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vanves en tête

  • CONSEIL MUNICIPAL DE VANVES D’INSTALLATION POUR UN 4e MANDAT

    Pour la première fois, le conseil municipal de Vanves ne se déroulera pas ce soir à 18H30 à l’hôtel de Ville mais à la salle La Palestre pour des raisons de sécurité sanitaire, avec respect des régles de distanciation, des gestes barrières, port du masque obligatoire, avec peu de public contrairement à l’habitude pour une telle réunion, ce qui se comprend. D’ailleurs la mairie a mis en place un système d’invitations réparties à la proportionnelle des mouvements politiques.  A L’ordre du jour, l’élection du maire, de ses 13 adjoints, la lecture et la remise de la charte de l’élu local, l’élection des cobseillers territoriaux de GPSO….  Cette fois-ci, il n’y a plus aucun représentant communiste au conseil municipal, ce qui n’a pas empêché Boris Amoroz de présider un bureau de vote pour la première et dernière fois dimanche dernier : «Ces 6 années de mandat auront été fort enrichissantes pour moi (pas d'un point de vue financier, of course !), entre opposition politique au maire et aux gouvernements, et luttes pour des avancées pour les Vanvéens. Mais la politique ne s'arrête pas aux mandats électoraux, et nous continuerons a agir pour Vanves» confiait il sur son site Facebook en début de semaine.  Chez les marcheurs, un changement devrait intervenir, Françoise Saimpert ayant décidé de démissionner, laissera sa place à Jean Cyril Le Goff.

    Une étude sociopolitique sur les élections du 2e tour dans les Hauts de Seine montre que les maires des Hauts-de-Seine ne représenteraient qu’un électeur sur cinq, à cause d’une forte abstention : 57,77% à Clamart. Certains premiers édiles tombent toutefois en dessous des 20% de représentativité, comme Jacques Kossowski à Courbevoie (17,74%), Guillaume Boudy à Suresnes (18,02%), Etienne Lengereau à Montrouge (18,33%), Pascal Pelain à Villeneuve-la-Garenne (18,55%) ou encore Agnès Pottier-Dumas du côté de Levallois-Perret (18,99%). Patrick Ollier, maire de Rueil et Président de la Métropole du Grand Paris qui  a rempilé pour un quatrième mandat en sortant vainqueur d’une triangulaire, n’a recueilli l’adhésion que de 15,64% des inscrits (8550 voix), bien qu’il ait décroché une majorité de suffrages (50,11%), avec une abstention de 68,10%. Les deux nouveaux maires font mieux : Nadège Azzaz (PS) à Châtillon a été élue par 25,02% des inscrits (56,17% des votants), soit le taux le plus élevé pour le second tour. Patrick Chaimovitch (EELV) élu à Colombes, lui, a obtenu la confiance de 21,88% des inscrits (53,20% des votants).

    Vanves se trouve parmi les deux des trois taux les plus élevés, avec 22,03%. Parmi les obsevateurs de la vie politique à Vanves, certains ont remarqué que le maire sortant n’avait amélioré son score du 1er tour que d’une quarantaine de voix supplémentaire,  les écologistes de 137 voix et les marcheurs en avaient perdu 452.

    Au premier tour, le 15 Mars la représentativité des électeurs était un peu plus élevée, étant en moyenne autour de 23%, la plus faible ayant été à Nanterre (17,02%) et la plus élevée à La-Garenne-Colombes (31,85%), exception faite de Marnes-la-Coquette (35,49%) où une seule liste se présentait.

  • 2e TOUR A VANVES : LE MAIRE REELU POUR UN 4e MANDAT

    Inscrits : 18 146 électeurs

    Votants : 7 647 (42,14%)

    B&N : 88 (1,15%)

    S.E. : 7 492 (97,97%)

    Vanves en Tête (LR/UDI) : 3 997 (53,35%)

    Vanves Demain (EELV) : 2006 (26,77%)

    Vivre Vanves (LREM) : 1489 (19,87%)

  • ELECTIONS MUNICIPALES 2020 A VANVES : LES VANVEENS ETAIENT INVITES AU DINER DE CON !

    Comme le blog n’a cessé de l’écrire, le maire sortant de Vanves a été reconduit, pour la simple raison que les équipes sortantes ont été indéniablement favorisées par la crise sanitaire qui les ont placées, de fait, en première ligne. Tout simplement parce que les électeurs l’ont reconu et ainsi remercié. Mais, il est vrai qu’au départ de cette campagne des municipales, personne ne s’attendait à cette crise sanitaire avec cet interval de quinze semaines entre le 1er tour, à la veille du confinement, et le second tour. Mais tous les ingrédients du diner de con étaient sur la table

    Du côté communiste, les jeunes stratéges et animateurs de la section vanvéenne se sont bel et bien plantés : Ils ont joué la carte d’une réélection du maire sortant dés le 1er tour comme en 2014 avec ses 61%, s’assurant ainsi au moins un siége au conseil municipal pour Boris Amoroz. Résultats : Pour la première fois depuis 1983, plus aucun communiste ne siégera au conseil municipal. L’une des grandes figures du PC Vanvéens, qui a été maire adjoint du maire socialiste entre 1995 et 2001 en est contrariée

    Chez les marcheurs, ce n’est pas mieux, car ils ont donné l’impression de regretter leur choix du début de campagne de ne pas soutenir le maire UDI sortant alors que LREM a apporté son soutien à André Santini, maire UDI d’Issy les Moulineaux Dailleurs ce dernier ne voulait pas entendre parler d’un accord ! Mais il l’a finalement accepté, sous la pression de certains de ses conseillers l’invitant à ne pas insulter l’avenir. Le Maire sortant de Vanves était prêt à une alliance et il s’est senti trahi lorsque les marcheurs ont refusé, ce qu’ils ont toujours regretté par la suite, d’où cette campagne bienveillante, allant même jusqu’à parler d’un maire bon gestionnaire, pour ne jurer de rien, mais le maire sortant les a envoyé paître pour le 2e tour après son score de 47%, lorsqu’ils ont envisagé de négocier avec lui comme ils l’ont fait avec les écologistes sans succés. De surcroît, ils se sont coupés de personnalités vanvéennes influentes, refusant même de les rencontrer ou trop tard, pour envisager de les intégrer sur leur liste, trop content d’accueillir des élus dissidents de la majorité sortante. Ce qui les a éloigné d’ex-socialistes et de vanvéens de sensiblité de gauche qui, au début, soutenaient LREM, comme ils l’avaient fait aux présidentielles et aux législatives, et qui n’ont pas voté pour la liste Vivre Vanves, considérant que leur discours était trop à droite. Il fallait les entendre à la fin de la réunion de présentation de la liste et de son programme le 1er Février à Marceau de Guy Janvier à Benédicte Goussault….

    Les écologistes qui espéraient surfer sur le bon résultat des européennes ont été déçu par leur résultat au 1er tour. Malheureusement, leur tête de liste donnait l’impression d’être trop confiant et surtout, par son attitude, d’être maire avant d’être élu et d’être le challenger du maire sortant au second tour. C’est dommage, car Vanves demain avait le meilleur programme des 4 listes, et a fait la meilleure campagne avec surtout cette réunion du 7 Mars à l’école Marceau, un peu hors norme, en ateliers thématriqies animés par des co-listiers spévialistes des questions abordées. 

    Quant à la majorité municipale (UDI/LR) avec sa tête de liste, très inquiéte au début, tout en étant arrogante pour certains de ses membres, elle a repris les mêmes recettes du passé, à tel point que le calendrier de sa campagne correspondait aux mêmes dates que 2014, avec la même permanence, mais elle n’a pas réussi à passer dés le 1er tour comme en 2014 à 47%, ce qui était rageant. Mais finalement le maire sortant aura bénéficié de l’effet Covid-19 en 2020 comme de la nullité de la campagne socialiste en 2014 et aura pendant 6 ans les mains libres pour continuer sa politique de densification – pourtant critiquée par certains de ses supporters qui ont voté pour lui -  malgré ses promesses de dernière semaine de campagne. La meilleure preuve qui dément ses promesses :  Les vanvéens ont appris, selon les rumeurs en ville, un projet d’immeuble allée de la ferme. Sûrement d’origine privée, mais le maire reconduit devra, au final, signer le permis de construire, donc donner son feu vert. !