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logement - Page 5

  • GRAND PARIS : LE MAIRE DE VANVES PARTICIPE AU CONSEIL DES ELUS

    Le Conseil des élus de la mission de Préfiguration de la Métropole du Grand  Paris (MGP) auquel participent tous les maires du Grand Paris dont Bernard Gauducheau, se réunit ce matin dés 8H à la Préfecture d’Ile de France, pas loin de Vanves, puisqu’elle est situé entre l’hôpital Européen Georges Pompidou et le parc Citroen.

    Une nouvelle étape dans la mise en place de la MGP,  à la suite  du Conseil Syndical de Paris Métropole qui a voté, à l’unanimité moins deux abstentions,  le 1er Juillet dernier, la participation de Paris Métropole à la Mission de Préfiguration, sur la base de la feuille de route adoptée par le Bureau le 24 Juin dernier : La garantie aux territoires et aux communes de la MGP de ressources pérennes et évolutives est essentielle à leurs yeux. Tout comme l’établissement d’un projet métropolitain, une articulation entre la MGP et la Grande couronne, et l’organisation d’un débat public sous forme de rendez-vous citoyen, avec la modification de l’article 12 «  Nous avons mis 5 ans à nous connaître et nous avons réussi  à monter un projet de structure de la MGP. Il faut préserver tout ce travail de construction de la « Métropole du Grand Paris » qui  commence aujourd’hui, notamment la ré-écriture de l’article 12 et la rédaction des ordonnances prévues par la loi. Il va falloir que nous soyons forts tous ensembles. Notre unité sera la garante de notre réussite face au Gouvernement »  a réagit Patrick Ollier (UMP), maire de Rueil, qui devrait présider aux destinées de Paris Métropole à partir de la fin de l'année.

    La conséquence immédiate est tout d’abord la constitution du GIP (Groupement d’Intérêt Public),  donnant les moyens matériels à cette mission de préfiguration d’exister e de remplir ses missions grâce une quarantaine de fonctionnaires de l4etat et territoriaux sous la houlette d’un préfet, directeur de la Mission, François Lucas. Elle doit préparer les conditions de création de cette métropole au 1er Janvier 2016 en étant charger de préparer un diagnostic général, social, économique et environnementale du territoire métropolitain, d’organiser les travaux préparatoires à la définition de l’intérêt métropolitain et à l’élaboration du pacte financier et fiscal qui liera la métropole et les communes, de conduire les travaux préparatoires à la définition du périmètre des territoires. Les 3 groupes de travail créé par Paris Métropole sur ces trois grands thèmes, seront largement prise en compte, parce qu’ils doivent devenir les commissions de cette Mission de Préfiguration.

    Enfin deux conseils sont créés : Le Conseil des Elus qui comprend 224 membres : Le maire de Paris avec 20 conseillers de Paris, les maires des 3 Départements de la petite Couronne et les 46 de la Grande Couronne limitrophe, les Présidents des EPIC de la petite couronne, les 3 présidents des CG le Président de la Région et 4 parlementaires (2 députés et 2 sénateurs) qui ont été désignés par les présidents de ces deux assemblées.  Il a été décidé que ce conseil des élus sera présidé par le précédent président de Paris Métropole, en l’occurrence, Philippe Laurent (UDI), maire de Sceaux. Et un conseil des partenaires qui rassemblera des représentants des représentants socio-économiques de la Métropole et qui sera présidé par le président du Conseil Economique social et environnemental de la Région Ile de France. Le Conseil des Elus devait ce matin, arrêter le calendrier et l’organisation de ses travaux.

    Plusieurs questions devront être réglées rapidement, et notamment un souci de calendrier : Les 46 communes de grande couronne limitrophes de la petite couronne, ont jusqu’à présent jusqu’au 30 Septembre pour décider ou non d’intégrer la MGP. Cette date limite pourrait être reporté au 30 Novembre, afin de leur permettre de choisir en toute clarté. Ainsi Velizy qui avait intégré GPSO devrait choisir d'en sortir et de rejoindre le Grand Versailles puisqu’elle est dirigée par un nouveau maire UMP depuis Mars 2014 qui préférait cette solution. Le devenir des CDT (Contrat de Développement Territorial) dans cette nouvelle organisation.  « Nous avons 10  CDT qui ont été signé (dont celui de GPSO).  Si nous faisons la somme leurs objectifs en matière de logement, on s’aperçoit qu’on atteint 30 000 logements, auquel on peut ajouter les 10 000 logements de Paris et les 20 000 des autres CDT. On n’est pas loin de l’objectif  des 70 000 logements du SDRIF. Nous pouvons ainsi démontrer que l’on est dans l’action, et pas seulement de gouvernance avec les transports (Grand Paris Express) et le logement en renversant la vapeur » expliquait Patrick Braouzec (FdeG/PC), président de Plaine Commune. 

    Même si des rumeurs laissent pointer quelques inquiétudes sur le projet du GPE qui ont été démenties : « Elles ne concernent pas le tracé, et les conditions financières sont confirmées. Mais les problèmes pourraient se poser au niveau de la réalisation technique » n’a pas caché Jean Yves Le Bouillonnec qui préside le Comité Stratégique de la SGP qui se réunit (à huis clos) justement ce jeudi à la préfecture de région « On a intérêt à être très clair sur sa mise en oeuvre, car la colonne vertébrale de la MGP est ce réseau GPE » a réagit Patrick Braouzec. Daniel Guirad a très bien résumé la situation de Paris Métropole avec cette nouvelle étape  : « La MGP ne pourra se construire que s’il y a un socle consensuel entre la droite et la gauche sur les questions essentielles (transports, logements…). On s’est mis d’accord sur la forme, maintenant il s’agit de se mettre d’accord sur le fonds ».   

  • DIALOGUE CITOYEN ET ALTERNATIF A VANVES POUR LES MUNICIPALES : GRAND ORAL POUR LES 4 TETES DE LISTES GRACE A LA JCEF GPSO

    « Je crois que c’est essentiel de faire connaissance physiquement avec les candidats et de ne pas s’arrêter aux documents de campagne » a bien résumé d’emblée Lucile Schmid tête de la liste EELV « Vanves en Transition » lors de son audition. Et il est vrai qu’une première s’est déroulée à Vanves samedi après midi salle Latapie grâce à la JCE (Jeune Chambre Economique) de GPSO et son antenne de Vanves présidée respectivement par David Wajnsztosk et  Guillaume Benhamou, qui avaient invité les 4 têtes de liste à s’exprimer chacun séparement pendant une demi heure dans le cadre du « dialogue citoyen ». Et ils se sont retrouvés tous les quatre ensemble pendant au moins deux heures à s’exprimer et à s’écouter, puisque les 3 autres candidats sont arrivés lorsque Bernard Gauducheau s’exprimait. Malheureusement, ils n’ont pas débattus ensemble. « C’est une forme d’expression alternative » a reconnu Bernard Gauducheau tête de la liste UDI/UMP « Vanves avec vous ». Ils ont eu tous à répondre à peu prés aux mêmes questions pendant 20 minutes : Pourquoi vous êtes vous engagé en politique et présenté à cette élection ? Quelle est pour vous la cité idéale ? Quels liens entre politique locale et politique nationale ? Et sur les thèmes du logement et de la MGP (Métropole du Grand Paris)…. (sur lesquels nous ne reviendrons pas car ils se sont déjà exprimés sur ces thèmes dans les articles précédents). Avant de répondre aux questions des participants.

    L’engagement : « Je suis candidat à un 3éme mandat car l’engagement politique ne se compte pas, car je fais confiance en l’homme, et qu’il  faut continuer à agir pour cette ville. Une ville c’est comme un ête humain, constitué de cellules multiples. Et il est important que les personnes en charge de la gestion de la commune soit en phase. Notre liste a été rajeunie pour préparer les jeunes à la gestion pour demain. Il faut faire preuve de pédagogie pour les préparer à ses responsabilités » a expliqué Bernard Gauducheau (UDI). « Ce qui nous a poussé  à nous présenter, c’est la situation actuelle difficile pour tous. Le FdeG propose avec son programme « l’humain d’abord » pour que le bien être de tous soit au cœur de notre action. On est présent dans le cadre d’un rassemblement. Nous pensons que les communes peuvent être un bouclier social dans cette crise » a déclaré Boris Amoroz tête de la liste Front de gauche « Vanves l’Humain d’abord ». « Mon engagement est nouveau, mes convictions sont anciennes, même si certains l’ont découvert, car j’ai dirigé des structures associatives qui m’empêchaient de m’engager politiquement. A partir du moment où j’ai été investi par les militants, nous avons cherché à partir d’un diagnostic partagé, d’établir un projet et de constituer cette liste » a indiqué Antonio Dos Santos tête de liste PS « Un nouveau souffle pour Vanves. « Faire de la politique pour avoir la liberté de s’exprimer » est l’objectif de Lucile Schmid, tête de la liste EELV « Vanves en Transition » qui l’a justement constituée « pour montrer la diversité des vanvéens. En me désignant, EELV a fait un choix qui n’était pas facile car j’ai été au PS aupravant ».   

    La cité idéale  : « Où les gens ont la capacité de vive ensemble, s’écouter, construire. On voudrait bien être soutenu par les membres de cette communauté, au lieu d’être toujours sollicités par des demandes » (Bernard Gauducheau). « Une cité pour tous où les catégories sociales puissent vivre. Alors que beaucoup sont obligés de partir à  cause du prix du foncier et les loyers (ouvriers, employés, jeunes..). Une ville où les services publiques sont maintenus » a expliqué B.Amoroz en s’enchantant que la gare de GPE (grand Paris Express) « soit une grande opportunité de développement », mais à la condition « qu’elle n’entraîne pas une flambée des prix ». Son ambition est de de faire de Vanves « une ville pour tous ». Pour Antonio Dos Santos, (PS), « la cité idéale est une ville où chacun trouve à s’épanouir. Nous avons beaucoup à faire pour que chacun trouve sa place. Je prétends être maire pour m’occuper des citoyens vanvéens. Et nous avons pris des engagements ferme dans notre programme qui n’a pas été fait à la va-vite… ». Lucile Schmid a rappellé « qu’à Vanves, on est dans une vraie ville, pas un village, bénéficiant de l’attractivité de Paris, ce qui explique que cela ne va pas soi. On connaît la porte de vanves, Issy les  Moulineaux, mais pas Vanves. Et j’aimerais que l’on nous situe bien au cœur d’un territoire de l’innnovation et de développer cette culture. Et il faudrait la ré-animer, la refaire vivre comme c’était le cas, avec le carnaval, le bibliobus…Une ville qui tisse des liens entre l’avenir et le passé. Le projet d’EELV est d’avoir un territoire en transition, et le faire ensemble avec les habitants. Il faut remettre Vanves en mouvement grâce à une équipe et non un homme providentiel ».  

    Local/National : B.Gauducheau (UDI) considère que « tout se tient en politique. Le gouvernement fait ce qu’il peut pour l’emploi, GPSO aussi avec sa Maison pour l’emploi. Mais voilà, l’Etat a baissé sa dotation à ces Missions. Et je me pose beaucoup de questions sur les rythmes scolaires. Depuis plusieurs années, on a vécu avec la semaine de 4 jours, sans reproche, sans demande de modifications. Pourquoi s’escrimer à modifier quelque chose qui marche bien ? Je ne suis pas convaincu que cette réforme soit utile. Et qu’elle perdure ». Pour B.Amoroz (FdeG), « le lien est indéniable, car la politique nationale nous affecte avec la baisse des dotations de l’Etat obligeant à un budget contraint, à la disparition de services publics ».

    Le maire a été interrogé sur l’aide aux créateurs d’entreprises  - « Nous proposons de créer des espaces de co-working pour faciliter la vie des jeunes entreprises, encourager les starts up comme GPSO » –  et sur le redécoupage des Régions. La tête de liste FdeG s’est fait interpellé sur les événements en Urkaine, un jeune co-listier socialiste lui demandant « pourquoi JL Mélenchon soutenait la Russie :  Est-on revenu à l’époque de l’URSS ? » - « Je suis responsable du FdeG pas du PG. Ce qui se passe en Ukraine n’est pas évident ». Antonio Dos santos a été interrogé sur le report des délais de mise en place de  l’accessibilité – « Le PS n,’a pas changé la loi, mais l’a modulée » – le soutien aux entreprises  -  «  La JCE sera-t-elle prête à venir parler de l’esprit d’entreprise à l’école ? » - sur le budget – « Nous mettrons en ligne (open data) les données budgétaires »…  Lucile Schmid  (EELV) l’a été  sur « l’économie circulaire » qui est le théme de l’année à la JCEF : « Nous sommes favorable à ce principe. Cela montre que l’écologie est liée à l’économie, avec une volonté d’innovation ».

    QU’EN ONT-ILS PENSE ?

    Bernard Gauducheau (UDI) : « Bonne initiative de la part de la JCE. Exercice intéressant pour les candidats. Chacun a pu exposer sereinement ses propositions et ses convictions selon les thémes retenus par la JCE et les questions des animateurs. Plutôt des propos constructifs de la part de mes adversaires politiques sauf  du candidat PS que j’ai trouvé sur la défensive et la justification accompagné de militants lui « servant la soupe »

    Antonio Dos Santos (PS) : « C’est une bonne initiative. Dommage que le maire n’ai pas mis à disposition, une salle plus grande, propice à une plus grande publicité de la rencontre, et des participants plus nombreux. Mais c’est toujours un plaisir d’échanger avec des jeunes entrepreneurs attentifs à la vie de leur commune. Type d’initiative à encourager, même si la formule est perfectible

    Lucile Schmid (EELV) : «  C’est essentiel de faire connaissance physiquement avec les candidats et de ne pas s’arrêter aux documents de campagne, de pouvoir débattre ensemble toute une après midi entière, à écouter les candidats et ses derniers à s’écouter mutuellement, grâce à des questions locales et nationales. Nous avons pu voir la différence des  projets portés et défendus. Chacun a pu s’exprimer sur le bilan, tracer des perspectives, parler de Vanves en 2020. il était intéressant de constater la différence du profil des intervenants, et bien évidemment entre la droite et la gauche. Je souhaite que soit organisé un te débat entre les candidats qui seront encore en liste au 2éme tour ».  


    Boris Amoroz : « En ce 8 mars, journée des droits des femmes, pour laquelle nous tractions au Carrefour de l'Insurrection, ce moment de dialogue organisé par la JCE  fut un exercice particulièrement intéressant d'expression politique et citoyenne. N’étant pas habitué personnellement à ce genre de prestation, j’ai toutefois pu exprimer pleinement les idées de "l'Humain d'abord" que je représente, et répondre à des questions bien posées et constructives, tant de la part des membres de la JCE que de l'assistance. Bien entendu, les questions centrales de notre programme, comme le logement accessible à tous ou la défense des services publics, ont été au cœur des échanges. Une petit déception par rapport à la question du jeune conseiller ministériel, qui, bien que s'agissant d'un sujet particulièrement important, n'avait pas sa place dans ce débat local, surtout de la manière dont elle était posée. J’ai toutefois essayé d’y répondre le plus clairement possible.
    J’aurais préféré pouvoir répondre à la question que le membre de la JCE a posé aux autres candidats, concernant les petites entreprises débutantes, et qui nous aurait permis d'aborder les réels problèmes que sont pour elles le coût de l'immobilier d'entreprise (directement lié à la spéculation immobilière), ainsi que le coût du capital, avec les importants taux de prélèvement exigés par les actionnaires et les banquiers (là où l'argent est prêté aux banquiers par la BCE à 0 %). Les incubateurs d'entreprise, qu'il est intéressant de réaliser au niveau intercommunal, sont une bonne solution, mais ne peuvent être une réponse pour tous les types de jeunes entreprises ; le problème essentiel reste le coût du capital. Bref, un dialogue intéressant, dans le respect des idées, bien organisé par la JCE
     ».

  • CARNETS DE CAMPANE A VANVES : REUNIONS DE PROXIMITE SUR LE PLATEAU… ET LE LOGEMENT BIEN SÛR : « Votre liste Front de Gauche est l’occasion de résister ! »

     

    Le Plateau de Vanves est devenu le nouveau centre de prédilection de nos listes. Il est devenu un enjeu de cette élection municipale, où il y a un électorat à conquérir pour la droite, où il y a un électorat à motiver pour aller voter pour la gauche. Pratiquement, toutes les listes ont tenu une réunion publique de proximité ses derniers jours. Le PS a ouvert le feu le 27 Février, suivi par l’UDI/UMP le 5 Mars et le Front de Gauche le 6 Mars. Et pratiquement tous partagent finalement le même constat même si la façon d’agir diffère : requalification des espaces publics, notamment la place des Provinces, la rue Auguste Comte…avec bien sûr le passage du métro.  Lutter actuellement contre les incivilités plus que contre l’insécurité, c'est-à-dire tous ceux qui dégradent ce quartier…dont certains habitants souhaiteraient changer le nom. Et comment trouver un autre nom à « Plateau », grâce à une grande consultation populaire. Car ce terme de Plateau remonte loin dans le temps. « Plaine » peut être. Ce n’est pas pour rien que la liste « Vanves avec vous » (UDI/UMP) a installée sa permanence sur le plateau, à côté du métro.

    En tous les cas, le Plateau était au centre de cette campagne municipale ses derniers jours, marqué par la première réunion publique de la liste Front de Gauche « Vanves, l’Humain d’abord » conduite par Boris Amoroz à l’école Max Fourestier Jeudi soir où il a été  beaucoup question de logement, avec notamment une conseillère générale des Hauts de Seine venue de Nanterre : Nadine Garcia.

    En tous les cas, il est aussi beaucoup question « d’humain » dans cette campagne, terme repris au moins par 3 listes dans leur programme ? Mais le Front de Gauche (FdeG) en a l’antériorité comme l’a rappelée la camarade « Annie » car « c’était notre programme aux élections présidentielles, et cela l’est aussi aux municipales à Vanves. Si Vanves a été un village, cette commune est maintenant une banlieue assez mal foutue, alors qu’elle était beaucoup mieux voilà quelques années avec des cafés, des restaurants, des commerces remplacés par  des supérettes et des agences bancaires à chaque coin de rues, avec au moins 2 dispensaires qui n’existent plus, des services publics qui disparaissent plus ou moins comme la Sécurité Sociale qui s’éloigne, la Poste qui réduit ses horaires sur le Plateau » a-t-elle cité en s’élevant contre contre « ces résidences d’étudiants (550 studios)  à des prix exorbitants (600 € de loyer par mois) et des surloyers qui chassent les familles de Vanves… Seule la priorité au logement social  peut contrecarrer ses tendances. Et c’est le choix, et la priorité  de notre projet » a-t-elle conclu.

    Le jeune Benjamin Bennequin a rebondi en expliquant les raisons de ce choix de la liste FdeG. « C’est une urgence. Seulement 40 logements construit à Vanves entre 2000 et 2009, le PLH ayant fixé des objectifs précis en 2011 de 90 logements par an (dont 28% sociaux). Les seules constructions de logements sociaux ont été fait par des congrégations religieuses et pas, par la ville » a t-il indiqué en constatant que « la ville propose de construire surtout du logement intermédiaire ». Il a rappelé les 5 axes défendus par le FdeG dans son programme à Vanves : Une politique volontariste de logement social (+30% et non 27,5%), sachant que 600 vanvéens sont en précarité logement. Une charte avec les promoteurs pour qu’ils s’engagent à baisser de 10% le prix du mètre carré, à limiter la spéculation foncière, faciliter l’accès au logement des primo-accédants. Une mobilisation des outils pour remettre sur le marché les 1000 logements vacants que compterait Vanves, depuis très longtemps pour certains, « ce qui permettrait de répondre à la demande logements à bas prix ». Exonérer les surloyers de la commune. Rénover les logements insalubres notamment du centre ancien, « ce quartier de Vanves qui risque d’être le plus restructuré dans les années qui viennent avec l’arrivée du métro GPE (Grand Paris Express). On ne veut pas d’un « Neuilly bis » dans ce secteur de Vanves »

    « Cette constitution de liste ne peut que redonner moral à ceux qui souffre de la politique menée par le gouvernement depuis 2 mois » a constaté Nadine Garcia, « même si elle a été difficile à constituer, car ce n’était pas gagné d’avance. Il y a eu de longues discussions » a reconnu Boris Amoroz qui la conduit. « Notre ville évolue dans un contexte difficile, générant de la précarité. Nos communes peuvent constituer un bouclier social  » a-t-il ajouté alors que son invité, insistait sur cette « année 2013 de déception et d’amertune. Le monde du travail s’enfonce dans l’inquiétude. Le Pacte de responsabilité est un recul …  Votre liste est l’occasion de résister ! »… au Pacte de responsabilité, à la baisse drastique de la dépense publique, la réductuon et le gel des dotations aux collectivités locales, à la réduction des services publics, au projet de MGP (Métropole du Grand Paris). « Il faut que les communes protégent, n’abandonnent personne ! »