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ogic - Page 4

  • QUESTIONS D’ACTUALITES AU MAIRE DE VANVES : BERNARD GAUDUCHEAU ANNONCE SA CANDIDATURE AUX CANTONALES

    Avant la trêve estivale, le blog Vanves Au Quotidien a rencontré le maire de Vanves sur quelques sujets d’actualités : Aujourd’hui les cantonales – Il sera candidat alors que s’est déclaré un radical-UMP Stéphane Gérard et que Guy Janvier est candidat à son renouvellement – le PLU qui fait l’objet d’une réunion publique Jeudi 8 Juillet à 19H à la Mairie, et les fouilles archéologiques place de la République. Demain : la porte Brançion, Hachette Livre et le commerce à Vanves.

     

    VAQ - Comment se présente pour vous les cantonales de Mars 2011 ?

    B.G. : « Comme d’habitude, en période pré-électorale, on entend beaucoup de choses et d’un seul coup, les candidats se trouvent très nombreux. Plus on approche de l’échéance, plus les candidats se raréfient et on ne voit que des gens sérieux qui sont prêt à lancer dans la compétition. Il est important que Vanves se concentre sur cette campagne, parce que quels que soient les résultats de la réforme territoriale en cours, il est nécessaire qu’il y ait des relations étroites entre le département et la commune. Et c’est ce qui nous a manqué ces dernières années, car le conseiller général actuel a plutôt brillé par son inexistence et son incapacité à apporter quoi que ce soit à la commune de Vanves. Cela n’est pas acceptable. On ne peut pas être élu que pour occuper un siége. Il faut être élu et un acteur de la vie politique. Je considère que le bilan du conseiller général est nul pour la ville de Vanves. Il a certainement été très bien dans son rôle d’opposant à la politique de la majorité départementale, mais cela n’a été d’aucuns effets pour la commune. Je pense qu’il fait que ce soit un conseiller général élu de la majorité municipale qui porte les couleurs de celle-ci au sein même du Conseil général en 2011. Je pense que M.Janvier arrive en fin de carrière et qu’il serrait bon qu’il prenne un peu de repos.

    VAQ – Est-ce que cela veut dire que vous êtes candidat ?

    B.G. : «  Je serais probablement candidat à la candidature. Cela se fera à la Rentrée

    VAQ - Il parait qu’être déjà maire et conseiller régional présente un indéniable avantage pour être le futur conseiller territorial en 2014  ? 

    B.G. : « Dans le cadre du Grand Paris, et avec la Communauté d’Agglomération, il m’avait semblé, ainsi qu’à mes collègues, pas inintéressant que l’un des maires de GPSO soit représenté au sein du Conseil Régional. J’ai été particulièrement soutenu pour faire parti de la liste majorité présidentielle (UMP/NC) au conseil régional, et d’être élu. C’est l’occasion de représenter notre communauté d’agglomération au sein de la Région Ile de France. Avec la réforme des collectivités territoriales, nous allons parvenir à un seul élu, à la fois conseiller régional et général. Il paraît nécessaire pour porter à la fois les intérêts de la commune et de l’agglomération, que nous soyons représenté dans le cadre de cette nouvelle assemblée territoriale. A mes yeux, le poste de conseiller régional n’apporte pas d’avantages particuliers pour être candidat, ni d’atouts supplémentaires. Le véritable pour notre entité est effectivement la complémentarité maire-conseiller général

    VAQ -  Quelles sont les nouvelles dispositions que la Ville souhaite appliquer à Vanves à travers le PLU?

    B.G. : « Pour l’instant, le PLU est une démarche importante de concertation qui doit passer par une enquête publique. Les orientations proposées doivent être soumises à enquête,  puis validées, l’assemblée municipale devant les ratifier. Je les ai déjà exposées au travers des réunions publiques, et nous allons les traduire par le Règlement qui sera présenté dans le cadre de la réunion publique du 8 Juillet prochain (à 19H à la Mairie). Notre volonté est de maintenir à Vanves les particularités de son urbanisme existant, de mettre en œuvre un PLU qui permet à la commune de se maintenir dans le profil qu’elle a, avec un équilibre entre l’habitat, l’activité économique, les espaces verts. Tout en prenant en compte l’évolution de la Capitale et du cœur de la Métropole, c'est-à-dire la nécessité pour les familles de pouvoir y rester, en ayant des possibilités de se loger.

    L’Etat nous appelle à densifier nos territoires. Je suis particulièrement vigilant là-dessus parce que Vanves est l’une des villes les plus denses du département et de France. Et je pense que d’autres ont des efforts beaucoup plus important que moi à faire. Je suis donc vigilant pour ne pas aller trop loin dans la densification de la commune. Mais en permettant un peu de souplesse dans les zones où  le COS était relativement faible, afin de permettre à des familles de créer quelques métres carrés supplémentaires en surélevant le pavillon ou en réalisant un espace extérieur sur le jardin pour donner plus d’habitabilité à la commune.

    Enfin, nous avons une volonté de ne pas laisser dénaturer le caractère et l’identité de Vanves notamment dans ses zones pavillonnaires que ce soit sur le Plateau qu’au Clos Montholon. Je souhaite préserver cette diversité de l’habitat et éviter que toute notre ville se transforme en immeubles collectifs. Nous avons un PADD qui doit prendre un certain nombre d’orientations en matière d’économie d’énergie   

    VAQ - Que répondez-vous à ceux qui regrettent que l’on n’ait pas préservé la façade du bâtiment Julie Lescaut ?

    B.G. : « Je souhaite rassurer tous ceux qui ont pensé que l’on avait détruit cet immeuble alors que l’on s’était engagé à garder la façade en meulières. Je redis que c’est faux. Que ce soit dans le permis de construire, comme en réunion publique, il a bien été dis que l’intégralité de l’immeuble serait détruit, et OGIC, le promoteur, s’est engagé à reconstruire les sous bassements en meulière

    VAQ - Quand débuteront les fouilles archéologiques place de la République ? A quoi vous attendez-vous ?

    B.G. : « Elles commenceront vers le 14 Juillet pour une durée de 6 mois. Pour l’instant, on ne sait pas quoi en attendre !

    VAQ - Des vanvéens parlent déjà de caves voutées ?

    B.G. : « Les voûtes sont identifiées et elles correspondent davantage à une époque du XIXéme siécle au moment de la reconstruction de l’immeuble qui était dessus. Elles n’ont pas, et ce sera reconfirmés par les services d’archéologie préventive, de caractère plus ancien.

  • VANVES EN 2010 : L’ANNEE DES CHANTIERS

    Il devrait avoir, proportionnellement, autant de grues à Vanves qu’à Isssy les Moulineaux durant l’année 2010 comme l’a indiqué Bernard Gauducheau dans ses réunions publiques de quartier fin novembre/début Décembre Tout simplement par le fait du hasard, car beaucoup de projets se sont débloqués ou peuvent démarrer en même temps avec les opérations 36/42Marcheron, le Clos Saint Remy à l’emplacement du bâtiment utilisé pour le tournage de la série Julie Lescaut, place de la République, le projet de l’association Simon Cyréne de maison d’habitation pour adultes handicapés sur une partie des terrains du prieuré Saint Balthilde rue d’Issy, sans compter l’ilôt Cabourg dont les travaux de démolition des écoles sont presque terminés.  

     

    Mais il a tenu à rassurer ses administrés sur les conditions de réalisation de ces chantiers à l’instar de ce qui se déroule actuellement dans l’ilôt Cabourg : « Nous avons la chance d’avoir une entreprise très sérieuse sur ce chantier. Ils sont très bien organisés. Ils savent faire » a-t-il expliqué en laissant entendre que ce sera le cas pour les autres chantiers, avec si c’est nécessaire,  un plan de circulation provisoire sur l’axe Raymond Marcheron lorsque le chantier du 36/42 commencera. Beaucoup de vanvéens ont constaté d’ailleurs que systématiquement à la sortie du chantier, les roues des camions étaient lavées notamment. D’autres sont en cours comme c’est le cas dans la rue Mary Beyssere,  ou à l’angle des rues Sadi Carnot/Danton : Il s’agit d’un immeuble de 43 logements sociaux réservés aux militaires.  Ces habitations à vocation sociale seront attribuées à des agents de l'Etat appartenant au Ministère de la Défense.  Les travaux qui viennent de débuter devraient se terminer vers fin 2010 début 2011. Enfin, deux sont en  stand by : les projets de résidence hôtelière rue Aristide Briand, car le promoteur modifie son projet,  et étudiante à côté du commissariat, à l’angle Raymond Marcheron/Diderot, à cause d’un recours. 

     

    MARY BEYSSERE (EDDI)

    Ce nouvel immeuble au 50 de la rue Mary Besseyre est en cours de construction. Son architecte et son promoteur (EDDI) ont prévu de laisser une grande place à la végétation. Ils ont déjà œuvré à Vanves au 18 de la même rue et surtout rue d’Issy avec une maison (toute blanche) primée par le Palmarés de l’Habitat dans les années 80. Ils construisent actuellement sur le terrain occupé auparavant par une maison à l’abandon avec un jardin magnifique, un  édifice qui jouera sur la différenciation des différents étages – 5 sont prévus – avec  duplex et jardin au rez-de-chaussé, 3 pièces au second étage, 5 au dernier étage avec  terrasse… et beaucoup de végétations.

     

    LA CAVERNE DES PARTICULIERS (COGEDIM)

    Cette opération va entrer dans sa phase opérationnelle, avec une démolition des bâtiments qui accueillaient la Caverne des Particuliers jusqu’en Mars 2010 puis démarrage du gros oeuvre. Il s’agit de deux bâtiments à l’angle des rues Jean Bleuzen et Barbés : Une résidence de services de 198 appartements exploités par le groupe ICADE destinés à des étudiants ou des cadres en mobilité, avec des services (petit déjeuner, ménage, blanchisserie…) et deux commerces de 300 m2 en rez-de-chaussée, peut être une brasserie, avec une salle de sports ( ?). Un immeuble de 29 Logements du studio aux 5 piéces avec terrasses dont 27 ont déjà trouvés preneurs. La livraison de la résidence service est prévue pour la Rentrée 2011. 

     

    LE CLOS SAINT REMY (OGIC)

    Le « Clos Saint Rémy » dont on ne peut pas rater le bureau de vente place de la République sera édifié par le promoteur OGIC à l’emplacement de la société DEF Incendie et de l’ex-commissariat (fictif) de Julie Lescaut. Un petit immeuble de 26 appartements du studio au 4 pièces, dont l’architecture est  respectueuse du passé avec de la pierre meulière pour rappeler les anciens bâtiments que l’on peut voir encore et qui explique la différence de traitement des façades à l’angle de la place et de la rue de la République. Le maire a expliqué lors de réunions de quartiers, qu’après quelques difficultés, un accord a pu être trouvé entre le promoteur (OGIC) et les propriétaires du terrain (SCI) sur les conditions de vente. Ce qui a été long parce que la SCI rassemble par moins de 7 co-propriétaires. Les travaux seront entreprises après démolition, puis fouilles archéologiques prévues entre Février et Septembre 2010 qui devrait durer 6 mois et  construction ne commence réellement, avec livraison prévue en 2012

     

    LE 36/42 MARCHERON (COGEDIM) 

    Beaucoup de retard avait été pris à cause d’une entreprise installée sur ce site quii avait fait monter les enchères, alors que l’agence bancaire et les commerces étaient déjà partis depuis 2 à 3 ans. Ce projet Cogedim est constitué d’une résidence étudiante de 200 chambres  avec 3 commerces au rez-de-chaussée d’un immeuble à l’angle des rues René Coche et Raymond Marcheron, avec conservation du porche qui remonterait à Henri IV et Gabrielle d’Estrée, une entrée de parkings souterrains sur un seul niveau de 70 places rue René Coche, et 2 bâtiments de 4 étages (30 logements) villa de la Gare. Les travaux de démolition devaient débuter en Décembre et durer 3 mois, suivi par les travaux de terrassement entre Mars et Mai, le gros oeuvre, avec livraison de la résidence étudiante pour la Rentrée 2011, les logements à la fin 2011.

     

    LA MAISON RELAIS SIMON CYRENE (LOGIREP)

    Il s’agit d’une Maison Relais spécialement dédié pour des gens qui ont basculés dans l’handicap en cours de vie (après un anévrisme, trouble neurologique, accident de voiture…), selon un concept développé par l’association Simon Cyréne – personne qui a aidé le Christ à porter sa croix -  dont l’idée est d’apporter, de porter les handicapés sur leur chemin. Le bâtiment sera le long de la rue d’Issy à la place d’un  vieux bâtiment qui cache quelque peu le Monastère construit dans les années 30 selon les plans du moine architecte Don Bello, inscrit à l’Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques. Sa conception a été faîte en étroite relation avec l’Architecte des Bâtiments de France. Il s’agira d’un bâtiment R+3 avec certaines spécificités permettant de toujours de voir de loin le prieuré, conservation du parement de briques dans les matériaux pour rappeler celui de Don Bello, avec des induits de ton clair. Le front bâti sera recrée avec le porche pour accéder à l’entrée de l’église qui est juste derrière. De grands logements (3) sont prévus dans lequel il y aura 6 chambres handicapés dont une aménagée pour les handicapés très lourds et 4 chambres pour les assistants, avec un appartement pour une maîtresse de maison ; ainsi que des petits T1 et T2 pour des handicapés vraiment autonomes qui seront au rez-de-chaussée. Ce bâtiment comportera de la domotique pour les handicapés, des portes qui s’ouvrent tout seul, des volets électriques, deux ascenseurs et des toitures végétalisées.