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piscine municipale roger aveneau

  • UNE SEMAINE A VANVES SANS RENDEZ-VOUS A CAUSE DU COVID-19 MAIS AVEC UN NOUVEAU TOUR DE VIS

    Tout est fait avec cette crise sanitaire pour qu’il n’y ait plus aucune animation dans la ville, en dehors d’ateliers vélos comme la semaine dernière placede la République, la cérémonie d’accueil des vanvéens naturalisés français à l’hôtel de ville, le concours d’éloquence au lycée Michelet, samedi où deux vanvéens sur 9 lycéens se sont illustrées, la fête de Saint François célébrée dimanche à la paroisse qui devrait fêter ses 100 ans de présence sur le Plateau en 2021 comme l’a annoncé le pére Bertrand Auville, curé de Vanves, avec l bénédiction des animaux (sur la photo) etc… Pourtant la vie continue malgré tout !

    La première antenne 5 G de Vanves a été installée la semaine dernière sur le toit d’un immeuble du bailleur social privé, Toît et Joie (ex-Logement Français), situé rue de Châtillon. Les locataires de cet immeuble avaient reçu, durant l’été, un courrier de leur bailleur les informant de ce projet d’implantation par Bouygues Télécom, mais sans préciser le type d’antenne. Ce qui avait suscité quelques inquiétudes de leur part vis-à-vis des conséquences des ondes émises sur l’état de santé de personnes fragiles, et le débat actuel entourant leur implantation d’une manière générale, qu’ont essayé de calmer les élus du quartier, ainsi qu’un élu EELV qui les avait rencontré.

    La piscine de Vanves a ré-ouverte ses portes depuis une semaine, après un revirement préfectoral dans les mesures prises pour lutter contre la pandémie de Covid-19, et notamment avec la décision de fermer tous les ERP (Etablissement Recevant du Public) de type X (gymnases, salles de sports). Alors que la pratique du sport en intérieur n’était autorisée que pour les mineurs, soit dans le cadre scolaire, soit dans le cadre associatif, le préfet a revu sa copie en autorisant l’entraînement des sportifs de haut niveau, mais aussi les compétitions liées. Ainsi, les cours d'Aquabike, les cours bébés nageurs ont repris ou devraient reprendre à la piscine Roger Aveneau. Les salles de sports privés ont pu ré-ouvrir, mais pas les gymnases et autre équipements sportifs municipaux. Et quelques activités associatives vont pouvoir reprendre comme aux ateliers d’expression, avec respect des mesures de prévention

    Mais «plus de fêtes de famille. Plus de soirées. Fermeture totale des bars». Par contre, après concertation avec les représentants du secteur, les restaurants pourraient rester ouvert avec des «régles sanitaires renforcées» devrait annoncer ce matin, le ministrede la Santé. Le basculement s’est opérée hier soir après trois jours sur le fil du rasoir, pour Paris et les communes, comme Vanves, de la petite Couronne, qui ont été en  «zone d’alerte maximale».  Pour être classé dans cette catégorie, un territoire doit remplir trois conditions : Le taux d'incidence (nombre de cas positifs pour 100.000 habitants) doit être supérieur à 250. Il est actuellement de 259 à Paris. Le taux d'incidence chez les plus de 65 ans doit être supérieur à 100 ; il est de 133 dans la capitale. Enfin, plus de 30% des lits de réanimation doivent être occupés par des patients Covid : On est à 32% à Paris. 

    «Il faut voir ce qu'il se passe avant de renforcer de nouveau les mesures» justifiait Yazdan Yazdanpanah, médecin infectiologue et membre du Conseil scientifique, vendredi sur Europe 1. «Sur les hospitalisations, la mortalité, on voit l'impact des mesures qu'on met en place au moins 15 jours aprèss» ajoutait il en  estimant ainsi qu'il ne faut pas oublier le chemin parcouru depuis la première vague : «On a les masques, on a les tests, on en sait beaucoup plus sur la maladie... On a des traitements qui fonctionnent quand même pour diminuer la mortalité, diminuer les passages en réanimation donc je pense que ça ne sera pas pire qu'au mois de mars» énumèrait-il.

  • CONSEIL MUNICIPAL DE VANVES : UN DEBAT D’ORIENTATION BUDGETAIRE REPUBLICAIN

    Le Débat d’orientation budgétaire est un rendez-vous immuable comme le vote du budget, le premier s’est déroulé le 21 Février dernier, le second est programmé le 3 Avril. Occasion d’un échange très républicain, entre majorité et opposition municipale, apaisé comme l’a constaté le maire de Vanves, que le blog avait déjà, mais en partie, traité concernant les échanges sur l’urbanisme et les nouvelles constructions (voir blog du 22 Février 2019).

    Bernard Gauducheau a reconnu que le climat est plus favorable sur le plan financier entre l’Etat et les collectivités locales, même si depuis deux ans, rien de miraculeux ne s’est passé. « On a gagné de la stabilité rendu possible par une phase de croissance qui a eu un effet direct sur les droits de mutation en hausse de 30% (2M€), et la taxe de séjour (1,7 M€) grâce à l’attractivité de Vanves (et au succés du Paris Convention Center au parc des Expositions) » a-t-il indiqué. Mais il reste des inquiétudes : le devenir institutionnel du Grand Paris et de l’ile de France, le déficit public, le sort qui sera fait à la taxe d’habitation : « comment sera traité cette onde de choc ? » s’est il interrogé. « Ces incertitudes nous incitent à la prudence » en privilégiant trois axes : La qualité des services publics locaux avec un maintien de la politique tarifaire au niveau de l’inflation,  une dette basse (13 M€) depuis 10 ans, une épargne nette de 2 M€, des efforts sur la sécurité, avec un renforcement de la police municipale,  et un plan d’investissement en matiére culture (médiathéque, espace Gazier),  d’éducation  (construction-réhabilitation de l’Ecole du Parc), de sports  ( tribune et  nouveaux bâtiments du PMS A.Roche, aménagement de la salle omnisports sous la piscine, modernisation de l’espace extérieur de la pataugeoire et du solarium ) et d’espace vert (replantation de l’allée principale du cimetière)  sur lesquels est revenu en détail Bertrand Voisine, maire adjoint, chargé des finances, dans un trop long exposé surtout pour quelqu’un atteint d’un début de grippe   

    Anne Laure Mondon (PS) n’en a pas moins relevée « qu’il s’avère clairement que les équilibres budgétaires reposent essentiellement sur l’attractivité de notre commune et plus précisément sur ses nouvelles constructions », allusion aux droits de mutations qui devraient augmenter compte-tenu des nombreuses livraisons et ventes à venir, même si comme cela est indiqué « un tassement de l’immobilier n’est pas à écarter en lien avec la remontée des taux d’intérêt ». Elle n’en a pas moins relevé, et cela depuis plus de deux ans, la problématique, à terme, d’offre d’équipements publics face à un niveau de construction relativement important : «Les centaines de nouveaux logements livrables ces deux prochaines années (sans compter les constructions liées à la future gare du Grand Paris Express) engendrent inévitablement des besoins nouveaux en équipements, ces besoins en nouveaux équipements entraînent des investissements importants… Comment pourrons-nous financer ceux qui ne sont pas encore budgété sans recourir encore à l’emprunt… Comment ferons-nous pour réduire notre dette et dégager assez d’autofinancement alors que, contrairement à ces dernières années, nous n’avons plus de réserves foncières disponibles à la vente » s’est elle interrogée   

    «Vous souhaitez, pour mener cette « politique d’équipement ambitieuse », préserver les équilibres indispensables et vous mettez en avant le fait que l’encours de la dette ait été divisé par deux (moins 14 millions) entre 2014 et 2018… Mais si cette réduction de la dette a été possible cela est uniquement dû à la vente du terrain Briand dont 12 M€ ont été affectés au remboursement de nos emprunts !... Le bâtiment de la rue Diderot acquis pour 2 millions d’€ en 2015 pour y réaliser à terme un équipement sportif constituera-t-il une nouvelle variable d’ajustement ?» s’est elle interrogée. Alors que Boris Amoroz (FG./PC) demandait « s’il n’allait pas être nécessaire de vendre l’Hôtel de ville ? » Il s’est étonné des 75 000 € de pénalités dû au non respect de la loi SRU, » alors qu’on était en équiibre dans les constructions de logements HLM et qu’on était en dessous du seuil ! ». Bernard Gauducheau a répondu que « Vanves était à 23,5% de logements et qu’elle a du mal à arriver à 25%, avec ses nouvelles constructions. Mais on continue à faire du logement social ! »

     

  • LE CHANTIER DE L’ETE 2018 A VANVES : LA REHABILITATION DE LA PISCINE

    «On avait commencé par rénover les installations de traitement de l’eau à l’ozone (1 M€). Il restera la mise aux normes et le réaménagement des vestiaires » indiquait  le maire de Vanves lors de ses réunions publiques de printemps en présentant les travaux de la piscine municipale Roger Aveneau qui a entraîné sa fermeture durant les vacances. Il s’agissait surtout du ravalement du bâtiment qui a commencé fin Mai et lui a donné une autre couleur que les vanvéens découvrent en rentrant de vacances, cinquante ans après le lancement de sa construction, et divers autres travaux à l’intérieur pour un coût total de 802 000 € 

    Dés l’aménagement du PMS  et la création de l’association « Stade de Vanves » en 1941, la ville avait déjà en tête la construction d’une piscine. L’architecte Paul Marne avait même conçu un projet qui a dormi dans les tiroirs jusqu’en 1968. André Roche relança le projet avec quelques difficultés, car le ministère de l’éducation nationale reconstruisait la piscine du lycée Michelet et l’Etat ne voyait pas la nécessité d’une seconde piscine, même si la première était réservée à un usage scolaire.  Mais la ville désignait, voilà 50 ans, son architecte, Pierre Bled, et choisissait son l’emplacement, sur des terrains occupés alors par la section Boules Lyonnaises du Stade Vanves. Le maire proposa de déménager leur terrain à l’emplacement des terrains de volley-ball désaffectés depuis un certain temps. Avec un nouveau local qui s’est substitué à la cabane complètement vétuste dont elle disposait. Le pari adopté fut d’agrandir le club house de la section tennis pour en faire un pavillon plus vaste, et mieux équipé.

    3 ans plus tard, la piscine municipale était inauguré par Jacques Baumel, président du  conseil général des hauts de Seine 92 et André Roche maire et vice président aux sports de l'assemblée départementale, avec son bassin d’entraînement de 25 m sur 15, la profondur variant de 2 à 4 m, un bassin d’initiation de 15 sur 10 (avec une profondeur variant de 0,60 cm à 1,30) et surtout un traitement par ozonation de l’eau des bassins, ce qui était une innovation à l’époque. Ce procédé qui a fait sa renommée depuis son ouverture,  a été amélioré, au fil des années. Ce procédé à fort pouvoir désinfectant permet à l'eau de la piscine de n'être que très faiblement chlorée. Ce qui signifie pour les nageurs plus d'odeurs de chlore, ni d'yeux irrités ...pour les plus sensible qui venaient quelquefois de loin au début