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voirie

  • MUNICIPALISATION DES RUES LARMEROUX, RAYMOND MARCHERON: UN AXE TRES FREQUENTE A VANVES

    Le déclassement des rues Raymond Marcheron et Larmeroux (RD 130) avalisé par le conseil municipal du 9 Octobre 2019 fait suite à une municipalisation des routes départementales effectuée en 2012 avec les rues de la République (RD 50A), Jean Bleuzen (RD 130) et les avenues Pasteur, Marcel Martinie et Jacques Jézéquel (RX 61A). Ce déclassement avait permis à la ville de mettre en œuvre des réaménagement urbain (zones 30, sécurisation des traversées piétonnes, modernisation de l’éclairage public, rénovation du mobilier urbain) réalisé alors par GPSO,  compétent en matière de voirie pour le compte de la ville de Vanves. UN diagnostic technique a permis déterminer une compensation financière du département qui se monte, pour ses deux rues Marcheron et Larmeroux à 1 410 014 €, si ses services avaient dû réaliser les travaux.

    Les négociations avec le département ont été serrées parait il et comme l’avait laissé entendre le maire lors de réunions publiques. Au-delà de leur remise en état, ce déclassement permettra de favoriser le recours à des modes de transports alternatifs à l’automobile. « Il s’agit d’une suite logique, car il est plus efficace de gérer les voies qui traversent notre commune. La 1ére étape était de se mettre d’accord sur la compensation financière afin de remettre en état ces voies, c’est-à-dire obtenir ce que le Conseil Départemental aurait dépensé qu’il avait lui-même mener à bien ce chantier » a indiqué le maire en constatant que « cette RD 130 est l’un des axes les plus fréquenté de Vanves, fortement dégradé, qui a besoin d’être rénové ». Ainsi sur la base des données du département extrapolées des rues Raymond Marcheron, Larmeroux, auxquels il faut ajouter jean Bleuzen, cet axe supporterait un trafic important de transit entre Paris et les communes limitrophes : De l'ordre de 14000 véhicules jour soit  un flux à l'heure de pointe de près de 800 véhicules heure par sens, ce qui est considérable.

  • A VANVES, ILS ONT EU LA PEAU DU BANC SUR LA PLACE DU VAL

    La vie du banc de la place du VAL (De Lattre de Tassigny) ne tenait qu’à un fil depuis la transformation de la boulangerie à la Rentrée de Septembre 2017. Il gênait manifestement la nouvelle terrasse extérieure des Toqués du Pain. Il avait déjà résisté à un premier enlévement, mais les habitués de cette petite place avait protesté, dont l’ex-libraire, un certain monsieur Dayan, qui venait profiter du beau temps. Et personne n’osait y toucher tant que M.Bettane était vivant, car il en profitait bien venant souvent s’installer (comme sur la photo) quotidiennement avec son épouse, ses amis. Malheureusement la mort l’a emporté en Décembre. Mais Ils n’ont pas osé y toucher jusqu’au départ à la retraite de Luc Atias, le patron du Relais de Vanvres.

    Et la semaine derniére, ils l’ont enlevé. Il parait que madame Bettane est outrée et que des riverains n’en pensent pas moins. D’ailleurs ses détracteurs ont un argument imparable : "ce banc attirait les clochards, gênant pour nos commerces". A part ou deux clochards ou individus alccolisés, ce sont surtout les jeunes qui en profitaient les beaux jours, du lycée Michelet ou les jeunes habitués de Vanv’En Poupe. Les services de la ville aurait pu le déplacer s’il gênait la terrasse des Toqués du Pain. Non, ils ont préféré l’enlever car comme cela, plus personne ne pourra profiter de cette charmante petite place, sauf à devoir s’installer sur la terrasse de la boulangerie. Et s’ils n’en ont pas envie. Circulez ! Y a rien à s’asseoir !  
    Il est intéressant de noter, alors que beaucoup d’études et de colloques réfléchissent  à « comment adapter la ville aux seniors » dont le nombre va augmenter dans les années à venir, que Vanves fait tout le contraire de ce qui est préconisé en matière de mobilier urbain : Ainsi au lieu de multiplier les bancs pour les seniors qui ont du mal à marcher et leur permettre de souffler sur le trajet emprunté entre leur domicile et les commerces de proximité et même dans le marché de Vanves, on les supprime pour des raisons bassement commerciale ou sécuritaire. Et on voit des seniors qui vont chercher leur pain, faire leurs courses à Franprix ou à la charcuterie, marcher difficilement entre les places du VAL, de la République ou du président Kennedy, sans pouvoir s’asseoir pour respirer un peu, sauf sur les petits murets en face de l'église.

  • HAUTS DE VANVES : DES NOUVEAUX LOGEMENTS ET UNE EXTENSION DE L’ECOLE DU PARC EN PERSPECTIVE

    L'un des autres exercices obligatoire de cette réunion publique du quartier des Hauts de Vanves, qui s’est déroulé lundi dernier à Larmeroux sous l’orage, concerne les projets immobiliers et leurs conséquences. Cette fois-ci, le promoteur immobilier Atome, spécialisé dans les opérations de 20/30 logements, a présenté son projet (sur la photo) de 22 logements à l’angle des rues de l’Avenir et Larmeroux, à l’emplacement de 3 pavillons. Un bâtiment R+6 avec  des appartements traversants, des studios, avec terrasses/balcons/loggias (à 7400/7500 € le m2), 11 parkings jouant sur un dénivellé de 9 m du terrain

    Des riverains de la rue de l’Avenir se sont tout d’abord inquiété du chantier, avec son emprise (côté Larmeroux), la circulation des camions, alors qu’il est arrivé que des conducteurs de mastodontes s’engagent rue de l’avenir, sans pouvoir reculer, à cause de Gooogle. «Il faudra étudier avec vous des solutions pour assurer le maximum de sécurité » a rassuré le maire de Vanves. « Lors de la présentation du chantier de construction de l’immeuble rue du docteur Arnaud, on ne nous a pas annoncé que le trottoir serait neutralisé, rendant difficile la circulation des piétons » s’est plainte à cette ocassion, une riveraine du stade. Un autre de la rue de l’Avenir s’est étonné du faible nombre de places de parkings : « La proximité de la gare du GPE explique ce choix » selon un représentant d’Atome. « Notre PLU ne prévoit pas un parking par logement neuf en cas de logement social » a indiqué le maire qui a insisté sur la nouvelle ligne de bus qui devrait desservir ce secteur entre la gare du GPE et Paris à partir de 2019.  

    Enfin, des riverains ont souhaité savoir où on en était le dossier du classement en voie publique de la rue de l’Avenir qui traîne : « Sur 60 copropriétaires, il en reste 6 à 8 convaincre. Mais on n’arrive pas à les toucher ! Nous réfléchissons à comment pouvoir se passer de 2 à 3 signatures manquantes pour ne pas pénaliser les autres. Mais on a besoin d’avoir votre accord à tous pour pouvoir paramétrer ! »

    Parmi les conséquences de tous ces chantiers immobiliers dans ce secteur du Clos Montholon, présenté au fil des réunions publiques du quartier des Hauts de Vanves, il y a bien sûr la question des équipements publics qui vont accompagner cet accroissement démographique, en surtout de l’école, notamment celle du Parc comme l’a évoqué un habitant, sûrement parent d’élève. Ce qui a permis une très longue intervention du maire sur le travail d’anticipation en cours et de concertation services municipaux-Education Nationale-association de parents d’élèves-enseignants  sur cette école du parc où seront scolarisés ses nouveaux écoliers. D’autant plus qu’elle a le potentiel de s’agrandir vu son site, sans pour cela détruire les pavillons (de type Mansard) qui existent comme l’a précisé le maire adjoint chargé de l’urbanisme  : Deux classes de maternelles et trois classes d’élémentaires sont prévus, dans un contexte où, les effectifs baissant, des classes sont supprimées. Mais la ville doit anticiper une capacité d’accueil et en profiter pour rénover cette école. L’équipe du maire a imaginé comme pour Cabourg, d’installer une école provisoire à l’emplacement d’une partie du garage municipal  pendant le chantier. Une affaire qui demandera cinq ans.