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Developpement Durable - Page 3

  • LES BENEDICTINES DEVANVES A LA RECHERCHE DE SOUTIEN FINANCIER POURRENOVER LES 270 FENETRES DE LEUR PRIEURE

    A l’occasion des Journées du Patrimoine, les sœurs bénédictines de Vanves, ont lancé une campagne de soutien pour rénover, et remplacer les 270 fenêtres de leur prieuré, par du double vitrage afin de réduire les pertes énergétiques. Le coût total s’éléve à prés de 600 000 €. Le chantier est prévu en trois tranches, la première nécessitant 287 000 €.

    « Nous ne pourrons pas commencer les travaux sans que le financement de cette tranche soit assurée. C’est pourquoi nous sollicitons le précieux soutien des vanvéens et de tous ceux attachés à ce patrimoine » explique Marie Madeleine Caseau, mére supérieur en précisant que la fondation des Monastéres,, la fondation du clergé, la CAVIMAC et EDF vont contribuer au financement.

    C’est une des étapes du vaste chantier de rénovation et d’entretien, - après l’isolation du grenier et des réseaux de chauffage, avec un souci majeur de l’écologie intégral de ce vaste bâtiment, situé au coeur de Vanves et labellisé « architecture remarquable du XXe siécle ». C’est pourquoi, il leur a fallu obtenir le feu vert de l’Architecte des Bâtiments de France , après un audit thermique,

    Preuve que les sœurs bénédictines ont un grand souci de la transition écologique et énergétique, sur laquelle elles ont profité des confinements provoqués par la pandémie, pour mener une réflexion qui a abouti par des réalisations.

    Elles ont ainsi mis en place 5 cuves pour recueillir l’eau de pluie, une collecte sélective performante de leurs déchets, d’être attentif à leur consommation d’électricité, en installant des leds pour l’éclairage, mais aussi en consommant des produits frais et naturels, qui les ont amené à cultiver un jardin potager et à avoir des rûches.

    Actuellement elles attendent le programme à respecter pour le calcul de leur bilan carbone

  • UN BALLON LABORATOIRE VOLANT AU SERVICE DU CLIMAT REVIENT DANS LE CIEL PARISIEN ET L’HORIZON DE VANVES

    Les vanvéens ont pu apercevoir à l’horizon au-dessus des toits des maisons et immeubles  vanvéens, ce ballon qui s’éléve du parc André Citroen  pour flotter dans le ciel parisien, après trois mois d’absence. C’est une nouvelle version du ballon Generali qui, comme sa version précédente, aura deux missions :

    Tout d’abord offrir une vue de la capitale à 150 mètres de hauteur. Capable d’embarquer jusqu’à 30 personnes en même temps, il permet d’admirer la vue sans bruit, en contact direct avec l’air. Une belle destination pour ses vacances de printemps, sachant que depuis son inauguration, en juillet 1999,  1 500 000 passagers ont testé l’expérience.

    Ensuite, il permet aux scientifiques d’analyser l’atmosphère. Sur sa nacelle, un instrument de pointe, le LOAC (Light Optical Aerosol Counter) permet de mesurer 24 heures sur 24 la quantité de particules fines, mais aussi l’ozone (grâce à un instrument du LISA) et le pollen. Des données qui permettent de voir que la pollution de l’air a diminué à Paris en l’espace de vingt ans.

    Selon l’Airparif, l’organisme chargé de la surveillance de la qualité de l’air en Île-de-France : «Les concentrations de dioxyde d’azote (NO2) - un gaz polluant qui aggrave notamment le risque de mortalité lié au diabète et aux AVC - ont baissé en moyenne de 45 % entre 2014 et 2024 (- 50 % entre 2004 et 2024). Les concentrations de particules fines (PM2.5), dont l’inhalation augmente le risque de maladies cardiovasculaires et respiratoires et impacte la santé périnatale, ont baissé en moyenne de 35 % entre 2014 et 2024 (- 55 % entre 2004 et 2024)» a rapporté l’organisme. «Les indicateurs d’impact sur la santé de l’ozone de basse altitude (O3) - nocif pour le système respiratoire - ont globalement stagné entre 2004 et 2024, avec des variations fortes d’une année sur l’autre en fonction des conditions météorologiques». Enfin, les décès prématurés dus à la pollution de l’air sont également en baisse : de 10 000 par an en Île-de-France en 2010 à 6 200 en 2019

    «Le Ballon Generali de Paris est un exemple unique au monde, réunissant science, pédagogie et émerveillement », estiment Jérôme Giacomoni et Matthieu Gobbi, co-fondateurs d’Aérophile qui ont annoncé un nouvel affichage pédagogique au service de la sensibilisation au réchauffement climatique sera dévoilé le 29 Avril, quelques mois avant les 10 ans de l’Accord de Paris sur le climat (2015), où les États signataires se sont engagés à limiter l’augmentation des températures à 1,5°C par rapport à l’ère préindustrielle (1850-1900).

    «Dix ans après la signature de l’Accord de Paris, l’urgence climatique n’a jamais été aussi pressante. Alors que le climatoscepticisme progresse et que les ambitions internationales vacillent, nous devons plus que jamais nous appuyer sur la science. Ce véritable laboratoire volant en plein cœur de Paris est une chance pour faire progresser la recherche de pointe sur le climat et la qualité de l’air. C’est aussi un outil précieux pour sensibiliser les visiteurs à la réalité des dérèglements en cours et à l’impératif d’agir» explique-t-on du côté de la ville de Paris

  • HISTOIRE METEOROLIQUE A VANVES MARQUE PAR UN CLIMAT OCEANIQUE

    Incroyable week-end  que vivent les vanvéens qui pourraient leur faire dire que « la terre ne tourne pas bien rond » comme nos aînés, avec ce spectaculaire redoux après la neige et le froid de ces deux derniers jours où les vanvéens  avaient ressorti les doudounes, les chaussures fourrées et les appareils à raclette alors que la neige tombait sur Paris et l’Île-de-France. Le ciel est resté voilé ce samedi, alors que les températures sont passés de 2 ° le matin, avec ce petit vent froid qu’ont ressenti, par exemple, les clients du marché du samedi matin, à 11° L’après-midi. Elles atteindront de 14 à 15° aujourd’hui avec quelques gouttes de pluie qui tomberont par moment.

    Dans l’histoire météorologique de Vanves (et de la région parisienne), fin Novembre et début décembre sont toujours marqué par ce petit coup de froid mais plus rarement avec autant  de neige qui annonce l’arrivée de l’Hiver à un mois de Noël. Il faut remonter à  fin Novembre 2010 pour retrouver d'importantes chutes de neige ou même le 14 novembre 1887 où il était tombé 23 cm comme en 1919.

    Ils rappellent comme Jeudi et Vendredi dernier, les terribles hiver de 1985, 1986 et 1987…  annoncé par de petites rigueurs en 1984. Certains se souviennent de ce banquet des aînés qui se déroulaient alors dans l’un des restaurants du Parc des expositions où arrivés sous un ciel plus ou moins clément, les cars repartirent difficilement dans les rues enneigées de nos communes.  Nos parents ou grands- pourraient  nous rappeler le terrible trio de 1940-41-42 durant la seconde guerre mondiale suivis par les grands froids de Février 1956, de décembre 1962 et de Janvier-Février 1963. Plus proche de nous, beaucoup se souviennent de ce village des terroirs  (qui revient à la mi-décembre 2024) sous la neige en 2009 et en 2010

    Vanves comme toute la Région parisienne a connu ses jours et ses nuits les plus froide comme durant les hivers 1985-86-87, où la température était même descendue jusqu’à moins 16° en plein centre de Paris. Mais ce n’était pas le record enregistré le 10 Décembre 1879 avec - 23,9°.  Ce qui est très rare car le caractère océanique du climat francilien se traduit par des hivers frais (des étés modérés et des pluies médiocres) de plus en plus perturbé par la densité de l’urbanisation. Du coup l’hiver est devenu plus doux, le brouillard et les brumes ont plus ou moins disparu (100 jours par dans les années 20, une douzaine actuellement),  les pluies sont moins fréquentes et le soleil brille plus longtemps comme l’ont constaté des spécialistes de la climatologie qui se sont intéressés plus particulièrement à l’Ile de France.

    Les écarts de température entre le Grand Paris (Paris et son agglomération) et la région Ile de France (Grande Couronne) varient de 4° C à 6 C° en hiver. Et ses 2°C d’écart se vérifient si vous montez sur le plateau du Petit Clamart à Béclère par exemple. Et c’est particulièrement visible en hiver, car cet écart peut être de 14°C entre un quartier très dense du Grand Paris et une vallée verdoyante et peu habité des Yvelines. Et notamment pour les températures nocturnes : les points les plus chauds sont le 9éme arrondissement de Paris (1°C à 1,5°C en plus) en hiver et les quartiers centraux situés à quelques distances de la Seine, généralement sans espaces verts et à forte densité de bâtiments.

    De même et sûrement entre le Plateau et le quartier du parc F .Pic ou du PMS André Roche, car les espaces verts font sentir leurs influences sur plusieurs centaines de méètres. Il suffit de se promener dans la rue JB Potin lorsque les premiers gels se sont sentir. Tous les véhicules au dessus de la porte d’entrée du parc entre les HLM sur pilotis et les cours de tennis sont blancs le matin, pas ceux qui se trouvent en dessous. Sauf évidemment en cas de grands froids où ils sont tous logés à la même enseigne.  D’ailleurs durant les journées de grand froid et de neige, dans cette rue comme d’autres, qui ne sont pas encore sous le régime du stationnement payant, nous assistons à un phénomène curieux : Des places disponibles à des heures où ce n’est généralement pas le cas. A croire  que certains ont quand même garé leur véhicule dans leur parking. Sans parler des rues impraticables dés qu’il neige comme Victor Hugo le long du lycée Michelet, interdite de circulation, ou Antoine Fratacci pour les bus dont le service est généralement arrêté  

    Alors que nous avons subi les premiers le gel et ses conséquences, les jours de gel ont diminué en Ile de France : 54 au début du XXéme siècle, plus d’une vingtaine actuellement avec des variations importantes entre les quartiers du Grand Paris (14 à Montsouris, 4 à la Tour Saint Jacques) et des villes comme Trappes (58) et Melun (63). Sans parler du vent dont la densification augmente les effets, comme peuvent quelquefois le constater les habitants du Plateau.

    Enfin, malgré l'apparent paradoxe, cette vague de froid précoce « ne remet pas en cause le réchauffement climatique » nous expliquent les experts de Météo France. Depuis la fin du 19e siècle, la température moyenne de la France s'est élevée d'un degré. « Là où vous rencontriez des hivers à -20 degrés, aujourd'hui ça fait -19. Ce n'est pas parce qu'on parle de réchauffement climatique que d'un seul coup on va avoir des températures positives tout l'hiver et 40 degrés tout l'été ».