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vinci immobilier

  • VANVES DANS LE CREUX DE L’OREILLE

    PAVILLON DE CHASSE : En tout début de semaine, il y a eu une levée de boucliers sur les réseaux sociaux comme l’abattage de plusieurs arbres remarquables, dont un marronnier et un cyprés rue Jullien, notamment grâce à une alerte de Monique Brenier écrit avec beaucoup d’esprit qui a suscité des réactions comme celle-ci : « Les arbres absorbent la pollution, la mairie adore empoisonner sa population ! ». Mais il s’agit malheureusement d'une opération privée, où il est prévu la construction d’un immeuble R+7  par Vinci Immobilier à la place de cet ancien pavillon de chasse qui est maintenant détruit. Il aurait abrité les amours de Henri IV et de Gabrielle d'Estrées, dans cette propriété entre les rues Jullien et Gabrielle d’Estrée dont les riverains appréciaient ses charmants rosiers, plusieurs arbres de grande hauteur dont un arbre magnifique.

    ESSAIS : Depuis plus d’une semaine, se déroulent les essais des nouvelles rames de la ligne 13 du métro, les MF 19 qui remplaceront progressivement les MF77 dans lesquels voyagent les vanvéens empruntant cette ligne, souvent critiquée pour leur vétusté.   Elles doivent pleinement entrer en service à l'été 2027 et permettre d'améliorer les conditions de circulation sur cette ligne considérée comme l'une des plus saturées de l'agglomération parisienne. À l'intérieur de la rame, plus spacieuse et lumineuse, beaucoup moins de sièges que dans la version actuelle mais la possibilité d'accueillir plus de voyageurs. Elle devrait réduire le  bruit,  être réfrigérée, permettant une circulation intégrale d'un bout à l'autre, avec un  diagramme capacitaire, qui permet de savoir quelle partie de la rame est la plus occupée. Ses essais doivent permettre de tester plusieurs choses  : performances  des rames, compatibilité avec les quais, système de signalisation et celui d'information voyageurs, l'alimentation électrique... Ses rames fabriquées par Alstom circulent déjà sur la ligne 10, en décembre sur la ligne 7bis, puis la 3bis au printemps 2027. Et enfin, plus tard, les lignes 12, 8, 3 et 7. Cette modernisation a coûté 7 milliards d'euros 

    DECLARATION : Le vanvéen Gabriel Attal, patron de Renaissance devrait se déclarer candidat à la présidentielle vendredi après midi, alors qu'il sera en déplacement en Aveyron, puis à la fête de la Transhumance sur l’Aubrac. Un choix qui ne doit rien au hasard. Rodez, parce que  c'est une victoire de son parti Renaissance aux élections municipales. « Il veut être au milieu des Français » selon son entourage.  L’Aveyron parce que l’objectif est de casser son image de candidat très parisien et solitaire. Ses proches expliquent : « Son modèle, c'est Jacques Chirac en 1995 ». Un challenger très au contact qui gagne à la fin, évidemment face à un Édouard Balladur favori, « plus en retrait ».

  • VANVES EN CHANTIERS : UN CHARMANT PAVILLON CONDAMNE

    Le premier Plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi) de GPSO qui a été adopté au conseil de territoire du 11 décembre 2024 dernier entrera en vigueur à partir du 20 janvier 2025 et remplacera les PLU communaux, après trois années d’échanges avec les citoyens et acteurs du territoire. Ce premier PLUi déterminera  les orientations sur l’évolution du territoire pour les 10 à 15 prochaines années. « Ainsi, GPSO entend répondre aux défis de la ville de demain et poursuivre sa trajectoire d’un territoire créatif, numérique et durable, tout en préservant ce qui fait l’identité de chaque commune ». Occasion de faire le point sur les chantiers immobiliers en cours, en attente, en projets, avec encore, malheureusement la disparition de pavillons, comme c’est le cas rue Jullien avec ce petit pavillon de chasse

    Le plus emblématique est sûrement ce pavillon de chasse qui aurait abrité les amours de Henri IV et de Gabrielle d'Estrées, rue Jullien dont le terrain s’étend, avec ses charmants rosiers, plusieurs arbres de grande hauteur dont un arbre magnifique,  jusque vers la rue Gabrielle d’Estrées où déjà plusieurs villas du 17éme siècle ont été détruite notamment par le promoteur Franco-Suisse dont le chantier de l’immeuble  s’est achevé à la fin de l’année dernière. Il s’agirait d’un immeuble de Vinci Immobilier de 7 étages dont le permis de construire n'a pas encore été délivré, mais qui inquiète les riverains le devenir de cet espace qui apporte une fraîcheur bienvenue dans un quartier très urbanisé. : «Espérons que la ville de Vanves  mette en pratique sa nouvelle politique de protection des arbres.  Il faut garder de la pleine terre dans une ville si dense. C’est ce qu’a demandé le nouveau PLUi de GPSO.  Nous espérons que la mairie saura prendre soin des choix exprimés par les vanvéens » n’a pas manqué de relever une internaute 

    «Les fenêtres de ma cuisine donnent sur ce havre de fraîcheur et de paix, refuge de centaines d'oiseaux, d'abeilles (un apiculteur s'occupe de ruches sur le toit de notre immeuble et produit du miel) et même de fouines. Il semble aussi que l'histoire des pavillons présents (dont un en briques qui n'est pas sans rappeler, en plus modeste, le pavillon Eugénie de Pierrefonds) soit liée au passage du fils de Napoléon III et Eugénie au lycée alors appelé «impérial ». Mais je n'arrive pas, après passage aux archives de la mairie, à remonter son histoire. Les arbres, majestueux au printemps et en été, sont au moins centenaires et se situent dans le prolongement du parc Michelet. La hauteur (7 étages) et l'encombrement prévus du projet de Vinci ne vont pas les épargner ! Nous sommes tous catastrophés et très inquiets dans notre îlot qui va perdre son ensoleillement, sa paix, son histoire... »  expliquait Péronelle de la Redorte.

    «Chaque parcelle de nature, chaque maison, est remplacée par des constructions, des immeubles. Vanves devient horrible, je regrette cette municipalité qui ne voit que des interêts financiers aux dépends de la vie et l'avis de ses contribuables ! Toujours plus d' habitants alors que les infrastructures sportives ne suivent pas. Le gymnase Magne est une honte pour les handballeurs par exemple ! » s’indignait Sandrine Savigny. « Je ne reconnais plus le quartier dans lequel je vis depuis 20 ans.Sans parler des nuisances quotidiennes imposées par Franco Suisse depuis presque 4 ans » soulignait Laurence Serre Mattei

  • PROJETS IMMOBILIERS A VANVES : LORSQUE LES RIVERAINS NE SE LAISSENT PAS FAIRE

    Voilà prés d’un mois, le blog expliquait comment le maire de Vanves densifiait sa ville à l’insu de son plein gré. Mais certains riverains ne se laissent pas faire comme le Blog le rappelle aujourd’hui.  L’un des premiers quartiers touché par la densification se trouve dans les Hauts de Vanves autour finalement de l’axe tracé par la rue Aristide Briand entre la voie ferrée et la rue Raymond Marcheron, le secteur de la gare et la rue de Châtillon. La particularité des dernières résidences construites, est d’avoir toutes faites l’objet de réunions d’informations et de concertation quelquefois à l’ambiance assez chaude, pour présenter  le projet, le transformer et l’amender, puis expliquer les travaux avant  et pendant les chantiers, en nommant une « sentinelle » c’est à dire un référent servant d’interface entre les riverains et les promoteurs-constructeurs. Ce fut le cas avant les vacances de printemps pour la résidence Niwa de Bouygues Immobilier qui a fait l’objet de deux recours de riverains qui n’ont pas aboutis. Deux exemples ont été édifiants de l’action des riverains, dont une avec même l’aide du maire et de son adjoint à l’urbanisme d’alors Gérard Laubier, pour empêcher ou modifier certains projets.

    Tout d’abord la résidence Tandem construite par Vinci Immobilier : « Cette résidence est l’accomplissement d’un travail de longue haleine initiée en 2008. Il était prévu une résidence hôteliére et on se retrouve avec une résidence d’habitations qui s’intègre bien à son environnement,» constatait le directeur général de Vinci Immobilier Résidentiel lors de son inauguration voilà un an. Il est vrai que le premier projet avait provoqué une levier de bouclier : Une résidence hôteliére de 120 studios était prévu  à l’emplacement d’un ancien CAT (Centre d’Aide par le Travail), d’une usine et d’un vieux pavillon, sur un terrain qui s’étendait entre les  rues R.Marcheron et A.Briand avec une sortie de parking sur cette voie  dont ne voulaient pas  entendre parler les voisins les  plus proches. Il  avait été  abandonnée grâce à la mobilisation des riverains et remplacée par une résidence plus classique et acceptable, moins dense  et beaucoup mieux intégré dans le site pavillonnaire et résidentiel, en jouant sur la déclinivité du terrain sur ses 1700 m2 de surfaces constructibles : 34 logements en accession et 34 places de stationnements, répartis dans un immeuble donnant sur la rue Aristide Briand avec 25 logements répartis dans deux cages d’escaliers, porche d’entrée, et 8 duplex dans l’autre bâtiment derrière  avec des espaces verts en  terre plein, et un accés piéton par l’impasse donnant sur la rue R.Marcheron. « Ce projet montre un apport manifeste (par rapport au précédent) car les riverains se sont battus. Vous vous êtes imposé des contraintes supérieures au PLU. Nous apprécions les efforts faits » avait déclaré l’un des riverains lors d’une réunion de concertation

    Le second concerne le projet d’un immeuble de 22 logements avec un rez-de-chaussée commercial imaginé par l’architecte Archimat et porté par la SARL B3 et le groupe Le Bozec à l’emplacement du garage (voir photo). Le premier projet porté par le promoteur Sofiane avait fait  l’unanimité contre lui pour plusieurs raisons : le projet lui même de 2 immeubles, l’un sur la rue (12 logements en accession) avec 5 étages + comble, et un autre derrière avec 10 logements sociaux donnant sur une ruelle et des espaces verts. Il avait été  jugé trop dense et trop haut à côté de petits pavillons par les riverains qui n’arrivaient pas, lors des réunions de concertations, à avoir les bons plans et renseignements. Mais aussi les conditions de sa réalisation, car dans le même temps, il construisait la résidence étudiante à côté du commissariat dans des conditions déplorables ne respectant pas les régles de l’art,  qui avaient été dénoncées lors d’une réunion publique mémorable où le maire avait pris fait et cause pour les riverains malgré les corrections apportées au 1er projet :  « Je me suis associé aux remarques des riverains. Je préfère faire plaisir à mes administrés qu’aux promoteurs, contrairement à d’autres » avait il déclaré en promettant de s’opposer au permis de construire : « La réputation de votre entreprise est en cause. Nous avons des inquiétudes. C’est la première  fois que l’on voit un chantier réalisé dans de telles conditions » avait constaté le maire. Et il avait tenu parole puisque  ce sont maintenant d’autres professionnels qui se sont associé pour réaliser (enfon) ce projet: l’architecte Archimat,  la SARL B3 et le groupe Le Bozec