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mgp (métropole du grand paris) - Page 3

  • VANVES PAR LE PETIT BOUT DE LA LORGNETTE

    CIRCULATION : La circulation à Vanves et dans ses franges notamment du côté du Clos Montholon devrait ête très difficile à partir de  ces jours-ci et durant toutes les vacances. Ne parlons pas du chantier du SEDIF sur le CD 50 avec neutralisation de la voie montante de la rue Antoine Fratacci, les véhicules empruntant la voie réservé au bus pour rejoindre la place de l’Insurrection – avec quelques surprises le premier jour lorsque chauffeurs de bus, non prévenu, se sont retrouvés nez à nez avec des automobilistes qui remontaient leur voie réservée  -   et la réduction à deux voies du Bd du Lycée. Il est de même rue Victor Hugo avec des travaux d’assainissement entre le 15 Juillet et le 15 Décembre 2015 dont les utilisateurs et les riverains ont eu un avant-goût pour sa partie entre le Bd du lycée et la place du Général Leclerc alors qu’une partie de la rue Mary Besseyre était en pleine réfection (entre V.Hugo et S. Carnot). Des travaux effectués par GPSO qui en profitera pour refaire l’éclairage, la chaussée et les trottoirs. Enfin, côté Clos Montholon et Clamart, le chantier du GPE (Grand Paris Express) à cause des travaux des concessionnaires qui  ont conduit à la mise en place d’un nouveau plan de circulation : Il s’agit surtout de la mise en sens unique du Bd des Fréres Vigouroux (dans le sens Clamart – Pont du Clos Montholon) avec déviationdu bus 189, pour permettre à  GRDF de faire ses travaux de déviation de réseau. La solution est de passer par l’avenue du Général de Gaulle et le triangle d’or de Vanves. Le préfet de Région Jean François Carenco qui ironisait sur toute cette terre que l’on va extraire pour creuser le tunnel et les stations  - « un très bon exercice pour polytechnicien » - a eu une pensée pour les automobilistes : « Je pense à eux avec ce chantier du GPE. Cela va être difficile ! Mais il les prépare lorsqu’il n’y en aura plus (d’autos) ». Allusion à cette volonté de certains élus d’éliminer la voiture de la ville, comme Anne Hidalgo.  

    SQUARE JARROUSSE :  Ce petit square du Plateau devrait faire l’objet d’une seconde tranche de travaux cet été après la suppression des canaux qui a fait gagner beaucoup de place. GPSO a prévu de refaire les clôtures et les accés, de réaliser une réfection  des allées, remplacer les bancs et les poubelles, créer des points d’éclairage public, et installer un portail de 2 m pour fermer le kiosque. 

    HACHETTE : Coup de chaud chez Hachette Livre,  Mercredi dernier. Les 260 salariés ont été privés d’eau à cause d’une panne. Très gênant en cette période de chaleur, mais pas de forte canicule comme la semaine dernière. Ce qui explique pourquoi certains commerçants ont vendus beaucoup de bouteille d’eaux, et les restaurants ont été plus fréquentés qu’à l’habitude car leur self service n’a pas pu servir de repas

    NATATION : Jordan Coelho devait participer, avec une chance de médaille au titre du relais français 4x100 m 4 nages hier après midi au championnat du monde universitaire à  Gwangju en Corée du Sud. Mais il n’est pas le seul à remporter des titres : Noyan Taylan, 13 ans, a réalisé la 2éme meilleure performance française de l'année lors du trophée nationale benjamin et il a décroché son ticket pour intégrer les listes ministériels haut niveau avec une qualification  pour les grands championnats de France l'année prochaine à Montpellier.

    MGP : « J’ai compris que la loi sur la métropole n’est pas encore ciselé. Beaucoup y travaille. Peut être trop ! On découvrira peut être que les bonnes limites de la Métropole sont celles de la Région » ironisait Jean Paul Huchon, hier matin, alors que Sénat et Assemblée Nationale devait parvenir ce jour à un accord au sein d’une Commission Mixte Paritaire (CMP). Mais tout avait été déjà été décidé en haut lieu, lors d’une réunion Valls-Bartolone-Hidalgo : Création de la MGP (métropole du Grand Paris) le 1er Janvier 2016 qui englobera Paris et les 3 départements de la petite Couronne (123 communes et 6,6 millions d’habitants), report de l’exercice des compétences logement et aménagement le 1er Janvier 2017. Création de territoires baptisés Etablissements publics territoriaux (EPT) où seront conçus les PLU, mais les maires garderont le permis de construire. 210 élus constitueront le conseil métropolitain et seront désignés au sein de leurs communes. Les élus Républicains sont bien évidemment insatisfaits, car les élus franciliens ont été victime  d’un accord passé entre la majorité sénatoriale, le gouvernement et les élus socialistes, sans aucun lien avec eux,  pour éviter l’institution d’un Haut Conseil des Territoires dont les sénateurs de province ne voulaient pas. Une nouvelle guerre Paris-Province ?

  • LENDEMAINS D’ELECTIONS MUNICIPALES A VANVES AVEC LUCILE SCHMID (EELV) : « On a vécu un « 2002 municipal » mais sans le FN »

    Huée lors de l’installation du Conseil Municipal villipendée par la majorité, critiquée par ses collègues de l’opposition, ce petit bout de femme n’en continue pas moins son chemin, passionnée par la chose politique. Lucile Schmid (EELV) a vécu en directe la décision des écologistes de ne pas participer au gouvernement puisqu’elle est membre du Bureau exécutif qui s’était réuni entre 14H30 et 20H Mardi dernier, en tant que représentante de la motion « Participative » l’aile gauche d’EELV. Elle a participé, hier, à la réunion assez chaude du Conseil fédéral EELV,  Parlement d’EELV. Les vanvéens l’ont vu à la TV, sur les chaînes d’infos en boucle, et ont sûrement lus ses déclarations dans différents quotidiens dont Le Monde. Il est vrai que ce refus de participer au gouvernement n’était pas partagé par tous les écologistes, et notamment la conseillère municipale EELV de Vanves.

    « Je suis la seule à n’avoir pas participé à ce vote – biaisé - du bureau exécutif mardi. Car il était fictif, préempté par ceux qui défendaient la décision de quitter le gouvernement » explique t-elle en remettant en cause cette façon de faire « à la  française » imposée par la Véme République. « On doit dire « oui » ou « non » à des propositions en quelques heures, ce qui ne permet pas vraiment de prendre une décision réfléchie, pour participer à un gouvernement de « coalition ». En Allemagne, on prend son temps, plusieurs semaines, comme on l’a vu avec la constitution élargie du gouvernement d’Angela Merkel. Et il y avait des propositions intéressantes : Un grand ministère de l’écologie et de l’énergie, une petite dose de proportionnelle dans les élections législatives, la réduction du nombre des régions… C’étaient des avancées intéressantes » explique t-elle en notant que « l’ensemble des parlementaires avaient choisi de rester au gouvernement dans leur grande majorité. Emmanuelle Cosse, secrétaire générale d’EELV était pour ! Mais c’est la firme ( Cécile Duflot avec sa bande ) qui a imposée sa décision dans une ambiance tendue. Les parlementaires étaient fou de rage » -  Ils devraient voter la confiance à Manuel Valls après sa déclaration de politique générale prévue mardi prochain -  « Comment allons-nous avoir prise sur les décision du gouvernement ». D’autant plus avec l’arrivée de Ségoléne Royal qui « va porter une autre écologie que les verts, positive et moins répréssive. Quel projet doivent porter les verts et montrer notre différence sur certains points, en matière de lutte contre la pollution, de santé, de transports différents… car il ne faut pas se contenter de rester dans la critique du gouvernement ». Elle reconnait « qu’on n’a pas quelque chose de simple devant nous ! »

    Contrairement aux élus socialistes qui se sont effondrés avec cette razzia de la droite, les écologistes ont résisté comme l’a noté le secrétaire départemental d’EELV 92, Frédéric Puzin : « Les listes qui étaient menées par EELV, qu’elles soient seules ou en union avec d’autres forces comme le Front de Gauche, le Parti de Gauche, ont des résultats très encourageants et même remarquablement stables par rapport aux élections de 2008. On  a constaté des effondrements de socialistes très nets dans certaines communes, de 10 à 12/13 points. Et on n’enregistre rien  de tel chez EELV, avec un maintien des positions qui démontre bien la solide implantation des élus EELV dans le département. Que ce soit à Clamart, Vanves, Sévres, Bois Colombes, nos listes ont fait des scores qui sont loin d’être ridicules. Tout en sachant et en reconnaissant que le 1er tour a été un sévère désaveu, sans doute pas pour EELV, mais pour le PS qui dirigeait les villes dans le département ». Lucile Schmid réfute la critique des socialistes vanvéens qui se sont offusqués des résultats de la liste EELV « alors que les écologistes n’ont pas fait campagne » constataient ils. « Il manque vraiment une culure commune entre PS et EELV. On n’a pas fait campagne comme eux. Mais nous sommes présent sur le terrain, tout au long de l’année, grâce à des initiatives prises par les co-listiers qui animent la ville de Vanves : Festival du film de l’environnement (au lycée Michelet), les deux AMAP, la Ruche qui organise des débats, comme ce fut le cas sur les ondes magnétiques, l’association « Roue Libre »… cela se voit ! Et les socialistes ? En dehors de Vanves Citoyenne ? »

    Ambiance. Quant aux huées de la droite lors du conseil municipal d’installation le 28 Mars dernier : « Elle ne voulait pas entendre que c’est la fin des élections municipales. C’est la première fois qu’un changement de Premier Ministre et de gouvernement se déroule après une élection municipale.  La preuve que c’est maintenant le contexte national qui joue contrairement au passé. Sans parler de l’abstention qui a jouée un grand rôle, qu’on ne peut plus occulter. Il ne faut plus s’imaginer que Vanves est un village. On est dans le contexte de la MGP (Métropole du grand Paris) ». Voilà ce qu’elle aurait expliquée si les vanvéens (de droite) l’avaient laissée s’exprimer. Elle aurait expliqué aussi, comme son collègue socialiste, Antonio Dos Santos, qu’elle a été marquée par l’abstention des jeunes : « Les jeune n’ont été que 15% à aller voter. Ma fille qui votait pour la première fois, me disait :« mes copines ne savent pas pour qui voter ! » Beaucoup n’ont même pas ouvert l’enveloppe contenant les professions de foi des candidats. Ne faudrait il pas dématérialiser ses documents de campagne pour mieux les toucher via Internet ou les smarphones » s’interroge t-elle. Sans parler de l’abstention à gauche qui a fait du mal : « Beaucoup pensaient qu’il y aurait un second tour à Vanves. Cela m’a rappelé Lionel Jospin en 2002. En 2014 ce fut « un 2002 municipal mais sans le FN »      

  • ELECTIONS MUNICIPALES A VANVES : LENDEMAINS DE SCRUTINS HEUREUX ET CRUELS

    « J’invite les glorieux vainqueurs à venir autour de moi !  Bernard Gauducheau qui n’a fait que 61 %, franchement, nous qui le connaissons un peu, cela nous fait beaucoup de peine pour Guy Janvier ! » déclarait dimanche soir Patrick Devedjian, à la soirée du Conseil Général,  lors de ses commentaires sur les résultats du premier tour avec Benard Gauducheau, et d’autres maires élus dés le premier tour (20 sur 36)  à ses côtés. Le conseil municipal d'installation est prévu le Vendredi 28 Mars 2014 à 18H.  

    Mais il est vite repartit rapidement de l'hôtel départemental pour fêter cette victoire avec ses co-listiers et militants à la mairie. Dés le lendemain, 7H , il était au Métro pour distribuer un tract annonçant ce résultat avec de nombreux colistiers qui faisaient une haie d’honneur pour les vanvéens qui partaient au travail : « Je suis très fier du travail que notre équipe a réalisé. On n’est pas partit en se disant que c’était facile. Nous avons fait une belle campagne, dans l’union, dans un climat très sympathique, une campagne enthousiaste. Le résultat est à la fois, la reconnaissance de la part de nos électeurs du travail réalisé, la confiance qu’ils ont en nous et qu’ils nous accordent pour continuer. Au vu de ce résultat, nous sommes trés encouragé, très satisfait parce qu’on sent un vrai mouvement de soutien, ce qui nous stimule pour continuer à faire progresser notre commune » réagissait Bernard Gaducheau en insistant sur une vraie reconnaissance du travail réalisé. « La vague bleue est une chose, encore faut il que nos électeurs nous fassent confiance ! La désunion de la gauche, certes, avec des scores très faibles et significatifs d’un engagement local et de terrain relativement faible, puisque je le dis toujours : une élection ne se prépare pas 3 mois avant l’échéance ».  

    « L’union a payé. On n’a jamais fait un score de cette ampleur. 14 UMP et 14 UDI » constatait Isabelle Debré, sénateur UMP  qui était persuadée que l’on passerait dés le premier tour, mais pas avec un tel score. « Je pensais que l’on passerait avec 55 ou 56% des voix. Ces résultats s’expliquent par la désunion de la gauche, entre les écologistes, le Front de Gauche et le PS qui n’ont que 6 élus dont 4 socialistes, 1 FdeG et un EELV. Guy Janvier avait dit qu’il n’y avait aucune chance que l’on passe au premier tour. Comme quoi, il faut toujours être humble dans la vie ». Du coup la liste UDI/UMP a deux élus de plus, 29 au lieu de 27,  avec Hanna Saportas et surtout Michel Dingreville qui a déjà été attribué du surnom « le 29éme », ce qui est mieux que la « roue de secours ». Evidemment, chez nos voisins, la vedette était Jean Didier Berger (UMP) avec sa victoire à Clamart dés le 1er tour : « Il le mérite, pour  le travail qu’il a effectué, paye. Je me souviens de son premier meeting où ils étaient 400. Mercredi dernier, ils étaient à 900.  On voit la dynamique qu’il a su suscité. Les Hauts de Seine sont le reflet de ce qui se passe au niveau national avec le rejet de la politique gouvernementale et un ancrage fort des élus locaux. Tous ont menés des campagnes locales, sans faire venir des vedettes politiques, comme nous à Vanves » ajoute Isabelle Debré

    En face, la déception était grande, surtout parmi les jeunes  socialistes qui ont dû ressentir durement ce résultat, alors qu’ils s’étaient donnés à fond dans la campagne. « Ma déception est réelle au lendemain de cette défaite, d'autant plus que je reste convaincu que notre projet et notre équipe correspondaient à ce qu'il fallait pour notre ville de Vanves.  J'avais naturellement envisagé, au cours de ces deux dernières semaines, l'hypothèse d'une défaite dès premier tour, mais j'étais loin d'imaginer que ce serait avec un tel écart; tout comme beaucoup avaient du mal à imaginer dans les Hauts de Seine les victoires dès le premier tour de Mme Ceccaldi, MM. Balkany, Schosteck, ou même Santini, en raison des « affaires » les concernant directement dans le cadre de leur gestion locale. Or, c'est  la gestion nationale qui est sanctionnée et jamais je n'aurais imaginé que notre équipe puisse l'être aussi  lourdement par les échos de la politique nationale. Notre maire ne semble pas à l'évidence concerné pas ces affaires dans son camp, mais semble devoir sa victoire incontestable davantage au désaveu de la politique nationale qu'à la qualité de sa méthode de gestion et à son programme » confie Antonio Dos Santos (PS) tête de la liste « Un nouveau souffle pour Vanves  au Blog Vanves Au Quotidien « La démocratie a parlé,   j'ai aussitôt salué les vainqueurs et exprimé mes vœux de réussite dans l'intérêt de tous. Seule la victoire est belle. Mais les défaites assumées, sur la base de projets et de valeurs, sont toujours le début de nouvelles batailles à gagner. Avec les quatre élus issus de notre liste « Un nouveau souffle pour Vanves », j'assurerai au conseil une opposition vigilante et constructive pendant la mandature qui commence, au service de tous et à l'écoute de chacun ».

    « Il y a eu concomitance entre une baisse de participation dans les villes de gauche et les quartiers populaires de gauche et une mobilisation dans les villes de droite. Ces deux phénomènes se sont cumulés et expliquent l’ampleur du séisme » indiquait, de son côté, Michel Canet, secrétaire fédéral PS 92  en parlant bien sûr de Clamart à « cause de la désunion de la gauche » qui a sûrement joué à Vanves aussi avec 3 listes PS, EELV et Front de Gauche, « et du vote sanction national ». Les 9,74% d’EELV à Vanves sont restés au travers de la gorge de certains socialistes vanvéens qui se demandaient « comment avoir réussi à obtenir ce score sans avoir fait campagne ». Et EELV a une réponse au niveau départemental : « On  a constaté des effondrements de socialistes très nets dans certaines communs, de 10 à 12/13 points. Mais on n’enregistre rien  de tel chez EELV, avec un maintien des positions qui démontre bien la solide implantation des élus EELV dans le département. Que ce soit à Clamart, Vanves, Sévres, Bois Colombes, nos listes ont fait des scores qui sont loin d’être ridicules »selon Frédéric Puzin, Secrétaire d’EELV92

    Lucile Schmid, tête de la liste EELV reconnaît « dans cette large victoire la marque d'un succès personnel de Bernard Gauducheau. En ce qui nous concerne, comme tête de liste Verts, associatifs et citoyens pour « Vanves en transitions », nous avons fait un score correct légèrement inférieur à 10%, supérieur de près de deux points a celui de 2008. Je ne peux évidemment m'en satisfaire puisque la liste UDI UMP est passée au premier tour. Le conseil municipal risque de ressembler de plus en plus à une chambre d'enregistrement. Nous allons donc faire valoir nos projets dans la ville grâce au relais des associations et des citoyens engagés ».

    En tous les cas, pour la droite, « ces élections auront marqué un désaveu total de la gauche en particulier dans son projet de mettre en place la MGP (Métropole du Grand Paris). Pour la première fois, les électeurs ont pu se prononcer à l’occasion des municipales sur le projet que le gouvernement et les députés socialistes ont voulu mettre en place aux forceps. Le gouvernement ne pourra pas faire autrement que de revoir sérieusement sa copie »selon les responsables de l’UMP 92 qui ajoutaient : « Si la droite devenait majoritaire dans le Grand Paris, l’espèce d’hystérie centralisatrice du gouvernement qui veut donner tous les pouvoirs à la MGP pour les enlever aux communes et aux départements, et notamment aux Hauts de Seine, se calmerait d’un coup. Parce que si la gauche se disait que la MGP sera gérée par la droite, elle ne voudra pas lui donner autant de pouvoirs qu’elle le dit aujourd’hui. Et par conséquent, on serait à même de rediscuter les compétences, les transferts de pouvoirs, de financements, budgétaires »