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malakoff

  • UNE ETONNANTE CONCERTATION A COTE DE VANVES POUR AMENAGER LA PORTE DE MALAKOFF

    Plus de 300 personnes, dont quelques vanvéens, étaient présentes à la réunion d’étape de 2 Mai dernier, sur le projet d’aménagement de la Porte de Malakoff, où trois scénarios ont été présenté sur l’aménagement de ce site de 15 ha porte de Vanves, autour de l’INSEE, d’une école d’un gymnase, d’une faculté, au carrefour de 3 villes (Paris, Malakoof, Vanves). Les malakoffios sont invités maintenant à répondre à une enquête pour leur permettre de participer à cette réflexion, en donnant leur avis sur les hypothèses élaborés par les habitants et les experts lors de visites exploratoires et d’ateliers thématiques organisés entre Février et Avril. «Les résultats de l’enquête contribueront à l’écriture d’un document cadre, une charte, qui servira de guide pour la réalisation du futur projet d’aménagement, après avoir été votée en conseil municipal» indiquait Jacqueline Belhomme, maire de Malakoff, mercredi soir. Une démarche qui n’a rien à voir avec les concertations réalisées par la ville de Vanves comme de nombreuses vanvéens et associations s’en rendent compte avec le projet Woodeum livrés quasiment clé en main. 

    D’ailleurs, les quelques vanvéens présents ont pu se rendre du choix laissé aux habitants avec ses trois scénarios qui proposent soit de composer avec l’existant, et restaurer la tour INSEE, soit au contraire, d’ouvrir en montant en hauteur avec une nouvelle tour à l'emplacement de l'INSEE plus haute que l'actuelle pour libérer du sol, soit, et c’est la position médiane, de conforter en limitant les hauteurs avec une nouvel immeuble de même hauteur que la tour INSEE. L’un des spécialistes présents a bien expliqué – et certains responsables vanvéens devraient s’en inspirer - qu’un projet résulte de 3 éléments : Il doit bien sûr rencontrer un marché, avoir à une capacité technique à faire et surtout répondre à une demande sociale en étant porté par des élus qui donnent la parole aux habitants. Plusieurs pistes ont été donnés par les habitants qui seront bien sûr approfondis : Limiter la place de la voiture car les piétons se sentent en danger avec élargissement des trottoirs, donner de la place aux vélos. Ouvrir des espaces verts confinés, en créant des passages comme l’idée de ce mail vert  traversant la faculté entre la bibliothéque et un bâtiment d’études entre le métro et l’INSEE, qui viendra compléter et améliorer la coulée verte le long de la ligne TGV où des espaces publics pourraient être créés. Requalifier en préservant l’ambiance bucolique de ses petites ruelles avec ses petits restaurants. Réfléchir à l’idée de passer d’une porte à une place à l’entrée de Malakoff devant la seule partie couverte du Périph qu’il faudrait prolonger. Créer des tiers lieux où l’on se rencontre, on échange, on créé, des équipements oubliés de création artistiques et artisanaux… sur lesquels ont beaucoup insisté les habitants.

    Une démarche intéressant à suivre qui étonne même jusqu’à certains professionnels de l’aménagement comme ceux de Citallios (ex-SEM 92) qui sont étonnés de la participation des malakoffios

  • APRES DES VŒUX DIVERS ET VARIES CHEZ LES VOISINS, DES GALETTE A VANVES

    Les vœux auxquels certains vanvéens ont participé ces derniers jours, parmi nos élus, se succédent et ne se ressemblent pas. Il suffit de prendre trois exemples :

    A Issy les Moulineaux, le 12 Janvier dernier, c’étaient les vœux de la discorde. Même si André Santini a célébré  ses grands projets (urbains) symbole du renouveau d’un territoire composé autrefois de friches insalubres », il n’en reste pas moins que 15 conseillers municipaux , pour la plupart LR, n’avaient pas été conviés. Ils ont eu l’outrecuidance d’avoir créé un groupe, dissident au sein du conseil municipal « D’Issy Demain » depuis la Rentrée 2017. Le maire avait déjà retiré à 5 d’entre eux, leurs délégations de maires-adjoints en Juillet dernier à la suite de la défaite de son poulain, Jeremy Coste (UDI) aux élections législatives, puis a exclu tous les membres de ce groupe dissident , de l’ensemble des instances locales (Conseil d’Ecole, Conseils de quartiers, Conseils d’administrations divers), et enfin, ne les convie plus aux manifestations organisées par la ville. Les intéressés n’ont pas manqué d’observer que la plupart des grands élus LR des Hauts de Seine n’y ont pas participé (P.Devedjian, P.Juvin, R.Karoutchi, I.Debré...). 

    A la Seine Musicale, le 16 Janvier, pour les vœux commun des déparrtements des Hauts et des Yvelines, Patrick Devedjian et Pierre Bédier (sur la photo avec G.Larcher président du Sénat et Christian Favier) ont donné un avant-goût de la grande réunion publique de  mobilisation prévue le 31 Janvier, au même endroit, pour défendre les départements franciliens face au projet Macron de réorganisation territoriale de l’Ile de France. Et chose extraordinaire, du jamais vu dans les Hauts de Seine depuis sa création, un président de conseil départemental communiste, Christian Favier du Val de Val de Marne a pris la parole . «On ne partage pas les mêmes idées sur de nombreux sujets. Or on a su se rassembler sur l’essentiel, face à un projet technocratique et recentralisateur. On refuse cette usine à gaz coûteuse. Il serait absurde de supprimer ce qui fonctionne bien ! Ce qui nous rassemble dans ce combat est bien plus fort que ce qui nous différencie» a-t-il déclaré, auquel a répondu Patrick Devedjian (LR) : «Nous partageons la même volonté de tirer vers le haut cette banlieue, malgré les divergences politiques que nous pouvons avoir. Nous avons tous la même passion de nos territoires. Et nous partageons la même colére».

    Enfin, à Malakoff, le 18 Janvier, c’étaient des vœux populaires et militants, Jacqueline Belhomme ayant terminé son discours par un hommage à France Gall avec « résister » invitant ses invités à frapper des mains et même danser. Ce qui était quand même plus « rock and roll » que « Là Là Vanves ». Mais ce n’est pas terminé, car c’est au tour des « galettes des rois » de prendre le relais : A Vanves, notamment après la section PS mardi dernier, c’est au tour cet après-midi d’En Marche au Gaulois avec Gabriel Attal député, puis mardi prochain, pour les Républicains à Larmeroux, avec, entre temps, Dimanche, le banquet des seniors, et lundi soir, la réception des nouveaux vanvéens qui rencontreront leurs élus au cours d’un spate-dating.

  • CONTRATS AIDES A VANVES : DES EMPLOIS SUR LA SELETTE

    Les maires sont remontés lors de cette Rentrée 2017 contre la diminution du nombre de contrats aidés qui s’ajoute à d’autres annonces estivales faîtes par l’Etat, d’autant que beaucoup concernent les écoles, les centres de loisirs et même certaines associations

    Le maire de Vanves fait mentir le chef de l’Etat lorsqu’il explique que les contrats aidés n’apportent pas de réponse durable et ne sont pas un tremplin vers l’insertion professionnelle : « La ville de Vanves embauché 24 personnes en contrats aidés en 2013, 11 d’entre elles ont intégré définitivement les services municipaux, avec à la clef un emploi stable. Une preuve de plus que de dispositif permet à certaines personnes de s’insérer durablement dans la vie professionnelle » constatait il  dans un communiqué cesjours-ci

    Il ajoutait que « la fin de ce dispositif serait un coup supplémentaire porté à l’encontre des collectivités territoriales et du monde associatif. La disparition brutale des contrats aidés fragiliserait des secteurs entiers de nos territoires dont l’avenir est chaque jour plus incertain. S’ils ne sont pas la panacée, ils ont le mérite d’exister. Ils sont un formidable moyen d’inclusion sociale pour les populations fragiles, souvent à l’écart du marché du travail classique».

    Sa collègue de Malakoff a alerté Matignon des conséquences sur certaines associations comme l’Union sportive municipale, Musiques Tangentes qui pourrait à terme supprimer 35 emplois, Anges au Plafond, 3quatre… : « Je reconnais que ces contrats ne constituent pas l’unique solution aux difficultés des acteurs locaux, car ils comportent une part d’instabilité. Mais une fin brutale toucherait de plein fouet la vie sociale et économique de Malakoff, et de l’ensemble de notre territoire. Je ne peux l’accepter » écrit Jacqueline Belhomme (FG/PC).