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ELECTIONS

  • LANCEMENT DE LA CAMPAGNE A VANVES ET ISSY DE GABRIEL ATTAL QUI DEFEND L’ARC REPUBLICAIN CONTRE LE FRONT POPULAIRE

    Gabriel Attal n’a pas pris de temps pour annoncer dés lundi qu'il sera candidat dans cette circonscription où il avait été élu en 2022, avec 59,85% des voix au second tour face à la candidate Nupes Cécile Soubelet, avec 8 000 voix d'avance. Cette dernière a d’ailleurs reçu l’investiture du Front Populaire dans la circonscription du premier Ministre. Celui-ci a lancé sa campagne à Issy les Moulineaux vendredi en fin d’après-midi  sur le marché de l’Hôtel de Ville, samedi à vanves… ses troupes distribuant son premier tract-profession de foi sur le marché de Vanves samedi matin, où était annoncé une réunion publique le 20 Juin à la Palestre à 20H. Et la première affiche de campagne où il apparait avec Claire Guichard sa suppléante qui devrait être collée sur les panneaux officiels à partir de lundi

    Il est intéressant de noter que les 4 Maires de la circonscription, André Santini, (Issy), Bernard Gauducheau (Vanves), Pierre Christophe Baguet (Boulogne), Denis Larghero (Meudon) avec la majorité départemental LR-UDI le soutiennent. Tout simplement parce s’est constitué dans les Hauts de Seine, un Arc Républicain. C’est-à-dire qu’un pacte de «non-agression» a été signé entre Gabriel Attal et les chefs de file altoséquanais pour ne pas se présenter les uns contre les autres, le Président du Conseil département, Georges Siffredi qui a quitté LR Le 11 Juin, Philippe Juvin, président de la fédération LR du 92, Hervé Marseille président de l’UDI : «Nous avons décidé, pour faire barrage aux extrêmes de droite comme de gauche, de créer un arc républicain dans notre département des Hauts-de-Seine, qui lie Ensemble pour la République, les Républicains 92 et le Président du Département dans le cadre des élections législatives» lit-on dans un communiqué commun entre les forces de l’accord, avec la liste des candidats dont les députés sortants LR et Renaissance sauf Jean Louis Bourlanges dans la 12éme à Clamart, le septuagénaire et unique candidat sortant du Mouvement démocrate (MoDem) qui avait confié sur France Inter qu’il ne briguerait pas sa succession. « J’avais de longue date décidé qu’en cas de dissolution de l’Assemblée nationale, je ne me représenterais pas». Jean Didier Berger (LR) maire de Clamart est le candidat de cet Arc Républicain.

    Le premier ministre a d’ailleurs  défendu ce «pacte de non-agression» en marge d’un déplacement à La Chapelle-sur-Erdre (Loire-Atlantique) ces jours-ci : «Il y a, au niveau local, des élus locaux qui se retrouvent», a-t-il déclaré, en revendiquant être soutenu «tout à la fois» par «des élus ou anciens élus de gauche socialiste» et «des élus ou anciens élus LR». Selon lui, «c'est aussi ce qui se passe dans beaucoup de territoires !».

  • AVEC L’AFFAIRE CIOTTI, LES REPUBLICAINS DE VANVES SONT AUSSI SOUS PRESSION

    «Nous dénonçons vigoureusement la décision contre-nature d’Éric Ciotti d’unir Les Républicains au Rassemblement National et soutenons la décision prise par le bureau politique de l’exclure du parti» a indiqué Sandrine Bourg, déléguée LR de la 10ème circonscription des Hauts-de-Seine qui a réuni au lendemain des élections européennes, son comité de circonscription, pour faire le point de la situation après les élections européennes et la dissolution de l’Assemblée Nationale avec ses répercussions avec notamment d’Eric Ciotti, président de LR qui a mis le feu aux poudres

    Georges Siffredi président du conseil Départemental des Hauts de Seine où siége Sandrine Bourg avait annoncé dés lundi, décidé de claquer la porte : «Suite à l’annonce d’Éric Ciotti, qui renie les valeurs qui constituent l’essence même de notre famille politique et fondent mon engagement depuis 43 ans, j’ai décidé de quitter Les Républicains» expliquait il dans un communiqué «J’ai toujours revendiqué mon attachement au gaullisme : il est urgent aujourd’hui de tracer le chemin d’une droite qui ne se compromet pas, mais reste fière de ses valeurs, au service de la France et des Français ». Philippe Juvin,  président de la fédération LR des Hauts-de-Seine et député sortant  de la 3e circonscription  n’excluait pas alors une démission en bloc des élus LR du territoire, qui compte dix-sept maires LR et quatre parlementaires. «Les plats de lentilles sont toujours froids» fustigeait il, dénonçant la position d’Éric Ciotti pour sauver son siège de député et pourquoi pas décrocher un ministère, quand bien même au sein d’un gouvernement RN. «Ce n’est pas notre ADN, pas notre culture politique, nous sommes le département de Nicolas Sarkozy et Patrick Devedjian» insistait l’ancien maire de La Garenne-Colombes.

    Il faut reconnaitre que ces élections européennes ont été un véritable séisme même si les Altoséquanais ont de nouveau placé en tête la liste de la majorité (Renaissance) qui a obtenu 19,55 % des suffrages exprimés (en perdant 14 points par rapport à 2019) et que les socialistes ont obtenu 16,54 % des suffrages exprimés, marquant une percée historique pour le parti dans un territoire traditionnellement ancré à droite. «Nous prenons acte du vote des électeurs lors des élections européennes dimanche dernier. Même si les scores des LR sont au dessus de la moyenne nationale (11,77% pour Issy-les-Moulineaux, 9,46% pour Vanves), notre voix et celle de notre candidat Francois-Xavier Bellamy n’ont pas réussi à convaincre» constatait Sandrine Bourg dans un communiqué publié sur son site facebook  où elle annonçait que LR Dans la 10e circonscription des Hauts de Seine soutiendrait Gabriel Attal. «Compte tenu des alliances locales historiques avec l’UDI et de notre souhait de combattre sans compromission les extrêmes et leurs alliés (de droite comme de gauche), nous avons pris la décision de ne pas présenter de candidat LR aux élections législatives et de soutenir la candidature de Gabriel Attal, la plus à même de battre les extrêmes. Cette position est d’ailleurs partagée par les 4 Maires de notre circonscription » soulignait elle en ajoutant « Nous veillerons cependant à ce que les valeurs de la droite républicaine que nous défendons, ainsi que notre voix, continuent à être entendues lors des prochaines échéances».

    En tous les cas, une chose est sûre, cette circonscription où se présente le plus jeune Premier ministre sera particulièrement scruté. Il a confirmé sa candidature dés lundi. Il était même déjà sur le terrain à Vanves, mercredi en fin d’après midi du côté du parc F.Pic et du centre Ancien, même s’il va se démultiplier à travers la France pour conduire la campagne de la majorité, et soutenir ses candidats, comme c’était le cas hier dans le Nord Pas de Calais. D’ailleurs un signe ne trompe pas lorsqu’il est présente à Vanves : le déploiement de policiers. A tel point que les vanvéens croyaient à un contrôle ou la poursuite de dealers en train de trafiquer

  • VANVES ENTRE EN CAMPAGNE…. SOUS PRESSION, AINSI QUE SON PREMIER MINISTRE

    Au lendemain de l’annonce de la dissolution de l’Assemblée nationale par le président de la République, Emmanuel Macron, et de sa décision de convoquer les électeurs dans un délai inédit dans l’histoire de la Vé République, de nombreux maires s’inquiètent de leur capacité à organiser les deux scrutins prévus les 30 juin et 7 juillet dans des conditions satisfaisantes, comme sûrement à Vanves. Le calendrier choisi renforce cette difficulté au moment où les communes sont sollicitées par  l’organisation de nombreuses manifestations estivales, le début des congés scolaires annuels qui pèsent sur les effectifs mobilisables, ainsi que pour trouver des assesseurs pour les formations politiques. La mairie de Vanves aurait annulé les fêtes des écoles prévus l’avant-veille du 1er tour, ce qui a désolé les familles, car c’est la troisième fois après 2023 à cause des émeutes urbaines et en 2020/21 à cause de la crise sanitaire. Mais Vanves En Fête prévus ce samedi, comme la fête de la musique sont maintenues

    Les vanvéens devraient rapidement connaître les candidats qui se présenteront dans la 10e circonscription, puisque la date milite de dépôt des candidatures est dimanche prochain, 18H à la préfecture des Hauts de Seine, la campagne électorale débutant dés le lendemain. Gabriel Attal (sur la photo avec Claire Guichard sa suppléante) , a annoncé qu'il sera candidat dans cette circonscription où il avait été élu en 2022, avec 59,85% des voix au second tour face à la candidate Nupes Cécile Soubelet, avec 8 000 voix d'avance.

    Mais le vanvéen Premier Ministre a été aussi  sous pression ses derniers jours jusqu’à son intervention au JT deTF1 mardi soir, certains s’étonnant qu’il soit aux abonnés absents depuis dimanche.  Selon Le Monde Gabriel Attal n’a pas été mis dans la confidence de l’option dissolution, sur laquelle Emmanuel Macron travaillait depuis quelques mois. Et ce, alors que les discussions se sont accélérées fin mai. Le chef du gouvernement a été informé de la décision du président de la République moins d’une heure avant les résultats de sortie des urnes Mis devant le fait accompli dimanche soir, Gabriel Attal a bien tenté de proposer sa démission comme alternative à la dissolution. « Je suis le fusible », aurait-il dit à Emmanuel Macron qui lui a répondu : «Tu ne démissionnes pas, j’ai besoin de toi pour conduire les législatives »,

    Du coup, Gabriel Attal a affirmé à ses troupes qu’il ira « au bout de son devoir ». Il a exhorté les députés de son parti à « aller de l’avant » pour mettre en avant le bilan de la majorité, soulignant « des réformes courageuses » devant le groupe parlementaire Renaissance, mardi matin. Le soir sur TF1 il a annoncé qu'il se jetait dans la mêlée en déclarant : « oui, je mènerai cette campagne en tant que chef de la majorité »