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  • RETOUR SUR L’INAUGURATION DE LA RESTAURATION DES GLACIERES DE VANVES ET LA LONGUE HISTOIRE DE LEUR RESTAURATION

    Il aura fallu prés 70 ans pour aboutir à une rénovation des Glacières du parc F.Pic entre les années 60 du XXe siécle et 20 du XXI siécle, et à cette inauguration du 19 Septembre 2026, marquée par la remise d’un tableau acheté par la ville réalisée par l’artiste peintre Corsi sur ces glaciéres, par son petit neveu (sur la photo avec la plaque inaugurale)

    Beaucoup de vanvéens dans les années soixante s’étaient inquiétés de l’état de cette chapelle, dont un certain M.Latapie (dont une salle porte son nom rue de Châtillon) qui avait essayé de sensibiliser les élus vanvéens au sort de  ce site, sans succés. Il avait réussi à déposer un dossier avec le feu vert d’André Roche, puisque le ministre de la culture de l’époque, André Malraux, avait décidé d’aider des groupes de jeunes prêts à restaurer des monuments historiques représentant un intérêt local. Mais il était arrivé trop tard au ministère. Cette chapelle, à l’époque, apparaissait dans l’inventaire des édifices religieux catholique des Hauts de Seine, comme « une glacière en forme de chapelle » vestige de la propriété Mortemart.

    60 ans plus tard, voilà six ans, la Fondation du Patrimoine sélectionnait la glacière-chapelle parmi 101 sites à préserver, comme chaque, après le lancement d’un appel à projet, à l’initiative de la ville et de son député-conseiller municipal qui avaient réussi à sensibiliser Stephane Bern. Ils avaient  insistés sur l’aspect glacière de cette chapelle avec un projet de rénovation arrêtée par des spécialistes, ses glacières étant fermées au public depuis de nombreuses années. «En effet, l’ensemble menace de s’effondrer du fait de l’action des sels (sulfates, nitrates et chlorures) apportés par l’infiltration d’eau, le vent et la pollution, qui cause le descellement des pierres de la voûte. Par ailleurs, la porte en fer forgée est hors d’état et doit également être reprise» indiquait la Fondation du Patrimoine.

    La première phase des travaux, débutée à l’été 2022 a consisté à déblayer les abords des glacières de la végétalisation invasive. « Il s'agissait d'un préalable à la mise en oeuvre de l'opération. L'objectif était de permettre d’entrer dans les lieux de manière sécurisée afin de pouvoir ajuster au mieux le programme de travaux. Un périmètre de sécurité a été matérialisé aux abords du chantier et un échafaudage installé» indiquait le site de la mairie à l'époque.

    Par la suite, un seconde phase qui a débuté le 4 novembre 2022 a permis d’assurer la conservation de ces éléments patrimoniaux et de permettre ainsi leur future ouverture à la visite (stabilisation des structures, restauration des coupoles, façades, sols et parements intérieurs). L’édifice a été restauré à l’extérieur, les pierres changées et le clocheton refait à net avec pose d’un lanterneau. « Les travaux ont été particulièrement exigeants » remarquait Bernard Gauducheau.

    Le coût du projet de restauration estimé à plus de 800 000 €, s’est monté à 1,160 M€. C’est pourquoi la ville de Vanves avait sollicité, la Fondation du Patrimoine et la Mission Bern qui l’avait été retenu en septembre 2020, et d’autres partenaires comme le Conseil départemental des Hauts de Seine qui lui a attribué une subvention exceptionnelle d’investissement d’un montant de 194 241 €,  le conseil régional qui desurcroît, lui a attribué  le label  de  « patrimoine d’intérêt régional » des mécénes comme les entreprises Franco-Suisse et OGic (310 000 €).

    «Ce projet de plus d’1,1 million d’euros n’aurait pas pu voir le jour sans la mobilisation de nombreux partenaires » qu’il a remercié tout en saluant le travail des services municipaux, des architectes, des maîtres d’œuvre, des entreprises et de tous les artisans « qui ont mis leur savoir-faire au service de ce patrimoine exceptionnel ».

  • UN CONSEIL MUNICIPAL DE VANVES COURT ET ENLEVE

    Court conseil municipal mardi soir qui venait en complément du conseil du 9 Juin avec l’élection des 8 Délégués aux grands électeurs aux sénatoriales du 24 Septembre prochain. Pas de questions orales, des débats courts, 17 délibérations examinésen moins de 2H et surtour  un hommage unanime de l’assemblée municipale à M.Dagobert, DGS (directeur Général des Services) qui quitte la commune pour une autre ville après 20 ans de service. Le maire l’a remercié pour travail, son énergie, le temps passé à Vanves. Celui a rendu hommage aux élus, au temps passé par chacun d’entre eux au service de la population, regrettant que cette fonction soit de plus en plus brocardée. «J’ai dirigé des gens dévoués, compétents, qui mettent tout en œuvre pour que toutes ces décisions  prises soient appliqués, et qui est au contact de la population» a-t-il souligné. Il a remercié le maire pour ces liens de confiance , solide, stable, noué à travers ses 20 ans. «Un maire à la personnalité attachante, qui aime sa ville. Un vrai élu local. Bernard Gauducheau, c’st du travail, du terrain etc.. » a-t-il conclu

    Les principales décisions  sur lesquelles reviendra le blog, sont tout d’abord les changements  du jour du marché  qui se déroulera à partir de la rentrée les mercredi, jeudi et samedi matin, au lieu du mardi finalement, fréquenté par très très peu de commerçants. Ensuite une expérimentation pendant six mois de la possibilité de réserver des créneaux horaires sur les courts de tennis grace à la plateforme Anybuddy, et ce début le début juillet. Les élus Renaissance se sont préoccupés de la protection des données, et un seul élu, écologiste (Loic Mechinaud)  a voté contre.  Ensuite une convention de mécénat  avec OGIC et Franco-Suisse pour financer la réhabilitation des Glacières du parc F.Pic. «La ville de Vanves a décidé d’être proche des promoteurs » a constaté Pierre Toulouse en remarquant que« 60% de ses dons sont défiscalisés à condition de cela soit versé à un organisme labelisé » comme la Fondation patrimoine

  • UN NOUVEAU PROJET IMMOBILIER D‘OGIC PLACE DU VAL : LE CARRE SAINT REMY

    Depuis quelques jours, un grand panneau apposé sur l’immeuble où était installé le gestionnaire de biens immobilier-syndic Chrétien annonce un nouveau projet immobilier qui s’étendrait de la pharmacie au restaurant asiatique. Dénommé le Carré Saint Remy, il s’agirait d’un projet de la société OGIC  en co-réalisation avec Ehdia Promotion sur cette opération, qui est déjà intervenu sur l’immeuble à l’angle Marcel Martinie/René Sahors dans l’îlot de la Mairie, et construit une résidence rue d’Issy face au Rosier Rouge.

    Les vanvéens devraient en savoir plus que ce promoteur annonce un grand lancement le 23 Juin, et notamment les riverains et les commerçants. Il s’agit «d’une  résidence intimiste de 21 appartements, du studio au 5 pièces, tous les logements disposant d’une surface extérieure privative : jardins, loggias ou balcons, et même trois belles terrasses en rooftop. Son architecture, sobre et épurée, avec des façades en pierre claire à la tonalité chaude fera écho à l’église Saint-Remy,  avec ses briques claires, et ses garde-corps en verre sablé. Côté jardin, l’architecture se voudra plus dynamique : en gradins, surplombées par de magnifiques solariums en rooftop, les appartements s’ouvriront sur des terrasses et balcons sur les étages inférieurs, jusqu’aux jardins privatifs du rez-de chaussée. Cette façade arrière répondra aux mêmes codes architecturaux avec une avancée habillée de parement en pierre» explique OGIC sur son site internet

    « La quasi-totalité des appartements bénéficieront d’un espace extérieur privatif, de véritables lieux de vie supplémentaires.  Les trois terrasses sur le toit seront agrémentées de jardinières fleuries pour de véritables cocons de verdure. Un parking sous-terrain sécurisé simplifiera l’accés à la résidence en voiture et en deux-roues. Enfin, un local à vélo sera également à disposition des résidents : outillé et équipé d’une station de gonflage» annonce-t-il

    Les vanvéens ont, bien sûr, réagis sur les Réseaux sociaux : Ainsi une cliente habituelle de la pharmacienne raconte que « la pharmacienne qui est sur cette place, a été contacté par les promoteurs mais mis à part un rendez-vous fin mai qu'ils ont annulé, elle est encore en attente de savoir ce qu'ils comptent faire d'elle. Une pharmacie n'est pas un commerce ordinaire vu que les implantations sont réglementées». Ce qui a suscité la réaction d’un autre cliente : « le comportement des professionnels est admissible. Un emplacement doit être prévu pour elle qui n'a rien demandé à part travailler pour nous soigner». En tous les cas, d’après les descriptions donnés par son site internet, il n’est pas prévu de commerces, ni restaurant asiatique, ni pharmacie.