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vanvesauquotidien - Page 6

  • LES ECOLOGISTES DE VANVES ET LES ETATS GENERAUX DE L’ALIMENTATION: « La montagne a accouché d’unesouris »

    Beaucoup de vanvéens s’étaient déplacés, le 1er Février dernier  à l’école Max Fourestier pour échanger sur un premier bilan des Etats Généraux de l’alimentation au lendemain de la présentation du projet de loi au conseil des ministres issu de ces débats. « Ces états généraux étaient une promesse de Macron, annoncé par Nicolas Hulot. On s’attendait à beaucoup de choses sur ces objectifs, mais petit à petit, cela s’est rétrécit à 4 objectifs - Relancer les valeurs agricoles en permettant aux agriculteurs de vivre, accompagner les modéles de production répondant aux attentes des consommateurs…. Nicolas Hulot parlant d’agro-écologie – à cause de la crise agricole, le président calmant les réactions lors de sa visite à Rungis. Tout a été axés sur l’alimentaire de qualité, saine, protectrice de la nature, en éludant la question de la rémunération des agriculteurs pour la produire. C’est pourquoi nous avons dit que la montagne a accouchée d’une souris » a expliqué François Papy. «Maintenant, il faut comprendre comment cela s’est organisé » selon Catherine Naviaux qui adonné la parole à Marc Dufumier, agronome et Damien Deville, agroécologue

    Ils ont  très bien expliqué l’entourloupe politique : « Nicolas Hulot s’était inspiré du Grenelle de l’environnement. Macron ne lui a pas confié l’organisation mais à Travers, ministre de l’agriculture, très hostile à cette ourtture là, ex-frondeur du PS alors que l’idée était de la confier à Mézard. Les ateliers étaient présidés par des gens un peu suspect par rapport à nos préoccupations. Ils ont été monopolisés par la grande distribution et les agriculteurs de la FNSEA, en particulier dans le premier chantier «La création et la répartition de la valeur». Son objectif devait être de venir en aide au monde agricole en permettant une juste rémunération des producteurs, souvent sous-payé par les intermédiaires et les grandes surfaces. Le résultat reste pourtant loin des attentes. La qualité des produits, la reconnaissance de l'ensemble du travail des paysans qui n'est pas seulement de produire des biens alimentaires n'ont rien été face à la rentabilité ».

    Ces états généraux se sont réduits à une vision purement économique. « Le rapport de force avec la grande distribution est actuellement défavorable aux agriculteurs. Peut-on l'inverser dans un marché de concurrence libre et faussée? Il n'y a pas eu non plus de remise en cause du modèle productiviste subventionné qui ruine nos paysans et ceux du Sud et propose dans nos supermarchés, en Chine ou en Arabie des produits médiocres, voire dangereux pour la santé, et cela au prix de dégâts environnementaux très coûteux » ont-ils expliqué

    Du second chantier « Une alimentation saine, sure, durable et accessible à tous » le projet de loi présenté le 1er février ne retient pas grand-chose selon les écologistes : par exemple, l'objectif de 50 % de bio dans les cantines n''y est pas inscrit. « On attend les ordonnances et décrets d'application. Le modèle agricole français généré par la politique agricole commune (PAC) profite avant tout aux géants de l’agrochimie et de l’agroalimentaire sous couvert de produire des aliments bon marché pour les consommateurs. Il est coûteux pour le contribuable en termes d’aides publiques, par les coûts des réparations sanitaires et environnementales et par les destructions d’emplois qu’il induit. Pendant ce temps, l’agriculture paye le prix du plus gros plan social de France, passé sous silence, en laissant les petites exploitations péricliter ou disparaître alors que les aides de la PAC profitent avant tout aux grosses exploitations ».

    Enfin ils ont expliqué qu’il est urgent de revoir la PAC pour rémunérer les services d'une agriculture paysanne. « Elle ne consiste pas seulement à produire une nourriture meilleure. Elle assure aussi des services écologiques en contribuant à la qualité de l'eau, de l'air et des paysages. Les  territoires ruraux, en œuvrant pour la transition écologique peuvent créer des projets professionnels basés sur des systèmes alimentaires et des filières agricoles qui créent de la valeur et participent à sa juste répartition ».

  • LA PHOTO DU JOUR A VANVES : TAPIS MAGIQUE AUX PASSAGES DES REFLETS

    Alors que lors d'un des conseils municipaux du second semestre 2017, les élus avaient débattu de la meilleure façon de sécuriser l'accés du passage  des Reflets, à cause de pavés glissants, l'épisode neigeux de cette semaine a précipité les choses. Le maire de Vanves a fait installer ce fameux tapîs au niveau de la partie pentu de ce passage piéton du métro pour éviter des chûtes malencontreuses

  • METROPOLE DU GRAND PARIS : REVITALISER LE COMMERCE DE VANVES

    Vanves a fait partie des villes contributrices au programme métropolitain « Centres Villes Vivants » arrêté par un groupe de travail qui s’est réuni durant tout le second semestre de 2017. Le dispositif retenu permettra d’accompagner dès le printemps 2018, les communes qui le souhaiteront, dans leur projet de revitalisation des centres-villes. Et Vanves en a bien besoin, car beaucoup de commerces ont encore fermés ses derniers jours, alors que d’autres le sont depuis longtemps : une auto école et un café rue Raymond Marcheron etc… sans parler de la manager du commerce aux abonnés absents depuis le dernier « Mois du commerce »

    « L’idée sous-jacente de ce pacte métropolitain pour la revitalisation descentres-villes,  est de créer un véritable effet de levier pour enrayer la dévitalisation des centres-villes et lancer une dynamique collective» explique t-on à la métropole du Grand Paris qui devrait consacrer une enveloppe de 5 M€ via la mise en place d’un Fond d’intervention métropolitain de soutien au Commerce, à l’Artisanat et aux Services (FIMACS). Il permettra notamment d’aider les communes dans la mobilisation des moyens de préemption des baux commerciaux, voire des murs commerciaux. Un courrier a été adressé aux 131 maires pour leur préciser les contours de la démarche en cours, et inviter ceux qui seraient intéressés par un partenariat autour d’une stratégie globale de redynamisation de leurs centres-villes à se manifester.

    Ainsi, un contrat métropolitain de développement pourrait être conclu entre la MGP et Vanves par exemple,  où seront décrit leurs engagements réciproques ainsi que ceux des autres acteurs soucieux de s’engager dans cette  démarche, comme GPSO, les chambres consulaires (CCI et CMA).  La mise en oeuvre des opérations relèvera pour l’essentiel, des communes, grâce à des leviers : Rendre le centre ville accessible à tous les usagers (stationnement automobile inclus), réactivé l’ffre résidentielle e soutenant l’offre de logement et sa qualité, préserver le cadre de vie, animer (par la culture et l’événementiel) les centres villes et développer les services à la population, afin notamment de soutenir le commerce de proximité