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ELECTIONS - Page 3

  • VANVES ET LES ELECTIONS REGIONALES : LES MARCHEURS VANVEENS ONT PARTICIPE AU PROGRAMME

    Une des particularités des marcheurs durant cette campagne régionale, est d’avoir construit le programme de la liste LREM conduite par Laurent Saint Martin grâce à une consultation  de la base au cours de ses derniers mois. Grâce à une participation de chaque antenne LREM communale et départementale qui ont identifié des envies pour les renforcer à partir de 10 thémes avec une proposition forte et plusieurs mesures (150 propositions au total ) présentés dans un fascicule de 32 pages.  Certaines sont connues de tous car Laurent Saint Martin s’est déjà longuement exprimé dessus dans les médias comme la création d’une police régionale pour renforcer la sécurité dans les transports et aux abords des lycées, le lancement d’un fonds d’épargne populaire pour que les Franciliens puissent investir au service de leur Région, le reste à charge de 30% pour les particuliers à l’achat d’un véhicule électrique, la mise en place d’un revenu d’urgence de 500€ pour 40.000 jeunes franciliens en situation de précarité»

    Vanves en Marche a largement participé à la construction des 154 propositions qui constituent le programme Envie d'Ile-de-France à travers des réunions dédiées du Comité qui avait constitué des groupes de travail, des réunions avec les Comités de GPSO, la participation aux différents Groupes de Travail Départementaux. Plusieurs propositions soutenues par Vanves en Marche ont été retenues : La mise en place dans chaque ville un référent d'aide à l'orientation pour accompagner nos lycéens dans leur choix d'avenir en lien avec les acteurs économiques du département. La création d’espaces de co-working pour aider les jeunes entrepreneurs dans leur projet avec un accompagnement renforcé et du coaching. L’application de clauses dans les appels d'offres de la Région prévoyant le respect par les entreprises des obligations d'accueil d'apprentis et d'alternants. La création de 5 000 emplois dans les structures de l'économie sociale et solidaire avec une aide de 2 000 € par emploi créé. Le déploiement de Conseillers Europe dans chaque département, en appui des entreprises et des collectivités. Enfin, arriver à ce que, au moins 1 lycée sur 5,  soit 100 % inclusif d’ici la fin de mandature, en garantissant à chaque lycéen en situation de handicap une place dans un établissement près de chez lui.

  • VANVES ET LES ELECTIONS REGIONALES : UN AVANT GOUT DE LA PRESIDENTIELLE

    En cette double campagne électorale, départementale et régionale, moins de quinze jours avant le 1er tour, les vanvéens voient sur le terrain, les différents binômes candidats au conseil départemental, et à la TV, les différentes têtes de listes candidates au conseil régional dont ils viennent de recevoir la propagande (les professions de foi) par courrier. A Vanves, trois élus sont candidats, le maire Bernard Gauducheau sur la liste de Valérie Pécresse (Libres-LR-UDI-Modem) conduite par Philippe Juvin dans les Hauts de Seine, Gabriel Attal, porte parole du gouvernement qui endosse son costume de «Monsieur Risposte» en vu des présidentielles,  avec Jean Cyril Le Goff, tous les deux conseillers municipaux d’opposition  sur la liste de Laurent Saint Martin (LREM) coduite par Aurélie Taquillain dans le 92 et le député Thierry Solége conseiller à l’Elysée qui manoeuvre en vu des présidentielles. Ces élections régionales, comme le Blog va s’y intéresser cette semaine, après avoir présenté les binomes candidats au Conseil Dépatemental, sonnent comme un avant goût de l’élection présidentielle

    Pour la présidente Valérie Pécresse (LR) qui fait face à une opposition éclatée, le scrutin est un tour de chauffe de l'élection présidentielle. Les scores seront scrutés de près à un an de l'échéance présidentielle. Le dernier sondage en date, réalisé par l’Ifop publié le 23 mai par le JDD, donne une nette avance, au premier tour, à Valérie Pécresse (33%), devant Jordan Bardella (16%), Laurent Saint-Martin (15%) et Julien Bayou (11%). Audrey Pulvar et Clémentine Autain étaient créditées à cette date de 10% des intentions de vote. La présidente sortante, a un discours bien rodé qui tourne autour «des valeurs de la République». Une victoire la propulserait à un rang de présidentiable également. Son ambition est à peine masquée, même si elle ne veut pas brûler les étapes. Elle a prévenu en avril qu’un échec à ces élections «sonnerait comme une fin de carrière politique» pour elle. Mais elle reste la principale favorite. Parmi ses principaux thèmes de cette campagne figurent les transports (gratuité, avenir du périphérique parisien...), le logement, la relance économique régionale ou encore la sécurité. 

    L'Elysée voit en elle une concurrente, et le candidat de la majorité, Laurent Saint-Martin (LREM)  a pour mission d'affaiblir la position de cette rivale. Le score d'Audrey Pulvar (PS) conditionne la candidature d'Anne Hidalgo.  Mais les sondages ne décollent pas pour elle, ce qui «plombe» la maire de Paris. Julien Bayou (EELV)  a changé de look et a troqué son pull pour une cravate et des cheveux courts, afin que son parti soit encore plus pris au sérieux pour l'élection présidentielle.  Mais plus le premier tour approche, plus les candidats s’inquiètent : qui va aller voter aux élections régionales en Ile-de-France ? D’autant qu’aux législatives partielles, à Paris seulement 15,5% des électeurs se sont déplacés dans le XXe arrondissement.

  • VANVESDANS LE CREUX DE L’OREILLE

    DEPARTEMENTALES : 5 BINOMES POUR 2 FAUTEUILS LIBRES

    C’éait le titre du Parisien de Mardi dernier qui, dans sa série consacrée aux élections départementales dans les Hauts de Seine s’intéressait au canton de Clamart-Vanves. En faisant trois constats :  les deux sortants se représentent pas, les maires des deux villes figurent à des position éligible la liste de V.Pécresse (Libres), président sortant, et donc deux adjoints au maire (Sandrine Bourg et Coscas postulent  pour la majorité départementale LR/UDI en affirmant qu’ils sont « les seuls candidats élus dans les majorités des deux villes, ce qui est un atout pour travailler avec le département».

    Ensuite le Parisien s’intéresse à deux tandems : Le premier, Sonia Damlamian et Martin Garagnon (LREM) revendiquent avec force leur étiquette- « Nous portons cette bannière pour affirmer notre soutien à l’action du gouvernement » qui n’est pas plus tendre avec les écologistes : « Leur ligne sur le canton, c’est celle de Julien Bayou aux régionales, c’est la ligne qui divise », estime-t-il en visant le binome EELV, Adeline Beving et David Huynh affirmant « Il y a sur le canton une très forte aspiration sur les questions liées à l’écologie ».

     

    REGIONALES : ENTRE EN  CAMPAGNE

    Le coup d’envoi de la campagne régionale comme départementale s’’est traduite à Vanves, comme ailleurs, par l’apparition de ces panneaux électoraux installés depuis une dizaine de jours, où les premières affiches des candidats ont été collées depuis lundi, en dehors des tractages sur la voie publique qui sesont multipliés. Si l’épidémie a depuis reflué, c’est bien une campagne sous contraintes qui a débuté. Les candidats ne peuvent organiser de réunion rassemblant plus de 50 personnes. Les opérations de porte-à-porte et les meetings organisés dans le respect des jauges (35 % puis 65 % à partir du 9 juin) sont en revanche autorisés. Mais la principale difficulté est de trouver des assesseurs pour tenir les bureaux les 20 et 27 Juin, à Vanves comme ailleurs, car des responsables de campagnes à Vanves se sont vus répondre par des militants ou supporters « Vous pouvez compter sur moi  à la Présidentielle ! ». Beaucoup ont la tête ailleurs, et l’abstention risque d’être forte : 15,6% de participation à la législative partielle de Dimanche dernier à Paris, ce qui pourrai poser des questions de légitimité pour les 1 758 conseillers régionaux et 4 056 conseillers départementaux à élire, ce qui s’est passé devant le juge administratif après les municipales. D’autant plus que ces conseillers départementaux et régionaux vont être élus pour plus longtemps que d'habitude,  pour une durée de… sept ans au lieu de six. Afin de ne pas perturber la campagne présidentielle qui aura lieu en 2027. La prochaine échéance pour les élections départementales et régionales a donc été fixée en mars 2028.