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  • LES FORETS FRANCILIENNNES FREQUENTES PAR LES HABITANTS DE VANVES NE SONT PAS A L’ABRI DES INCENDIES COMME DANS LE SUD

    L’un des effets de ses canicules à répétition est d’avoir fait prendre conscience aux vanvéens comme aux franciliens que les forêts qu’ils fréquentent dans leur région, pour courir, se promener, pique-niquer,  ne sont pas à l’abri des incendies, comme les régions de l’arc méditerranéen touchés ces jours-ci par les incendies notamment dans l’Hérault, le Gard, les Pyrénées Orientales.

    La preuve : Un département francilien, l’Essonne, a été placé en vigilance rouge pour le risque de feu de forêt, mardi dernier, par Météo France, pour la première fois. Cette décision se justifiait, selon le météorologue Patrick Marlière, par une combinaison de plusieurs facteurs : «Des températures les plus élevées qu’en Île-de-France, 36 à 38°C, et de l'humidité qui est très basse, inférieure à 20%, des vents qui vont souffler à plus de 40 km/h». Sans oublier la spécificité de l'Essonne, dont plus de 23% du territoire est couvert de forêt, et tous les travaux des champs, le monde agricole étant en pleine effervescence pour la récolte des blés par exemple. «Les conditions sont réunies pour que les moindres étincelles, qui peuvent être produites par l'activité humaine, déclenchent des feux de forêts». La préfecture a même interdit l'accès aux bois et forêts, et notamment la forêt domaniale des Trois Pignons à cheval entre l’Essonne et la Seine-et-Marne que fréquentent certains vanvéens. Ainsi que les tirs de feux d'artifice jusqu'au 15 juillet inclus, des communes ayant été amenées à les supprimer ou les reporter.

    L’Institut Paris Region (IPR) a recensé les zones à risque autour de Paris, car depuis 2023, l'Île-de-France est cartographiée selon les risques incendies de ses parcs, prairies et espaces boisés. Si 24 % de l’ÎDF est recouverte de forêts, soit 288 000 ha (65% de propriétés privées), 7 % de ses surfaces sont identifiées en risque incendie moyen à fort, 93 % en risque faible à modéré. 1 930 ha sont potentiellement soumis à obligation légale de débroussaillement (OLD) en Île-de-France, sur 18 communes. 6 203 bâtiments, 475,6 km d’infrastructures de transport et 71,5 km de lignes électriques sont dans des massifs classés à risque incendie et OLD

    Longtemps limité au sud de la France, le risque de « feu de forêt » concerne désormais pleinement l’Île-de-France, classée « nouveau territoire du feu » en 2023. Cette évolution s’explique notamment par le changement climatique et par le fait que les forêts franciliennes sont très fragmentées, pénétrées par le tissu urbain et abondamment fréquentées (la forêt de Fontainebleau : près de 15 millions de visiteurs/an). Or 90 % des incendies de forêt sont d’origine humaine et 70 % se déclenchent à l’interface entre espaces urbains et forestiers (mégots, barbecues, travaux, etc.).

    Si la forêt de Fontainebleau (77) est la zone la plus à risque, les parcs, jardins et bois de Paris et sa petite couronne ont désormais un risque considéré comme « modéré » d’être victimes d’un incendie. Le bois de Notre-Dame, situé à Santeny (Val de Marne) est le territoire le plus à risque de Paris et sa petite couronne. Ces dernières années, la préfecture du Val-de-Marne a multiplié les arrêtés afin de prévenir les risques sur l’espace boisé. Fin juin, alors que le département était en vigilance canicule rouge un arrêté préfectoral prévoyait notamment l’interdiction de fréquenter les espaces forestiers du département et les zones situées à moins de 200 mètres des bois. Il restreignait aussi les travaux pouvant générer des étincelles ou des points chauds

     « À l’inverse des forêts méditerranéennes, qui ont depuis longtemps évolué avec le feu, il existe encore peu de recul scientifique sur l’adaptation naturelle des forêts de nos latitudes aux incendies » indique cet institut. « Ces conséquences directes ou indirectes des feux de forêt peuvent provoquer la disparition d’espèces », ajoute-t-il. Et ce risque pourrait être encore aggravé avec la sécheresse. « Des sécheresses répétées dans le temps augmentent le risque de dépérissement des arbres, favorisant l’accumulation des éléments combustibles » prévient il

  • LORSQU’IL EST QUESTION DE COMMERCES DE PROXIMITE A VANVES, LES AVIS DIVERGENT

    Théoriquement, la réunion publique consacré au projet d’aménagement du bout vanvéen du Clos Montholon qui s’est tenu jeudi dernier dans les locaux provisoires de l’école du Parc, devait permettre aux vanvéens de découvrir ses grandes lignes que le Blog a présenté dans son édition du 25 Juin. Mais il a été beaucoup questions de commerces de proximité.

    La cinquantaine de participants se sont retrouvés répartis par table où on leur a demandé quels commerces souhaitaient ils voir s’installer. Bien sur la plupart ont répondu une boulangerie, un primeur, un charcutier-boucher, un kiosque… avec un cabinet médical. Puis quels genres d’aménagements pour la placette avec des bancs, quel genre de pavé….

    Mais voilà lors de l’intervention du maire, en résumé, il leur aurait expliqué, c’est bien joli tout cela, mais encore faut il que les vanvéens fréquentent les commerces vanvéens au lieu d’aller dans les grandes surfaces etc…car la plupart ne gagneraient même pas le smig

    Il est intéressant de noter que dans le même temps, son nouveau collégue d’Issy les Moulineaux, Thierry Lefebvre qui a adressé une Lettre du Maire à l'ensemble des Isséens, annonçait parmi ses quatre priorités sa volonté de renforcer le dynamisme du commerce de proximité, « indispensable à l'attractivité des quartiers, à l'économie locale et au lien social entre les habitants ». Et il annonçait durant cet été, des visites de terrain hebdomadaires qui seront organisées afin d’aller à la rencontre des acteurs économiques et de construire avec eux une stratégie adaptée à leurs besoins.

    Voilà une autre approche que celle de Vanves.

    Et on voit le résultat : des commerces qui disparaissent, remplacés par des agences immobilières, ou des restaurants asiatiques comme l’Amandine.

    Et lorsqu’ils marchent, on ne les met pas en avant  comme par exemple « chez Manu » qui vient d’installer l’air conditionné dans sa salle de restaurant, ou Le petit Vanves qui fait une excellente cuisine du terroir, rafraichissante pendant ces temps de canicule,  sans compter le Soleil Levant dont profitent beaucoup de retraités comme "Chez Pierre", le café de l’Avenir où l’accueil et l’ambiance est convivial.

    Pas de postcars, pas d’articles, pas d’échos  pour les mettre en avant sur les sites de la ville…  sauf ceux qui sont bien vu en haut lieu et fréquenté, en dehors des périodes électorales. Et lorsqu’ils ont eu un probléme, pas l’ombre d’un élu…n’ est venu les voir.

    Sans parler du discours  du genre, face à la demande d’installation d’un kiosque au Centre Ancien : « Mais les gens ne lisent plus la presse ? »  Et pourtant celui du Plateau fonctionne bien, grâce à une équipe très serviable.

    D’ailleurs certains commerçants, ont décidé de réagir en réanimant le GEV, mais c’est une autre histoire sur lequel reviendra le blog

  • VANVES DANS LE CREUX DE L’OREILLE

    CANICULE : À la suite de l'épisode caniculaire exceptionnel qu'a connu la ville de Vanves, entre le 22 et le28 Juin, Bernard Gauducheau est intervenu sur le site facebook de la ville le 3 Juillet pour dresser (et rappeler alors qu’une troisiéme canicule moins forte se déroule), les actions mises en œuvre par la Ville pour protéger les habitants, accompagner les plus fragiles et les enfants, et, assurer la continuité des services publics : « Dés le déclenchement nous avons activé le plan communal de sauvegarde  de la commune afin de coordonner l’ensemble des services municipaux » expliquait il, notamment pour protéger l’ensemble des vanvéens et surtout les plus vulnérables. Il rappelait avoir ouvert 1000 places fraicheurs dans différents bâtiments publics, que la piscine avait accueilli jusqu’à 11 170 vanvéens en une seule journée, que la ville a orienté son action afin de permettre aux enfants d’être accueillis dans les créches et les écoles dans les meilleurs conditions possibles, avec des déplacées dans les espaces fraicheurs de la ville et climatisés d’entreprises privées. « Cette crise confirme que l’adaptation de nos écoles et des bâtiments publics sont une nécessité.  Depuis 2020 40 M€ ont été investis pour entretenir, rénover, et moderniser notre patrimoine scolaire » en citant l’école du parc, inauguré pendant la canicule, avec de nouveaux espaces végétalisations, des revêtements réfléchissants et une meilleure performance énergétique. Il a indiqué que la ville poursuivait ces investissements avec l’installation de vernis isolant dans les écoles et les créches, la création d’un ilot fraicheur à l’école maternelle Gambetta.

    TRAVAUX D’ETE : GPSO et la ville sont en train de terminer d’importants travaux de rénovation sur les passerelles des rues de l'Avenir et Diderot (sur la photo), qui permettent de franchir la ligne N entre Vanves et Malakoff. Ils consistaient à réparer  des éléments structurels endommagés, remplacer des garde-corps, rénover des escaliers d'accès, appliquer un revêtement antidérapant sur les cheminements piétons. « Ces aménagements permettent de renforcer la sécurité et le confort des nombreux habitants qui empruntent ces passerelles chaque jour ». L’interco et la Ville ont commencé cette semaine les travaux de rénovation de la rue Falret entre la place Kennedy et la rue Larmeroux  (jusqu’au 28 août) réalisé par GPSO pour un coût de 350 000 €, dans la continuité des aménagements réalisés l'été dernier devant l’accés du parc F.Pic. Ces aménagements permettront de sécuriser les déplacements des piétons, réduire la vitesse des véhicules grâce à la création de plateaux surélevés et de chicanes, mettre en place une zone de rencontre limitée à 20 km/h. 2e phase d’un vaste chantier qui devrait se terminer avec une troisiéme phase : la requalification de la place Kennedy