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métropole du grand paris (mgp)

  • VANVES ET LA METROPOLE DU GRAND PARIS : DES PROJETS CONCRETS TEMOIGNE DE SON UTILITE

    Avec le nouveau « Vélib’Métropolitain » et l’appel à projet « Inventons la Métropole du Grand Paris », la métropole c’est du concret pour ceux qui vont en profiter comme les vanvéens. 7 stations sont prévus pour Vélib’métropolitain  dans la commune qui seront aménagées d'ici et remplaceront les stations JC Decaux. Le nouveau vélo a été présenté avant-hier, avec une verson mécanique rouge, et électrique bleue. Le projet retenu pour la porte Brancion dans le cadre de l’appel à projet de la métropole, fait parti des plus emblématiques, remarqué pour sa prouesse technique, avec une construction en bois qui reliera Vanves à Paris en chevauchant le Périph. Les architectes Hardel et Le Bihan y ont prévu un foyer pour jeunes travailleurs et une résidence étudiante. Ils ont « l’ambition de nouer un dialogue entre les deux communes en franchissant le Bd Périphérique » 

    «Ce sont des projets concret. La MGP n’est pas une institution où l’on parle et où l’on s’écoute parler. Mais on agit pour faire en sorte que cette MGP existe concrètement pour 7,7 millions d’habitants. Nous avons des opportunités de donner des outils de mobilité à ceux qui ne veulent pas utiliser leur voiture : Vélib’Métropole, les 57 projets d’Inventons la Métropole etc… » confiait Anne Hidalgo, maire de Paris, lors de la présentation du nouveau Vélib. Ainsi après la séquence de la semaine dernière avec la réunion sur une « métropole régionale ambitieuse » organisée par les départements franciliens dont celui des Hauts de Seine qui est à la manœuvre avec les Yvelines, et le débat sur la réforme territoriale en Ile de France au Conseil Régional, où se sont fait entendre les voix défendant une métropole-Région,  les tenants d’une métropole du Grand Paris renforcée relèvent la tête, grâce à la  présentation des projets retenus d’Inventons la MGP et du nouveau Vélib’Métropolitain.

    Curieusement, tout cela intervient alors que les médias commencent à faire état d’une réunion qui se serait tenu la semaine dernière de députés LRM franciliens pour «débattre du grand bazar administratif du Grand Paris» en prévision des annonces du Président Macron lors d’une conférence des territoires du Grand Paris. Et selon certains d’entre eux, « il y a un consensus parmi nous, pour que le périmètre actuel de la métropole soit respecté », aucun député LRM, notamment de la grande couronne n’ayant plaidé pour une région métropole, mais plutôt pour une métropole plus puissante qui est le bon niveau pour régler les questions de mobilité, de lutte contre la pollution de l’air, du logement. « La décision de fermer à la circulation les voies des berges rive droite de la Seine ne devrait pas relever de la seule maire de Paris. De même qu’on ne peut plus avoir un plan vélo ou une politique de stationnement pour la capitale différente de celui des communes limitrophes » expliquait l’un d’entre eux  

  • AGIR POUR LE PLATEAU DE VANVES : Des réussites et des échecs

    L’association Agir Pour le Plateau  qui tenait sa 2éme assemblée générale Jeudi dernier, a finalement deux grands sujets de préoccupations : Les portes de la Plaine et Brançion d’un côté, le secteur du Plateau de l’autre (que le blog abordera demain). Patrick Lauvergeat, son président, a multiplié les courriers et les rendez-vous sur ces entrées de Vanves, notamment du côté de la ville de Paris, tant sur la question des encombrants et des détritus en tout genre déposés le long de la rue Louis Vicat que Porte Brançion que l’aménagement de ces deux portes qui ont fait l’objet de l’appel à projet « Inventons la Métropole du Grand Paris ». Avec quelques résultats non négligeables comme il l’a rappelé ce soir là

    « Nous avons demandé à rencontrer un représentant de la ville de Paris pour avoir des informations sur le fonctionnement du service propreté de la ville de Paris, et pour lutter contte les encombrants. Nous avons écris pour nous étonner d’un cetain laissez-aller dans ce secteur en matière de propreté et de voirie. Nous avons pu rencontrer Pierre Mansat qui nous a exliqué que ce service ne s’occupait que des rues où il y avait des habitants parisiens, ce qui n’est le cas de la rue Louis Vicat, même si elle est située sur Paris. Mais avec nos courriers, et des articles dans la presse, dont le Parisien, nous avons obtenu des résultats : Rue Louis Vicat régulièrement nettoyé, enlévement des encombrants et détritus porte Brancion cet été entre les deux bretelles du Périph côté pont SNCF. Il reste malgré tout une petite verrue avec, en face,  cet espace utilisé comme parking par les services de la voirie de Paris » a-t-il expliqué

    Sur le réaménagement des deux portes de la Plaine et Brançion qui a été retenu dans le cadre de cet appel à projet, il a regretté qu’il soit réduit à la porte Brancion, sans couverture du Périph entre ses deux portes, que Malakoff n’ait pas voulu finalement s’associer  - La maire de Malakoff souhaitant garder la main pour réaménager la porte de Vanves à la suite du départ de l’INSEE – la mairie du XVéme arrondissement ayant un projet de Fraisierthéque dans ce secteur. IL est vrai que ce secteur est difficle à réaménager car il dispose de peu de terains disponibles pouvant intéresse un aménageur. D’ailleurs un seul s’est proposé alors que sur les autres sites, 3 en moyenne se sont portés candidat

  • CONSEIL MUNICIPAL DE VANVES : LES ELUS INQUIETS FACE AUX COMPLEXITES BUDGETAIRES CREES PAR LA METROPOLE

    Les débats au Conseil municipal de Mercredi dernier ont été d’une grande hauteur de vue, dans un esprit républicain, sans polémique inutile entre majorité et opposition municipale. D’autant plus qu’il s’agissait de débattre des orientations budgétaires avec une intervention liminaire du maire, une longue présentation de prés d’une heure du 1er maire adjoint aux finances, et les interventions de l’opposition  sur lesquels reviendra le blog

    Dans les grandes lignes, le budget 2017 devrait se monter à 43,15 M€ en fonctionnement et 6,09 M€ en fonctionnement.  Bernard Gauducheau (UDI) et Bertrand Voisine (LR)  ont mis en avant tout d’abord  le désengagement massif de l’Etat : « la perte cumulée depuis 2013 atteint quasiment les 2 M€ au seule titre de la DGF » ont-ils indiqué. « Depuis 3 ans, on navigue à vue car on est dans l’incertitude. On n’a jamais connnu cela. D’autant plus que la complexité de note gestion financière s‘est accru avec la création de la MGP (Métropole du grand Paris) alors qu’on aurait pu simplifier les choses. Mais cela ne pourra pas durer ainsi. Sans parler des élections qui ont tout arrêté et rajouté à l’incertitude» ajoutait le maire dans la discussion générale.  Ensuite la vente des terrains A.Briand (16,2 M€) mais aussi Mary Besseyre (5,2 M€)  qui a permis de réduire de 50% la dette de la commune, sans emprunt toxique à la différence de beaucoup de communes,  et de retrouver des marges d’actions. Enfin la réduction de certains postes de dépenses sans diminuer la qualité de services grâce à la mise en place de nouveaux modes de gestion ou de fonctionnement etc …. Anne Laure Mondon (PS) leur a reproché « d’expliquer à chaque fois depuis 4 ans, que tous les maux sont dûs à F.Hollande (asséchement inlassable des collectivités locales, cure d’austérité) alors que la France a pu économiser 5 Milliards d’euros durant ce quinquennat » auquel a répondu Boris Amoroz en les renvoyant dos à dos : « Ces cures d’austerité remontent à plusieurs législatures. Je pense même que c’est une volonté délibérée ».

    « Ce sont bien les emprunts contractés qui ont réduit les marges de manoeuvres de la commune. Le produit des cessions de terrains ne peuvent pas servir de variable d’ajustement pour réduire la dette et l’emprunt. On aurait pu garder les terrains Mary Besseyre »  selon Anne Laure Mondon (PS) . « Et imaginer un lieu pour les vanvéens, pour les associations, les animations » a ajouté Lucile Schmid (EELV). Le maire avait même imaginé un lieu culturel comme une médiathéque – avec le concours de Hachette Livre -  lors de la campagne des élections municipales de 2014. Mais les promesses électorales … ! Heureusement  Françoise Saimpert (LR) était là pour  affirmer « urbi et orbi » que « les associations représentées par le CLVA ne réclament pas de maison des associations. Le PHARE est un lieu d’acueil prisé par toutes ! ». Fermer le ban ! Dans le débat général, Bernard Gauducheau (UDI) a précisé que « Aristide Briand  n’était pas, au départ, une réserve foncière ! L’idée de la vente était de financer l’aménagement de l’îlot Cabourg. Comme nous avons pu aller plus loin, nous en avons profité pour désendetter la commune, on a pu reconstruire le conservatoire et le terrain de l’ancienne école de musique permettra de répondre à un besoin de logements  et de service public communal  en réservant des espaces publics ». Tout en faisant remarquer que « si les missions assumées par les communes diminuent, on ne va pas créer de nouveaux équipements et services » face à un Boris Amoroz qui défendait (comme toujours) le service public (communal) en s’élevant contre la privatisation de la cantine de l’école Larmeroux.

    A l’occasion de ce DOB 2017 mais aussi de deux autres délibérations sur le rapport d’observations de la CRC (Cour Régionale des Comptes) d’Ile de France sur la gestion de GPSO avant qu’elle devienne un EPT(Etablissement Public Territorial), le 1er Janvier 2016, et le pacte financier avec l’EPT GPSO, l’ensemble des élus ont fait part de leurs inquiétudes vis-à-vis du terrain intercommunal particulièrement bouleversé depuis la mise en place de la MGP , qui a rendu délicate la préparation de ce budget. « La situation de l’EPT GPSO, partenaire indispensable de notre commune, est ainsi devenu particulièrement compliquée : Il doit aujourd’hui supporter des dépenses dynamiques alors qu’il a été dépossédé des 2/3 de ses recettes dynamiques compensées par des dotations rigides sur lesquelles il ne peut influer » constatait Bernard Gauducheau (UDI).  Anne Laure  Mondon  (PS) a souhaité une vigilance sur GPSO qui aura des conséquences les finances de la commune et le personnel communal. D’autant plus qu’un mécanisme de perception et de redistribution, sans réelle logique, tout fait incompréhensible pour le citoyen contribuable – et mêmes les élus – risquent rapidement de montrer ses limites  comme l’a reconnu le maire qui constatait que « Vanves a connu une belle dynamique avec GPSO. L’avenir est plus sombre ! »

    Et c’est c’est bien là, la question qui commence à tarauder les 130 maires de la MGP : Justement si celle-ci n’est pas une menace pour l’autonomie communale (financière ret gestionnaire)  parce que c’est justement un EPCI, c’est le cas des Territoires qui ont le statut d’Etablissement Public Territoire (EPT). Et c’est la question posée par les PLU intercommunaux, le droit de préemption enlevé aux maires au profit des EPT,  les 40 Offices communaux qui devront être gérés par ces derniers. « Ils ont hérité de compétences stratégiques alors qu’ils doivent assumer des compétences de gestion » commencent ils à expliquer.