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parti communiste

  • LES RENDEZ-VOUS DE VANVES D’UNE SEMAINE MARQUEE PAR L’AMITIE ET LE TERROIR

    Lundi 5 Décembre

    11H30 au square des Combattants d’Afrique du Nord et des Territoires d’Outre-Mer (av.de Verdun) : Cérémonie commémorative à l’occasion de la journée nationale d’hommage aux « Morts pour la France » pendant la fguerre d’Algérie et les combats du Maroc et de la Tunisie

    19H au parc des expositions :  Réunion du Comité des riverains organisée par Viparis sur le chantier de remodernisation

    Mardi 6 Décembre

    A 9H30 au STIF (Syndicat des Transports Ile de France) : Bernard Gauducheau participe au conseil d’administration présidée par V.Pécresse

    A 18H30 à l'espace Giner : Vernisage de l'expositon "Ligne" de François Charfe

    A 18H30  au siége de la Revue Esprot : Lucile Schmid (EELV) présidente de la Fondation de l’Ecologie Politique remet le 3éme prix du livre d’écologie politique sélectionné par un jury présidé par Marc Lipinski (EELV) 

    A 19H45 à l’école Max Fourestier : La section communiste de Vanves organise une soirée débat sur le théme « 1936-2016, 80 ans après, qu’en est il des espoirs et des avancées que le Front Populaire » avec la projection du film La Vie est à nous et d’un autre court-métrage. Commandé en 1936 par le Parti Communiste en vue des élections qui allaient porter au pouvoir le Front Populaire, La Vie est à nous est le résultat d'un travail collectif sous la direction de Jean Renoir. Menace fasciste, difficultés économiques, grèves, accaparement par les 200 familles ; comment les travailleurs sauront-ils s’organiser pour lutter pour le progrès ?

    Mercredi 7 Décembre

    A 19H à l’Hôtel de ville : Conseil Municipal qui votera 22 délibérations dont beaucoup sont techniques ou administratives avec la convention d’adhésion à l’appel à projet « Inventons la Métropole du Grand Paris », l’avis de la commune sur l’appel ,à la création d’une zone restreinte à Paris, une demande d’investissement au fonds métropolitain de la MGP pour la rénovation de la Tribune du PMS A.Roche, un voeu relatif  à la défene et au développement du service public de la Poste.

    A 20H45 à Boulogne (Maison de Saint François de Sales ) : Le pére curé Auville organise une conférence débat sur « un tour d’avance sur lesPrésidentielles »  avec des Mgr Aupetit Eveque des HauTs de Seine face à des élus des principaux partis qui réagiront aux éléments de réflexion proposés par les évêques de France en vue des élections

    Jeudi 8 Décembe

    A 18H30 à l’Hôtel de Ville de Boulogne : Conseil de l’EPT GPSO qui devrait notamment voter la mise en place la tarification de la navette municipale de Vanves qui devient ainsi payante comme dans 5 Villes de GPSO sur 7. 

    Vendredi 9 Décembre

    A 9H30 au Conseil Dépatemental des Hauts de Seine : Isabelle Debré participe à la séance plénière du CD 92 consacré au budget 2017

    A 19H place de la République : Inauguration du Village des Terroirs qui se déroule jusqu’à Dimanche soir

    Samedi 10 Décembre

    A 10H Place de la République : Village des terroirs

    A 12H à Saint Remy : Journées de l’Amitié au cours desquelles des dédicaces d’ouvrages sont prévus avec des auteur comme Vincent Morch et Nicole Carré samedi, Mgr Aptit evêque du 92 et Mére Marie Madeleine Caseau supérieure des  Bénédictines de Vanves

    A 20H30 à Panopée : « L’impromptu de Versailles » de Molière parla Compagnie des Muses dans le cadre du Téléthon

    Dimanche 11 Décembre

    A 10H sur la place de la République : Village des terroirs

    A 10H30 à Saint Remy : Journées de l’Amitié

    A 15H30 à Panopée : Concert de Musidoa/AREMUC/ Du Grain à Moudre dans le cadre du Téléthon

    A 17H30 au théâtre Le Vanves : « Les filles aux mains jaunes » de Michel Bellier par la compagnie « Nom d’une troupe » dans le cadre du téléthon

  • A VANVES, LES COMMUNISTES CELEBRENT LEUR 8 MAI ET LEURS RESISTANTS

    Les militants communistes de Vanves ont rendu un hommage particulier, le 8 Mai après midi, à la résistance et aux combattants de la liberté, auprès du monument aux victimes du nazisme, puisqu’ils n’ont pas pu déposer leur gerbe lors de la cérémonie officielle. 25 vanvéens étaient présents autour de Boris Amoroz, conseiller municipal et Claudine Charfe, pour déposer une gerbe et entonner, à capela, le Chant des Partisans.

    A l’occasion de cette simple cérémonie, Boris Amoroz s’est livré à un discours rendant un  hommage particulier, à juste titre,  à tous les résistants vanvéens dont certains étaient issus du PCF, en accentuant le rôle des communistes dans la résistance intérieure pour occulter et faire oublier  ce fameux traité de Brest Litovsk entre l’URSS auquel était inféodé le PC à l’époque et l’Allemagne nazie, tout en rendant un hommage appuyé aux gaullistes, dans la plus pure langue de bois  : « Il en a donc fallu des efforts et des sacrifices pour que depuis la défaite de 1940 et la trahison d'une part de ses élites la France relève la tête... Du courage, les résistants n'en manque pas, ils vont le montrer très vite : En 1940, des premières initiatives sont prises comme l'appel du général De Gaulle depuis Londres, la manifestation du 11 novembre 1940 à l'Arc de Triomphe et dans lequel les étudiants communistes jouèrent un rôle majeur. De son côté, le PCF prend progressivement des initiatives et ses dirigeants appellent à la mobilisation contre Pétain puis contre l'occupant. Les premiers mouvements de résistance organisés naissent. Dès le début 1941, tout s'accélère et les initiatives se multiplient. Au printemps – avant l'invasion de l'URSS - le PCF prend l'initiative du rassemblement le plus large avec la constitution du Front National pour l'indépendance. A l'été, c'est le passage à la lutte armée dans laquelle les FTP et les FTP-MOI vont exceller, au risque de leur vie »  a t-il déclaré en rappelant « la mémoire de ses nombreux résistants tombés au combat, fusillés, pendus, décapités, ou envoyés en camps de concentration » dont seulement la moitié reviendra.

    Il a ainsi rappelé le souvenir, à juste titre,  de tous ces résistants dont certaines rues de Vanves portent le nom et qui avaient de l’âge de tous ces lycéens  qui les empruntent surtout autour du lycée Michelet  : « Ernest Laval, tourneur sur métaux, militant communiste, membre du Front National et responsable de la propagande pour le Sud Paris. Arrêté le 27 novembre 1941 par la police française en possession de tracts, il avouera ses responsabilités sous la torture des Brigades spéciales, et sera fusillé un an plus tard. Mary Besseyre, volontaire dans les Brigades Internationales en Espagne dans le bataillon « Henri Vuillemin ». Il était aussi secrétaire du rayon communiste de Vanves. En 1941, Mary Besseyre faisait partie du triangle de direction du Parti communiste clandestin pour la région P5, en chargé de la propagande.Il fut arrêté le 13 mai 1942, à son domicile du 15e arrondissement où il vivait sous une fausse identité. La Brigade spéciale décapita ainsi l’organisation militaire parisienne. Interné à Fresnes puis à la Santé, Mary Beyssere fut condamné à mort par le tribunal allemand de Paris. Marcel Yol, un des responsables locaux vanvéens de la CGT. Mobilisé en 1939, nommé Brigadier, il fût particulièrement apprécié par ses supérieurs dans son unité de repérage. Après la démobilisation, il retrouva sa place aux établissements Ragonots à Malakoff. Fiché par la police française qui le considérait comme un « individu dangereux pour la propagande sournoise qu’il menait au sein de l’usine où il travaillait », et comme un « Meneur communiste très actif poursuivant clandestinement son activité ». Le commissaire de Vanves perquisitionna son domicile, et trouva une ronéo et des tracts communistes. Cinq jours après l’invasion de l’URSS la police française arrêtait et internait administrativement des militants communistes : ces « individus dangereux pour la défense nationale et pour la sécurité publique ». Le 6 juillet 1942, un convoi de 1175 hommes partit de Compiègne à destination d’Auschwitz, dont quatre Vanvéens. Ce transport politique était composé essentiellement de militants communistes, de quelques socialistes et radicaux, de syndicalistes de la CGT, et de cinquante-six juifs. Marcel Yol, matricule 46210, mourut le 29 novembre 1942 ».

    Il a cité aussi  « Albert Legris, René Sahors, Victor et Hélène Basch, Jacques Jézéquel, Jean Bleuzen, Jacques Cabourg (instituteur à l’école du centre, membre du réseau Valmy, fusillé à 23 ans alors qu’il était responsable d’un groupe d’enfants réfugiés), Serge et Joseph Soreph ainsi que René Coche (trois élèves du Lycée Michelet), Albert Culot (employé de gare, membre du réseau Alliance), Louis Dardenne et Raymond Marcheron (fusillés ensemble par les Allemands à Dun-sur-Auron), Antoine Fratacci, au gardien de la paix Gabriel Crié et au FFI Gaston Guittet, fusillés de l’autre côté de ce carrefour lors de la libération de Paris, Marcel Martinie, et à tous ceux qui luttèrent, ici, à Vanves, en France, et à l’étranger, et en périrent ». Tout en étant sévère vis-à-vis de François Hollande : « S'il y a une explication à chercher dans le refus du Président de la République de panthéoniser des résistantes et résistants communistes, elle est là. Marie-Claude Vaillant-Couturier, Martha Desrumeaux, Missak Manouchian… ne méritent-ils pas d'être panthéonisés aux côtés de Geneviève de Gaulle-Anthonioz, Germaine Tillion, Pierre Brossolette, Jean Zay ? En vérité, on veut en finir avec l'esprit de 1945, esprit d'unité bien sûr mais surtout esprit de réformes progressistes. Et les communistes à l'époque en furent les principaux artisans : artisans du rassemblement le plus large mais sur un contenu : démocratiser la République et la doter d'une forte dimension sociale.Aujourd'hui, il n'en est plus question. Le mot réforme a été vidé de son contenu et est devenu synonyme de régression sociale. La gouvernance a remplacé la souveraineté populaire. Les communistes dans la résistance ont tout fait pour unir quelle que soient les différences politiques et les trajectoires, aujourd'hui à la différence de François Hollande, nous ne faisons pas de tri, nous commémorons toute la résistance et tous les résistants. Aujourd'hui dans la situation de crise politique, nous voulons agir et unir sur un contenu progressiste avec nos partenaires du Front de Gauche, avec toutes les forces de gauche, sociales, syndicales qui le souhaitent pour ouvrir une nouvelle perspective et construire de larges rassemblements progressistes ».

  • PORTRAITS DE CAMPAGNE MUNICIPALE A VANVES : BORIS AMOROZ NE VEUT PAS D’UNE VILLE MOROSE !

    Dans le cadre des élections municipales de Mars 2014 de nouveaux visages apparaissent dans le paysage politique vanvéen, qu’ils soient ou non candidat sur une liste : C’est l’occasion de les rencontrer, de les interroger sur leurs motivations à être élu sur une liste, et à vouloir servir les vanvéens, ou à soutenir l’une des 4 têtes de listes qui seront présentes à cette élection. Bien sûr  lorsque c’est possible, car il n’y a, de la part, de ce blog, aucune exclusive, alors que d’autres préférent s’en réserver la primeur par tactique électorale. Vanves Au Quotidien s’est intéressé à Boris Amoroz, 32 ans, qui conduit la liste Front de Gauche rassemblant PC, PdeG et des citoyens.  

    Cet ingénieur d’une entreprise de construction ferroviaire s’est intéresse à la politique depuis de nombreuses années mais sans en avoir fait son métier, en ayant été très longtemps un sympathisant, puis un  militant seulement depuis quelques années (en 2011) au PC, « parce que la plupart de mes idées politiques se retrouvent au sein de cette organisation qui regorge d’idées, de jeunes, de militants qui reviennent depuis quelques années, comme à Vanves » explique t-il en ajoutant : « Je ne travaille pas dans un cabine ministériel, et je ne suis pas un professionnel de la politique. Ce qui m’a poussée depuis quelques années est tout simple : J’ai fait le constat que l’on vit dans une une société, de manière générale, de plus en plus difficile, avec des populations qui doivent face à de plus en plus de difficultés ». Et il n’est pas tendre avec le gouvernement actuel : « C’est bien joli de faire des promesses, mais quand on dit qu’on ne dépensera pas d’argent, il faut arrêter de dire des bêtises. Il faut être honnête avec les gens.  D’un côté, il nous promet de réduire les dépenses publiques, et d’un autre côté, il s’engage sur un tas de choses pour être  élu. Mais on sait très bien qu’il y a des choix à faire. Mais lancer effectivement une politique sociale coûte certes de l’argent, mais nous pensons que cela  rapporte aussi  » 

    Et Boris Amoroz pense que l’on peut agir, au niveau local,  réagir en faisant de nombreuses choses à ce niveau. Ne parlait il pas de bouclier social !   « Vanves est une ville composée de personnes qui sont vanvéennes depuis toujours, et des nouveaux qui s’y installent parce qu’ils travaillent à Paris ou en banlieue. Et c’est ce que nous avons sur notre liste ». Il  fait partie des vanvéens de longue date, car il habite notre commune depuis 32 ans, étant passé par  les écoles maternelle du Parc, élementaire Larmeroux, le collége Michelet et seulement la Terminale au lycée Michelet, la faculté à Paris et en province. Il apprécie ses espaces verts et surtout le parc Frédéric Pic, même si «  on constate une certaine dégradation, notamment de certaines arbres », et sa bonne desserte en  transports en commun « même si nous avons des difficultés sur la ligne 13. Il faudrait mener se mobiliser pour mener des actions afin d’améliorer sa situation catastrophique car tous les matins et les soirs les vanvéens qui l’empruntent, sont serrés comme des sardines. On sait très bien que la mairie n’a aucun pouvoir, ni aucune compétence en la matière, mais  il n’empêche qu’il existe des comités d’usagers, des possibilités de rencontrer les responsables du STIF et la RATP où les mairies sont invitées, d’autant plus qu’il est conseiller régional.  D’autres mairies de communes desservies par  la ligne 13 s’impliquent pleinement pour améliorer cette situation comme St Ouen, Saint Denis sur la partie nord » constate t-il.

    Enfin, cet ingénieur passionné par les questions de transports suit de prés l’évolution du projet de GPE (Grand Paris Express) et notamment à Vanves, la future station du Fort d’Issy/Vanves/Clamart qui « devrait nous amener à réfléchir sur l’aménagement du quartier du Clos Montholon, et à la manière dont le reste de Vanves pourra utiliser ce nouveau moyen de transports » explique t-il. Il fait partie de ces vanvéens qui aiment et apprécient leur ville « sinon, je l’aurais quitté. Mais j’aimerais faire avancer son dynamisme. Par rapport à d’autres villes, la vie locale, commerçante n’est plus développée. Je crains qu’elle ne devienne une cité dortoir, alors que nous souhaitons qu’elle s’améliore,  voir le centre commercial du Plateau beaucoup plus animé, car ce quartier  est quand même  morose ».