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malakoff

  • APRES DES VŒUX DIVERS ET VARIES CHEZ LES VOISINS, DES GALETTE A VANVES

    Les vœux auxquels certains vanvéens ont participé ces derniers jours, parmi nos élus, se succédent et ne se ressemblent pas. Il suffit de prendre trois exemples :

    A Issy les Moulineaux, le 12 Janvier dernier, c’étaient les vœux de la discorde. Même si André Santini a célébré  ses grands projets (urbains) symbole du renouveau d’un territoire composé autrefois de friches insalubres », il n’en reste pas moins que 15 conseillers municipaux , pour la plupart LR, n’avaient pas été conviés. Ils ont eu l’outrecuidance d’avoir créé un groupe, dissident au sein du conseil municipal « D’Issy Demain » depuis la Rentrée 2017. Le maire avait déjà retiré à 5 d’entre eux, leurs délégations de maires-adjoints en Juillet dernier à la suite de la défaite de son poulain, Jeremy Coste (UDI) aux élections législatives, puis a exclu tous les membres de ce groupe dissident , de l’ensemble des instances locales (Conseil d’Ecole, Conseils de quartiers, Conseils d’administrations divers), et enfin, ne les convie plus aux manifestations organisées par la ville. Les intéressés n’ont pas manqué d’observer que la plupart des grands élus LR des Hauts de Seine n’y ont pas participé (P.Devedjian, P.Juvin, R.Karoutchi, I.Debré...). 

    A la Seine Musicale, le 16 Janvier, pour les vœux commun des déparrtements des Hauts et des Yvelines, Patrick Devedjian et Pierre Bédier (sur la photo avec G.Larcher président du Sénat et Christian Favier) ont donné un avant-goût de la grande réunion publique de  mobilisation prévue le 31 Janvier, au même endroit, pour défendre les départements franciliens face au projet Macron de réorganisation territoriale de l’Ile de France. Et chose extraordinaire, du jamais vu dans les Hauts de Seine depuis sa création, un président de conseil départemental communiste, Christian Favier du Val de Val de Marne a pris la parole . «On ne partage pas les mêmes idées sur de nombreux sujets. Or on a su se rassembler sur l’essentiel, face à un projet technocratique et recentralisateur. On refuse cette usine à gaz coûteuse. Il serait absurde de supprimer ce qui fonctionne bien ! Ce qui nous rassemble dans ce combat est bien plus fort que ce qui nous différencie» a-t-il déclaré, auquel a répondu Patrick Devedjian (LR) : «Nous partageons la même volonté de tirer vers le haut cette banlieue, malgré les divergences politiques que nous pouvons avoir. Nous avons tous la même passion de nos territoires. Et nous partageons la même colére».

    Enfin, à Malakoff, le 18 Janvier, c’étaient des vœux populaires et militants, Jacqueline Belhomme ayant terminé son discours par un hommage à France Gall avec « résister » invitant ses invités à frapper des mains et même danser. Ce qui était quand même plus « rock and roll » que « Là Là Vanves ». Mais ce n’est pas terminé, car c’est au tour des « galettes des rois » de prendre le relais : A Vanves, notamment après la section PS mardi dernier, c’est au tour cet après-midi d’En Marche au Gaulois avec Gabriel Attal député, puis mardi prochain, pour les Républicains à Larmeroux, avec, entre temps, Dimanche, le banquet des seniors, et lundi soir, la réception des nouveaux vanvéens qui rencontreront leurs élus au cours d’un spate-dating.

  • CONTRATS AIDES A VANVES : DES EMPLOIS SUR LA SELETTE

    Les maires sont remontés lors de cette Rentrée 2017 contre la diminution du nombre de contrats aidés qui s’ajoute à d’autres annonces estivales faîtes par l’Etat, d’autant que beaucoup concernent les écoles, les centres de loisirs et même certaines associations

    Le maire de Vanves fait mentir le chef de l’Etat lorsqu’il explique que les contrats aidés n’apportent pas de réponse durable et ne sont pas un tremplin vers l’insertion professionnelle : « La ville de Vanves embauché 24 personnes en contrats aidés en 2013, 11 d’entre elles ont intégré définitivement les services municipaux, avec à la clef un emploi stable. Une preuve de plus que de dispositif permet à certaines personnes de s’insérer durablement dans la vie professionnelle » constatait il  dans un communiqué cesjours-ci

    Il ajoutait que « la fin de ce dispositif serait un coup supplémentaire porté à l’encontre des collectivités territoriales et du monde associatif. La disparition brutale des contrats aidés fragiliserait des secteurs entiers de nos territoires dont l’avenir est chaque jour plus incertain. S’ils ne sont pas la panacée, ils ont le mérite d’exister. Ils sont un formidable moyen d’inclusion sociale pour les populations fragiles, souvent à l’écart du marché du travail classique».

    Sa collègue de Malakoff a alerté Matignon des conséquences sur certaines associations comme l’Union sportive municipale, Musiques Tangentes qui pourrait à terme supprimer 35 emplois, Anges au Plafond, 3quatre… : « Je reconnais que ces contrats ne constituent pas l’unique solution aux difficultés des acteurs locaux, car ils comportent une part d’instabilité. Mais une fin brutale toucherait de plein fouet la vie sociale et économique de Malakoff, et de l’ensemble de notre territoire. Je ne peux l’accepter » écrit Jacqueline Belhomme (FG/PC).

  • TRAVAUX GPSO A VANVES : l’ETE SERA CHAUD !

    Ses réunions publiques de quartier, comme hier à l'école Larmeroux,  sont l’occasion de faire un bilan et de présenter les nouveaux travaux menés par GPSO dans chaque quartier avec pour vedette, Yann Texier (sur la photo avec B.Gauduchrau) qui a tout même rappelé que durant ses six derniers mois, l’interco était intervenu une soixantaine de fois pour des petits travaux sur la voirie. Pour le centre Ancien-Saint Remy, il a présenté les travaux de la balançoire du parc F.Pic qui a réouvert après un chantier de rénovation de 12 200 €, et durant l’été l’aire de jeux des « petits » qui n’est plus aux normes (80 000 €) avec réfection des deux bacs à sable. D’ailleurs le maire a précisé qu’il faudra bien se préoccuper de la « Glaciére » du parc dont le coût de sécurisation et de remise en état se monte à 800 000 €, alors qu’il faut refaire les bassins. « On doit faire des arbitrages. C’est frustrant car on est obligé de faire moins que prévu ! »

    Pour les rues, 4 Septembre (150 000 €), Jullien (18 000 €), Falret, Raphael, Rabelais, le trottoir de la rue Falret côté école, la partie haute de la rue de l'avenir (pour 88 000 €)  sont concernées, avec la création de passage piétons surélevés Jean Bleuzen devant le square Marceau et le métro, et les travaux d'accessibilité avec les bandes sur les trottoirs (pour 100 000 €). Il a rappelé la réfection du terre-plein central de la rue Antoine Fratacci, avec de nouveaux végétaux pour faire une barrière végétale lorsqu’ils auront poussé et pris de l’ampleur. Il en a profité pour parler de ses 250  corbeilles en ville qui servent maintenant de dépots d’ordures ménagéres, dedans et autour lorsqu’elles sont pleines bien sûr. Elles ne servent pas à cela bien sûr ! « Une campagne de sensibisation devrait être lancée. Mais si les vanvéens ne respectent rien, on les enlèvera » a prévenu le maire qui a ajouté : « On devrait s’inspirer que ce qu’a fait Malakoff où 600 habitants se sont mobilisés pour nettoyer leur ville »