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Livre

  • LE BIBLIO-CLUB DE VANVES FETE SES 50 ANS CONSACRE A DONNER LE GOÛT DE LIRE AUX ENFANTS

    Avec la création le 1er Juillet 1976 du biblio club, c’était la première réalisation d’une politique du livre et de la lecture en direction des enfants menée par la municipalité de Vanves dirigé par André Roche avec son adjointe à la culture, Annie Jouhet institutrice de profession, passionné de livres pour enfants

    Avec cette association son objectif était de « donner aux enfants de la ville ou scolarisé à Vanves, le goût de la lecture et les aider à développer leur personnalité ». Annie Jouhet s’était attaché la collaboration de Marguerite Vautier et Nicole Margueret  pour ouvrir en octobre 1976 le biblio club au 18 rue Jean Jaurés. Il s’adressait aux enfants de 4 à 11 ans. En moins de 4 ans, 560 enfants étaient inscrits, et pouvaient utiliser un fonds de 2000 livres, tout en participant à des ateliers lectures, arts plastiques, théâtre, contes…. 10 ans plus tard, ils étaient 1550 enfants disposant de 7150 livres avec toujours cette habitude de retirer leurs chaussures lorsqu’ils entraient.

    Entretemps en 1982, devenu trop étroit, le Biblio-club s’était installé au 28 rue Auguste Comte dans un espace de200 m2 situé dans ce passage entre la place des Provins et le centre commercial du Plateau où il est toujours. L ’équipe s’était élargie avec comme directrices après Marguerite Vaiutier : Françoise de Challonge (1988-2007) qui a ancré son existence dans la ville tout en restant fidèle à ses axes fondateurs, mettant en place un accueil dédié aux enfants de 0 à 3 ans. Héléne Kerurien (2007-2021) qui lui succède, procéde à l’informatisation de la gestion de son fonds d’ouvrage, tout en veillant à conserver la qualité d’accueil, de disponibilité, de conseil et d’ouverture…

    Des travaux seront menés pour rénover ses locaux avec la création de bureaux en mezzanine, une nouvelle banque de prêt, l’agrandissement, de nouvelles baies vitrées, avec la salle des contes. Maire Lebouché lui a succédé en 2021 à un moment où les rayonnages sont étoffés (20 0000 ouvrages), avec plus de 2000 enfants et plus de 400 familles. « La force du biblio club réside dans la permanence de sa présence et de ses actions autour d’un partage d’un patrimoine culturel, littéraire et artistique. Un seul mot d’ordre guide sa mission : que les enfants d’aujourd’hui deviennent des adultes autonomes, libres de penser et d’agir, qui auront plaisir à lire, à raconter des histoires et à faire découvrir les beautés du monde aux enfants de demain »

    Aujourd’hui, il célèbre cet anniversaire par des Portes ouvertes avec des animations, une exposition de livres avec une grande fête à l’école Marceau avec discours officiel et témoignages des trois fondatrices, spectacle de théâtre, d’objets et musique « l’île au trésor »

  • VANVES PAR LE PETIT BOUT DE LA LORGNETTE

    SIGIEF : Bernard Gauducheau a été élu,  lundi,  président du Sigeif (Syndicat Intercommunal du gaz, de l’électricité et des énergies locales d’Ile de France), acteur public de l’énergie en Île-de-France. Vice-président du Sigeif depuis 2014, il succède à Jean-Jacques Guillet, ex-maire de Chaville batuu en mars dernier,  à la tête du Syndicat qui regroupe 193 collectivités franciliennes représentant 5,9 millions d’habitants.  «L’énergie est un enjeu stratégique majeur pour nos territoires. Dans un contexte énergétique international sous tension, les exposant à la volatilité des coûts de l’énergie, les collectivités locales ont un rôle essentiel à jouer afin d’accélérer une transition énergétique pragmatique, garantir la continuité du service public, accroître la souveraineté énergétique. Par son expertise technique et financière, par sa capacité d’innovation, le Sigeif a vocation à les accompagner» a-t-il déclaré à l’issue de son élection.

    À la tête du Sigeif, il entend inscrire son action autour de six priorités :  Renforcer un service public énergétique performant et résilient par le contrôle accru des investissements dans les réseaux de distribution ; accélérer le développement des énergies renouvelables, des mobilités propres et de la rénovation énergétique ; consolider le rôle du Sigeif comme acteur majeur de la souveraineté énergétique en Île-de-France, confirmer la compétence du bloc communal (communes et intercommunalités) dans la gouvernance énergétique, défendre le modèle syndical de coopération, fondé sur l’adhésion volontaire de ses membres, poursuivre la politique d’innovation historiquement développée par le Sigeif.

    RAFALE : Lundi autour de 10H, deux rafales ont survolé le ciel de Vanves et des Hauts-de-Seine à basse altitude,  qui ont étonnés plus d’un vanvéen. Il s'agissait de répétitions en vue de commémorations organisées en fin de semaine, autorisé par les autorités militaires. «  Ce survol s’inscrivait dans le cadre de répétitions liées aux commémorations organisées ce dimanche 24 mai au mémorial Lafayette, à Marnes-La-Coquette, dans les Hauts-de-Seine » a indiqué le ministère de la Défense. Ce mémorial (sur la photo) « célèbre la mémoire des pilotes américains volontaires qui donnèrent leur vie durant la Première Guerre mondiale, sous l'uniforme français, avant l’entrée en guerre des Etats Unis » peut-on lire sur le site officiel du monument. « Les 68 membres de l’Escadrille Lafayette et du Lafayette Flying Corps morts pendant la guerre ou des suites de leurs blessures sont inhumés dans la crypte », est-il encore précisé. Les noms de chacun d'entre eux sont inscrits sur la façade du mémorial. Il devrait accueillir le 28 Mai  200 collégiens pour le 15eme Rallye Citoyen   des Hauts de Seine dont une classe du collége Saint Exupery grâce au président de l’UNC Vanves, Paul Guillaud  

    GONCOURT LYCEENS  : Les lycéens de Michelet qui participaient au Goncourt intergénérationnel de la ville de Vanves, en partenariat avec le Square et le Conseil des Seniors, ont rendu public leur choix, hier soir, à la médiathéque.  Sur les 14 romans sélectionnés, ils ont retenus « Un frére »de David Thomas (Edt l’Olivier) . Il raconte le combat de son frère contre cette tyrannie intérieure qu’est la schizophrénie. Sa dureté, sa noirceur, ses ravages. Depuis la mort brutale d’Édouard jusqu’aux années heureuses, il remonte à la source du lien qu’il a eu avec son aîné et grâce auquel il s’est construit. Lors de ce cheminement, il s’interroge : comment écrire cette histoire sans trahir, sans enjoliver ? Écrire pour rejoindre Édouard. Le retrouve.  Des extraits du livre ont été lus par des membres du conseil des Seniors après un échange avec les lycéens sur ce choix, et sur cette expérience

  • VANVES DANS LE CREUX DE L’OREILLE

     

    MEMOIRES ET SOUVENIRS A L’OCCASION DE LA JOURNEE NATIONALE DE LA DEPORTATION

    A l’occasion de la Journée Nationale du Souvenir des Victimes et des Héros de la Déportation,  dimanche, la Municipalité avec des anciens combattants, des représentants de la communauté juive, des vanvéens  se retrouveront dans le square de l’Insurrection devant la stéle des victimes vanvéennes du nazisme où sont inscrits les  noms de 139 vanvéens sont morts, dans les camps ou  fusillés,  grâce à un gros travail de recherche de Josette Sala et Etienne Raczimov. Cette stéle a été réalisée l’artiste Iréne Zack qui n’a pas fait de visage ou de portrait, mais un cercle et une ligne brisée « pour bien montrer que leur vie avait été brisée», et inauguré lors du mandat du maire Guy Janvier .Cette cérémonie toujours émouvante se cloturera sûrement ce très beau champ des Marais composé en 1934 par des détenus politiques allemands du camp de Börgermoor (le « camp des marais »), devenu l'hymne commémoratif de tous les anciens déportés après la Seconde Guerre mondiale.

    Récemment, Bernadette, une des membres du Conseil des Seniors qui participe au Goncourt des lycéens avec des lycéens de Michelet grâce à la médiathéque, confiait que la lecture d’un des livres retenus « Le crépuscule des âmes » sur le procés de Nuremberg,  avait ravivé des souvenirs douloureux qui lui ont fait passer de très mauvaises nuits. Elle s’est rappelé qu’à l’époque, jeune adolescente, elle vivait prés d’une voie ferrée puisque son pére était gardien de passage à niveau du côté de Meaux. «L’on voyait passer de longs fourgons de wagons à bestiaux à vive allure d’où l’on percevait  des cris sans vraiment  comprendre pourquoi. On n’imaginait pas que l’on puisse ainsi transporter des gens, ni  l’existence des camps vers qui, ils étaient destinés. Ce n’est qu’après, à la fin de la guerre,  qu’on a appris, compris et pris conscience de cette horreur, notamment, pour ce qui me concerne,  en suivant le procés de Nuremberg 

    DES SALARIES D’HACHETTE INQUIETS

    Un collectif regroupant plus de cent salariés de différentes maisons d’édition du groupe Hachette, détenteur de la maison d’édition Grasset, dont ceux qui travaillent à Vanves au siége d’Hachette Livre, ont exprimés dans une tribune au « Monde » leur souhait d’être au service des auteurs et des lecteurs, et non d’un agenda politique, après le limogeage d’Olivier Nora.

    «Nous sommes des salariés du groupe Hachette. Nous éditons, publions, diffusons et distribuons des romans, des essais, des manuels scolaires, des livres jeunesse, pratique et illustrés. Nous souhaitons exprimer notre sidération face à la violence du licenciement de Simon Nora PDG emblématique et respecté des éditions Grasset, et à l’annonce de son remplacement par Jean-Christophe Thiery, déjà PDG de Louis Hachette. Nous nous inquiétons de l’avenir de la maison et, plus largement, de celui de notre groupe. Nous voulons affirmer notre attachement profond à celui-ci et à la pluralité des voix qui le constituent, à la liberté de création et aux salariés qui sont le cœur battant de chacune des maisons, dont nous défendons les livres et les auteurs chaque jour depuis de nombreuses années. Nous voulons travailler dans des conditions sereines et sommes aujourd’hui très inquiets pour la diversité éditoriale de nos maisons, car nous constatons, à nouveau, que la liberté de nos éditeurs est gravement mise en danger… Nous encourageons le monde politique à s’emparer du sujet le plus rapidement possible car la situation est alarmante et concerne l’ensemble du secteur culturel et au-delà. La concentration de maisons d’édition et de médias est un enjeu démocratique de premier plan et un véritable danger. Nous souhaitons être au service des auteurs et des lecteurs et non d’un agenda politique »