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région ile defrance

  • LA CRISE SANITAIRE A RECOMPOSE LE PAYSAGE COMMERCIAL FRANCILIEN JUSQU’A VANVES

    «Entre 2018 et 2021, après deux années de crise sanitaire, la dynamique commerciale de l’IDF a marqué le pas puisque le nombre de commerces actifs dans la région a très légèrement reculé (- 1 %), passant de 155 809 en 2018 à 153 992 aujourd’hui» selon le relevé effectué sur le terrain par les enquêteur de la CCI Paris-IDF. Ce coup de frein s’est ressenti dans l’ensemble des départements, de façon plus ou moins marquée toutefois. Dans les Hauts-de-Seine, le nombre de commerces actifs est passé de 17 014 en 2018 à 16 484, un recul de 3%, le plus élevé de la région, mais le département compte néanmoins 10,2 boutiques pour 1000 habitants. C’est le taux le plus élevé de la région, derrière Paris ( 28,3 commerces pour 1000 habitants). avec de fortes disparités selon les activités. La plupart des grands secteurs ont vu leur nombre de commerces reculer, à l’exception de l’Alimentation (+ 3 %) et des Hôtels-cafés-restaurants (+ 2 %).

    Le taux d’équipement commercial est particulièrement important dans les villes proches de la capitale, où se trouvent des zones de bureaux accueillant un grand nombre d’actifs (Levallois-Perret, Puteaux) et dans les communes où le revenu des habitants est élevé : Neuilly-sur-Seine, Boulogne-Billancourt. Les évolutions marquantes en 2021 sont contrastées dans ls Hauts de Seine :  Le secteur des commerces alimentaire est le seul à se maintenir et à afficher une croissance de 2,6% par rapport à 2018, portée par l’augmentation des supérettes (+ 58,6 %) dont deux nouvelles à Vanves, avec Franprix rue J.Bleuzen,  Carrefour City rue R.Marcheron,  des commerces bio (+ 23 %) et des commerces de bouches traditionnels tels que les pâtisseries (+23,8 %) – une chocolaterie à vanves -  fromageries – crémeries (+ 21,6 %) qu imanquent à Vanves, et charcuteries – traiteurs – épiceries fines (+ 18,3 %).  Le secteur des commerces de l’habitat chute (- 11,5 %), du fait de la contraction du nombre de commerces spécialisés dans la cuisine, la vaisselle, les bazars et les généralistes portés sur la décoration d’intérieur. Le secteur de l’automobile poursuit la baisse entamée en 2018 (- 11,5 %) principalement portée par les commerces d’équipements automobiles et deux-roues et les garages automobile. Le secteur des commerces de la culture recule de - 5,7 % par rapport au dernier recensement. Cette baisse affecte tant les grands multi spécialistes culturels que les indépendants : disquaires et magasins de journaux - papeterie - librairie - fourniture de bureau.

    Vanves s’en sort pas trop mal puisque depuis la reprise, selon la Municipalité,  10 nouveaux commerces ont ouvert à Vanves dont 5 grâce à des actions municipales directes : La Villa Vanves, 1886 le chocolatier, Il Viticillo, Carrefour City, Barber Shop, MaÏ Thaï, la boutique éphémère le «24», Burger 2 Vanves, Franprix…Mais il y ades manques dans certains quartiers comme un kiosque (à journaux) dans le Centre Ancien

  • LA PLUS GRANDE FERME DE FRANCE A COTE DE VANVES A OUVERT POUR UNE SEMAINE

    Pas moyen d’ignorer que le parc des expositions accueille la plus grande ferme de France pour une semaine, notamment à cause de ses nuisances (embouteillage, stationnement anarchique, mais aussi payant auquel veillent scrupuleusement, plus qu’à l’habitude, les ASVP pour les riverains du Parc), même si certaines rues sont bloquées et l’allée Jullien face au lycée réservée aux riverains disposant d’une carte de résidents.

    La Région ile de France tout comme le département sera présent au salon de l’agriculture sutr le stand organisé par Terre de Saveurs. inauguré demain en fin d’après midi par Valérie Pécresse, mais aussi Patrick Devedjian, respectivement président de l’Ile de France, des Hauts de Seine.  L'incroyable diversité des bons produits franciliens sera mise à l'honneur à travers la scénographie du pavillon de la Région sur 400 m2 : Il recréera l'ambiance d'un véritable marché, où la convivialité sera de mise. Les visiteurs pourront ainsi échanger avec des femmes et des hommes passionnés par leur métier, leur acheter directement leurs produits, découvrir leurs secrets de fabrication. La marque «PRODUITS IDF» qui compte déjà 1400 références, sera mis en avant. Au menu, chaque jour :  Des professionnels des métiers de bouche donneront aux visiteurs le goût de l'Île-de-France, en leur faisant déguster leurs belles recettes, hautes en saveurs et en savoir-faire. Des viticulteurs et des maîtres restaurateurs se joindront aussi à l'événement pour dévoiler de délicieuses associations mets/vins, 100% franciliennes.  Les fédérations des bouchers, crémiers-fromagers et boulangers, accompagnées de jeunes apprentis, viendront quant à elles partager les valeurs et la richesse de leurs métiers.  Des éleveurs témoigneront également de leurs engagements en termes de qualité, de protection des ressources naturelles, de gestion sanitaire, de traçabilité, d'approvisionnement sain et local pour nourrir leurs animaux... Les Hauts de Seine, avec les Yvelines présenteront aux visiteurs leurs produits et proposeront aussi des animations : la bière brassée de Colombes, La bière éco-responsable et sociale La Moissine (bières fabriquées avec du pain invendu), le vin de Suresnes qui posséde le plus grand vignoble d’IDF,  la dégustation de délicieux produits laitiers de la ferme de Grignon.  Le pâtissier lauréat du concours «Imaginons le meilleur gâteau des Hauts-de-Seine» viendra fabriquer son gâteau à base de caramel de pommes des Yvelines.

  • LOGEMENT, METROPOLE, REGION, LE MAIRE DE VANVES ET SES COLLEGUES EN PLEINE CONFUSION

    A l’occasion des questions orales qui ouvrent chaque séance du conseil régional, comme ce fut le cas, jeudi dernier, Bernard Gauducheau est intervenu au nom du groupe UDI pour faire part de l’inquiétude des maires de la petite couronne. Tout simplement parce qu’à la suite du transfert de compétences au profit de la Métropole du Grand Paris (MGP) prévu par la loi NOTRe, la Région, dépossédée de ses prérogatives en matière de logement social, a  mis un terme à la mobilisation des financements régionaux en faveur du logement familial. Comme l’avait si bien exprimé Brigitte Marsigny (LR) maire de Noisy Le Sec qui a pour dircab, unex-collaborateur du maire de Vanves, lors du dernier conseil métropolitain : « On est dans la confusion la plus totale. La Région nous dit que ced n’est plus de sa compétence, et la MGP nous dit d’attendre. Alors à qui doit s’adresser ? A L’Etat ? Cela mérite de dénouer cet enchevêtrement ! ». Patrick Olier, président de la MGP avait alors répondu qu’il souhaitait que « Valérie Pécresse se rende compte, avec ses services, qu’il faut régler cette question »  

    Du coup, Bernard Gauducheau a interpellé la présidente de Région : «Si le transfert de compétences est bien effectif depuis le 1er janvier 2017, la loi Egalité et Citoyenneté indique que la MGP ne prendra la plénitude de la compétence logement, dont le financement du logement social, qu’à la date de l’adoption du Plan métropolitain de l’habitat et de l’hébergement (PMHH) à savoir au plus tard au 31 décembre 2018. Dès lors, nous nous retrouvons dans une situation inextricable : la MGP n’est pas en situation de pouvoir prendre le relais de la Région qui, conformément à la loi, a dû arrêter son financement, laissant supposer que la compensation provienne de l’Etat. En conséquence, de nombreux organismes se retrouvent actuellement en difficultés financières du fait de la remise en cause d’opérations déjà largement engagées. En 2017, le logement social a perdu 30 M€ de financement » a-t-il expliqué. « Rappelons que l’enjeu est d’autant plus important que 55% des agréments 2016 concernent le territoire de la MGP, dont une partie devrait donner lieu à des demandes de subventions auprès du Conseil régional en 2017 » a-t-il conclu en demandant de connaître les solutions existantes pour assurer la continuité de l’intervention publique en matière de logement social pendant cette période de transition 

    Et tant Patrick Ollier que Bernard Gaducheau se sont fait renvoyé sur les roses : Comme elle l’a expliquée à plusieurs occasions, depuis le début de l’année, Valérie Pécresse a indiqué « que la Région a décidé de réorienter son action sur la Grande Couronne, car elle n’a pas à jouer les doublons de la MGP, ni à se substituer à elle si elle tarde à adpter son PMHH. C’est un choix assumé au regard du millefeuille » a répondu la présidente de Région. « Durant cette période transitoire, la Région examinera au cas par cas. Elle continuera à financer le logement des jeunes et des étudiants » a-t-elle précisé en indiquant que la Région venait de voter 4 M€ pour financer ce type de logements dans les départements Seine Saint Denis et Val de Marne. En attendant, les maires de la métropole sont bien embêtés, car ls ne savent pluscomment faire concernant les aides financières pour le logement social, les aides à a rénovation et à la réhabilitation, etc… Une nouvelle preuve que cette métropole complexifie plus qu’elle ne simplifie la vie de nos édiles