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Conseil Municipal

  • UN DERNIER CONSEIL MUNICIPAL DE MANDATURE A VANVES ETONNANT

    Le conseil municipal de Mercredi soir était clairsemé, mais le quorum aurait été atteint grâce aux pouvoirs, à cause des absents pour raisons professionnels, d’autres pour des raisons politiques, ne voulant pas cautionner le vote d’un budget 2020, avant l'élection et parce qu’ils ont quitté l’équipe municipale sortante. Même côté public, l’assistance était clairsemée comme pour un conseil municipal normal. Mais chose étonnante, cinq élus sont sortis de la salle Henri Darien au moment du vote du budget : Gabriel Attal et Jean Cyril Le Goff, avec Marie France Mugnier, Françoise Saimpert, Philippe Thieffine et Antoinette Girondo.

    «Nous avons eu l’occasion d’échanger sur les budgets. Il nous semblait préférable d’attendre que l’élection soit passée, d’autant plus que des délais supplémentaires, ont été accordés aux collectivités locales pour le faire (20 Avril). Certains collégues ont fait le choix de ne pas venir ! Nous sommes là, et nous ne participerons pas au vote ! » a indiqué Gabriel Attal. «Il est arrivé de le voter avant, puis après. On ne va pas chercher midi à quatorze heures ! » a répondu Bernard Gauducheau en expliquant qu'il n'est pas possible de faire NPPV. «Rien n’empêche de faire NPPV car dans le Règlement Intérieur,  ce n’est pas inscrit noir sur blanc ! » a ajouté Jean Cyril Le Goff. « Mais la loi l’interdit » a argué le maire. Du coup, ils sont sortis de la salle.

    La présentation du budget avait été rapide, du fait que le débat d’orientation budgétaire avait permis à chacun de s’exprimer, le maire ayant insisté sur les 13 M€ consacré à l’investissement et les 1,048 M€ de subvention aux associations, tout en affirmant « qu’on a souhaité que ce budget laisse toute latitude pour la nouvelle équipe qui sera élu, de mettre en place des décisions modificatives »,  en faisant remarquer que « notre commune est dans une pafaite situation financière » et en rappelant qu’en 6 ans, 40 M€ ont été consacré à l’embellissement de Vanves et 15 M€ par GPSO pour les espaces verts.

     Pour la première fois, les subventions aux associations ont fait l’objet d’un véritable débat  grâce à des questions de Valérie Mathey (PS) sur des augmentations de subventions à certaines associations,  notamment au Challenger Club, avec Gabriel Attal (LREM), la première faisant remarquer qu’il y aurait peut être conflit d’intérêt dans la mesure où sa présidente est candidate sur une liste, et le second qu’il n’y avait pas intérêt à augmenter sa subvention pour financer des coktails à l’hôtel Mercure. Ce qu’a réfuté tout d’abord Sandrine Bourg (UDI) maire adjointe en expliquant que le Challenger club organise des événements autour de l’entrepreunariat et que c’est pour leur permettre de le faire gratuitement. Et le maire sortant en faisant remarquer que sa présidente n’est pas encore élue. «Cela n’empêche d’octroyer une subvention à cette association dynamique, qui fait un travail remarquable pour les entreprises, favorisant les échanges entre chefs d’entreprises ! » a argumenté Bernard Gauducheau. «C’est pour payer des buffets ouverts que vous augmentez la subvention » a répliqué Gabriel Attal. « Les observateurs et les commentateurs ne font rien pour Vanves. 3000 € ce n’est rien ! » a ajouté le maire sortant qui n’en avait pas mois donné quelques éclaircissements sur d’autres associations : La LICRA bénéficie d’une subvention cette année alors qu’elle n’en avait pas eu en 2019 parce que la demande n’avait pas été faite dans les temps, réfutant le terme de « refus ». La Paroisse Saint Luc, c’est pour l’aider à mener des travaux de rénovation de ses locaux. Pour Expograph Vanves, qui bénéficie de 10 000€ pour la première fois, c’est pour mener à bien son centre de formation au football féminin.

  • UN CONSEIL MUNICIPAL DE VANVES SANS BORIS AMOROZ

    Boris Amoroz a expliqué dans un communiqué de presse pourquoi il n’a pas participé au conseil municipal hier soir et animé ce soir là une réunion publique de la liste Pour Vanves, l’Humain D’abord sur la protection sociale avec Michel Limousin membre dirigeant du mouvement des Centres de Santé. Si pour la seconde fois de la mandature, il a été absent d’un Conseil Municipal, la première fois ce fut par contrainte professionnelle, pour un déplacement impératif à l’étranger, c’est par choix.

    «Le vote du Budget Primitif constitue une étape importante dans la vie des collectivités locales. Avec le Débat d’Orientation Budgétaire, il s’agit du premier acte obligatoire de leur cycle budgétaire. Le Maire sortant a décidé de placer le vote du Budget Primitif 11 jours avant le scrutin des élections municipales, scrutin qui désignera un nouveau Conseil Municipal et un nouveau Maire. Comme il l’avait pratiqué en 1995, alors maire‐adjoint aux écoles, quelques jours avant le scrutin municipal, il avait fait voter la fermeture de la cuisine centrale et municipale, ainsi que le contrat de délégation de cette activité de cuisine scolaire et municipale à un grand groupe privé, au grand profit d’Elior, engageant la Commune pour de nombreuses années (et encore aujourd’hui…) » indique t-il.

    «L’Association des Maires de France (AMF), dans une note éditée le 9 janvier 2020 par son Département Finances et fiscalité locales et intitulée «Vote du débat d’orientation budgétaire et du budget primitif au titre de l’exercice 2020» rappelle les règles et possibilités en cette année d’élections, précisant que le vote du Budget Primitif doit avoir lieu avant le 30 avril 2020. Ce qui laisse du temps, entre le 2nd tour des élections municipales et ce 30 avril… Faire voter des décisions qui engagent la Commune pour un an voire plus, à quelques jours d’un scrutin, n’est pas la meilleure manière de procéder… et anticipe par trop le choix de nos concitoyens. C’est pourquoi je ne participerai pas au Conseil Municipal sur le Budget Primitif 2020».

  • LE CONSEIL MUNICIPAL DE VANVES VOTE SON BUDGET EN PLEINE CAMPAGNE ELECTORALE

    Comme elle l’a fait lors du DOB le 6 Février l’opposition municipale s’étonnera que le maire fasse voter le bidget 2020 de la ville une dizaine de jours avant le 1er tour : «La majorité des communes attendant le choix de leur habitant avant de voter leur budget. Pourquoi vouloir passer en force ?»  s' était interrogé Jean Cyril Le Goff (LREM). «Le calendrier est très contraint entre les vacances et l'installation du conseil municipal élu. D'ailleurs les communes de GPSO ont toutes décidée de le voter avant» avait  répondu Bertrand Voisine maire adjoint aux finances. «On ne va pas en faire une affaire d'état. On a souvent ainsi fait. L'équipe élue aura la possibilité de le modifier. Et puis, cela permet d'éviter de gripper la machine municipale» avait ajouté Bernard Gauducheau (UDI) qui avait ainsi procédé en 2014

    L’exécutif municipal a inscrit au budget 2020 de la commune  45,2 M€ pour le fonctionnement et 13,4 M€ pour l’investissement lors du débat d’orientation budgétaire. Il a indiqué qu’il s’agit en 2020  tout d’abord de maintenir la qualité de service grâce à des efforts faits dans certains secteurs : la sécurité avec le renforcement des effectifs de police municipale avec la constitution d’une équipe de huit fonctionnaires expérimentés présent le soir et le week-end, l’action en direction des familles et de la parentalité avec une dotation de 25 000 € à l’ESCAL dans le cadre d’un nouveau partenariat avec la CAF, le soutient aux associations oeuvrant dans le secteur de la petite enfance et du sports avec une augmentation de la subvention versée au Stade de Vanves

    Ensuite, de préparer  la commune à passer le cap d’un programme majeur dans les 3 prochaines années. Après avoir privilégié les équipements sportifs avec notamment le PMS A.Roche, la priorité,  sera donnée aux équipements culturels, avec la médiathéque (0,9 M€), scolaires avec la rénovation et l’extension de l’école du Parc (1,4 M€), qui sera le programme d’équipement scolaire, le plus important depuis la réalisation du groupe scolaire Cabourg. Elle sera couplé avec d’importants travaux à l’école Larmeroux avec le changement complet du systéme de ventilation (400 000 €), la mise en accessibilité de plusieurs bâtiments (200 000 €), l’installationn du centre technique municipal dans le vaste sous-sol de la piscine  (3,6 M€) au niveau du terrain de football J.Sacard, la mise en valeur de l’allée principale du petit cimetière (315 000 €)…

    Dans cette campagne, en dehors des projets, peu aborde les questions budgétaires. Tout simplement par «Il assure un  mandat de bon pére de famille, sans endettement, sans aucune audace, sans prendre surtout de risques, sans actions d’envergures. Mais la bonne gestion ce n’est pas d’avoir une dette zéro surtout lorsque les taux d’intérêt sont quasiment négatifs» explique t-on côté écologistes. Les marcheurs n’augmenteront pas la fiscalité comunale. Le financement de leurs projets sera permis «par des économies sur le budget et le recours aux fonds extérieurs, notamment les programmes proposées par la MGP et les fonds européens». Curieusement les centristes proposeront de lancer ujn budget participatif pour les instances de démocratie locale alors que le maire sortant expliquait encore lors d’une réunion publique de quartier semestriel que « cela ne sert à rien, parce que personne n’y participe ».