Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

ELECTIONS - Page 5

  • POUR LES COMMUNISTES DE VANVES, le 2éme TOUR C’EST « BLANC BONNET & BONNET BLANC »:

    Boris Amoroz et Jennifer Creff sa suppléante ont envoyé hier, un communiqué de presse pour saluer tous les camarades et sympathisants qui nous les accompagnés lors de cette campagne, riche de centaines d'échanges, de discussions, sur ce terrain de la 10e circonscription des Hauts-de-Seine qu’ils ont arpenté et parcouru, à défaut d’avoir les médias pour faire campagne à leur place. Et ils en ont tiré le premier bilan  

    « Les divisions et les stratégies de rupture de certains n'auront pas permis de poursuivre lors de ce scrutin le travail rassemblé autour de la gauche de progrès social,  fait autour du Front de Gauche depuis des années dans notre circonscription jusqu’au lendemain de la présidentielle de cette année. Soit. Nous retrousserons à nouveau nos manches pour convaincre que le rassemblement est ce qui permettra aux forces de gauche de progresser. « Pour le second tour dans notre circonscription, « c’est blanc bonnet & bonnet blanc », selon l’expression du candidat du Parti Communiste Jacques Duclos à la présidentielle 1969, qui avait vu s’affronter deux candidats de droite pour le second tour. À vous de voir si vous votez blanc ou si vous vous abstenez ; nous appelons à voter blanc, mais, nous ne saurions vous reprocher de ne pas interrompre vos vacances ou déplacements professionnels pour ce second tour, qui ne fait que nous proposer deux candidats représentant la classe des oligarques, qui va disposer de tous les pouvoirs pour son funeste dessein de destruction de notre modèle social français.

    En effet, aux législatives, avec seulement un tiers des voix exprimées et 13,43 % des inscrits (15,4 % avec le Modem), les candidats de Macron pourraient obtenir 80 % des sièges à l’Assemblée Nationale, 90 % avec Les Républicains/UDI ! C’est la conséquence de la présidentialisation aggravée de notre vie politique qui dévalorise un peu plus à chaque quinquennat, l’élection de celles et ceux qui voteront les lois pour les cinq prochaines années. Il est urgent de revoir les institutions de notre pays, de redonner toute sa place à l'élection législative dans le débat démocratique et d'instaurer la proportionnelle à toutes les élections. C’est d’une 6ème République dont nous avons besoin !

    Dans les Hauts-de-Seine, nous appelons à voter pour les deux candidates présentées par le Parti Communiste qui sont présentes au second tour, les seules candidates de gauche encore en lice dans les Hauts-de-Seine, des candidates qui connaissent leur circonscription, Elsa Faucillon dans la 1ère circo (Colombes, Gennevilliers, Villeneuve—la-Garenne) et Yasmine Boudjenah dans la 11e circo (Bagneux, Malakoff, Montrouge). Il est essentiel pour la démocratie qu’une voix de gauche soit présente à l’Assemblée Nationale pour notre département. Contrairement à d'autres, nous continuerons demain à être sur le terrain de la circonscription pour lutter contre la politique de notre bien-mal-élu président Macron, lui qui a déjà annoncé sa volonté de détruire notre Code du Travail, nos services publics et notre Sécurité Sociale. Nous ne le laisserons pas faire, bien évidemment ».

  • CARNETS DE CAMPAGNE A VANVES : LES DERNIERS ECHANGES A J-3

    « Pour mettre en œuvre le projet d’Emmanuel Macron, il fait qu’il dispose d’une majorité et que cette circonscription soit représenté par un député Macron. Certains cherchent à amoindrir cet élan, en parlant de dictature, de parti unique. Les électeurs ne sont pas dupes. Les opposants sont face à leurs contradictions : Ils nous ont expliqué qu’Emmanuel Macron ne pourrait pas avour de majorité. Alors qu’il est en train de l’obtenir, ils nous expliquent qu’il ne faut pas lui donner une telle majorité. Ils ne veulent pas que l’assemblée Nationale ressemble à la France. Et nous devons nous battre contre cette idé. Mon concurrent s’inscrit dans une candidature de résistance. Mais face à quoi ? La moralisation de la vie publique ? La refondation de l’Ecole…. Alors que le territoire de Vanves et d’Issy les Moulineaux sont un vaste laboratoire de ce qui peut se faire en France» a  expliqué Gabriel Attal lors de sa dernière grande réunion publique de la campagne à Issy les Moulineaux, mercredi soir l’école de formation des barreaux. « Cette circonscription a plutôt besoin d’un député à plein tempos qu’un maire député plus que député maire » a-t-il conclut

    Pour cette dernière réunion publique qui a rassemblé plus de 250 personnes, il avait invité Jean Michel Blanquer, ministre de l’Education nationale qui est venu soutenir ce  candidat qui se situe dans « ce fameux nouvel optimisme français, dans ce rebond engagé par le chef de l’Etat. Il constituera une assemblée nationale tout à fait inédite qui portera une énergie nouvelle » a-t-il expliqué en étant lui-même très heureux de participer à « cet élan nouveau que j’attendais depuis longtemps. Dépasser ce clivage idéologique, l’éducation nationale en a bien besoin, car il nous a fait bien plus de torts que de biens. Nous passons à une nouvelle étape, où il ne s’agit pas de détricoter ce qui a été fait » a-t-il ajouté en prenant l’exemple des nouveaux rythmes scolaires et le fait de revenir en arrière en repassant de 4 jours et demi à 4 jours. « Emmanuel Macron a bien dit qu’il faut laisser beaucoup plus de latitudes pour permettre à ceux qui le souhaitent d’avoir la formule la plus adaptée qui leur convienne » a t-il rappelé en éclairant sur « sa méthode pragmatique de changement qui aboutira à plus de résultats qu’une nouvelle grande loi d’orientation».

    Après les paroles, les actes, car ses deux derniers jours, jeudi et vendredi, Gabriel Attal et son équipe vont multiplier les tractages, les échanges, les visites sur le terrain, surtout pour convaincre tes abstentionnistes ou ceux qui croient que c’est gagné ou qu'il  'y avait qu'un seul tour,  d’aller voter. Contrairement à son concurrent qui dit ne pas mener campagne, mais a sortie quand même un tract sur la macromania tout à fait loufoque rappelant le titre de l'Express, sans le logo UDI (?),  ni le portrait de son mentor, avec un slogan tout à fait incompréhensible. Ce serait il tirer une balle dans le pied? En tous les cas, il parait que cela tire à vue sur les réseaux sociaux.

     

  • CARNETS DE CAMPAGNE A VANVES : LE TEMPS DES EXPLICATIONS à J - 4

    Ce soir, c’est le temps des explications pour tout au moins deux des protagonistes de ce 1er tour dont l’un se retrouve face à Gabriel Attal (REM) et l’autre a été battu : Jeremy Coste (UDI) organise à 20H un « apéritif citoyen » à la permanence où il  présentera sa  démarche aux medias, aux supporters, aux militants, aux électeurs présents après avoir envoyé un courrier à chaque élu LR et UDI de la circonscription. Thomas Puijalon (PS) donne rendez-vous à 21H à la permanence PS d’Issy les Moulineaux  pour poser collectivement des mots sur cette élection, cette période et les moyens de se refonder (réunion ouverte aux militants, sympathisants et surtout aux citoyens) « parce que nous ne renonçons pas, parce que le socialisme a été l’instigateur des plus grandes avancées sociales depuis plus d’un siècle et continuera de l’être (après une forte redéfinition), parce que je crois fermement à cette méthode fondée sur l’intelligence collective »

    Il est vrai que cette décision de quitter le terrain de la campagne électorale par Jeremy Coste et André Santini, mais pas de se retirer, a fait le buzz : « Les citoyens pourront ainsi voir à quoi ressemblera la vie démocratique française dominée par un parti unique : un seul candidat sur le terrain, une seule couleur, une seule idée, une seule voix »expliquent ils en constatant  que les citoyens qui se sont exprimés ont accordé un faible nombre de voix, en valeur absolue, au parti présidentiel. Et lors qu’il recueille moins de voix que les partis présidentiels en 2007 et même en 2012, La République En Marche est en passe de truster près de 78 % des sièges à l’Assemblée nationale ! » expliquent ils en reprenant l’argumentaire développé et les éléments de langage préparés par les instances dirigeantes UDI et LR  depuis Dimanche . « Dès le 18 juin, le débat, la contradiction, l’échange et l’esprit auront disparu pour 5 ans de l’Assemblée nationale. Les partis de coalition comme d’opposition ayant disparus, la démocratie ne pourra à s’exprimer qu’en dehors de l’enceinte du Parlement. C’est là l’opposé de la République à laquelle Jeremy Coste et moi sommes attachés ! » explique André Santini « Elu dimanche grâce au sursaut civique de nos compatriotes, je serai un député exigeant et je travaillerai dans un esprit constructif au succès des réformes du président de la République. Confiant et vigilant, ni godillot, ni béni-oui-oui, je voterai les lois qui feront progresser la France et qui serviront l’intérêt général » promet encore  Jeremy Coste sans trop y croire.  

    Pour Thomas Puijalon (PS), « le message du scrutin du 11 juin a été clair : avec un taux d’abstention record de 51,29% en France et de 47,8% sur la 10ème circonscription des Hauts-de-Seine, les Français ont signifié leur lassitude d’une vie politique de confiance trompée et d’illusions perdues. Ils ont aussi marqué nettement l’inadaptation de nos modes de scrutin, un mois après la présidentielle. L’adhésion à la politique gouvernementale est très minoritaire (11 Français sur 100), tout en ne souhaitant pas paralyser le quinquennat, par peur du chaos en 2022.Ce constat, nous le payons, durement, avec un recul historique de la Gauche et du Parti Socialiste en particulier. La claque reçue est forte. Elle symbolise la fin des partis traditionnels et le besoin de repenser la manière de faire de la politique. J’en prends acte ! ». Ce défi, grand, immense pour les prochaines années, il a commencé à s’en saisir lors de la campagne qu’il a mené en ayant mis la démocratie collaborative et les citoyens au cœur des actions et réflexions sur les enjeux majeurs du 21ème siècle, liés de la Révolution numérique. « J’appelle ainsi de tous mes vœux à une reconstruction d’une Gauche forte et unie.Pour la première fois depuis 1993, la Gauche sera absente du second tour sur notre circonscription, puisqu’il verra s’opposer deux candidats au positionnement très proche. Pas de Gauche. Seule diffère leur liberté de ton. Je reste fidèle à l’esprit et aux valeurs que j’ai défendus pendant ma campagne dans la méthode et le positionnement qui auraient été les miens, élu député : L’honnêteté et la loyauté de mon parcours politique. Je préfère les convictions claires aux arrangements. La défense du pluralisme politique nécessaire pour maintenir une démocratie. Député, j’aurais amendé, été force de proposition et porteur d’alternative chaque fois que la loi se fera contre les Français ou sans eux.La promotion de l’émancipation des individus par la culture, le travail, les relations humaines qui restent les fondamentaux de la République sociale ».