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résidence étudiante

  • UN CONSEIL MUNICIPAL DE VANVES PLEIN DE SURPRISES ET DE DEBATS

    Pas moins de 39 délibérations étaient inscrites à l’ordre du jour d’un conseil municipal dense qui a duré 4 H entre 19H et 23H. Avec des décisions très techniques qui reviennent régulièrement (compte administratif, évolution de tarifs publics, délégations de services publics, ressources humaines), des questions orales sur l’affichage libre… avec une incongréuité totale : Ne voilà t-il pas que pour la majorité, la question a failli être posé avec la réponse par la même personne comme dans les régimes illibéraux. Heureusement, Bernard Gauducheau a rattrapé le coup en posant la question auquelle la maire adjointe à la culture a répondue sur les Estivales de Vanves

    En introduction de cette réunion, bien sûr, il y a eu  les félicitations du maire à Sandrine Bourg pour son élection au Conseil  départemental  qui a été officiellement installée hier matin, avec l’élection  de Georges Siffredi à sa tête  - Aucune délégationne lui a été attribué contrairement à son binôme Yves Coscas chargé du personnel – et à Valérie Pécresse réélue à la tête de la Région. Bernard Gauducheau a annoncé sa démission de conseiller métropolitain, où il sera remplacé par Xavière Martin

    Parmi les décisions importantes, le Conseil municipal a  tout d’abord donné son feu vert à la fusion de Montrouge Habitat avec Seine Ouest Habitat dont fait partie Vanves  dans une cadre d’une fusion des offices HLM Imposée par la loi ; et  à une convention de financement avec la fondation  du patrimoine qui versera 97 000 € pour la réhabilitation des glacières du parc F.Pic (sur un budget de 417 000 €), laisant une grand part du financement à supporter par la commune, le maire ayant reçu un accord du département pour l’aider. Il a ensuite obtenu un avenant du département au contrat de du CD 92-ville de Vanves : Elle lui permet de répartir le financement pour la requalification de l’école du parc (retardée ?) sur 2 projets : la médiathéque, la réhabilitation d’un logement à l’école Larmeroux pour le centre municipal de loisirs qui répond à une attente selon le maire.  Il a voté l’exonération de la redevance généralement payée par les cafés-bars-restaurants pour leurs terrasses pour 2001 ce qui représente un coût de 9300 €. Ce qui a donné l’occasion à Jean Cyril le Goff de rappeler ce qu’a fait le gouvernement en matière de commerce grâce au « quoi qu’il en coûte », ce qui a profondément agacé Bernard Gauducheau. «On souhaiterait que cette décision fasse jurisprudence et que les copropriétés bénéficient d’une telle aide pour leurs travaux de rénovations thermiques » a surenchérit Thibault Lejeune (EELV). Enfin, des subventions municipales exceptionnelles ont été attribuées aux associations dans le cadre du plan de relance de tout ce secteur

    Le conseil municipal est revenu la convention pluriannuelle de partenariat et d’objectifs entre la commune et Vanves GPSO Basket, en avalisant la baisse de la subvention accordée à l’équipe première qui évoluait en nat 1 et y avait été maintenue par la FFB pour la saison 2021-2022. Elle a eu pour conséquence de la  rétrograer en nat 2. La ville a fixé de nouveaux objectifs pour favoriser  la pratique locale de ce sports, notamment par les jeunes, donner une image positive. Jean Cyril Le Goff (LREM) s’est félicité que «la ville laisse une nouvelle chance à cette équipe ». Les  écologistes ont  félicité la municipalité pour sa démarche transparente et pour avoir défini de nouveaux objectifs dans le cadre d’une nouvelle politique sportive de la ville» a expliqué Loic Mechinaud (EELV). «Sans la crise sanitaire, l’équipe de basket serait redescendu en nat.2. Son budget en nat.1 était colossal. Allouer une telle somme uniquement à cette équipe ne paraissait pas responsable. La redistribuer  pour soutenir le sports (dans sa globalité) est un bon choix » a expliqué Anne Caroline Chahen, adjointe aux sports. «. En Nat2, cette équipe va pouvoir briller mieux qu’en nat 1. La ville de Vanves n’a pas les riens assez solides pour évoluer en Nat 1 où en plus son évolution passe inaperçu en région parisienne, contrairement aux équipes en province. Et les retombées pour a ville ne sont pas à la hauteur. Evoluer en Nat 2 est honorable ? Et ce n’est pas se désengager » a précisé le maire

    Deux autres séries de décisions concernant le projet Mixcité de Viparis avec ses deux hôtels dont la tour hôtelière face à Mercure (étude d impact accompagnant la demande de permis de construire),  et celui de Woodeum avec la résidence étudiante prévu rue J.Bleuzen en bordure de la rue Louis Vicat ( protocole de vente sur une partie des terrain transféré de l’Etat à Vanves) sont passés comme une lettre à la poste, ne suscitant pas de vives oppositions de la part des écologistes, ni  des marcheurs. Les premiers se sont inquiétés des espaces verts prévus par Viparis. Les seconds qui ne sont pas hostiles à la construction de l’hôtel se sont félicités de la prise en compte de l’avis de l’AE (Autorité Environnementale) en demandant s’il y aura enquête publique. «Les riverains ont été déjà consultés. On ne peut pas dire qu’il n’y ait pas eu déchanges, que les riveraines aient été ignorés» selon Pascal Vertanessian, adjoint au Maire

    La vente d’une partie des terrains par l’Etat avec cession par la ville au promoteur pour permettre la construction de la résidence étudiante qi est passé de 150 à 100 chambres, pose problème aux écologistes selon Pierre Toulouse. Les marcheurs se sont inquiétés du devenir du skate parc déplacé et des terrains de jeux selon Jean Cyril Le Goff, mais tous étant d’accord sur l’opportunité d’une requalification de cette porte Brancion. « Il y a peut être autre chose à faire dans ce site avec des jardins partagés » a suggéré P.Toulouse. «On a écrit dans notre programme  qu’on privilégiait un projet plus étendue, moins étriqué, entre ses portes de la Plaine et Brancion» a rappelé le maire adjoint à l’urbanisme. « Avec tous ces projets, nous avons la chance de pouvoir changer l’allure de notre entrée de ville un peu désuet qui bénéficiera à tous, propriétaires, habitants, commerçants, et de revaloriser ce secteur" »

  • UNE RENTREE SOUS LE SIGNE DES CHANTIERS ET DES CONSTRUCTIONS

    Les chantiers sont très nombreux à Vanves pour cette Rentrée 2012 entre Hachette et la Conservatoire de Musique, et surtout les projets immobiliers qui entrent dans leur phase concréte de travaux dans le quartier de la rue Aristide Briand qui « va connaître une évolution dans le cadre des régles définies par le PLU (Plan Local d’Urbanisme ». Au lieu de traiter au coup par coup, chacun de ses projets qui a été présenté en réunion publique depuis prés d’un an, le maire a souhaité créer un Comité de suivi face aux risques de nuisances liés aux opérations sur ce périmétre restreint. « Son objectif sera d’assurer un contact régulier entre les responsables des travaux et des riverains, avec des réunions spécifiques dans le quartier en partenariat avec les promoteurs-constructeurs, la population du secteur avec leurs représentants, des sentinelles pour chaque chantier, afin de faire régulièrement le point sur l’évolution, gérer les questions de circulation, de réalisation de chantier lors de réunions que je présiderais avec Gérard Laubier maire adjoint chargé des travaux, et la participation des maires adjoints de quartier» indique Bernard Gauducheau, maire de Vanves. Il envisage de mettre en place une plateforme de dialogues qui prendra la forme d’un blog.

     

    Tous ces nouvelles constructions se situent donc  dans un  quartier compris entre les rues René Coche-Raymond Marcheron-Docteur Lafosse et la voie SNCF  opérations :  MARTEK Promotion  a prévu à l’emplacement de l’ex-imprimerie, sur 3600 m2 shon, trois bâtiments de R+4 à R+7, de 60 logements avec parking souterrain, espaces verts. AREKA Developpement  a prévu un immeuble R+3 de 26 logements avec 26 parkings, construit sur un  terrain de 785 m2 Shon pour du personnel du ministére de la Défense, à l’entrée de la villa des Matraits. Une autre résidence comprenant deux immeubles de 4 étages à taille humaine, s’intégrant dans l’existant et atténuant l’effet d’un mur pignon d’un immeuble voisin, doit être construit rue RenéCoche. L’immeuble en façade accueille des logements (12) avec porte cochére, façade traitée avec de la pierre et du zinc, l’autre derrière des duplex (2) et une petite coulée verte.

     

    Sur l’ex-Cat, Vinci a prévu un  projet de résidence classique beaucoup moins dense que le projet précédent d’une résidence hôtelière de 120 studios, et beaucoup mieux intégré dans le site pavillonnaire et résidentiel, en jouant sur la déclinivité du terrain sur ses 1700 m2 de surfaces constructibles : 34 logements en accession et 34 places de stationnements, répartis dans un immeuble donnant sur la rue Aristide Briand avec 25 logements répartis dans deux cages d’escaliers, porche d’entrée, et 8 duplex dans l’autre bâtiment derrière, avec des espaces verts en  terre plein, et un accés piéton par l’impasse donnant sur la rue R.Marcheron. Enfin, à l’emplacement du garage rue Marcheron, le projet du promoteur-constructeur Sofiane dont la première version avait  fait l’unanimité des riverains contre lui, et la seconde beaucoup de réserves et d’inquiétudes sur le chantier. Ce projet avait été désensifié, avec une dizaine de logements en moins (soit 400 m2) dans un bâtiment R+5 avec une seule entrée au lieu de deux, un jardin redessiné sur terrasses avec 2 pavillons (duplex), une rue intérieure avec des locaux d’activités sous la terrasse jardin.

     

    D’ailleurs ce promoteur a enfin terminé la résidence étudiante à l’angle Diderot/R.Marcheron après moultes problèmes où le rôle de la Sentinelle s’est révélé très importante. Elle doit être livré ses prochains jours. Tout comme  l’EHPAD Maison Soins et Repos, contruit rue R.Marcheron sur le terrain où vit une communauté de jésuites de la Compagnie de Jésus, sans nuisances, ni problèmes particuliers. Une petite structure de 27 lits (24 médicalisés, 2 convalescents et 1 de passage).

    Un peu plus loin rue Jean Bleuzen, après démolition des infrastructures en Août/début septembre, le chantier du gros œuvre d’Hachette devrait commencer en Septembre. Alors que rue Solférino, l’entreprise Melchior entamera le chantier de démolition de l’ancien garage Citroen et entrepôt de la ville -  où est prévu le Conservatoire de musique -  et d’évacuation des gravats, en respectant une démarche HQE avec traitement des poussières grâce à de l’arrossage, du bruit avec recours à du matériel insonorisé, limitation des vibrations  et de la taille des gravats broyés à la pince à béton, avec tri des déchets en sélection continu sur le chantier.