédits consacrés aux associations, aux transports, à l’énergie en suscitant un coût débat sur ses coûts.

  • VANVES DANS LE CREUX DE L’OREILLE

    DEJEUNER DU NOUVEL AN

    550 seniors vanvéens ont participé au déjeuner du nouvel an offert simulténament dans 4 restaurants vanvéens , La Girafe, La Maison, Le Petit Vanves, l’hôtel Mercure et le cinquiéme à la porte de la Plaine, Le Mama Shelter Paris West (sur la photo). «Un moment de convivialité entre amis, voisins ou inconnus à l’invitation de CCAS de Vanves » come l’a noté Sandrine Bourg Maire adjointe à la Solidarité. Certains participants ont remarqué qu’il y avait beaucoup de nouveaux. D’autres ont apprécié le menu « surprise » et "selon arrivage » du Marcure : Foie gras de Canard avec figues, palleron de boeuf, purée de pommes de terre, brie et salade, chocolat noir fondant. Les participants au Mama Shelter ont été surpris par le décor futuriste et les plats à partager qui ont plu. Le Maire Bernard Gauducheau a partagé leur table après avoir salué dans les autres restaurants les  vanvéens présents

    ORIENTATIONS BUDGETAIRES 2026

    Avec le débat d’orientations budgétaires ce soir au conseil municipal, et un vote un mois plus tard le 20 Février, Vanves aura son budget 2026 avant les élections municipales : 50,9 M€ sont  prévus en fonctionnement et 7,3 M€ en investissements. Et ce sera le dernier présenté et commenté  par Bertrand Voisine, 1er adjoint aux finances qui ne se représentait pas après voir passé plus de 25 ans aux finances. Il devrait expliquer que l’année 2026 visera à achever ce qui doit l'être, à stabiliser le fonctionnement et à préparer la transition dans l'intérêt de nos concitoyens. La 1ére orientation consistera à protéger le socle des politiques publiques essentielles (enfance, jeunesse, scolarité, solidarités, entretien du patrimoine, tranquillité publique, équipements), en garantissant la continuité et la qualité des services publics du quotidien, y compris en période d'incertitude, en contenant la progression des dépenses de fonctionnement par une gestion active portant sur les achats, l'énergie, la maintenance et l'organisation des services.

    La municipalité ne devrait pas trop rentrer dans le détail des opérations prévues durant cette année, se réservant les annonces dans le cadre de la campagne municipale avec son programme 2026-2032. Mais l’on sait déjà que la ville lancera les études pré-opérationnelles relatives à la rénovation de la halle de marché. « Cet équipement structurant mérite une attention  renouvelée afin de répondre aux attentes des usagers, d'améliorer les conditions d'exercice des commerçants et de valoriser cet espace emblématique du centre-ville » explique-t-elle dans les orientations budgétaires en annonçant l’aménagement d’un ascenseur et la ré-ouverture du restaurant. Elle devrait terminer le réaménagement des alentours de l’école du Parc, avec la rue Falret et la place Kennedy, et lancer les études sur une rénovation de l’école Gambetta. C’est la raison pour laquelle, elle a gardé les bungalows qui ont servis à accueillir les écoliers du Parc pendant les travaux

  • EN 2026, VANVES COMME LA REGION VA DEVOIR SE SERRER LA CEINTURE

    Alors que le gouvernement débat du budget 2026, la présidente d’Île-de-France affirmait «ne plus avoir assez d’argent» pour tenir ses engagements auprès des Franciliens, en tirant  la sonnette d’alarme sur la situation financière de sa collectivité à quelques jours avant le débat d’orientations budgétaires qui s’est déroulé  hier au Conseil Régional. Elle avait  rappelé que « sa région participe à l’effort depuis dix ans» en affirmant avoir réduit de 20 % les dépenses de fonctionnement, notamment par la fermeture de vingt agences. Elle déplorait un déséquilibre budgétaire : «l'’Île-de-France est la plus mal lotie. C’est certes, une région riche, mais qui reverse 1,2 milliard d’euros aux territoires plus pauvres. Nous touchons 100 € de moins par habitant que les autres régions». Selon elle, cette situation compromet les engagements pris devant les Franciliens : «Toute ma trajectoire financière a été cassée par ce gouvernement. Je n’ai plus assez d’argent pour tenir mes engagements».  Un message adressé alors que le nouveau budget pourrait encore restreindre la marge de manœuvre des collectivités.

    Beaucoup d’élus, notamment dans l’opposition, s’attendaient  à ce que « la majorité supprime des crédits dans des proportion supérieures à la stricte traduction des décisions  de l’Etat sur le budget de la collectivité». Et de citer parmi les nouvelles coupes : L’extinction des dispositifs régionaux de formation professionnelle (-47,6% soit 156,5 M€), la suppression de 50 postes pour la seconde année, un recul des aides aux associations, une refonte des aides aux communes après les élections municipales…

    Les communes comme Vanves, ne sont guére mieux loties, comme le laissent entendre les maires qui tiennent congrés actuellement au parc des Expositions. A entendre, par exemple l’association des Maires d’Ile de France (AMIF), les communes sont, une nouvelle fois, la cible de l’État dans le Projet de loi de finances 2026 pour venir compenser une dette qu’elles n’ont elles-mêmes pas engagée. «Parmi les différents dispositifs technocratiques inventés par Bercy pour contraindre leurs dépenses, nous découvrons un DILICO (dispositif de lissage conjoncturel des recettes fiscales) revisité qui devrait peser sévèrement sur les équilibres budgétaires locaux» explique l’AMIF en citant le nombre de 530 communes (dont Vanves) qui seraient concernées en 2026, soit une contribution de 280 M€ (contre 354 communes en 2025 qui ont contribué pour 155 M€ selon l’Institut Paris Région). Un quart des communes assujetties pourraient voir leur contribution multipliée par 5 ou plus, et pour certaines passer de quelques milliers d’euros à des centaines de milliers d’euros en 2026. «Au délà du DILICO, la contribution des collectivités, est estimée à 4,7 milliards d’euros alors même qu’elles ne sont pas responsables du déficit public puisque leurs budgets sont votés à l’équilibre» rappelle cette association

    L’AMIF tient à alerter le gouvernement et les parlementaires sur les effets délétères de telles mesures sur l’équilibre des territoires. «Les communes ne sont pas des variables d’ajustement : fragiliser les moyens mis à disposition des communes, c’est fragiliser le quotidien des citoyens ! L’Etat doit pleinement prendre la mesure de cette réalité et savoir reconnaître, à sa juste valeur, le rôle essentiel des communes»