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automobile

  • A VANVES, ON S’INQUIETE DE LA MISE EN PLACE DE LA ZFE POUR LES VEHICULES CRIT’AIR 3 SANS RAISONS...POUR L'INSTANT

    Depuis le début de l’année, une question préoccupe beaucoup de vanvéens, dans les conversations entendues notamment au « café du commerce » : L’interdiction depuis le 1er janvier 2025, aux véhicules Crit’Air 3 (certificat de qualité de l'air), c'est-à-dire les véhicules diesel immatriculées avant 2011 et les voitures à essence d'avant 2006, de circuler dans la Zone à Faibles Emissions (ZFE)  dans  l’agglomération parisienne délimité par le périmétre de l’A86. La plupart s’en inquiétait surtout s’ils font partie des propriétaires des 480 000 véhicules, toutes catégories confondues, concernés par cette réglementation qu’ils soient salatiés, chefs d’entreprises, retraités….

    Heureusement, ils devraient avoir un an de délai avant que les sanctions tombent, car dans leur sagesse, les élus de la Métropole du Grand Paris  (MGP) ont annoncé une période pédagogique d’un an lors d’un conseil métropolitain auquel participait la représentante de Vanves, Xavière Marin, maire adjointe,  quinze jours avant son application. Ils ont décidé d’une série de mesure qui tiennent compte des contraintes opérationnelles que la Métropole subit avec tout d’abord l’absence de Contrôle Sanction Automatisée avant 2026. «l’État n’est pas au rendez-vous, concernant le contrôle automatisé notamment. Cela fait au moins deux ans que je demande au gouvernement avec insistance de nous apporter les caméras et le système qui nous permettra de sanctionner ceux qui ne respectent pas l’interdiction de circuler. On ne peut pas créer une ZFE efficace sans contrôle automatique !»  expliquait Patrick Ollier, président de la MGP. Le gouvernement devrait le mettre en place d’ici le premier semestre 2026..

    «Ces outils que nous prévoyons de mettre en place permettront plus de souplesse pour les automobilistes, particuliers comme professionnels, concernés par la ZFE ! La période pédagogique d’un an, le doublement du nombre de jours du « Pass ZFE 24h » ou encore les 22 dérogations en faveur des acteurs économiques, préparées avec la CCI IDF, la CMA IDF et la CAPEB Grand Paris, sont autant de solutions concrètes pour permettre à tous un temps d’appropriation de la mesure, et un temps d’adaptation, pour garantir une ZFE responsable et raisonnable» indiquait il.  Ainsi, les vanvéens  devraient comme  tous les franciliens, bénéficier  de la mise en place :

    -d’une période pédagogique d’une année (du 01 janvier 2025 au 31 décembre 2025) durant laquelle aucune sanction ne sera appliquée. «Cette année de pédagogie est instaurée pour expliquer les choses grâce à  des papillons qui expliqueront. Les maires en recevront plusieurs dizaines de milliers. À charge pour leur police municipale de les glisser sous les essuie-glaces des voitures concernées pour que les gens comprennent qu’ils vont devoir faire des efforts et que, dans un an, ils ne pourront plus rentrer ou circuler dans la MGP avec leur Crit’Air 3», a expliqué Patrick Ollier. Ainsi la mairie de Vanves a reçu ou devrait recevoir ces papillons que sa police municipale apposera sur les véhicules Crit’Air 3

    -d’un allongement du « Pass ZFE 24H » de 12 jours à 24 jours permettant ainsi aux automobilistes de circuler pendant 139 journées pleines chaque année sur simple inscription préalable.  Une plateforme devrait être créée ces jours-ci pour demander ce pass valable durant trois ans.

    -de 22 dérogations permettant aux professionnels et acteurs économiques de circuler dans la métropole tout en continuant leur activité (durée : 1-3 ans).

    Les élus de la métropole ont regretté que cette nouvelle étape de l’application de la ZFE intervienne à un moment où l’Etat a supprimé ou diminué ses aides pour l’achat et le renouvellement d’un véhicule propre ou encore l’attente d’un retour tangible sur le prêt à taux zéro. Ils ont demandé au gouvernement de «revoir sa feuille de route» pour aider à mettre en place la ZFE. En attendant, la prochaine étape, c’est-à-dire l’interdiction du Crit’Air 2 n’est pas pour tout de suite. Patrick Ollier veut d’abord que l’État « fasse les efforts nécessaires »

  • VANVES AURAIT CONNUE UNE BAISSE DE 1,5% DE VEHICULES COMME LA METROPOLE DU GRAND PARIS

    Il y a toujours moins de voitures dans la Métropole du Grand Paris, selon une note de l’APUR (Atelier Parisien d’Urbanisme)  publiée mardi dernier.  Sur près de 2,5 millions de voitures (85% du parc total dans la zone), 31.000 véhicules particulières (VP) et 6000 véhicules utilitaires légers (VUL) en moins en 2023, ce qui  représentent une baisse de 1,23%. Vanves a enregistré une baisse de 1,5% de véhicules légers et de 1,5% de VUL (Véhicule utilitaire Léger) car GPSO fait partie des territoires qui se sont le plus démotorisés avec Paris, grâce à un bon maillage d’alternatives à la voiture  (en transports en commun ou infrastructures cyclables) contrairement aux communes du nord-est de la Métropole «à l’accés aux transports en commun en deçà de la moyenne métropolitaine» qui voient leur parc «augmenter progressivement depuis cinq ans», comme c’est la cas en  Boucle Nord de Seine,  notamment à cause des effets de siège et de la hausse de population à Clichy et Gennevilliers en lien avec la dynamique de projet urbain observée sur ces communes.

    En revanche, le nombre de voitures fonctionnant grâce aux énergies alternatives (électricité, hydrogène, gaz, hybride rechargeable) «a plus que doublé tous les ans depuis 2018, soit un bond de 325% sur la demi-décennie», souligne l'Apur. Malgré cette progression spectaculaire, «ils ne représentent à ce jour que 5,5% du parc métropolitain, où les voitures thermiques sont en écrasante majorité, qu'elles roulent à l'essence (près de 54%) ou au diesel (près de 41%)». Vanves fait partie des communes où la part des diesels représente moins de 30% des véhicules, et où la part des  entre 1 à 1,5% de véhicules électriques, et des véhicules hybrides se situe entre 1 à 1,5% des véhicules.

    Enfin, l’APUR a noté que les véhicules les plus polluants - Crit'Air 3,4,5 et non classés – concernés par la  troisième étape de la ZFE, reportée au début 2025, représentent encore un quart des voitures de la métropole (380 000). Vanves est concerné avec entre 20 et 25% de véhicules particuliers Criter3 et plus, entre 15 et 20% de VUL  Criter 3 et plus.

  • POUR LES 50 ANS DU BD PERIPH A VANVES, UN JARDIN EST INAUGURE SUR LA COUVERTURE DE LA PORTE DE VANVES

    Même si Vanves et Malakoff n’y sont pour rien (sur le choix de la date) pour l’inauguration de la couverture de Bd Périphérique entre les portes Brançion et de Vanves et de l’espace vert aménagé dessus,  la mairie de Paris a choisit la date du Jeudi  25 Avril 2013, vers 11H15/11H30 pendant le prochain Conseil Régional. 40 ans plus tôt, Pierre Messmer alors premier ministre de Georges Pompidou, inaugurait le dernier tronçon de ce boulevard périphérique de 35 km de long, entre les portes Maillot et d’Asnières, dont l’aménagement avait débuté en 1959. Le premier tronçon a été creusé entre les portes d’Italie et de Chatillon et inauguré en 1960  et  le tronçon entre la Porte de Vanves et la porte de la Plaine dont une partie longe le Plateau de Vanves, a été réalisé et ouvert en Novembre 1963, ce qui fera 50 cette année.

     

    « Cette grande oeuvre n’a été possible que parce que deux conditions ont été réalisées. La première, c’est la continuité. Il n’était pas possible de réaliser une œuvre comme celle-ci s’il n’y avait dans le dessein d’abord, dans l’exécution ensuite, une continuité suffisante. Une continuité au niveau de l’administration de la ville de Paris (qui était dirigé alors par un Préfet et non un maire), une continuité aussi dans le district ( ancêtre de la Région Ile de France) et au Gouvernement. Et cette grande œuvre n’a été possible que dans la coopération, la coopération des services ente eux, et Dieu sait si la coopération des services à Paris et dans la régon parisienne est complexe et difficile, et une coopération surtout entre Paris, le District et l’Etat puisque de ces 2 milliards qui ont été dépensés,  l’Etat et la ville ont apportés chacun 40% et le District 20%. Cette cooopération qui était nécessaire et cette continuité qui a été utile sont pour nous un enseignement pour l’avenir de ce que nous voulons faire à Paris, car l’achévement du Périphérique est pour nous le début d’autres projets, mais aussi un enseignement pour l’avenir de tout ce que nous ferons dans la région parisienne et dans la France entière » s’exclamait Pierre Messmer dans son discours en vantant le « succés » du Périph où l’on enregistrait alors 160 000 passages de véhicules par jour (270 000 actuellementy) .

     

    Il était loin, d’imaginer que 40 ans plus tard, ce serait l’enfer, quite à chercher à le couvrir par certains endroits pour lutter contre le bruit et la pollution, «  recoudre le tissu urbain » comme c’est le cas à la Porte de Vanves. Le projet remonte au 18 Mai 2000 lorsque la mairie de Paris a signé un accord pour un projet ambitieux de couverture de cette voie rapide dans le cadre du Contrat de Plan 2000/06 signé par l’Etat et la Région, dans les secteurs des portes des Lilas, Champerret, Ternes et de Vanves. Mais voilà, ce projet a eu dés le départ du plomb dans l’aile, l’Etat tardant à à financer ces travaux qui ont été retardés plus d’un an puisque le coup d’envoi n’a été donné qu’en Juin 2006. il s’agissait de réaliser un tunnel de 410 m de long entre les portes Brançion et de Vanves recouverte d’une dalle de béton de 10 000 m2 de superficie et 75 cm d’épaisseur, et   un jardin de 7000 m2 sur la dalle. V.I. titrait alors : « un chantier nommé désir ». Il est vrai qu’il n’avait pas failli se faire à cause du désengagement de l’Etat qui reculait devant le coût des travaux qui dépassait très fortement (plus de 50%) les prévisions des études. Bernard Gauducheau avait reçu un courrier de Gilles de Robien, ministre de l’Equipement alors, UDF alors comme lui, qui lui expliquait que l’Etat ne pourrait verser sa participation financière au projet en 2005 et demandait à la ville de Paris et la Région de revoir la programmation du chantier qui a été retardé d’un an. Quant au jardin, son aménagement a été aussi retardé. Les travaux devaient commencer à l’automne 2008 pour se terminer au début 2009. Il ne sera inauguré que le 25 Avril 2013, car  la ville de Paris a pris son temps pour en se concertant avec les villes de Malakoff et de Vanves.

     

    A SUIVRE….