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anne laure mondon

  • POURQUOI RENAISSSANCE REJOINT LA LISTE VANVES EN CONFIANCE

    Les cinq candidats Renaissance ont publié un communiqué dans la journée du jeudi 29 Janvier pour expliquer pourquoi ils ont fait le choix de s’unir avec la Majorité sortante UDI-LR de Bernard Gauducheau. Sachant que les socialistes vanvéens reprochent à certains élus de Renaissance  ex-socialistes élus sur la liste conduite par Antonio Dos Santos en 2014, d'être aujourd'hui sur une liste UDI-LR conduite par un maire qu'ils ont combattu auparavant

    «Comme vous le savez, des rapprochements idéologiques, militants et électoraux ont eu lieu depuis déjà plusieurs années. En effet, l'UDI est désormais un partenaire à l'échelle nationale, soutenant notamment notre liste portée par Valérie Hayer, lors des élections européennes, ainsi qu'en participant aux gouvernements Barnier, Bayrou et Lecornu II. À l'échelle locale, la Majorité municipale de Bernard Gauducheau a soutenu Gabriel Attal lors des élections législatives anticipées de juillet 2024, en apportant une aide importante sur la mobilisation. Dans un souci permanent de constituer une opposition constructive depuis 6 ans, nos élus ont été force de proposition pour les Vanvéens, tout en soutenant et approuvant la plupart des projets présentés par l’actuelle majorité municipale» expliquent Gabriel Attal, Séverine Edou, Anne Laure Mondon, Tom Moïse et Florence Ratier (sur la photo G.Attal avec le Maire lors d'un déjeuner du nouvel an offert auxseniors le 25 Février à l'hôtel Mercure)

    « Ces différents éléments amènent ainsi un rapprochement cohérent, inscrit dans la continuité pour ces élections municipales, dans une logique de rassemblement et d'union pour Vanves face à la liste de la gauche unie, portée par la candidate écologiste, Alexia Pescreminoz. Aujourd'hui, avec cette majorité sortante, nous sommes en capacité de trouver des points d'accord programmatiques tout en apportant nos contributions afin de proposer aux Vanvéens, un projet de stabilité, de confiance et de modernité. Enfin, d'un point de vue très concret, grâce à cet accord, nous aurons la possibilité de compter, en cas de victoire, deux élus supplémentaires par rapport à 2020, et de peser plus activement pour la ville en étant membre de la Majorité municipale. Soyez-en certains, nous continuerons d'agir quotidiennement et concrètement au sein du Conseil municipal afin de porter haut et fort les valeurs de Renaissance ». 

    Comme le blog l’annonçait dés la mi-Novembre 2026,  Renaissance fait alliance avec la majorité municipale conduite depuis 2001 par Bernard Gauducheau. Ce qui n’est pas étonnant, puisqu’au cours de ce mandat 2020-2026, les trois élus Renaissance (Gabriel Attal, Séverine Edou, Jean Cyril Le Goff qui ne s’est pas representé) se sont rapprochés de la majorité municipale, en votant ou en s’abstenant. Le maire et le député de Vanves avaient entamé des négociations dés le 11 Novembre qui se sont poursuivis jusqu’à la fin de l’année drnière et qui a abouti à ce que Renaissance ait 5 candidats sur une liste « socle commun » réunissant UDI-LR-Renaissance

    La stratégie choisie tant à Vanves qu’au plan national par Gabriel Attal est la prudence, après l’échec de 2020 dont il estime avoir tiré les leçons, même si elle est contestée en interne : « contrairement à 2020, Renaissance préfère miser sur des accords et négocier un nombre de présents sur les listes ainsi que la reprise de ses points de programme plutôt que de partir fleur au fusil. En mars dernier, en lançant la campagne de son parti pour les municipales, Gabriel Attal avait revendiqué une approche « humble et pragmatique ». A Vanves, la section locale de Renaissance a planché sur des propositions que Gabriel Attal proposera de reprendre dans le programme municipal de la liste UDI-LR-Renaissance qui sera présenté le 12 Février à l’école du  Parc.

    « Ce qui nous réunit, c’est notre attachement à Vanves qui n’est pas une commune comme les autres. Un village aux portes de Paris…où l’on s’occupe des jeunes. C’est pour cela qu’il faut faire confiance à Bernard Gauducheau  car il a la capacité à rassembler » déclarait l’ex-Premier Ministre lors du lancement de Campagne de Vanves en Confiance le 12 janvier dernier.

  • PASSAGE DE RELAIS A LA SECTION PS DE VANVES

    A l’occasion de la réunion dela section PS de Vanves, Philippe Goavec (sur la photo à droite) qui part s’installer à Clamart a passé le flambeau à Anne Laure Mondon, conseillére Municipale qui a été élu secrétaire de Section, avec la mise en place d’une direction collégiale composée de Valérie Mathey, conseillée municipale, Michel Marguerit, trésorier

    Il avait asuré l’intérim après le départ d'anciens militants à En Marche dès début 2017, dans un contexte difficile pour le PS. «Je pars à regret même s'il faut noter qu'à Vanves l'inflation des prix de l'immobilier est telle, qu'il devient compliqué de rester » dans « une ville qui conserve son identité et ses qualités dans des contextes où immobilier, sécurité, commerces et services publics semblent pâtir d'un manque de maîtrise et de vision» précise-t-il. «Même si le contexte n'a pas été le plus facile avec le départ de nombreux adhérents pour En Marche, les scores difficiles pour le PS aux dernières élections, nous avons su maintenir le «feu socialiste» et restons une section forte d'une vingtaine de militants actifs, motivés et fidèles à leurs valeurs et convictions. Cette période nous a permis de remettre la convivialité et l'échange au coeur de notre section mais aussi de préparer la renaissance»

  • LA SUPPRESSION DES CONTRATS AIDES OBLIGE VANVES A RECRUTER DES CONTRACTUELS

    La suppression des contrats aidés qui sont le dernier levier d’insertion, ont fait l’objet de deux questions orales d’Anne Laure Mondon (PS) et de Boris Amoroz (FG/PC) au conseil municipal de 27 Septembre dernier (sur la photo lors d'un tractage (B.Amoroz à gauche, et AL Mondon à droite). Il sera intéressant de suivre ce que devrait décider aujourd’hui le Conseil d’Etat qui tiendra audience aujourdhui à 14H30 sur ce sujet. Car les associations Pouvoir citoyen,  des Elus écologistes en Île-de-France,  le Collectif des Associations Citoyennes qui regroupe plus de 1.500 associations dont 140 réseaux nationaux, la Fédération des MJC d'Île-de-France ainsi que la commune de Grande Synthe, l’Association Internationale des Soldats de la Paix et la Fédération Nationale des Anciens des Missions Extérieures, ont déposé un référé-suspension contre le gel des contrats aidés décidé par le gouvernement qui est un coup dur porté à l’équilibre des territoires, au travail des associations et bien sur à l’emploi, en particulier des personnes les plus fragiles.

    «Le gouvernement a annoncé une suppression massive des emplois aidés, malgré un chiffre revu à la baisse suite à la grogne des collectivités et associations, près de 40% le seront l’an prochain. De nombreux contrats aidés dans les cantines scolaires, les espaces verts ou encore les associations sportives ont été et seront concernés par ces suppressions » a constaté A.L. Mondon. « Le gouvernement Macron-Philippe a lancé cet été le plus grand plan social de France. « Coûteux », « pas efficaces », « sans résultats » sont les qualificatifs mensongers utilisés par Pénicaud et Philippe pour les qualifier. S’il est bien des gens coûteux, ce sont les agioteurs et ceux des marchés financiers qui se gavent du travail d’autrui. Mais derrière ce dispositif, le dernier-né d’une longue série de statuts précaires imaginés depuis quarante ans pour offrir aussi bien un tremplin aux personnes éloignées du travail qu’un mécanisme de maquillage des vraies statistiques du chômage, se joue non seulement la vie de femmes et d’hommes licenciés du jour au lendemain, mais aussi la bonne marche et l’activité de nombreux services publics et d’associations, avec suppression de postes de surveillant scolaires, d’aides aux handicapés, de personnels d’associations humanitaires.Un plan social qui ne dit pas son nom, silencieux, même s’il commence à faire du bruit, sans indemnité ni dispositif de retour à l’emploi, qui déchire un peu plus le lien social. Il n’est bien sûr pas question pour nous, au Parti Communiste, de s’arc-bouter sur ce statut, mais de le faire évoluer pour quelque chose de mieux ; les pistes existent ! » a expliqué B. Amoroz.

    Ils ont souhaité connaître les emplois concernés sur la ville (nombre, fonctions, coûts…), dans les associations vanvéennes (celles avec qui la mairie travaille et les autres), « et combien de personnes sont ainsi affectées par ce plan social macronien » selon B.Amoroz. « Par ailleurs, il a été finalement annoncé que les emplois seraient bien conservés pour l’accompagnement des enfants handicapés. Nous souhaiterions néanmoins savoir si, à Vanves, les suppressions brutales de cette rentrée 2017 ont eu des conséquences auprès d’enfants vanvéens en situation de handicap »a demandé A.L. Mondon   

    24 CONTRATS AIDES, 11 INTEGRES

    Marie-France Mugnier, conseillére municipale chargée du personnel communal a indiquée que « depuis 2013, la ville de Vanves s’est engagée dans une démarche de recrutement des contrats aidés avec un double objectif : Permettre à des personnes ayant des difficultés à retrouver un emploi de pouvoir se réinsérer dans le monde du travail et garder ces personnes sur des postes plus pérennes lorsque les conditions étaient remplies : besoin dans les services et manière de servir des agents. Ces personnes étaient affectées dans différents secteurs de la ville : 19 au service Education, 2 au service Petite Enfance, 2 pour la piscine municipale, 1 au service des sports pour le gardiennage du Stade. C’est ainsi qu’au total, 24 contrats aidés ont été signés sur cette période et 11 personnes ont été intégrées définitivement dans les services municipaux à l’issue de leur contrat aidé avec à la clef un emploi stable. La ville de Vanves a donc joué son rôle d’intégrateur social en les gardant sur des postes pérennes. Le coût total pour Vanves depuis 2013 s’élève à 785 839 €, 369 720 € de subvention de l’Etat soit un coût de 416 119 € à la charge de la Ville. Deux personnes sont encore en contrats aidés sur la ville, avec des échéances en octobre et novembre 2017. Nous avions envisagé de recruter 4 autres contrats aidés : 2 au service éducation et 2 à la piscine. Nous avons donc été obligés de procéder à des recrutements de contractuel ce qui a un cout plus important pour la ville » a t-elle indiqué en ajoutant qu’à ce jour, tous les enfants dont le handicap nécessite une aide supplémentaire  bénéficient d’une AVS dans nos écoles En revanche, je n’ai pas connaissance du nombre de contrats aidés signés par les associations car celles-ci n’en ont pas fait part à la ville».