Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

culture

  • AVEC L’OUVERTURE DU FESTIVAL ARTDANTHE, LA CULTURE EST AU CENTRE DES PROGRAMMES DES DEUX LISTES EN PRESENCE A VANVES

    Artdanthé revient à Vanves pour sa 28éme édition avec près de 30 spectacles portés par des équipes venues de 13 pays. Parmi eux, une dizaine de coproductions du Théâtre de Vanves et de projets accueillis en résidence, 8 créations et 7 premières françaises. «En 27 éditions, le festival Artdanthé a connu de multiples formats. Il a accueilli surtout des chorégraphes, mais s’est parfois ouvert au théâtre ou à la musique. Il a souvent été question de « performances », pour les formes que l’on peinait à catégoriser. Il s’est petit à petit ouvert aux artistes internationaux jusqu’à en faire un élément de son identité » soulignent ses organisateurs pour qui « c’est un événement ambitieux qui tâche de mettre au centre la convivialité et la simplicité, convaincu que la rencontre avec des oeuvres exigeantes passe, bien souvent, par la rencontre humaine ; un événement éminemment contemporain dont le principal enjeu est de faire confiance aux artistes pour rester en phase avec le réel et avec les préoccupations de notre société ; un évènement aventureux qui aime suivre les chemins de traverse ouverts par des artistes encore peu présents sur les plateaux français, qu’ils et elles soient émergents ou confirmées, basées sur notre territoire ou présentés en France pour la première fois ». 

    C’est l’un des points forts de la politique et de l’animation culturelle de la ville menée par la municipalité sortant de Vanves qui propose « d’initier un cycle de conférences publiques dédié à l’histoire de Vanves et à ses grandes figures, notamment par des rencontres thématiques axées sur les relations intergénérationnelles, la transmission et le devoir de mémoire ».  Vanves En Confiance installera des jeux d’échecs et de dames accessibles à tous  dans plusieurs lieux publics et squares de la ville.. Elle initiera un cycle de conférences dédié à l’histoire de Vanveset ses grandes figures.

    De son côté, Vanves Autrement  a fait toute une série de propositions :

    -Participer à l’opération « La beauté sauvera le monde » comme dans 80 autres communes. VA veut rendre plus visible l’art jusque dans la rue. L’opération « La beauté sauvera le monde » correspond parfaitement à ça ».

    -Renforcer les initiatives liées à la mémoire de la résistance : VA travaillera en lien avec les associations de mémoire et les équipes éducatives des collèges et lycées pour promouvoir des voyages sur des lieux de mémoire (Chateaubriant, Auschwitz,...) pour les lycéens et ainsi que pour tous les Vanvéens.

    -Choisir un élu délégué spécifiquement en charge de la culture scientifique. Avec pour missions de développer l’accès aux savoirs scientifiques pour tous les publics grâce  des cycles de conférences ou des ateliers participatifs.

    -Renforcer la direction culturelle, en créant  un poste de chargé de développement des publics, chargé de fédérer les forces des diverses structures municipales et associatives, afin d’établir des solutions permettant de diversifier l’offre culturelle à Vanves.

    -Faire participer les citoyens à la politique culturelle municipale, en organisant des assises de la culture, un processus participatif ouvert aux citoyens et citoyennes, artistes et associations. « Elles seront l'occasion de débattre des orientations de la politique culturelle municipale et de coconstruire des priorités partagées ».

  • LA POLITIQUE CULTURELLE DE VANVES : UNE OCCASION MANQUEE DE S’OUVRIR

    Souvenez-vous, le blog avait fait état d’un travail de la commission « Education  et Culture » du Conseil Economique, Social, environnemental de Vanves, sur les usages et pratiques des vanvéens en matière culturelle grâce à une enquête auprès de la population, considérée par la municipalité comme une autosaisine inutile.

    Mais le sumum de la bêtise a été atteint par la réponse de la direction de la culture elle-même, c’est à dire la direction du théâtre lorsqu’elle a expliquée que «la direction de la culture est en mesure de recevoir elle-même les remarques ou les besoins du public que ce soit théâtre, musique ou cinéma, et en assure le traitement ou la remontée auprès de PHARE grâce à sa connaissance réciproque des équipes et du public d’habitués, la présence de ses équipes à la fin des spectacles, les entrevues possibles avec les acteurs…Mais ne peut pas recueillir les besoins du public non habitué car il n’y a pas de délégué aux relations publiques ».

    Un refus de service en bonne et dû forme à une commission du CESEV qui proposait de questionner les vanvéens qui ne fréquentent pas le théâtre finalement. C’est-à-dire les vanvéens, en dehors des habitués qui forme un petit cercle fermé d’artistes et de compagnies vanvéens pour certains. Quel contraste avec l’ex-direction de la culture dirigée par José Alfarroba qui, avec son festival Artdanthé, avait réussi à faire découvrir à quelques vanvéens la danse contemporaine par une attitude ouverte et compréhensive. Là, manifestement, la nouvelle direction de la culturelle a décidé urbi et orbi de tourner en rond sur elle-même et de n’écouter personne. Dommage pour la culture devenue parisianniste de Vanves

  • LE CESE DE VANVES ET LA CULTURE : DES REFLEXIONS LAISSEES LETTRE MORTE SAUF POUR LE STREET ART

    Grâce à une collaboration ville de Vanves-association The Wall qui a pour vocation de rechercher des espaces d’ouverture et de liberté de création pour des artistes de rue,  Garcia Debens a réalisé une fresque sur le mur de l'aire de jeux du Square du Général de Gaulle. «La Ville de Vanves qui recherchait activement un moyen d’habiller le mur de l’école Marceau, a répondu favorablement à la proposition de Le Wall. Ainsi, après quelques semaines de mise en place du projet, Debens a pu réaliser sa fresque entre le 4 et le 7 décembre dernier ». Cette initiative répond notamment à un souhait de vanvéens qui siégeaient   à la commission Education et Culture du CESEV de développer justement le street art dans la ville qui pourrait être un point d’échange et de rencontre.

    Ceux-ci avaient eu l’occasion de mener quelques réflexions sur la culture en faisant quelques remarques et suggestions voilà quelques temps. Cette commission avait revèlée que certaines activités culturelles sont peu promues, voir absentes, notamment l’histoire locale en sollicitant davantage les citoyens ou associations locales compétentes, la Citoyenneté laïque et religieuse, afin de maintenir la cohésion sociale, en sollicitant des Ambassadeurs de la laïcité (Diplômes d’Université de médiation socioreligieuse), les animations spontanées de rue, les boites à livres en étudiant l’opportunité de ces boites urbaines présentes dans certaines villes, les cafés thématiques en incitant ce genre de rencontre encore timide (café Théo, social , philo,  ).

    Cette commission avait commencé à plancher sur quelques proposition :  une fête de la jeunesse, la Construction/mise à disposition de murs dédiés au Street Art (près du skate Park, dans les parcs de la ville, etc.) pour limiter les murs souillés par des graffitis et donner l’opportunité aux grapheurs de travailler dans de bonnes conditions, l’ouverture du cinéma pendant les vacances, imaginer une carte culture afin de minimiser le coût des activités dans le cadre de GPSO.