Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

elections municipales 2026

  • VANVES EN CONFIANCE, UNE LISTE SOLIDE POUR 2026-2032

     «C’était la moindre des choses que l’on devait aux vanvéens  en leur faisant découvrir les habitants qui se sont engagés dans leur ville » a déclaré jeudi soir, à l’école Marceau, Bernard Gauducheau en présentant les 36 co-listiers devant un préau rempli,  et en parlant de gens dynamiques, expérimentés. « On a les bases d’une liste solide » a-t-il souligné en présentant par ordre alphabétique les candidats et non comme ils apparaitront sur la liste, sachant qu’elle intégre 5 élus Renaissance dont deux siégeaient déjà au conseil municipal - Gabriel Attal et Séverine Edou – une revenante – Anne Laure Mondon – et deux nouveaux : Tom Moïse et Florence Ratier

    Parmi les restants  (avec leurs responsabilités lors de cette mandature, ce qui ne veut pas dire qu’ils auront la délégation entre 2026 et 2032) :

    Les maires adjoints Sandrine Bourg (Solidarité, jeunesse),  Anne Caroline Cahen (sports), Kevin Cortes (sécurité, anciens combattants), Ury Israël,(mise en œuvre duprojet municipal)  Xavier Lemaire (Etat civil, cimetière) Erwan Martin (associations/animations), Xavière Martin (Education, petite enfance), Julie Messier (communication, jumelage),  Pascal Vertanessian (urbanisme, patrimoine, développement durable).

    Les conseillers municipaux délégués :Véronique de Leornadis (protocole), Rami Daoudi (développement durable), Stephanie Gazel (personnel communal), Maria Grzesiak (sécurité et prévention), Abdelfattah Laklifi (solidarité et aide sociale), Bernard Roche (sécurité des bâtiments, association sportives), Isabelle Sicard.

    Il n’est pas sûr que, parmi les restants, certains maires adjoints, ou d’autres conseillers délégués soient en place éligible comme ce serait le cas pour Bernard Roche, par exemple,  qui serait dernier de la liste selon les rumeurs en ville.

    Parmi les nouveaux  : Sidney Ahidje, Alexandre Brouard, Amel Cadi, Catherine Capillon, François Chausse, Ismaël El Crdate, Sarah Fahsi, Vadim Forest, Adrien Guillerm, Rita Krapo, Abdel Nasser Khaled, Tom Moise, Anne-Laure Mondon,  Jules Montestruc, Bernard Olivier, Anne Porebska, Florence Ratier… dont certains ne seront pas en place éligibles, par choix comme Bernard Ollivier, encore que, avec une élection dés le 1er Tour, certains qui ne souhaitaient pas être élu, se sont retrouvés à siéger au Conseil municipal comme Michel Dingreville en 2014

    Parmi les partants  que le maire a longuement et fait applaudir : Les maires adjoints Bertrand Voisine (finances) et Françoise Djian (logement) qui avaient été en 2001 avec B.Gauducheau, Christine Vlavianos (Commerces et développement économique) et Dominique Groetz (culture)  qui avait été élu en 2020,  les conseillers municipaux délégués : Nathalie Le Gouallec (marchés publics), Marc Machado (commerce local et artisanat), Francine Thuilliez (développement touristique), Baptiste Pavlidis (etudes et prospectives) Charles-Eric Van de Casteele(espaces verts), Laurent Legrandjacques (etudes prospectives)

    « Cette liste est représentative de ces quartiers, à l’image de la ville de Vanves, intergénérationnelle. Etre candidat, c’est une responsabilité, un engagement citoyen, la volonté de se rendre utile, apporter l’intérêt aux autres, être disponible, avoir la capacité de dialogue, d’écoute et force de propositions. C’est une équipe qui travaille ensemble, avance, qui connait la ville » a déclaré le maire avant de les présenter. Le programme devrait être présenter le 12 Février à l’école du Parc

    Dans cette journée, les cinq candidats Renaissance ont publié un communiqué pour expliquer pourquoi ils ont fait le choix de s’unir avec la Majorité sortante UDI-LR de Bernard Gauducheau. Sachant que les socialistes vanvéens reprochent à certains élus de Renaissance  ex-socialistes élus sur la liste conduite par Antonio Dos Santos en 2014, d'être aujourd'hui sur une liste UDI-LR conduite par un maire qu'ils ont combattu auparavant et sur lequel le Blog reviendra demain

     

  • LE COLLECTIF CITOYEN DE VANVES FAIT PARTIE DES LISTES CITOYENNES QUI SORTENT LE GRAND JEU POUR LES MUNICIPALES DE 2026

    «A l’heure où la défiance envers les institutions atteint des sommets et où les démissions de maires se multiplient, les élections municipales de 2026 peuvent être l’occasion de redonner souffle et légitimité à la démocratie locale. C'est ce que soutiennent, dans une tribune, Fréquence commune et Actions communes, mouvement et réseau structurés autour des listes citoyennes participatives » indiquait ces jours-ci le site de La Gazette des Communes. Il consacrait un article sur ces listes citoyennes et participatives dont la dynamique s’est affirmée depuis 2020, et à leur 7eme rencontres nationales à Poitiers cet été à laquelle ont participé 450 personnes venues de toute la France, dont 68 élus et plus de 200 membres de collectifs citoyens et participatifs dont celui de Vanves aux côtés de ceux de grandes villes comme Angoulême Collectif, ­Châteauroux Demain, Le Havre est à vous, Dijon Avenir, ­Grenoble Alpes Collectif, Angers Coopérative… mais aussi issus de petites et moyennes communes, qui font la singularité et la force de ce mouvement : Vaour (360 hab., Tarn), ­Doussard (3 700 hab., Haute-Savoie), Séné (9 300 hab., Morbihan), Sucé-sur-Erdre (7 500 hab., Loire-Atlantique), Lèves (5 700 hab., Eure-et-Loire)…

    250 listes citoyennes seraient en préparation, comme le collectif citoyen de Vanves qui se sont inspiré  de plusieurs dizaines de communes qui,  depuis 2020, ont expérimenté une démocratie locale vivante, inclusive et transformatrice : gouvernance partagée, implication directe des habitants, réappropriation des ressources locales (eau, énergie, alimentation), féminisation et « dépatriarcalisation » de la vie politique…Il a d’ailleurs invité plusieurs de ces acteurs à partager leur expérience lors de réunions publiques ces derniers mois à Vanves. Il tient  tous les derniers vendredis du mois à 19H30 au restaurant Fratello, un « verre du collectif «  comme ce sera le cas ce vendredi 26 septembre. Et il construit actuellement un programme participatif avec l’intention de présenter une liste, avec déjà quelques propositions : « Une gouvernance partagée entre le Conseil municipal et le Conseil des citoyens. Des projets construits avec vous : école, vie associative, environnement, tranquillité, soutien aux jeunes et aux aînés. Une démarche collective, ouverte à toutes et tous, sans besoin d’être expert ou militant »

    Un rapport intitulé « Prendre le pouvoir pour le partager » publié par Fréquence Commune présente ses expériences et les apprentissages des communes et des collectifs participatifs de 2020 qui sont à retrouver dans le rapport « Prendre le pouvoir pour le partager », publié par ­Fréquence commune. « L’enjeu de 2026 est désormais clair : changer d’échelle. Passer de l’expérimentation de quelques communes victorieuses à une dynamique plus large de réappropriation depuis l’intérieur des mairies, mais aussi depuis l’­extérieur, et porter l’ambition de créer des villes et villages refuges pour faire face à la montée de l’­extrême droite et aux crises sociales et écologiques. Cela suppose de mieux soutenir les élus pour éviter l’isolement, approfondir les pratiques de collégialité et ­encourager de nouveaux ­collectifs à se lancer » explique la Gazette des Communes qui ajoute : « Les municipales de 2026 ne doivent pas être seulement un rendez-vous électoral de plus. Elles peuvent marquer un tournant démocratique : celui d’un mouvement municipaliste d’habitants qui reprennent la main sur leur commune pour que toutes et tous puissent décider de leur avenir et récupérer de l’autonomie, en prenant le pouvoir pour mieux le partager ».

  • RENTREE TRES POLITIQUE DE GABRIEL ATTAL DEPUTEE VANVES QUI A EN LIGNE DE MIRE 2027

    Si le patrimoine a été la vedette du week-end dernier avec les JEP 2025,  un vanvéen a aussi dominé l’actualité de ces deux jours, à l’occasion de la Rentrée de Renaissance qu’il préside : Gabriel Attal, député et conseiller municipal de Vanves,  ex-premier ministre.

    Occasion pour les vanvéens qui le connaissent bien, de constater qu’il a quelque peu changé, travaillant sûrement sa stature présidentielle puisqu’il a quelques ambitions pour 2027 : Il adopté une nouvelle coupe de costumes, avec des cravates plus larges. Il prépare un livre pour le début de l’année prochaine, dans lequel il parlera aux français, à la croisée du récit personnel et d’un ébauche de programme. Entretemps, il continuera d’enrichir son expérience diplomatique avec des tournées à l’étranger et notamment au Liban,  en Afrique du Sud, alors qu’il était en Ukraine pour la troisième fois voilà quelques jours. Mais il compte aussi  « partir à la rencontre des français » avec au programme une série de déplacements de deux ou trois jours « en immersion »  au sein de communes de moins de 5000 habitants au plus prés des élus locaux, comme ce devrait être le cas dans l’Hérault ses prochains jours. Enfin, il a été reçu pour la troisiéme fois par l’ex-président Nicolas Sarkozy  qui lui a rappelé ce précepte : « Les Français doivent sentir chaque jour, votre envie, votre détermination à travers tous les pores de votre peau. La déclaration de candidature est secondaire »

    Et Gabriel Attal a les yeux rivés sur la prochaine élection présidentielle. Lors de son discours, le secrétaire général de Renaissance a estimé que le scrutin de 2027 était attendu par des Français « avec impatience pour tourner une page: celle du chaos, celle des vieilles recettes du passé. Ils attendent 2027 pour mettre fin au jeu mortel de ces formations politiques qui continuent de semer la division et d'entretenir le chaos à longueur de journées. 2027 sera le grand ressaisissement qui permettra (aux Français) de retrouver espoir» a-t-il déclaré devant quelque 2.500 militants., en rappelant que, lui, s’était opposé à la dissolution, « l’origine première de cette instabilité ». Il a montré sa volonté de s’affranchir d’Emmanuel Macron, esquissant déjà les contours de son projet pour 2027. Mais tout le monde ne partage pas cette ligne dans le parti, certains étant d’ailleurs absents lors de son discours, notamment parmi des ministres, comme Elisabeth Borne, par ailleurs présidente du conseil national du parti.

     D’ailleurs les spécialistes politiques n’ont pas manqué de constater que depuis la nomination de Sébastien Lecornu à Matignon,  s’est reconstitué le fameux quatuor  du Belota-Bellota (Lecornu, Solère, Philippe et Darmanin), célébre restaurant parisien  qui prépare la campagne présidentielle d’Edouard Philippe, ce qui risque d’être un sacré obstacle pour Gabriel Attal.

    Mais entretemps , il aura à gérer le rendez-vous des municipales de 2026 sachant  que les élections municipales de 2020 avaient montré les difficultés pour le mouvement du président de s’implanter dans les villes. Celles de 2026 risquent de ne pas être un meilleur cru selon les observateurs. En tous les cas, une chose est sûre, il n’ira pas à Paris, ni à Vanves car il se pourrait bien qu’il se présente à Issy les Moulineaux, au côté d’André Santini, où il est d’ailleurs très présent ces derniers temps, plus qu’à Vanves où on ne l’a pas beaucoup vu ces derniers mois.