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Livre

  • VANVES RETROUVE UNE VRAIE LIBRAIRIE AVEC LE CHEVAL VAPEUR SUR LE PLATEAU

    La Librairie «Le Cheval vapeur» devrait ouvrir ses portes aujourd’hui à 10H sur le plateau à la place du vétérinaire qui était installé là, auparavant depuis la fin des années 1990 à côté du fleuriste,  reconnaissable à sa façade d’un rouge brique éclatant. Son ouverture pévu au printemps 2020, a été retardée par le Covid-19.

    Son installation avait été annoncée voilà prés d’un an, en Octobre 2019, le Blog ayantt fait état d’une décision du Conseil Municipal du 9 Octobre dernier créant une aide à l’immobilier d’entreprise qui permettait ainsi à un propriétaire par exemple de louer un local à un libraire à la moitié du prix du loyer habituellement pratiquée, en  citant l’exemple d’une première convention de partenariat signé  avec la société Avril Brise qui avait présenté un projet d’exploitation d’une librairie, au 71 rue Jean Jaurés, baptisée du nom : « Le Cheval Vapeur », dans l’ex-local du vétérinaire constitué d’un rez-de-chaussée de 60m2   et un sous solde 70m2. Puis les travaux de réamégament avaient démarré en décembre dernier, et avaient dû être suspendus pendant les quelques semaines de confinement. Mais la librairie a pris sa forme définitive avec sa façade rouge après, avec des travaux d’aménagements intérieurs

    Voilà un an, les vanvéens savaient qu’elle serait tenu par Güler Le Pape (sir la photo),  une professionnelle qui exerçait ce métier jusqu’à présent à la librairie « Page 189 » dans le 10e arrondissement de Paris, après quelques expériences à «MK2 quai de Loire » (Paris 19e), « 104 » (Paris 19e) et «La Friche » (Paris 11e) dans des sites parisiens branchés et qui avait le désir d’ouvrir une librairie à son compte et telle qu’elle le souhaitait : « J’avais envie de créer un lieu avec de l’espace où les gens puissent flâner, choisir un livre, se changer les idées. Mon but, c’est que les Vanvéens franchissent la porte, sans pour autant se sentir obligé d’acheter un livre » explique-t-elle, en ayant l’ambition de faire du « Cheval Vapeur », un lieu de rencontre et de partage» explique -t-elle. Une librairie généraliste de qualité, marquée par une bibliodiversité susceptible de répondre aux différentes demandes des vanvéens. « La réussite d’un tel projet dépend de la capacité à conjuguer dans un même rayon, une offre grand public avec une offre destinée aux « grands » lecteurs » ajoutait-elle alors  en souhaitant mettre en avant tant les littératures francophones et étrangères que la jeunesse et la bande dessinée, tout en développant en parallèle, des rayons sciences humaines et ses différentes composantes (philosophie sciences sociales, histoire, spiritualité, actualité, psychologie, psychanalyse, pédagogie), poésie, théâtre, essais, policier, science fiction…

    Un fort accent serait mis, bien évidemment, sur la littérature, secteur principal du marché du livre. Avec les incontournables des grandes maisons d’édition, mais aussi, les ouvrages de ses petites maisons d’édition qui enrichissent la bibliodiversité pour répondre aux différentes demandes, et la littérature étrangère qui sera classée par domaine de langue. Le rayon vie pratique qu’elle souhaitait placer au sous sol, sera entièrement axé sur la connaissance de la faune, de la flore, du jardinage, du développement personnel, avec des guides de voyages. Les fonds des rayons bande dessinée et Jeunesse seraient pensés pour donner une part importante à la création contemporaine, tout en conservant les classiques d’usage, en axant le rayon BD vers le roman graphique, la BD de reportage, le graphisme et la belle illustration. Une signalétique claire devait être mis en place dans ce rayon avec pour la BD franco-belge et jeunesse, un classement par série dans des bacs, ainsi que pour les comics et  mangas. Le rayon jeunesse devait être organisé par tranches d‘âge, allant des touts petits aux romans pour adolescents en pasant par les albums illustrés, les premières lectures et les romans de 9 à 12 ans.

    Enfin, elle souhaitait utiliser les vitrines qui ne conviennent pas à la création d’une librairie,  pour rendre la librairie attrayante, pour les mises en avant thématiques transversales, des nouveautés, les annonces d’événements. Et apposer sur ls ouvrages des bandeaux portant la mention « Le Cheval Vapeur vous conseille »

  • LE CHEVAL VAPEUR : FUTURE LIBRAIRIE DU PLATEAU DE VANVES

    Le Blog avait fait état d’une décision du Conseil Municipal du 9 Octobre dernier créant une aide à l’immobilier d’entreprise qui permettra ainsi à un propriétaire par exemple de louer un local à un libraire à la moitié du prix du loyer habituellement pratiquée, en  citant l’exemple d’une première convention de partenariat signé  avec la société Avril Brise qui a présenté un projet d’exploitation d’une librairie, au 71 rue Jean Jaurés, baptisée du nom : « Le Cheval Vapeur », dans l’ex-local du vétérinaire constitué d’un rez-de-chaussée de 60m2   et un sous solde 70m2

    Elle serait tenu par une professionnelle qui exerçait ce métier jusqu’à présent à la librairie « Page 189 » dans le 10e arrondissement de Paris, après quelques expériences à «MK2 quai de Loire » (Paris 19e), « 104 » (Paris 19e) et «La Friche » (Paris 11e) dans des sites parisiens branchés : Il s’agit  de Guler Le Pape qui avait le désir d’ouvrir d’une librairie à son compte et telle qu’elle le souhaitait : Une librairie généraliste de qualité, marquée par une bibliodiversité susceptible de répondre aux différentes demandes des vanvéens. « La réussite d’un tel projet dépend de la capacité à conjuguer dans un même rayon, une offre grand public avec une offre destinée aux « grands » lecteurs » explique t-elle en souhaitant mettre en avant tant les littératures francophones et étrangères que la jeunesse et la bande dessinée, tout en développant en parallèle, des rayons sciences humaines et ses différentes composantes (philosophie sciences sociales, histoire, spiritualité, actualité, psychologie, psychanalyse, pédagogie), poésie, théâtre, essais, policier, science fiction…

    Un fort accent serait mis, bien évidemment, sur la littérature, secteur principal du marché du livre. Avec les incontournables des grandes maisons d’édition, mais aussi, les ouvrages de ses petites maisons d’édition qui enrichissent la bibliodiversité pour répondre aux différentes demandes, et la littérature étrangère qui sera classée par domaine de langue. Le rayon vie pratique qu’elle souhaite placer au sous sol, sera entièrement axé sur la connaissance de la faune, de la flore, du jardinage, du développement personnel, avec des guides de voyages. Les fonds des rayons bande dessinée et Jeunesse seraient pensés pour donner une part importante à la création contemporaine, tout en conservant les classiques d’usage, en axant le rayon BD vers le roman graphique, la BD de reportage, le graphisme et la belle illustrations. Une signalétique claire devrait être mis en place dans ce rayon avec pour la BD franco-bekge et jeunesse, un classement par série dans des bacs, ainsi que pour les comics et  mangas. Le rayon jeunesse sera organisé par tranches d‘âge, allant des touts petits aux romans pour adolescents en pasant par les albums illustrés, les premières lectures et les romans de 9 à 12 ans.

    Enfin, elle souhaite utiliser les vitrines qui ne conviennent pas à la création d’une librairien pour rendre la librairie attrayante, pour les mises en avant thématiques transversales, des nouveautés, les annonces d’événements. Et apposer sur ls ouvrages des bandeaux portant la mention «Le Cheval Vapeur vous conseille »

  • HACHETTE LIVRE A VANVES : LE GESTE ARCHITECTURAL DE JACQUES FERRIER POUR UN GROUPE D’EDITION MONDIALE

    650 personnes ont commencé à investir le nouveau siége d’Hachette Livre depuis mardi matin. Inauguré le 3 Mars dernier, en grande pompe, les invités n’avaient pas eu l’occasion de visiter ce bâtiment imaginé et construit par l’architecte Jacques Ferrier. Ils étaient restés  au rez de chaussée de ce bâtiment de 220 000 m2 tout en longueur, sur un site assez complexe, entre la voie ferrée et la rue Jean bleuzen, entre la Villa Colsenet et le siége de France 3 Paris-Ile de France-Centre dominé par le bâtiment des Procédés Chenel. Vu de haut, il forme un « H » dont les concepteurs auraient tiré les angles.

    Lors de l’inauguration, le 3 Mars dernier, les invités avaient été accueilli sous le portique miroir  étonnant de l’entrée extérieure, avec cette grande galerie bibliothèque en bois constituée de livres rares jusqu’aux publications de la semaine, du « club des Cinq » (collection Bibliothèque Roses) jusqu’aux Guides du Routard,  qui mène jusqu’à l’accueil  face au grand buste en bronze du fondateur dévoilé par son pdg lors de cette soirée, et donnant accès à la salle de conférence et la salle des signatures. Plus loin un bar cafeteria avec de minuscules portraits de 135 auteurs édités par Hachette et un grand self service dont les rideaux pare-bruit ont défrayés la chronique et suscité débat vu leur coût. A l’extérieur entre ce bâtiment et la Villa Colsenet ainsi que les hauts bâtiments de l’avenue de Verdun, le jardin dessiné et conçu par un paysagiste qui a beaucoup travaillé sur  le bois, matériau avec lequel sont conçus les livres, en offrant un cadre agréable avec de grandes banquettes, avec ses bambous censés évoquer l’ancêtre du papier…Il permet de découvrir de plus prés une partie de la façade de 12 000 m2 de linéaire couleur ivoire qui évoque le feuilletage d’un livre, grâce à ses 9000 m2 de brise soleil et les variations de la lumière extérieure. « Toutes les façades sont sérigraphées et dédoublées de stores géants qui filtrent la lumière naturelle et unifie l’ensemble, créant une image architecturale forte à l’échelle urbaine » notait un connaisseur

    Les invités à l’inauguration n’avaient pas pu visiter les étages tout simplement parce qu’ils étaient en cours d’aménagement. Chaque étage est agencé différemment, l’architecte Jacques Ferrier ayant évité de les reproduire à l’identique tant au niveau des circulations, des bureaux avec dédoublement des cloisons (en verre) pour mettre des livres, des loggias, des salles de réunion  avec le mot « Aparté »imprimé  sur les vitres. « A l’image des maisons d’édition qui s’y installent, répondent 7 plans d’étages tous différents, creusés par des patios de grandes loggias. Il n’y a pas, à proprement parler de couloir, mais des cheminements qui bifurquet, se dédoublent. Y circuler sera une expérience proche de la déambilation ou de la promenade intérieure » explique Jacques Ferrier, l’architecte. « On a créé des ambiances de passage avec un linéaire  permettant d’avoir des bureaux de « premier jour »indique, Patrice Canac, Président d’ABCD, le promoteur.   Au 6éme étage, le bureau présidentiel du PDG dont la vue donne vers la place de l’Insurrection et au loin, une vision de la terrasse de l’observatoire de Meudon au Mont Valérien. Enfin, au 7éme, un peu en retrait, un petit pavillon serti de papyrus, accueille les salles à manger avec un espace réception et les cuisines pour cooconner les auteurs. Avec les boisseries plus que centenaire du précédent siège qui ont été conservés et restaurés.

    Le promoteur reconnait que ce chantier n’a pas été facile, avec toutes les contraintes existantes : « II fallait rendre compatible un parti architectural fortement contraint par l’environnement urbain immédiat, les fonctionnalités et la technologie visant le confort et les performances énergétiques du bâtiment et promouvoir l’effet d’image du géant mondial de l’édition » indique Patrice Canac en  expliquant qu’il n’a jamais cédé à la facilitée malgré les contraintes et la complexité du projet, notamment lorsqu’il a fallu « démolir le précédent bâtiment, véritable petite tour compliquée », « traiter le solaire grâce à des loggias et des patios, avec des arrondis qui pèsent quelques centaines de kilos, ayant posé des problèmes lors de la pose ». Ainsi que le traitement des organes techniques avec une usine pour transformer le froid en chaud et vice et versa, grâce à une GBB très complexe. Mais ce promoteur qui est l’un des acteurs hors majors de ce secteur, est fier d’avoir  remporté le concours conception/construction, contre des grands comme Vinci par exemple : « la réussite de ce projet est son architecture. Ce projet a été un lieu de rencontre avec Jacques Ferrier qui est un architecte ayant le sens de l’utilisateur. Et nous sommes fier de pouvoir dire que l’immeuble est tel qu’il a été imaginé par jacques Ferrier sur la base du programme ambitieux d’Hachette Livre».